Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 4 – Chapitre 7

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Chapitre 7 : Les descendants d’aventuriers

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Chapitre 7 : Les descendants d’aventuriers

Partie 1

Un paquet de Léon était arrivé à l’académie du Royaume de Hohlfahrt.

Les destinataires étaient Anjie et Livia.

« Ce Léon, au moment où je me demandais pourquoi il ne nous a pas contactés pendant un moment, il nous a envoyé ce souvenir à la place, » déclara Anjie.

Quand elles avaient ouvert la boîte, elles avaient trouvé des choses comme des feuilles de thé ou des produits destinés aux femmes. C’était vraiment du genre de Léon de leur envoyer ce type de choses.

Il y avait aussi des lettres à l’intérieur. Livia avait été surprise quand elle avait lu la lettre pour elle.

« Anjie, on dirait que Léon a eu des ennuis. Il a écrit qu’il voulait qu’on remette sa lettre à Sa Majesté et à la reine ! » déclara Livia.

« Quoi ? » s’exclama Anjie.

Anjie avait aussi lu la lettre. Il y avait eu quelques mots sur le fait qu’il les aimait toutes les deux avant qu’il n’écrive qu’il y avait un problème dans la République.

 

 

Afin de régler le problème, la lettre leur demandait de remettre quelques lettres à Roland et Milaine.

Creare flottait à l’intérieur de la pièce, l’air seul. Anjie tourna son regard vers elle.

« — Il n’y a pas de souvenirs pour moi, même si j’ai travaillé si dur pour le bien du maître, » murmura Creare.

« Creare, as-tu des nouvelles ? Auparavant, Léon nous contactait par ton intermédiaire, pourquoi ne l’a-t-il pas fait cette fois-ci ? » demanda Anjie.

« Il n’y a pas de nouvelles de Luxon donc je ne sais pas non plus. Il s’est peut-être passé quelque chose ? » déclara Creare.

Anjie posa sa main sur sa bouche et tomba dans ses pensées.

« S’est-il passé quelque chose ? Pourquoi Léon a-t-il intentionnellement écrit deux lettres comme celle-ci ? Je me demande aussi pourquoi il ne nous donne pas plus d’explications, » déclara Anjie.

Livia avait pris les lettres à l’intérieur du paquet avec un regard troublé.

« Devrions-nous les lire ? » demanda Livia.

« J’aimerais bien, mais Léon les a préparés intentionnellement séparément. Il doit y avoir un sens à cela. Je vais livrer ces lettres tout de suite, » déclara Anjie.

Creare tournait en l’air. « H ~ m, je me demande ? C’est du maître dont nous parlons, alors peut-être qu’il n’y a pas de sens profond à cela. Le maître a sûrement séparé les lettres, avec l’une d’elles qui est pleines de plaintes à Roland tandis que l’autre est une lettre d’amour à Milaine où le maître essaie d’agir de manière cool. »

Toute expression avait disparu du visage de Livia pendant qu’elle regardait les deux lettres.

« Ce sera un peu problématique si c’est le cas, » déclara Livia.

Anjie avait ri. « Je le féliciterai plutôt s’il a le courage d’écrire une lettre d’amour à la reine alors qu’il a déjà deux fiancées. De plus, il me demande d’être celle qui livre cette lettre. — C’est très prometteur. »

Elle riait, mais elle faisait une grimace qui montrait à quel point elle n’était pas amusée du tout à l’intérieur.

Creare avait essayé de défendre un peu Léon. « C’est impossible pour ce maître indécis de faire quelque chose comme ça. Quoi qu’il en soit, je devrais peut-être aussi faire quelques préparatifs au cas où quelque chose se produirait là-bas. »

« Qu’entends-tu par préparatifs ? » demanda Livia.

Creare lui répondit avec joie. « Voulez-vous le savoir ? Alors je vais vous le dire. En fait, il y a ces pièces de rechange pour l’Einhorn du maître qui traînent partout. Elles peuvent être utilisées pour créer un deuxième navire. Le deuxième navire de la classe Einhorn — voyons voir, devrais-je l’appeler Licorne ? Aussi, en fait, il y a cet appareil intéressant parmi les choses que nous avons recueillies. Je veux aussi l’installer dans le dirigeable. »

« E-Est-ce que c’est bon ? » demanda Livia.

Livia ne pouvait pas suivre ce dont Creare parlait avec tant de bonheur. Après que Creare eut fini de parler, Livia remit les deux lettres à Anjie.

« Envoyons-les rapidement. — J’espère qu’il n’arrivera rien de mal à Léon, » déclara Livia.

 

***

Je pense que le paquet que j’ai envoyé au royaume aurait dû arriver à ce moment-là.

Quant à moi, je prenais plusieurs jours de congé de l’académie.

Je n’avais aucun intérêt à y aller juste pour me faire intimider. L’académie ne me disait rien non plus.

J’étais venu au manoir de Marie lors de l’un de ces jours de congé et j’avais parlé à Brad.

« Désolé. Je t’ai causé beaucoup d’ennuis, » déclara Brad.

« Tu te rétablis rapidement pour quelqu’un de si gravement blessé, » déclarai-je.

« C’est grâce à Marie qui me guérit tous les soirs. Je me sens mal pour tout le monde, mais c’est ce qu’ils appellent les avantages secondaires, » déclara Brad.

« Je ne veux pas t’entendre parler de ton histoire d’amour, » répliquai-je.

« Oh, c’est dommage, » déclara Brad.

Il devait déjà se sentir mieux s’il pouvait faire ce genre de discours, mais son état actuel était tout de même déplorable.

Selon Marie, « C’était vraiment dangereux. Il a à peine réussi à survivre, même avec ma magie de guérison ».

C’était facile à voir à quel point Pierre et sa bande étaient impitoyables.

« Brad, les gars qui t’ont fait ça sont-ils forts ? » demandai-je.

Quand j’avais abordé le sujet principal, Brad avait fait une tête un peu troublée.

« Pour être honnête, je pensais qu’ils étaient faibles au début. Ils étaient plus faibles que moi en combat rapproché, et même leur talent en magie était grossier. Je pensais qu’il n’y avait aucune chance que je perde contre eux, » répondit Brad.

La spécialité de Brad n’était pas le combat rapproché. Il était plus faible que moi là-dedans.

Pour qu’ils soient encore plus faibles que Brad, les nobles d’Alzer allaient-ils bien ?

« Ils utilisaient la magie au milieu, donc j’ai aussi utilisé la magie en retour. Mais à mi-chemin, je suis devenu incapable d’utiliser la magie, » déclara Brad.

« Tu ne pouvais pas utiliser la magie ? N’était-ce pas à cause d’une erreur dans tes sorts ? » demandai-je.

« J’avais l’impression que la réaction magique avait soudainement disparu. Même si la magie devait s’activer sans problème, à ce moment-là, j’avais l’impression que quelque chose avait arrêté le processus avec force. En échange, le pouvoir de la magie de ce type, Pierre, a été amplifié monstrueusement. Il contrôlait librement les plantes qui poussaient sur le sol. Si c’est un magicien, c’est qu’il est de très haut niveau, mais il ne ressemblait pas du tout à ça d’après son apparence. C’était vraiment déroutant, » répondit Brad.

« Sa main droite brillait-elle ? » demandai-je.

« Main droite ? Maintenant que tu en parles, il y avait une sorte d’emblème brillant sur sa main. Cela ne ressemblait pas à un cercle magique, mais — comme je le pensais — y a-t-il une sorte de secret ? » demanda Brad.

Brad ne semblait pas au courant de la protection divine de l’arbre sacré.

« Je vois. Eh bien, je suis content de pouvoir te poser des questions sur tout ça. Pour l’instant, concentre-toi sur ta récupération, » déclarai-je.

« Baltfault — es-tu peut-être en train de comploter quelque chose ? » demanda Brad.

Brad m’avait demandé cela quand j’allais quitter la pièce.

« Pourquoi penses-tu cela ? » demandai-je.

« Cela ne te ressemble pas d’accepter cette situation et de te taire. Si tu planifies vraiment quelque chose, alors la seule chose que je peux dire, c’est que j’ai l’impression qu’ils cachent encore quelque chose, » déclara Brad.

« Je serai prudent. Allez, guéris rapidement, » déclarai-je.

Quand j’avais quitté la pièce, il y avait Marie debout dans le couloir qui tenait dans ses bras un seul cahier.

 

***

Marie avait des cernes sous les yeux. Elle m’avait donné ce carnet.

On aurait dit qu’elle écrivait dans ce carnet toute la nuit. Après m’avoir tendu le livre, Marie avait parlé sans me regarder en face.

« J’ai écrit tout ce dont je me souviens dans ce carnet. »

Je voulais lui dire qu’elle devrait travailler aussi fort dès le début, mais j’avais trouvé plusieurs informations intéressantes lorsque j’avais jeté un coup d’œil au livre.

« On dirait que tu as travaillé dur, » déclarai-je.

« J’ai fait de mon mieux ! » déclara Marie.

Il y avait beaucoup d’informations ici par rapport à avant notre arrivée à Alzer. On aurait dit qu’elle s’était donnée à fond pour attirer l’attention sur le fait qu’elle faisait de son mieux.

Par exemple, il y avait de l’information concernant le serment à l’arbre sacré.

En prêtant serment à l’arbre sacré, on pourrait tirer plus de pouvoir que d’habitude de l’arbre sacré.

Dans la pratique, c’était pour quelque chose comme le duel déraisonnable que Pierre avait imposé à Marie et aux autres.

Et puis le cahier mentionnait aussi les symboles que l’arbre sacré avait donnés.

Le blason du gardien était le plus fort, suivi de celui de la prêtresse. Puis, en dessous d’eux, il y avait le symbole des six grands nobles.

La note continuait de mentionner d’autres écussons en dessous. Le statut de ces symboles avait également influencé la position des nobles qui les possédaient.

Ils étaient nobles parce que l’arbre sacré les reconnaissait — c’était vraiment facile à comprendre.

« Il y a des informations intéressantes ici, » déclarai-je.

Il y avait aussi des informations qui pouvaient être utilisées pour se venger de Pierre écrit ici.

« Grand frère, qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? » Marie me l’avait demandé avec anxiété, alors je lui avais répondu en souriant.

Je la taquinais trop alors elle était devenue si craintive maintenant, alors j’avais essayé de la rassurer. « Qu’est-ce que je vais faire ? C’est évident. Je vais faire payer Pierre. J’aurai aussi besoin d’apprendre à Alzer leur place tant que j’y suis. Je vais leur dire fermement, “ne soyez pas arrogant”. »

Je ne pouvais pas m’enfuir comme ça.

Après tout, le danger pour le monde restait le même qu’avant.

Mais, même si j’essayais de la rassurer, Marie commençait à trembler férocement à la place.

Des larmes s’étaient accumulées dans ses yeux et elle n’arrêtait pas de répéter « Je suis désolée. Je suis désolée. Je suis désolée ».

— Pourquoi réagit-elle comme ça !?

Julian vit Marie trembler devant moi et courut vers nous.

« Marie, vas-tu bien !? » demanda Julian.

« Alors tu te pointes, stupide prince, » après que je déclare ça avec une expression fatiguée, Julian avait placé Marie derrière lui.

« Baltfault, cette situation est certainement aussi notre responsabilité. Mais, arrête de t’en prendre à Marie comme ça ! Si tu as quelque chose à dire, dis-le-moi ! »

Quel prince viril !

Si j’étais une fille, mon cœur battrait la chamade — non, je suppose que non.

« Je vois. Alors je te demanderai de travailler, » déclarai-je.

« Qu-Quoi ? » s’exclama Julian.

Ensuite, c’était Jilk qui s’était pointé dans le couloir. « Votre Altesse ! Marie aussi, vous êtes en sécurité tous les deux ! »

« Bon sang, ta tête devient encore plus verte qu’elle ne l’était avant, » déclarai-je.

« Hein ? »

Après cela, Chris, qui ne portait rien au-dessus de la taille, avait jeté un coup d’œil curieux dans le couloir après avoir entendu l’agitation.

Il était en sueur. Peut-être qu’il venait de s’entraîner avec son épée.

« Qu’est-ce qui se passe ? » demanda Chris.

Je regardais Chris en pensant à ce qui serait mieux, Greg ou lui.

J’avais décidé de laisser Greg parce qu’il n’était pas là.

« Bon sang, je vais prendre celui avec la tête trop bleue. Marie, je vais emprunter ces trois-là, » déclarai-je.

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Partie 2

Après que j’avais annoncé ça, ils m’avaient parlé tous les trois avec colère : « De quoi parles-tu ? », mais Marie hocha la tête. Elle avait l’air de s’en foutre si c’était tout ce que je demandais.

« Ça ne me dérange pas, mais qu’est-ce que tu vas faire ? » demanda Marie.

« M-Marie !? »

J’avais ignoré le trio choqué et j’avais tapoté le cahier enroulé sur mon épaule.

« Je vais faire une descente dans le donjon de la République. C’est une chasse au trésor, » déclarai-je.

Les yeux de Marie s’étaient éclairés quand j’avais dit ça.

« Trésor ! » s’exclama Marie.

Julian et les deux autres idiots avaient eu la même réaction.

Même pourris comme ça, ils étaient encore des descendants d’aventuriers.

Leur humeur s’était éclaircie quand ils avaient entendu le mot trésor et ils avaient l’air excités.

« Je ne sais pas ce que tu prépares, mais je ne peux pas rester silencieux après avoir entendu le mot trésor, » déclara Julian.

« Votre Altesse, préparons-nous vite. » Jilk avait aussi l’air très motivé, contrairement à tout à l’heure.

Même Chris ressemblait à un enfant avant une sortie. « Je vais préparer l’épée que j’ai gardée secrète. Baltfault, quand partons-nous ? »

— Ces gars ont l’air excités. Je les envie.

« Attendez un peu. Je vais me préparer, mais je dois aller à l’académie pour ça. Je veux aussi nous trouver un guide à partir de là, » déclarai-je.

Marie pencha la tête et me demanda. « Guide ? »

« Il y a ce professeur qui est un expert du donjon d’Alzer, non ? » répondis-je.

 

***

Quand j’étais arrivé à l’académie après plusieurs jours d’absence, les élèves et même les professeurs avaient l’air choqués avant de détourner leur regard de moi.

J’avais bien compris que les six grands nobles avaient une grande influence dans l’académie.

C’est pour ça que je marchais en plein milieu du couloir.

Tout le monde sur mon chemin s’était écarté et m’avait dégagé la voie. Ça m’avait fait me sentir un peu mieux.

« Alors, où est ce monsieur Narcisse ? » demandai-je.

Mon objectif en venant à l’académie était de faire une demande à monsieur Narcisse.

Narcisse était une cible de conquête dans le deuxième jeu et le seul enseignant parmi les cibles.

C’était un professeur qui aimait enquêter sur les donjons et les ruines. À l’académie, il avait un cours qui accordait de l’importance au travail sur le terrain.

Le cours était une classe spéciale facultative. La personne était plus un érudit qu’un enseignant.

Il voulait vivre comme archéologue, mais il ne pouvait pas vivre librement parce qu’il venait des six grands nobles.

Il avait également été un enseignant qui avait aidé le personnage principal dans ce jeu.

Alors je devrais lui demander de m’aider.

Je marchais vers la classe spéciale. À mi-chemin, j’étais tombé accidentellement sur Louise.

« Léon !? » s’exclama Louise.

J’avais fait un signe de la main à Louise, surprise.

« Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vus. C’était un désastre ~, mon dirigeable a été pris par Pierre, » déclarai-je.

Après que j’aie dit cela avec désinvolture, sans trop de sérieux dans mon ton, le regard de Louise était devenu vif.

« — Viens par ici, » déclara Louise.

Elle m’avait attrapé le bras et m’avait conduit dans une salle de classe vide.

« Que s’est-il passé ? Je voulais te poser des questions sur l’histoire en détail, mais aucun d’entre vous n’est venu à l’académie. De plus, même Noëlle a arrêté de venir. Ces deux choses sont-elles liées ? »

Louise m’avait demandé des explications, alors je l’avais expliquée simplement.

« Cette ordure de Pierre m’a volé mon vaisseau en prêtant ce serment à l’arbre sacré. Quant à Noëlle, apparemment Loïc est venu lui apporter un collier et lui a parlé d’amour ou autre, alors elle s’est réfugiée dans ma maison. »

Louise semblait quelque peu soulagée de savoir que Noëlle allait bien.

« Je vois… alors, je parlerai à mon père. Laisse-moi m’occuper de Noëlle et Loïc, » déclara Louise.

Cette méchante était plus attentionnée que je ne le pensais.

Mettons ça de côté.

« S’il te plaît, ne fais pas ça. En l’état actuel des choses, nous continuerons d’être sous-estimés. Même si je ressemble à ça, je suis le héros du royaume, tandis que Brad qui a été blessé est l’ancien héritier d’une prestigieuse maison noble dans le royaume. — Il y a aussi l’ancien prince héritier parmi les gens qui ont été marqués avec le symbole au cou par cette ordure de Pierre, » déclarai-je.

Quand je m’étais souvenu du symbole en forme de collier gravé sur le cou de Marie, je m’étais senti irrité.

L’expression de Louise s’était légèrement raidie.

« Je comprends ce que tu ressens. Mais Pierre fait aussi partie des six grands nobles. Ce n’est pas un adversaire contre qui tu peux gagner, » déclara Louise.

J’avais énuméré beaucoup de raisons, mais pour être honnête, aucune d’entre elles n’était ma vraie raison.

« Laisse-moi-le reformuler. Je ne peux pas pardonner à ce salaud de s’être battu avec moi. C’est pour ça que je vais lui faire vivre quelque chose d’horrible. Pour ce faire, peux-tu m’aider un peu ? » demandai-je.

J’avais essayé de demander parce que je n’avais rien à perdre, mais Louise avait accepté à l’improviste après s’être inquiétée pendant un certain temps.

« J’aimerais que tu ne fasses rien de dangereux, » déclara Louise.

« J’ai l’habitude de me battre même si je ressemble à ça, » déclarai-je.

« — Je vois. Alors, veux-tu que je t’aide pour quoi ? » demanda Louise.

« S’il te plaît, présente-moi quelqu’un. Et aussi —, » commençai-je.

Louise avait eu l’air vraiment surprise quand elle avait entendu ma deuxième demande.

 

***

On m’avait montré le bâtiment où se trouvait la salle de classe spéciale.

Là, j’avais trouvé le professeur Narcisse Calse Granze dormant sur un canapé à l’intérieur d’un endroit qui semblait être une salle de préparation.

La salle de préparation était en grande partie remplie de documents. Il y avait peu d’endroits où marcher.

Louise qui m’avait amené ici avait eu l’air exaspérée et avait frappé à la porte pour réveiller monsieur Narcisse.

« Vous êtes réveillé, monsieur Narcisse. »

Monsieur Narcisse s’était assis en entendant ce bruit. Sa coiffure était simple, avec ses cheveux gris qui étaient laissés tels quels.

Il avait de la barbe alors que sa chemise était froissée et tachée.

Il était grand et mince, mais avec des muscles sur le corps.

Son apparence était un peu usée, mais ce professeur était assez beau.

Il avait mis les lunettes qui avaient été placées sur la table basse avant de regarder dans notre direction.

« Oh, Louise. C’est inhabituel pour toi de venir dans ce genre d’endroit, » déclara monsieur Narcisse.

Ils se connaissaient apparemment tous les deux.

« Je suis venue avec un invité aujourd’hui, » déclara Louise.

« Un invité pour moi ? » demanda monsieur Narcisse.

J’avais salué monsieur Narcisse. « Enchanté de vous rencontrer. Je suis Léon, un étudiant étranger. Monsieur Narcisse, en fait, je souhaite vous consulter au sujet du donjon — . »

Monsieur Narcisse s’était soudainement levé du canapé pendant que je parlais et m’avait pris dans ses bras.

« J’attendais ça, aventurier ! » s’écria monsieur Narcisse.

« Ha ? Hein ? » m’exclamai-je.

Monsieur Narcisse, qui puait l’alcool, m’avait serré dans ses bras pendant que j’étais dans la confusion.

Louise m’avait séparé de force de monsieur Narcisse.

« Narcisse, qu’est-ce que tu fais ? » demanda Louise.

Louise avait cessé de le traiter comme un professeur, mais monsieur Narcisse n’y avait pas prêté attention.

« Non, je m’excuse. J’avais hâte à ça quand j’ai appris que des étudiants étrangers du royaume allaient venir ici cette année. Après tout, j’ai entendu dire que les étudiants de l’académie du royaume sont tous des aventuriers. J’espérais que vous pourriez m’aider à explorer les donjons, » déclara monsieur Narcisse.

On dirait que c’était quelqu’un qui devenait très tendu quand il s’agissait de son hobby.

« Plus important encore, monsieur Narcisse, vous allez avoir du temps libre pendant un certain temps, n’est-ce pas ? » demandai-je.

« Hm ? Eh bien, je suppose que non. Je reviens après tout tout juste d’une ruine. Mais l’académie pourrait me faire la leçon si je n’organise pas un cours bientôt, » déclara monsieur Narcisse.

« Le nombre d’étudiants qui souhaitent suivre ton cours est de zéro, tu sais ? Tu devrais d’abord t’occuper de ce problème avant de décider quand organiser un cours, » déclara Louise.

« Eh, c’est vrai ? Quel problème ! Même si je ne pouvais continuer à être archéologue que parce que je suis professeur d’académie, » déclara monsieur Narcisse.

Il semblait être quelqu’un de très facile à vivre.

Il semblait également mal informé de la situation dans l’académie.

« Oubliez cela, monsieur Narcisse. Pouvez-vous écouter ce que j’ai à dire ? » demandai-je.

« Ah, attendez. Je vais d’abord préparer du thé. Si je me souviens bien, il devrait y avoir un service à thé ici —, » monsieur Narcisse était tombé à l’intérieur de la pièce après avoir dit cela. Puis il avait été enterré sous une montagne de documents. « — A-Aidez moi. »

J’avais regardé Louise.

« Cette personne, est-ce vraiment un des six grands nobles ? » lui demandai-je.

« C’est vrai. L’excentrique Narcisse. On se moque souvent de lui parmi les jeunes générations, mais j’ai entendu dire qu’il excellait comme érudit, » déclara Louise.

Quand j’avais regardé monsieur Narcisse qui était enterré sous les documents, j’avais certainement compris pourquoi on l’avait traité d’excentrique.

Nous avions aidé monsieur Narcisse à sortir de la montagne de papiers.

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Partie 3

J’avais expliqué ce qui était arrivé jusqu’à présent à monsieur Narcisse après l’avoir déterré.

Monsieur Narcisse avait fait un regard peiné quand il avait entendu parler de Pierre.

« Que devrais-je dire ici? Ce qui s’est passé était vraiment inexcusable. Permettez-moi de m’excuser auprès de vous en tant que membre des six grands nobles, » déclara monsieur Narcisse.

« Ne pouvez-vous rien faire pour Pierre ? D’après ce que j’ai entendu dire, il a été un étudiant à problèmes depuis longtemps ici, » lui demandai-je.

Monsieur Narcisse avait l’air troublé par ma question évidente.

« Nous nous sommes présentés comme six grands nobles, mais chacun d’eux est comme une famille royale de leur domaine respectif. Cela peut sembler exagéré, mais cela pourrait être perçu comme une ingérence dans les affaires d’un autre pays si je lui donne un avertissement, » déclara monsieur Narcisse.

Peut-être ne pouvait-il rien faire parce que la République était un rassemblement de pays qui se sont rassemblés sous l’arbre sacré ?

Ce n’était pas vraiment mes affaires.

« Je m’occupe de Pierre. Mis à part ça, pouvez-vous m’aider pour l’autre question ? » demandai-je.

« Vous parlez d’explorer le donjon sur le territoire de Lespinasse ? Je le ferai avec plaisir, mais ce sera très dangereux. À Alzer, plus le donjon est proche de l’arbre sacré, plus il a tendance à être dangereux. Les donjons du territoire de Lespinasse qui se trouve juste à côté de l’arbre sacré sont tous des donjons de grande difficulté, » déclara monsieur Narcisse.

« Il n’y aura pas de problème, » déclarai-je avec confiance.

Louise semblait s’inquiéter pour moi. « J’aimerais que tu ne fasses rien de dangereux. Il semble que tu aies confiance en toi, mais ce n’est pas bon d’être trop sûr de soi. »

— Ce serait génial si cette personne était vraiment ma grande sœur.

Si c’était ma grande sœur Jenna ou ma petite sœur Finley ici, ce qu’elles me diraient serait « N’oublie pas de rapporter un souvenir ».

J’avais envie de pleurer.

« Qu’est-ce qui ne va pas !? Pourquoi pleures-tu, Léon ? » demanda Louise.

« Non, ce n’est rien. Je trouve juste merveilleux qu’il y ait une fille qui me dise des mots si gentils, » déclarai-je.

En ce moment, j’avais Anjie et Livia, mais cette année que j’avais passée dans l’académie du royaume était vraiment horrible.

— C’était vraiment horrible.

J’avais essuyé mes larmes avec ma manche en demandant à monsieur Narcisse d’être notre guide dans le donjon.

« Acceptez-vous ma demande ? » demandai-je.

Monsieur Narcisse croisa les bras et sembla penser à diverses choses — puis il hocha la tête.

« Compris. Je serai votre guide. Cependant, je vous demanderai de me payer la récompense promise correctement. Récemment, je suis troublé parce que je n’ai pas assez de fonds de recherche, » déclara monsieur Narcisse.

« Ne vous inquiétez pas, s’il vous plaît. Je vous paierai la récompense appropriée. Après tout, les donjons de la République sont réputés pour être rentables. J’ai hâte d’y être, » déclarai-je.

J’avais vraiment hâte d’y être.

Ce serait une bonne occasion d’obtenir beaucoup de ressources, comme les pierres magiques de qualité exportable.

Je pourrais aussi faire en sorte que ces cinq idiots s’en sortent.

« Alors, partons immédiatement, » déclarai-je.

« — Hein ? » s’exclama monsieur Narcisse.

J’avais pris le bras de monsieur Narcisse avec un sourire et je l’avais fait se lever. Je l’avais alors traîné avec moi tout de suite.

Avant de partir, j’avais tourné un sourire vers une Louise étonnée.

« S’il te plaît, aide-moi aussi pour l’autre truc à notre retour, » déclarai-je.

« O-oui, » répondit Louise.

Puis j’avais quitté la pièce avec un léger sourire sur les lèvres.

— Pierre, je vais te faire regretter de m’avoir mis en colère.

***

L’endroit était la cour de l’académie.

Il y avait beaucoup d’amoureux qui y passaient leur temps du déjeuner.

Lelia déjeunait avec son amoureux Émile, mais de son expression, elle avait l’air distraite.

C’était à cause de sa grande sœur Noëlle.

Où est-elle allée ?

Elle s’inquiétait pour Noëlle qui n’était pas revenue. Elle était aussi ennuyée en même temps.

Même si elle a juste besoin de sortir avec Loïc immédiatement, pourquoi hésite-t-elle ?

Émile était inquiet de voir le regard distrait de Lelia et lui avait parlé. « Lelia, Noëlle n’est toujours pas rentrée chez elle ? »

Lelia sourit vers le gentil Émile. « Ouais, ouais. Mais je pense qu’elle va bien. Mais j’aimerais qu’elle me dise au moins où elle habite. »

Puis Émile avait fait une grimace inquiète. « Après tout, il y a eu beaucoup de problèmes récemment. Je veux croire que même Pierre ne fasse rien d’horrible à Noëlle en considération de Loïc. »

« Tu as raison. C’est parce que la grande sœur est têtue. Même si tous les problèmes disparaîtront si elle sortait avec Loïc, » déclara Lelia.

Lelia essayait de marier sa grande sœur Noëlle avec Loïc.

Pour ce faire, elle avait fait diverses choses comme donner des conseils à Loïc. Sur le plan émotionnel, elle était l’alliée de Loïc.

« Mais, récemment, Loïc est un peu étrange. J’ai l’impression qu’il a cette aura effrayante autour de lui, » déclara Émile.

Émile se sentait en danger à cause de Loïc, mais Lelia n’était pas d’accord avec lui.

« Vraiment ? Je pense qu’il est juste impatient parce que les choses ne vont pas si bien avec ma grande sœur, mais il n’est pas si effrayant. Bien que ce soit un problème que son désir de monopoliser soit un peu fort, » déclara Lelia.

Émile avait fait une grimace aux paroles de Lelia. « Ce serait génial si c’était juste un peu. — Hein ? »

Émile détourna le regard de Lélia vers Léon qui tirait le bras de Narcisse au loin.

« Il est inhabituel de voir un étudiant étranger venir à l’école. Où compte-t-il emmener monsieur Narcisse ? » demanda Émile.

Émile avait l’air perplexe. En revanche, les yeux de Lelia s’élargirent et elle fixa Léon du regard.

Elle avait fait tomber le pain qui était son déjeuner, mais elle ne l’avait même pas remarqué.

« — ces gars »

***

J’avais traîné monsieur Narcisse dans une grotte de l’ancien territoire Lespinasse qui était aussi un donjon.

Nous étions montés à bord d’un petit navire pour venir ici. Quand nous étions arrivés à l’entrée, j’avais enlevé la planche qui avait l’inscription « entrée interdite ».

J’avais demandé la permission.

Vous pourriez même entrer dans le donjon restreint si vous mentionniez le nom des six grands nobles. C’était pratique.

C’était pour ça que j’avais amené monsieur Narcisse.

« Quel temps rafraîchissant ! C’est le jour parfait pour une aventure ! » déclara Julian.

« En effet, Votre Altesse ! »

Julian était très tendu depuis ce matin. Jilk était d’accord avec lui, il avait un fusil sur le dos.

Monsieur Narcisse, qui avait été traîné jusqu’ici, avait levé les yeux vers le ciel en portant un grand sac à dos sur son dos.

« Non, aujourd’hui, le ciel est nuageux, » déclara monsieur Narcisse.

Julian avait continué à sourire même après avoir entendu la réplique de monsieur Narcisse. « C’est un problème des sentiments, professeur. »

« Non, vous parliez de la météo, n’est-ce pas ? » demanda monsieur Narcisse.

Quelle bande de joyeux veinards !

Quant à Chris, il comparait plusieurs épées qu’il avait apportées ici. Il hésitait dans le choix de quelle épée il devait utiliser.

« Je pense que cela devrait peut-être être celle-ci, non ? Non, c’est dur de se débarrasser de celui-là aussi. Eei ! Alors je les amènerai toutes les deux ! » déclara Chris.

— Est-ce que ces types confondent l’exploration de donjons avec un pique-nique ?

J’aurais aimé qu’ils pensent à mon sentiment d’avoir à diriger cette bande d’idiots.

« Allons-y si vous avez fini de vérifier l’équipement, » déclarai-je.

J’avais apporté un appareil qui ressemblait à un smartphone. Je l’avais utilisé pour confirmer la carte de la région.

Il y avait un peu de bruit sur l’écran. C’est peut-être dû à l’influence de l’arbre sacré.

« Oh, le royaume a un drôle d’outil, » déclara monsieur Narcisse.

Monsieur Narcisse avait regardé sur mon appareil.

« Ah ~, cette chose est un artefact disparu. Je l’utilise parce que c’est pratique, » déclarai-je.

« Artefact disparu ! C’est incroyable. Laissez-moi y jeter un coup d’œil, » déclara monsieur Narcisse.

« Il se cassera si vous le démontez, alors mieux vaut ne pas le faire. En tout cas, rentrons dans le donjon, » déclarai-je.

Je portais un fusil de chasse et un sac à dos lourd.

Monsieur Narcisse avait l’air perplexe en voyant ça.

« Monsieur Léon, pourquoi apportez-vous des explosifs? » demanda monsieur Narcisse.

Nous avions penché la tête en entendant cette question.

« Eh, c’est nécessaire, n’est-ce pas ? » répondis-je.

« Nous possédons également les connaissances nécessaires en matière d’explosifs, alors ne vous inquiétez pas, s’il vous plaît. Nous ne permettrons pas que le trésor soit endommagé. »

Celui qui était d’accord avec moi, c’était Jilk, qui était aussi doué pour manipuler des explosifs.

« Non, l’intérieur d’un donjon fait aussi partie de la ruine ! Vous ne devez pas utiliser d’explosifs à l’intérieur d’un tel endroit ! » déclara monsieur Narcisse.

Chris avait ri. « Tout se passera bien. Nous limiterons la destruction au minimum. Après tout, la valeur du trésor diminuera s’il a été endommagé. »

« Par valeur, vous voulez dire la valeur historique, n’est-ce pas ? Comprenez-vous vraiment l’importance des ruines ici !? » demanda monsieur Narcisse.

J’avais ri en persuadant monsieur Narcisse. « S’il vous plaît, laissez-moi m’en occuper. Je les arrêterai s’ils vont trop loin. D’ailleurs, cette fois-ci, notre objectif est plus autre chose que les ruines. »

Mon objectif était un élément clé qui à l’origine n’avait aucun effet dans le jeu.

C’était un élément nécessaire à la progression de l’histoire. Il n’avait aucune valeur en tant qu’objet dans le jeu.

Mais, il deviendrait un objet d’une valeur absurde quand il était dans la réalité.

« Quelque chose d’autre ? » demanda monsieur Narcisse.

Monsieur Narcisse était confus, mais je l’avais ignoré et j’étais entré dans le donjon.

« C’est l’exploration d’un donjon à Alzer. Mettez-y un peu d’esprit, les gars ! » déclarai-je.

Après que j’eus haussé la voix, Julian, Jilk et Chris avaient également élevé un cri vaillant en réponse.

« Est-ce que ça va vraiment aller ? » demanda monsieur Narcisse.

Monsieur Narcisse avait penché la tête en nous voyant agir comme ça.

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Claramiel

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