Rakudai Kishi no Cavalry – Tome 2 – Chapitre 1 – Partie 5

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Chapitre 1 : Disciple

Partie 5

Après l’école, Ikki était allé à la percée dans les bois derrière le campus afin de s’entraîner. L’endroit était ombragé avec de grands arbres regroupés autour du lieu et il y avait moins de béton proche, donc c’était assez rafraîchissant. Il s’agissait de l’endroit idéal pour s’entraîner pendant l’été humide du Japon.

Après avoir effectué un échauffement initial, il avait fait apparaître Intetsu et avait commencé à faire d’amples mouvements avec. Après avoir tracé la forme, il commença l’entraînement par image, la création d’une carte d’ombre dans sa tête où des ennemis se trouvaient tout autour de lui. Outre lui, il y avait aussi Stella qui pratiquait avec son Lævateinn. Un peu plus loin se trouvait Arisuin et Shizuku qui utilisaient une sorte d’argile unique pour créer des formes, une forme spéciale d’entraînement magique. Pendant ce temps, il n’y avait presque pas de conversation entre ces quatre-là. Stella et Shizuku, qui habituellement adulait Ikki, étaient également très sérieuses pendant cette période. C’était la scène quotidienne où ces quatre personnes s’entraînaient durement.

Mais depuis 3 jours, une autre personne les avait rejoints. Bien sûr, cette personne n’était autre qu’Ayase Ayatsuji.

« Fuh ! Hah ! » s’écria Ayase.

Ayase frappait vigoureusement avec son épée Hizume [1], un katana japonais avec une lame vif, dessinant un arc de cercle devant elle. Son visage quand elle utilisait l’épée était complètement différent de l’expression recroquevillée qu’elle avait eue dans l’infirmerie l’autre jour. Avec la bouche fermée et les yeux grands ouverts, elle regardait seulement Ikki avec une expression extrêmement sérieuse. Comme attendu d’une adepte de l’épée, au moment où elle tenait son épée, toute sa peur pour les hommes disparaissait complètement.

À l’heure actuelle, elle faisait la même simulation de feinte avec Ikki en tant qu’adversaire. Puisqu’il était le plus fort, Ikki combattrait Ayase tout en limitant sa puissance pour être au même niveau qu’elle. Il n’utiliserait que des techniques de son niveau de compétence.

Et pendant cette formation, il mesurait la force d’Ayase en tant que pratiquant de l’épée.

Comme attendu de la fille du Dernier Samouraï Kaito Ayatsuji, Ayase était très habile concernant la base. Elle pouvait même suivre le jogging d’Ikki et de Stella. Elle devait donc avoir couru pendant de longues périodes pour être apte à faire ça. Le corps d’Ayase avait été perfectionné tel un épéiste, donc avec n’importe quel type de pose, de forme ou de posture de son corps, il n’y avait pas d’inquiétude à avoir quant à ses muscles.

La formation de la veille avait aussi été payante. Son jeu de jambes, le rouge vif que dessinait la courbe de son attaque, tout cela coulait parfaitement sans interruption. Il s’agissait d’une forme gravée dans son corps après l’avoir pratiquée des milliers de fois.

Mais si on disait qu’elle ne pouvait rien faire d’autre que cette forme, alors c’était également faux. Au cours de cette pratique, Ikki avait essayé plusieurs méthodes sérieusement sournoises à plusieurs reprises afin d’essayer de briser la forme d’Ayase, mais non seulement Ayase faisait face à ces attaques de manière appropriée et elle avait également fait des contre-attaques rapides.

Ne jamais oublier la forme, tout en n’étant pas trop fixé sur elle. Le niveau d’Ayase dans les combats d’épée était anormalement élevé. Ikki avait complètement vu à travers la surface d’Ayase, qui se vantait d’un travail acharné.

Par ce biais, Ikki avait compris pourquoi Ayase était dans un tel marasme.

« Ayatsuji-san, arrêtons-nous une minute, » déclara Ikki.

« Hmm !? » s’exclama Ayase.

Ayase avait paré la frappe basse de l’épée d’Ikki et avec cette ouverture, elle était allée riposter afin de toucher Ikki. Mais la lame rouge de Hizume fut arrêtée fermement.

« Qu’y a-t-il, Kurogane-kun ? Je suis encore... Je ne suis pas... fatiguée, » déclara Ayase.

Ayase devint confuse à la suite de cette soudaine interruption. Ses yeux ne se calmaient pas, mais elle ne détourna pas les yeux et ne fuyait pas comme la première fois. Eh bien, il était naturel qu’elle s’habitue un peu à Ikki après trois jours.

« Comme je peux le voir, le style Ayatsuji à une unique lame semble être un style d’épée qui met l’accent sur les contre-attaques, » déclara Ikki.

« Eh, euh, oui. Vous avez raison. Pouvez-vous le dire avec seulement que ça ? » demanda Ayase.

« Voyez-vous, je n’ai jamais eu de maître. Alors j’ai seulement appris ces choses-là en observant et en volant des techniques aux autres. Alors ce que je disais, c’est que, maintenant que j’ai vu votre style, j’ai un peu compris quel est votre problème, » déclara Ikki.

« V-Vraiment !? » s’écria Ayase.

« Oui. Vous, Ayatsuji-san, êtes dans un état de marasme après que vous avez commencé à essayer à suivre le chemin emprunter par votre père, n’est-ce pas ? » demanda Ikki.

Ayase hocha la tête. « Oui. Je n’arrive pas à produire les mêmes mouvements brusques comme le faisait mon père. Alors même que j’ai parfaitement mémorisé tous ses mouvements. »

« Vous ne devriez pas faire cela, » déclara Ikki.

« Eh !? » s’exclama Ayase.

« Le fait d’essayer d’imiter Kaito-san est la raison de votre marasme, » déclara Ikki.

« ... Est-ce que vous dites que... mon père qui m’a appris comment utiliser l’épée était... incorrect ? » demanda Ayase.

Instantanément, Ikki vit une émotion dans les yeux brûlants d’Ayase. C’était de la colère. Elle était en colère après avoir appris que son professeur était celui qui était la cause de l’erreur.

Elle semble vraiment faire confiance en Kaito-san, pensa Ikki.

Il était un peu jaloux après avoir vu qu’elle avait un père dont elle était si fière. Tout en gardant cette petite envie cachée à l’intérieur, Ikki secoua la tête en réponse aux mots amers d’Ayase.

« Ce n’est pas ça. Kaito-san était un excellent épéiste, je n’en doute pas une seconde, » déclara Ikki.

« ... Alors, pourquoi ne puis-je pas imiter les techniques de mon père ? » demanda Ayase.

La raison était très simple.

« C’est parce que vous n’êtes pas du même sexe que Kaito-san, » déclara Ikki.

« Le s-sexe... ? Est-ce si important ? » demanda Ayase.

« Bien sûr. Être d’un sexe différent signifie que votre structure corporelle est également différente. Et avoir une structure différente signifie naturellement que la coordination musculaire est également différente. Les mouvements qui mettent en évidence le meilleure du potentiel de la forme d’un homme ne sont certainement pas les mêmes que les mouvements pour le potentiel de la forme d’une femme. Plus vous essayez de suivre le contraire, plus tôt les restrictions causées par cela apparaîtront à la surface, » répondit Ikki.

« Ah... ! » s’exclama Ayase.

À la suite de l’explication minutieuse d’Ikki, la colère disparut des yeux d’Ayase et la compréhension la remplaça. Ikki ne se moquait pas de son professeur. Au contraire, c’était parce que son professeur excellait qu’elle se retrouvait ainsi. Eh bien, il y avait aussi des facteurs inévitables. En premier lieu, l’art de l’épée était quelque chose créé pour les hommes qui l’utilisait depuis les temps anciens.

« Pour le moment, j’ai réfléchi à une méthode concernant une façon de réformer vos mouvements. Si vous voulez continuer en suivant les positions prises par votre père, Kaito-san, alors je ne vais pas pouvoir les réformer. Car je ne pense pas que nous devrions le faire si vous pensez ainsi. Parce que le mental est aussi un facteur important. Cependant, si les mouvements sont réformés par cette méthode dont je vous parle, alors vous ne pourrez plus récupérer vos mouvements antérieurs dans le futur. Ce sera définitif, » annonça Ikki.

Actuellement, Ayase pratiquait un art de l’épée qui était conçu pour les hommes. Alors, bien sûr, son corps avait reconnu que c’était impossible et cela limitait sa puissance et sa vitesse de diverses manières. En suivant la méthode d’Ikki, elle pouvait lisser ses mouvements tout en écartant toute tension. Mais si une épéiste avec le niveau de compétence d’Ayase voyait ses mouvements se lisser, même une fois, elle ne serait plus en mesure de revenir à son état antérieur. Il s’ensuivrait qu’elle aurait peut-être des regrets quand cela arrivera.

C’était pourquoi Ikki avait donné à Ayase le choix de suivre ou non ses conseils.

« ... » Ayase avait passé beaucoup de temps à y réfléchir. Pendant un moment, elle était dans un conflit. Mais elle ne tarda pas à faire une expression affichant sa résolution.

« S’il vous plaît, apprenez-le-moi ! J-je dois devenir plus forte quoiqu’il arrive ! » déclara Ayase.

Elle regarda les yeux d’Ikki sans broncher et demanda sa coopération. Bien sûr, elle était encore en conflit, néanmoins, elle l’avait souhaité avec force.

C’est pourquoi Ikki n’avait aucune raison de refuser.

« Je comprends. Je m’en occupe ! » déclara Ikki.

Ikki fit un sourire digne de confiance et toucha les bras d’Ayase.

« Fuwahaa ~ ! K-Kurogane-kun !? » s’écria Ayase.

Soudainement touchée si fortement, le visage d’Ayase devint rouge et elle laissa échapper un étrange gémissement.

Quant à Ikki, il affichait une expression tout à fait sévère. C’était évident, parce qu’à partir de maintenant, il allait ajuster le style d’épée d’Ayase. S’il gâchait cela après avoir eu de mauvaises pensées ou en se sentant maladroite, alors cette erreur ne pouvait pas être réparée. L’enseignant ne pouvait pas être pardonné pour des erreurs. C’est ce que pensait Ikki. Ikki n’avait pas le luxe de se sentir réservé.

« À partir de maintenant je vais changer votre posture pour vous donner la bonne position. Ceci pourrait être embarrassant, mais vous devez supporter cela, » déclara Ikki.

« O-Oui... je vais... essayer de mon mieux, » déclara Ayase.

Même si son visage était rouge vif, elle avait enduré en se mordant les lèvres.

Ikki, qui n’avait même pas laissé tomber de la sueur pendant qu’il s’entraînait avec Ayase, avait maintenant de la transpiration sur son front. Il toucha le corps de la jeune fille tout en ayant une expression si grave que cela en était effrayant. Voyant cela, Ayase comprit à quel point Ikki essayait de bien faire les choses.

 

 

Il n’y a aucun moyen qu’elle ne comprendrait pas. Alors elle ne pouvait pas être si égoïste en se sentant gênée. C’est pourquoi Ayase avait tué sa timidité et confiée son corps à Ikki.

« Je vais seulement ajuster un peu, donc vous devez sentir ces changements. Concentrez-vous afin de vous rappeler de la position, » déclara Ikki.

« R-Roger Nn ~ ~ » déclara Ayase.

Ikki bougea ses mains comme s’il touchait de la verrerie et ajustait soigneusement la posture d’Ayase. Abaissant les épaules un peu, il la déplaça légèrement de côté. Ensuite, il toucha les cuisses d’apparence saine sortant de sa jupe. Enfin, touchant l’intérieur des cuisses, il ouvrit un peu sa posture.

« Fu... ah, Hyan ~ uuu... ~ » Ayase avait gémi.

« La chose que les femmes bénéficient via à vis des hommes est la flexibilité de leurs articulations. Surtout les articulations des hanches. Quand elles deviennent enceintes, leur bassin s’élargit. Ainsi, leurs articulations de la hanche doivent être aussi flexibles. En d’autres termes, elles ont une plus grande mobilité dans ce domaine que les hommes. C’est l’arme d’une femme. Ayatsuji-san, si vous faites tous vos mouvements avec les articulations de vos hanches, alors vos actions vont certainement s’accélérer, » expliqua Ikki.

Tout en lui parlant, Ikki caressa, avec les doigts, depuis les cuisses de la jeune fille jusqu’à ses genoux comme s’il pouvait lire le flux de ses muscles. De par la honte d’avoir les hanches caressées par un homme, les genoux d’Ayase tremblèrent. Ikki avait le sentiment qu’il lui faisait quelque chose de très désagréable, mais ne s’en soucia pas, gardant sa concentration fixée sur son objectif. Il continua le travail dans les moindres détails et enfin...

« D’accord. Ça devrait aller maintenant, » annonça Ikki.

Après avoir accompli le travail dans lequel un échec ne serait pas pardonné, il regarda Ayase.

... Ayase avait une expression qui lui faisait penser à un poulpe.

« Je suis celui qui a fait ça, mais... allez-vous bien ? » demanda Ikki.

« J-Je v-vais b-bien..., » répondit Ayase.

Et elle pleurait à moitié.

« Heu... Désolé, je devrais avoir terminé là, » déclara Ikki.

« N-Nooon ! Ce n’est pas vrai ! En premier lieu, j’ai été celle qui a demandé. Alors, Kurogane-kun, vous ne devriez pas vous sentir désolé pour cela ! » déclara Ayase.

Après avoir essuyé ses larmes, Ayase sourit.

« ... Et d’ailleurs, les mains de Kurogane-kun, elles étaient si grandes, douces et fortes... Comme ceux de mon père, je ne les ai pas détestées, » déclara Ayase.

« Haha, qui aurait pu penser que ces mains rugueuses seraient utiles comme ça, » déclara Ikki.

Depuis qu’il était jeune, Ikki avait étudié l’art de l’épée. La peau de ses mains était donc assez rugueuse. Peut-être parce que, peu importe comment sa peau était, écorchée, ou que des cal s’étaient formées, il avait continué à balancer son épée sans repos. Mais même avec ce commentaire, ses mains ne pourraient définitivement pas être appelées belle. Alors il secoua la tête dans le déni.

« Ce n’est pas vrai... Moi, ce genre de main, je pense que c’est très cool. J’aime les garçons qui se conduisent franchement, » déclara Ayase.

« Hein ? » Ikki est devenu sans voix à ces paroles inattendues.

« Ah... ! » Et après avoir vu la réaction d’Ikki, Ayase réalisa ce qu’elle venait de dire et paniqua. « Cela, maintenant ! Je n’ai pas voulu le dire d’une façon indécente ! Seulement vis-à-vis de la personnalité ! C’est tout ! »

« O-Oui ! J’ai compris. Ne paniquez pas autant ou votre posture sera cassée ! » déclara Ikki.

Ikki avait replacé la posture d’une Ayase bouleversée. Si ceci s’était désintégré après tout ce travail, cela serait trop malheureux.

« Hmm... mais Kurogane-kun... je me sens un peu serrée, » déclara Ayase.

« C’est que les habitudes que vous avez construites dans votre corps ne peuvent pas être réformées tout de suite. Vous devrez vous exercer et vous y habituer, » déclara Ikki.

En disant cela, Ikki avait sorti Intetsu et il l’avait placée devant Ayase.

« Depuis devant vous, je vais vous frapper avec mon épée comme auparavant. J’ai changé l’angle dans vos genoux, de vos coudes et des articulations des hanches. Déplacez-vous en vous basant sur ces trois points et essayez de parer ma frappe comme auparavant et de contre-attaquer après cela, » déclara Ikki.

« R-Roger, » déclara Ayase.

Ayase, qui avait sorti Hizume, semblait tendue. En supposant qu’elle était prête, Ikki avait refrappé avec son épée avec exactement la même vitesse et angle qu’auparavant.

Et alors...

« ... ! »  Comme auparavant, Ayase avait paré la frappe en diagonale et avec l’ouverture ainsi générée, elle avait riposté. Pourtant, même si les actions étaient les mêmes... ceci pourrait être confirmé juste en regardant que l’attaque était sans aucun doute possible bien plus rapide.

Face à ce fait, plus que quiconque, Ayase perdit elle-même ses mots. Comme si elle ne pouvait pas croire ses propres mouvements, elle avait regardé Hizume qu’elle avait empoignée dans ses mains avec de la terreur et avait ensuite regardé Ikki.

Ouf. Cela a l’air d’être un succès. Ikki fut soulagé que ses corrections fussent correctes pour cette tache.

Jusqu’à maintenant, Ayase avait utilisé le haut de son corps. Elle avait mis sa force dans ses bras pour bloquer les attaques.

Mais c’était une erreur. Si elle était un homme, elle pourrait faire suivre doucement ses mouvements après cette action, mais avec le physique d’une femme, en mettant la force dans ses bras, cela ne serait pas assez. Elle ne ferait que casser sa position. En conséquence, le corps se raidissait et sa réaction serait ainsi plus lente.

Mais après les corrections d’Ikki, elle avait maintenant reçu l’attaque en s’appuyant sur le bas du corps. Les articulations de la cuisse tendues d’une femme étaient adaptées pour absorber le choc. Elle pouvait bloquer la plupart des attaques juste en mettant de la force sur ses jambes. Et comme il n’y aurait plus de tension sur son corps, elle pouvait réagir à la prochaine attaque en temps opportun.

Voilà le mécanisme qui avait abouti à un ajustement brutal dans la riposte d’Ayase.

« I-Incroyable... stupéfiant incroyable ! C’est génial Kurogane-kun !! » s’écria Ayase.

Peut-être avait-elle finalement compris les changements occasionnés dans son corps. Elle avait alors fait un sourire éclatant et avait saisi fermement les mains d’Ikki en les agitant comme une folle.

« Pour être en mesure si facilement de résoudre le problème qui me troublait depuis deux ans  ! Kurogane-kun, vous êtes comme je le pensais  !? Un Maître en épée, c’est ça ! » s’écria Ayase.

« Je suis également soulagé de découvrir que je ne me suis pas trompé, » déclara Ikki.

Pour les personnes qui venaient à ses conférences pendant la pause déjeuner, il ne pouvait pas les guider si directement. La seule exception était Shizuku. Pour Ikki, c’était la première fois qu’il enseignait directement à quelqu’un. Mais, après avoir vu Ayase qui sautait dans un délire total tandis que son corps criait « je l’ai fait ! Je l’ai fait ! » Avec toute sa force, et cela en dépit d’être tendu, il était heureux qu’il ait réussi.

* Foom *

Pour le dire franchement, il était plus tendu que lorsqu’il était au cours d’un match. Il était aussi près de dix fois plus fatigué, mais cela avait été payant.

* Foom *

Peut-être qu’après tout, que ce genre de travail n’était pas si négatif.

* FoomFoomFoom *

« ... Erm, Stella, » déclara Ikki.

« Qu’est-ce qu’il y a, le Maître à l’épée ? » demanda Stella.

« Depuis un moment, une quantité étonnante de pression occasionnée par du vent a explosé près d’ici, mais..., » déclara Ikki.

Ikki se retourna et regarda l’origine de la pression qui lui frappait le visage depuis un moment. Là, il vit une Stella balancer autour d’elle Lævateinn avec un visage boudeur si grand que cela en était étonnant.

« Oh désolée à propos de ça. Après avoir vu un pervers qui caressait les cuisses d’une fille au nom de la formation, je me suis sentie un peu trop irritée. À cause de cela, il semble que mon art de l’épée ait tout foiré. Puisqu’on en est venu là, serais-tu assez gentil pour fixer cela pour moi ? » demanda Stella.

« O, O-Okay, » Ikki avait été submergé par la force de Stella qui ne lui permettrait pas de refuser, alors il hocha la tête.

... Mais je ne veux vraiment pas salir l’épée de Stella, pensa Ikki.

Après tout, l’épée de Stella était « une épée des forts » destinée à écraser ses ennemis. Par rapport à l’« épée de la faiblesse » d’Ikki qui était fait pour être plus malin que l’ennemi. C’était fondamentalement différent. Il n’avait pas l’impression qu’il y aurait de bons résultats même s’il essayait de l’aider. Mais s’il ne s’y conformait pas, l’irritation de Stella ne ferait que grandir et se développer, provoquant une période de boudages incessants.

Sans autre choix, mais sans faire avancer ses mains, il observa les frappes de Stella.

... Hein ?

À première vue, il pourrait sembler que ses frappes étaient totalement désordonnées, mais en regardant plus attentivement, il pouvait voir que de ses orteils, ses genoux et ses hanches, tous ses mouvements étaient complètement synchronisés. Il n’y avait pas d’actions inutiles du tout. Stella avait probablement voulu gâcher ses attaques, mais en raison de sa perception surhumaine du mouvement, elle avait inconsciemment corrigé les mouvements de ses articulations et de ses muscles et avait créé la forme la plus appropriée où le moins d’énergie serait gaspillée. C’était vraiment une force digne d’être fière.

Pour être en mesure de trouver des fautes avec une telle parfaite maîtrise de l’épée, était impossible pour Ikki.

« Comme prévu de toi, Stella. Quelqu’un comme moi ne peut pas trouver une faute en toi, » déclara Ikki.

« POURQUOI !!! » s’écria Stella.

« Ouah ! Pourquoi es-tu fâchée même si je t’ai complimentée ! » demanda Ikki.

« CE N’EST RIEN, TOI L’IDIOT !!! » s’écria Stella.

La perception démoniaque d’Ikki pour les épées et sa maîtrise à l’épée ne servait à rien pour examiner le cœur d’une jeune fille.

Eh bien, on ne peut rien y faire. Son cerveau était seulement rempli de pensées pures concernant les prochaines batailles.

Notes

  • 1 Hizume, 緋爪 : la « Griffe Écarlate »

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