Le Maître de Ragnarok et la Bénédiction d’Einherjar – Tome 20 – Acte 1 – Partie 5
« Cependant, j’ai récemment pris conscience de la situation. Toutes les choses de ce monde sont vouées à tomber en ruine. C’est une loi des dieux à laquelle aucun homme ne peut échapper. Comprenez-vous, mon grand seigneur ? Ce n’est qu’une fois parvenu à sa fin qu’une œuvre d’art est complète ! La flamme de la vie brûle de la plus belle des façons au moment où elle s’éteint ! Un bref instant d’éclat ! C’est dans cette fragilité que réside la véritable beauté. Oui, la beauté ! Sublime élimination ! La fin d’une ville qui a bâti deux cents longues années d’histoire. Quand je pense au temps et à la vie consacrés à ces bâtiments, je ressens une vive douleur dans la poitrine. Mais oui, mais ! La valeur de l’art réside dans le fait qu’il émeut profondément le cœur. Les objets qui n’émeuvent pas le cœur ne sont pas vraiment de l’art ! Alors ! Ce que je vois devant moi et qui m’inspire des sentiments si intenses, c’est le summum de l’art, le sublime ! Je remercie les dieux de m’avoir accordé la chance d’assister à ce spectacle ! Ah… Quelle beauté ! Une beauté si sublime ! Je ne peux retenir mes larmes ! L’art vraiment sublime se trouve dans…