Womanizing Mage – Chapitre 102

En voyant le sourire heureux de Yu Feng, Long Yi avait également souri. Les femmes satisfaites étaient très mignonnes. « Yu Feng, donne-lui un nom, » Long Yi avait souri.  Yu Feng avait réfléchi pendant un court moment, puis elle avait dit : « C’est blanc comme ça, et c’est aussi une fille, alors je vais l’appeler Petite Neige. » « Fille ? » Long Yi n’avait pas pu s’empêcher de sourire, puis il l’avait dit en la taquinant : « N’as-tu pas vu sa férocité ? Comment peut-elle ressembler à une fille, ah ? C’est juste un garçon manqué, c’est tout. » « Ce n’est pas ça. Regards, la maison de Petite Neige est très belle, non ? » Yu Feng avait réfuté. Maintenant, elle avait une sensation qui passait par la connexion de sang avec cette petite chose, donc elle était naturellement capable de différencier son sexe. Long Yi regarda Petite Neige se trouvant contre Yu Feng, et ses yeux brillèrent soudain. Cette petite chose vivait dans la Glace Originale toute l’année, alors peut-être qu’elle savait où se trouvait le Ver à Soie des Glaces de Ruyi, ou peut-être même qu’ils étaient de bons voisins, alors l’utiliser pour communiquer avec lui pourrait lui permettre d’obtenir le sang du Ver à Soie des Glaces de…

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J’ai été réincarné en une Académie de Magie ! – Tome 4 – Chapitre 52 – Partie 2

[Le point de vue du marchand] Don Diego était furieux. C’était un homme riche qui achetait les armures et les armes les plus belles qu’il pouvait trouver. Son père était l’un des nobles les plus puissants de cette ville, il lui était donc facile de le faire, mais la force du garçon laissait beaucoup à désirer. Pourtant, il y avait une chose que tout le monde savait. Quand Don Diego était en colère, nous, les marchands, hochions simplement la tête et souriions. Son père pourrait fermer notre affaire s’il le voulait. Quant à savoir pourquoi il était furieux, eh bien... apparemment, les gardes à l’entrée l’avaient obligé à passer à travers toutes les formalités requises lorsqu’un type suspect se présentait aux portes. Le groupe qui était entré plus tôt avait évité cette étape parce qu’ils ressemblaient tous à de simples aventuriers et avaient parlé poliment avec le garde. Les femmes aussi étaient très belles. La blonde à elle seule pourrait aller chercher au moins 100 goldiettes en tant qu’esclave, peut-être plus ? Malheureusement, leur équipement n’était pas quelque chose que je considérerais comme précieux. Il avait l’air décent, mais aux yeux des nobles ou des aventuriers puissants, il était clair et…

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Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 2 – Annexe

Luxon observait Léon, qui dormait dans la chambre de sa maison. Léon, qui avait eu sa propre chambre à l’intérieur de la résidence reconstruite, semblait dormir avec bonheur sur son lit. Lorsqu’il était réveillé, il avait à plusieurs reprises mal parlé de Marie, mais Luxon croyait qu’il l’oublierait demain matin. « Et il a dit qu’il était impossible pour Marie d’être la Sainte. Quelle chance d’avoir un maître dont les prédictions sont toujours fausses, » murmura Luxon. Après avoir fait une remarque sarcastique alors que personne n’avait pu l’entendre, Luxon avait réfléchi sur le second semestre. « Tout bien considéré, il s’était passé pas mal de choses. » Léon avait également été très occupé pendant le festival de l’école. On pouvait clairement reprocher à Léon la moitié des choses qu’il avait réalisées, mais Luxon doutait qu’il en soit conscient. La répression des pirates des cieux et la bataille contre la principauté étaient des affaires sérieuses. Cette fois, la plus grosse erreur de Léon avait été de pousser ses réalisations sur d’autres personnes. Brad, Greg et Chris s’en étaient emparés et avaient même drainé ses fonds afin de mettre fin à leur isolement vis-à-vis de leurs ménages respectifs. Léon avait envoyé une somme considérable d’argent…

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Le Maître de Ragnarok et la Bénédiction d’Einherjar – Tome 4 – Chapitre 1 – Partie 4

« Tu souhaites connaître tous les célèbres utilisateurs de la magie seiðr ? » demanda Kristina en clignant des yeux, surprise. À première vue, elle ressemblait à une jeune fille normale et mignonne d’environ douze ou treize ans. Normalement, elle allait toujours partout accompagnée de sa sœur Albertina, mais ce soir, elle était seule. Albertina était actuellement au lit dans leur chambre, serrant un oreiller dans ses bras et ronflant profondément. « Considérant les techniques divines que tu possèdes déjà, Père —, tu les appelles des “tricheries”, n’est-ce pas ? — Je ne vois pas pourquoi tu aurais besoin d’eux. En plus, tu as aussi Tante Félicia, » Kristina semblait mystifiée par la demande de Yuuto. Seiðr, signifiant « art secret », était un type de magie rituelle qui exigeait des conditions et des étapes plus compliquées à accomplir, mais il pouvait produire des effets plus puissants que la magie des chants des galldrs qui ne nécessitait que sa propre voix. Ils étaient principalement utilisés pour des choses comme prier pour la pluie ou une moisson abondante, chasser la maladie de ceux de haut rang, ou voir l’avenir. Bien sûr, ce n’était pas parce qu’on faisait un seiðr qu’on garantissait que la pluie tomberait, que la récolte serait abondante,…

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Neechan wa Chuunibyou – Tome 2 – Chapitre 1 – Partie 2

Yuichi regarda devant lui dans l’étroit restaurant en ouvrant les portes mal ajustées et en entrant. Comme son nom l’indique, c’était un restaurant chinois. L’arôme distinct des épices remplissant l’air suggérait une spécialisation dans la nourriture szechuan — le genre d’endroit qui allait vendre des ensembles de repas à des prix raisonnables. Deux filles en uniforme du Lycée de Seishin étaient assises à la table ronde du restaurant. « Yu ! Par ici ! » Mutsuko Sakaki leur fit un signe exagéré à leur arrivée. « Tu n’as pas besoin de crier. Nous pouvons vous voir, » déclara un Yuichi exaspéré. Au-dessus de sa tête se trouvait l’étiquette « Grande Soeur », qui, heureusement, n’avait pas besoin d’être développée. Elle était étudiante de deuxième année et présidente du club de survie dont Yuichi et les filles faisaient partie. La plupart des personnes étaient d’accord pour dire qu’elle était très belle, mais les barrettes en forme de couteau qu’elle portait dans ses longs cheveux lui donnaient un air plutôt menaçant. Contrairement à la jeune fille assise à côté d’elle, elle portait l’uniforme d’été à manches courtes par-dessus une chemise à manches longues. Elle l’avait fait pour éviter d’exposer la moindre peau. Il s’agissait d’un mode vestimentaire inadapté…

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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 9 – Chapitre 254

Dans le territoire de Mercury, dans les plaines d’Ispis. Dans cette plaine, de petites lumières scintillaient dans l’air pendant la nuit. De loin cela ressemblait à des lucioles, créant une scène qui, juste en la regardant, créait une bonne ambiance. « C’est tout ? » « Oui, cela s’appelle Hemish. Ce sont eux qui polluent les sources d’eau ici. » Celle qui à côté de moi m’avait expliqué cette lumière était Mélissa. C’était une femme qui portait le vêtement clérical de l’église Solon, l’immortelle Sainte Mélissa. Son surnom vient de sa constitution unique. Elle avait été une martyre, survivante à sept exécutions sur sept jours, une femme qui détenait en elle ce qu’elle appelait un miracle. Après avoir survécu à cet incident, elle avait été proclamée Sainte par l’Église de Solon, et à l’heure actuelle, elle était une personne célèbre dont le nom était connu de tous. À propos, l’Église de Solon était la plus grande religion du monde. Il y avait des croyants parmi les membres de la famille royale et chez les nobles de chaque royaume. C’était une sainte de l’Église de Solon, donc on pouvait dire que Mélissa avait un statut social comparable à celui des familles royales. Toutefois. « J’y pense à…

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Vivre dans ce monde avec la compétence Couper & Coller – Chapitre 130

Le deuxième jour, après avoir couru avec tout ce que j’avais, nous étions finalement arrivés à destination : L’arbre sacré, l’Arbre Monde (Yggdrasil) que Dieu avait planté sur ce sol. D’après ce que Fenrir m’avait dit auparavant, il semblait avoir le rôle de fournisseur de mana dans ce monde. De plus, il ne parlait ni ne bougeait, mais c’était une existence ayant sa propre volonté. S’il avait une volonté, il y avait une chose que je dois faire en premier lieu ! « Enchanté de vous rencontrer ! Arbre Monde ! Je m’appelle Myne, Myne Fortuna ! Voici mon ami le plus important, il s’appelle Waffle ! » « Wafuu ! Wafuuu ! » Évidemment, parce qu’il ne pouvait pas parler, il n’y avait pas eu de réponse à nos salutations. Bien que, pour moi, c’était quelque chose qui était enraciné pour moi, donc c’était important. ... Hum ? Qu’est-ce que c’était ? Je pouvais sentir quelque chose de chaud... la chaleur d’une mère. Je me demandais pourquoi j’avais l’impression que maman m’enlace soudainement de manière chaleureuse. Ce sentiment... était-ce celui de l’Arbre Monde ? C’était ce que je pensais, alors j’avais levé les yeux vers l’Arbre Monde, puis Waffle et moi avions été enveloppés d’une lumière verte. Ce sentiment... n’était-ce pas le même que…

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Bienvenue au Japon, Mademoiselle l’Elfe – Tome 1 – Chapitre 2 – Partie 2

J’avais ouvert la porte avec les sacs à provisions à la main et j’avais trouvé Marie debout devant les fenêtres. Elle était enveloppée dans des couvertures et se tenait dos à moi, alors je ne pouvais pas facilement voir son expression. J’avais vécu dans un appartement 1DK d’environ dix-neuf mètres carrés et conçu pour une seule personne. De l’entrée, la cuisine était directement à droite, avec une table et une chaise directement devant elle. Sur le côté gauche se trouvait ma chambre à coucher, qui avait une armoire basse qui la séparait de la salle à manger. C’est ainsi que j’avais pu voir Marie, qui se tenait au bord du lit, immédiatement après être entrée. Sa frange vacillait dans le vent qui soufflait à travers la fenêtre légèrement ouverte, et j’étais là, à la recherche de mots, à la vue d’une elfe dans le paysage d’un quartier résidentiel. La vue était si mythique que je m’étais demandé si j’étais vraiment encore au Japon. J’avais relâché un souffle fervent, puis je l’avais finalement appelée, « Je suis de... » « Kazuhiho, où est-ce exactement ? » m’avait demandé sa voix calme. Donc elle se tenait vraiment là juste pour regarder la vue de mon appartement. C’était complètement…

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