Rakudai Kishi no Cavalry – Tome 2 – Chapitre 3 – Partie 12

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Chapitre 3 : Ayase Ayatsuji

Partie 12

« C’est fini ! L’attaque de l’attaquant Kurogane a été couronnée de succès ! » déclara Isogai.

En entendant cette voix qui se détacha clairement de la scène, le public, aussi, s’était levé avec vigueur.

« La concurrente Ayase est tombée à terre ! Mais elle ne saigne pas... ! Que se passe-t-il... ? » demanda Isogai.

« *Toux, toux*... Oui, c’est parce qu’il a changé son Dispositif pour prendre sa Forme Illusoire à l’instant juste avant le moment où il allait la frapper, » expliqua Oreki.

« Alors, est-ce que cela signifie qu’elle n’a été qu’un peu plus épuisée et qu’elle n’a pas nécessairement reçu un coup fatal ? » demanda Isogai.

« Oui, c’est exact, » répondit Oreki.

« Mais pourquoi a-t-il fait une telle chose ? Cela signifie-t-il qu’il ne veut pas blesser les femmes ? » demanda Isogai.

« Ce n’est nullement le cas. Dans le passé, j’ai déjà été frappé par lui. Il est plus probable que dès le début, il cherchait simplement à la fatiguer... parce que cette fois-ci, la victoire n’est pas le seul but de Kurogane-kun. » Oreki murmura cela tout en regardant l’arène.

L’Ayase déchue tentait de se lever en mettant plus de force dans ses membres. Ayase, tout en tremblant, leva la tête et jeta un regard furieux vers Ikki qui se tenait devant elle.

« ... Qu’est-ce que vous... essayez de faire ici... ? » demanda Ayase.

« À propos de quoi ? » demanda Ikki.

« Ne jouez pas à l’idiot... ! Pourquoi ne m’avez vous pas tranché... !? » demanda Ayase.

« Car je ne suis nullement obligé de le faire. Ayatsuji-san, vous ne pouvez déjà plus vous battre, » répondit Ikki.

Il se moque de moi... ! pensa-t-elle.

Il avait été compatissant envers elle. En pensant à cette action comme une insulte, Ayase se mit à fléchir ses membres. On ne recevait aucun dommage physique si l’on était coupée par un Dispositif sous sa Forme Illusoire. Seule son endurance serait épuisée. Ayase avait confiance quant à son endurance, au point où elle pouvait facilement suivre Ikki et Stella lors de leurs courses matinales. Une fatigue de ce niveau ne signifiait rien pour elle.

« ... Hein !? » s’exclama-t-elle.

C’était ainsi que cela aurait dû être... mais elle ne pouvait sentir aucune force dans son corps.

« ... Pourquoi... ? » demanda-t-elle à elle-même.

Elle devait se lever. Elle devait gagner ce combat, ou bien tout cela serait fini. Elle ne pourrait plus jamais sauver son père... Pourquoi pourquoi ?

Mon cœur... était-il si froid ? se demanda-t-elle.

Son cœur ne bougeait plus. Elle ne pouvait sentir son esprit combatif s’élever en elle, une fois de plus, pour ainsi pouvoir ressembler le reste de sa force.

Ayase le réalisa en constatant ce fait. Que même son âme rejetait une telle lutte qui ne s’enorgueillissait pas d’elle.

Je vois... C’est donc ça le cri de mon cœur... pensa-t-elle.

Lorsque les personnes étaient acculées, elles ne pouvaient que se relever parce qu’elles avaient de l’orgueil dans leur cœur. C’est pourquoi elles pouvaient encore le faire ! Et c’est pour cela qu’elles le faisaient. Elles n’abandonnaient pas. Elles s’encourageaient de cette manière.

Au début, Ayase aussi le faisait. Peu importe les difficultés liées, à l’entraînement, peu importe à quel point ses mains avaient des cloques, elle avait été capable de supporter tout cela parce qu’elle avait sa fierté alors qu’elle brandissait l’art de l’épée d’Ayatsuji.

Mais... pour l’Ayase qui avait rejeté cette même fierté...

« ... C’est donc vraiment comme vous l’aviez dit, » déclara-t-elle.

Elle n’avait plus la force de se lever.

« ... J’ai perdu, » déclara Ayase.

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