Rakudai Kishi no Cavalry – Tome 3 – Chapitre 1 – Partie 6

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Chapitre 1: Lorelei VS Raikiri

Partie 6

Dans cette situation postérieure, une fois que la lutte pour la suprématie avait été rompue, Touka avait ainsi poussé vers l’avant. Shizuku avait commencé une bataille défensive unilatérale, et avait couru autour du ring sans rien faire d’autre. Cependant, le rythme de la poursuite Raikiri était très rapide, et sa propre réaction avait été ralentie par le fardeau généré par ses mouvements évasifs. Elle devenait peu à peu fatiguée, et maintenant, si elle était pressée à plusieurs reprises, elle serait poussée à l’épuisement au point ou elle pourrait d’effondrer sur le sol.

 

« Que se passe-t-il ? Lorelei et Raikiri semblaient au début être à égaler, mais maintenant la Lorelei ne fait que courir. Et il semblerait que cela soit le mieux qu’elle peut faire. Pourquoi l’équilibre présent jusqu’à maintenant est-il devenu si différent !? » déclara la présentatrice.

 

La présentatrice étonnée n’avait pas compris que Shizuku avait perdu de vue Touka. Pour cette raison, elle ne pouvait pas comprendre pourquoi le match qui jusqu’à présent était équilibré avait progressé si unilatéralement. Cependant, il y avait une vérité que tout le monde sur ce champ de bataille pouvait comprendre. Et cette vérité était... qui serait la gagnante de ce combat.

{Même si c’est bien pour elle de déjà se rendre...}

{Après tout, j’imagine que ce fut un adversaire trop dur pour une première année,}

{Même si je pensais au départ qu’il y avait une possibilité qu’elle soit en mesure de rivaliser face à elle...}

{Bien quoi ? Vous partez ?}

{Bien sûr. Je pense que le match est déjà décidé. La Prez, elle est vraiment forte.}

Le lieu dont l’atmosphère se refroidissait. L’enthousiasme du départ n’était plus présent. C’était devenu ainsi. Si on y réfléchissait plus attentivement, bien qu’elle fût une exception, elle était quand même qu’une première année. Y a-t-il une raison pour que le meilleur chevalier de Hagun perde contre ce genre d’adversaire ? Il y avait eu un enthousiasme hors norme dans le stade, mais ce genre d’atmosphère apathique dérivait maintenant à travers le lieu.

Au milieu de tout ça, Stella avait demandé à Ikki d’une voix gémissante. « ... Hé Ikki ! Comment va Shizuku ? »

« Comment, dans quel sens ? » répondit Ikki.

« Je peux le dire en la regardant, » répondit Stella. « Il est évident que sa réaction aux mouvements de son adversaire s’est aggravée tout d’un coup. »

« C’est juste comme Stella-chan l’a dit, » déclara Alice. « Même si la présidente se déplace normalement, il semblera que Shizuku ne peut pas le voir. »

Arisuin avait également estimé qu’il y avait un problème avec les mouvements de Shizuku. Et bien sûr, Ikki aussi pensait la même chose. Mais Ikki pouvait déjà voir plus de choses que les deux autres.

« ... C’est probablement exactement comme ça, » déclara Ikki.

« Hein !? » s’exclama Stella.

« Shizuku ne peut vraiment pas la voir. J’ai déjà vu quelque chose comme ça une fois, » déclara Ikki.

C’était juste avant sa première bataille, quand il avait rencontré la princesse de Yaksha Nene Saikyou à la réception des combats.

« Cette fois-là, Saikyou-sensei est arrivée en face de moi en un instant, » expliqua Ikki. « Même si je ne l’ai pas laissé sortir de ma ligne de vue pendant tout ce temps, elle est arrivée contre ma poitrine avant que je le sache. À l’heure actuelle, je pense que Raikiri utilise probablement la même technique de corps. »

 

« Ahaha, comme attendu de Kuro-bou. Vous avez remarqué après tout, hein ? »

 

Une voix descendait d’un angle au-dessus d’eux. Ikki tourna les yeux dans cette direction, et là, il vit une petite femme envoûtante vêtue d’un kimono et une imposante femme vêtue d’un costume descendant l’escalier du stade en forme de cuvette.

« Hé vous. Ça fait un moment ♪, » déclara Nene.

« Saikyou-sensei, et Madame la Directrice. Si vous êtes là, je me demande si quelque chose se passe? » demanda Arisuin.

« Quoi, elle vient d’appeler parce qu’elle vous a vu, non pas parce qu’il y a une raison, » répondit Kurono.

La directrice de l’école, Kurono Shinguuji, avait répondu à la question d’Arisuin. Ces deux-là n’étaient venues que pour voir le duel entre collègues de Rang-B dans une bataille de sélection ordinaire. Ils ne les avaient salués que parce que le groupe d’Ikki avait une conversation intéressante.

« ... Hé, Nene-sensei. Ce qu’Ikki a remarqué est ce qu’il a dit correct ? » demanda Stella.

Saikyou-sensei confirma la question de Stella avec un signe de tête. « Yep. Il s’agit d’une ancienne technique d’art martial japonais appelée Pas Sans Trace qui fusionne le contrôle de la respiration et le jeu de jambes. Ou quelque chose comme ça... »

« ... Hein !? » s’exclama Stella.

En un instant. Saikyou, qui devait être à au moins cinq mètres de Stella était réapparue très près d’elle, et elle souleva les seins dodus de Stella en les frottant.

« Eek !? » s’exclama Stella.

« Oh, quel genre de sensation cela fait-il ? Eh bien, il n’y a pas de lait qui est en train de sortir. Même si c’est super doux ~ ♪ » déclara Nene.

« Kyaaaaa! Qu-Qu-Que faites-vous !? » s’écrit Stella.

« Je me demandais si vous frotter les vôtres ferait que les miens pousseraient, » demanda Nene.

« Si vous voulez faire grandir les vôtres alors, allez frotter les vôtres ! » s’exclama Stella.

« Je n’ai rien à frotter, IDIOTE ! » s’exclama Nene.

« Vous vous fâchez contre la victime ! » s’exclama Stella.

Ignorant les deux filles bruyantes, Kurono demanda quelque chose à Ikki. « Kurogane. Quelqu’un comme vous a déjà vu comment fonctionne Pas Sans Trace, non ? »

Face à cette question, il hocha la tête.

« Un peu. Si vous me dites de faire la même chose, je pourrais probablement le faire, » déclara Ikki.

« Hey, Ikki, qu’est-ce que c’est ce Pas Sans Trace ? » demanda Stella.

« Voyons voir, » répondit Ikki. « Les humains ne sont rien de plus que des animaux, et comme une machine, ils ne peuvent pas traiter tous les détails minuscules qu’ils voient et entendent, et ainsi le cerveau ne peut certainement pas consciemment reconnaître toutes ces images et ces sons. Après tout, s’ils traitaient et analysaient tout ce qu’ils voyaient et entendaient, le cerveau brûlerait très certainement. Par conséquent, le cerveau humain jettera l’information de basse priorité de manière inconsciente, et ce qui permet de réduire la charge appliquée sur lui-même. Cette chose appelée Pas Sans Trace est une technique d’art martial qui applique un contrôle de la respiration et un jeu de jambes particulier pour glisser l’existence de son utilisateur dans l’inconscience de l’adversaire. En conséquence, même si Shizuku peut encore voir Toudou-san, elle est devenue incapable de reconnaître ce fait. Même si le cerveau et l’œil peuvent capturer les mouvements de Toudou-san, ils ne peuvent pas être traités parce que la conscience les classe comme des informations inutiles, au point qu’un danger menaçant la vie peut se rapprocher en ce qui semble être un clignotement. »

« Vous l’avez parfaitement compris, » Kurono l’avait loué comme si elle était admirative envers lui, car il n’y avait pas de fautes dans la réponse d’Ikki qui avait divulgué le mécanisme mystérieux qui avait été utilisé pour assaillir Shizuku.

Vraiment. Il n’y avait que l’inconscience derrière tout cela.

L’adversaire faisait tout afin de devenir un sujet imperceptible en déplaçant son souffle et son corps à demi-pas, et en glissant dans cet intervalle. Elle avait ainsi échappé à la prise de conscience la concernant. Il s’agissait du mécanisme derrière la technique du style ancien Pas Sans Trace.

« C’est normal, car j’ai déjà vu cette technique du corps une fois auparavant, » déclara Ikki.

De plus, la technique de Pas Sans Trace de Touka avait de grands défauts par rapport à celle de Saikyou. Pour cette raison, Ikki avait facilement pu voir à travers le mécanisme.

« Mais je ne pensais pas qu’il y avait un étudiant qui pourrait faire la même chose que la Princesse Yaksha, » déclara Ikki.

« Eh bien, il est naturel de pouvoir faire la même chose, puisque Nene et Toudou ont toutes les deux étudié sous le même chevalier. Le Pas Sans Trace était à l’origine la technique qui était le point fort de ce chevalier, » déclara la directrice.

« Est-ce que c’est comme ça ? Au fait, qui était ce professeur ? » demanda Ikki.

« Torajirou Nangou, » répondit Kurono.

« Nangou, le “Dieu de la Guerre”... !? » en face du nom révélé, Ikki montra une expression choquée.

Dieu de la guerre — Torajirou Nangou. Le rival de toute la vie du grand héros Ryouma Kurogane, le vieux chevalier qui était en service actif tout en ayant plus de quatre-vingt-dix ans. Il s’agissait d’une légende vivante dont on parlait sans fin.

« C’est comme si une certaine personne l’aurait vue une fois dans une loge pour les aînés et qu’elle l’a supplié pour qu’il entraîner par la suite, » déclara Kurono.

« Mais... attends une seconde, Kuu-chan ! Je n’ai jamais pensé à ce vieux comme un maître, même une fois ! » s’exclama Nene.

« Qu’est-ce que tu es timide !? » s’exclama Kurono. « Ces sabots sont probablement aussi copiés de cette personne. »

« T-T-T-T-Tu as tort !? » s’écria Nene. « J’ai acheté ces choses à l’aide d’une vente par correspondance pour aider à soulager ma constipation ! »

« Des sandales pour changer la façon dont tu marches, hein..., » répliqua Kurono.

Tout en tapotant le kimono à manches longues de Nene, Kurono avait laissé échapper son honnête opinion que « cette personne est aussi peu franche que jamais sur ses sentiments » à propos de Nene qui, pour une raison quelconque, devenait irritée, tourna de nouveau son regard vers Ikki.

« Eh bien ! Même si vous pouvez voir le mécanisme si clairement, il devrait être compréhensible pour vous. Pas Sans Trace ne peut pas être brisé par votre petite sœur, » déclara Kurono.

« Hein !? » Ces mots étaient la vérité concernant la défaite sans espoir de Shizuku. C’était Stella et Arisuin qui élevèrent des voix de surprises en les entendant.

Mais Ikki, bien qu’il avait eu une expression amère, n’avait pas affiché la moindre surprise. Pourquoi ? Parce qu’il avait atteint cette conclusion il y a longtemps.

« ... Vraiment, Ikki ? Il n’y a aucun moyen pour elle de casser Pas Sans Trace !? » demanda Stella.

« Aucun. Il y a un moyen de briser l’Étape sans Trace avec votre propre corps, » répondit Ikki. « Il suffit de déplacer volontairement votre attention vers l’inconscient, mais c’est plus facile à dire qu’à faire. »

Par exemple, imaginez qu’il y avait un homme poussant un pistolet devant ses yeux. Et cet homme manifestait évidemment de l’hostilité envers vous, et qu’il pressait sur la gâchette avec son doigt. Dans ce genre de situation, à peu près n’importe qui aurait ses yeux collés face au bout du canon. Ce serait naturel, parce que sa vie était menacée. Sous ce genre de situation, quelqu’un prendrait-il garde de la boucle d’oreille de l’homme ? Quelqu’un se soucierait-il du fabricant de la boucle d’oreille ? Il n’y avait aucune chance de s’en soucier. Personne ne saurait probablement reconnaître consciemment des informations sans conséquence. Cependant, afin de briser ce Pas Sans Trace, il fallait enlever ses yeux du museau de l’arme et se concentrer sur la boucle d’oreille en cette grave situation. C’était ça qu’on appelait la tâche de porter l’attention sur l’inconscient.

« Shizuku est en ce moment exactement dans un échange pour sa vie, » répondit Ikki. « Dans cette situation où son adversaire s’est intentionnellement glissé hors de sa conscience, si elle n’avait pas la formation pour ce genre de chose, et si elle ne pouvait donc pas obtenir le libre contrôle de son propre corps et la conscience, elle ne serait pas capable de le faire maintenant. »

Par exemple, si c’était quelqu’un comme Ikki ou Stella, alors cela serait possible. Parce que ces deux personnes, de par le processus d’apprentissage des arts martiaux, avaient établi le contrôle presque complet de leurs corps. Cependant, Shizuku était différente. Elle était la meilleure quand il s’agissait de contrôle magique, mais quant à contrôler son corps physique, elle était une novice. Par conséquent, plutôt que de penser que c’était un oubli, elle essayerait de se concentrer. En conséquence, son champ de vision se rétrécissait, et l’obscurité de son inconscient s’approfondissait. Cela donnait naissance à un cercle vicieux parfait.

« Honnêtement... je pense que c’est une situation très fâcheuse pour Shizuku, » déclara Ikki.

« Cela ne peut pas être...! » s’exclama Stella.

Bien sûr, même Ikki ne voulait pas imaginer la défaite de Shizuku. Mais il était triste que Shizuku et Touka, ces deux chevaliers Rang-B, aient trop de différence entre elles. Quel que soit l’effort supplémentaire que Shizuku avait essayé de faire, elle ne pouvait jamais faire une attaque efficace contre Touka.

Et cela, c’était avec sa forte capacité pour les attaques à longue portée. Dans un combat sans les possibilités qui venait grâce à la distance, le match serait encore plus compliqué. Il serait probablement impossible d’avoir une victoire dans une situation où elle était complètement épinglée dans un combat au corps à corps. Sans aucun doute, elle avait été manœuvrée pour être dans une distance fatale. Et c’était la portée de Raikiri.

« ... Peut-être, il y a une possibilité que Shizuku ait un atout qu’elle peut utiliser pour traiter Raikiri à courte portée. Mais si elle n’en a pas..., » déclara Ikki.

Pour cela, Ikki ne l’avait pas dit avec audace. Cependant, même s’il ne le disait pas, Stella pouvait comprendre les mots qui pouvaient suivre.

C’était mystérieux. En ce qui concerne Stella, Shizuku était une rivale dans l’amour. Une personne qui ne pouvait être qu’un obstacle, mais quand même... elle comprenait parfaitement Shizuku. Elle savait quel était le genre de sentiments que Shizuku avait actuellement dans ce combat. Elle savait également l’intensité des pensées que Shizuku avait dans sa poitrine pendant cette lutte. Parce qu’elle aimait le même homme, elle comprenait bien ces sentiments blessés.

À cause de cela...

 

« Shizuku — ! Faites de votre mieux — ! »

 

Ce n’était pas quelque chose qu’elle pouvait dire en un seul mot. Malgré cela, Stella ne pouvait contenir ce cri.

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