Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 4 – Chapitre 7 – Partie 1

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Chapitre 7 : Les descendants d’aventuriers

Partie 1

Un paquet de Léon était arrivé à l’académie du Royaume de Hohlfahrt.

Les destinataires étaient Anjie et Livia.

« Ce Léon, au moment où je me demandais pourquoi il ne nous a pas contactés pendant un moment, il nous a envoyé ce souvenir à la place, » déclara Anjie.

Quand elles avaient ouvert la boîte, elles avaient trouvé des choses comme des feuilles de thé ou des produits destinés aux femmes. C’était vraiment du genre de Léon de leur envoyer ce type de choses.

Il y avait aussi des lettres à l’intérieur. Livia avait été surprise quand elle avait lu la lettre pour elle.

« Anjie, on dirait que Léon a eu des ennuis. Il a écrit qu’il voulait qu’on remette sa lettre à Sa Majesté et à la reine ! » déclara Livia.

« Quoi ? » s’exclama Anjie.

Anjie avait aussi lu la lettre. Il y avait eu quelques mots sur le fait qu’il les aimait toutes les deux avant qu’il n’écrive qu’il y avait un problème dans la République.

 

 

Afin de régler le problème, la lettre leur demandait de remettre quelques lettres à Roland et Milaine.

Creare flottait à l’intérieur de la pièce, l’air seul. Anjie tourna son regard vers elle.

« — Il n’y a pas de souvenirs pour moi, même si j’ai travaillé si dur pour le bien du maître, » murmura Creare.

« Creare, as-tu des nouvelles ? Auparavant, Léon nous contactait par ton intermédiaire, pourquoi ne l’a-t-il pas fait cette fois-ci ? » demanda Anjie.

« Il n’y a pas de nouvelles de Luxon donc je ne sais pas non plus. Il s’est peut-être passé quelque chose ? » déclara Creare.

Anjie posa sa main sur sa bouche et tomba dans ses pensées.

« S’est-il passé quelque chose ? Pourquoi Léon a-t-il intentionnellement écrit deux lettres comme celle-ci ? Je me demande aussi pourquoi il ne nous donne pas plus d’explications, » déclara Anjie.

Livia avait pris les lettres à l’intérieur du paquet avec un regard troublé.

« Devrions-nous les lire ? » demanda Livia.

« J’aimerais bien, mais Léon les a préparés intentionnellement séparément. Il doit y avoir un sens à cela. Je vais livrer ces lettres tout de suite, » déclara Anjie.

Creare tournait en l’air. « H ~ m, je me demande ? C’est du maître dont nous parlons, alors peut-être qu’il n’y a pas de sens profond à cela. Le maître a sûrement séparé les lettres, avec l’une d’elles qui est pleines de plaintes à Roland tandis que l’autre est une lettre d’amour à Milaine où le maître essaie d’agir de manière cool. »

Toute expression avait disparu du visage de Livia pendant qu’elle regardait les deux lettres.

« Ce sera un peu problématique si c’est le cas, » déclara Livia.

Anjie avait ri. « Je le féliciterai plutôt s’il a le courage d’écrire une lettre d’amour à la reine alors qu’il a déjà deux fiancées. De plus, il me demande d’être celle qui livre cette lettre. — C’est très prometteur. »

Elle riait, mais elle faisait une grimace qui montrait à quel point elle n’était pas amusée du tout à l’intérieur.

Creare avait essayé de défendre un peu Léon. « C’est impossible pour ce maître indécis de faire quelque chose comme ça. Quoi qu’il en soit, je devrais peut-être aussi faire quelques préparatifs au cas où quelque chose se produirait là-bas. »

« Qu’entends-tu par préparatifs ? » demanda Livia.

Creare lui répondit avec joie. « Voulez-vous le savoir ? Alors je vais vous le dire. En fait, il y a ces pièces de rechange pour l’Einhorn du maître qui traînent partout. Elles peuvent être utilisées pour créer un deuxième navire. Le deuxième navire de la classe Einhorn — voyons voir, devrais-je l’appeler Licorne ? Aussi, en fait, il y a cet appareil intéressant parmi les choses que nous avons recueillies. Je veux aussi l’installer dans le dirigeable. »

« E-Est-ce que c’est bon ? » demanda Livia.

Livia ne pouvait pas suivre ce dont Creare parlait avec tant de bonheur. Après que Creare eut fini de parler, Livia remit les deux lettres à Anjie.

« Envoyons-les rapidement. — J’espère qu’il n’arrivera rien de mal à Léon, » déclara Livia.

 

***

Je pense que le paquet que j’ai envoyé au royaume aurait dû arriver à ce moment-là.

Quant à moi, je prenais plusieurs jours de congé de l’académie.

Je n’avais aucun intérêt à y aller juste pour me faire intimider. L’académie ne me disait rien non plus.

J’étais venu au manoir de Marie lors de l’un de ces jours de congé et j’avais parlé à Brad.

« Désolé. Je t’ai causé beaucoup d’ennuis, » déclara Brad.

« Tu te rétablis rapidement pour quelqu’un de si gravement blessé, » déclarai-je.

« C’est grâce à Marie qui me guérit tous les soirs. Je me sens mal pour tout le monde, mais c’est ce qu’ils appellent les avantages secondaires, » déclara Brad.

« Je ne veux pas t’entendre parler de ton histoire d’amour, » répliquai-je.

« Oh, c’est dommage, » déclara Brad.

Il devait déjà se sentir mieux s’il pouvait faire ce genre de discours, mais son état actuel était tout de même déplorable.

Selon Marie, « C’était vraiment dangereux. Il a à peine réussi à survivre, même avec ma magie de guérison ».

C’était facile à voir à quel point Pierre et sa bande étaient impitoyables.

« Brad, les gars qui t’ont fait ça sont-ils forts ? » demandai-je.

Quand j’avais abordé le sujet principal, Brad avait fait une tête un peu troublée.

« Pour être honnête, je pensais qu’ils étaient faibles au début. Ils étaient plus faibles que moi en combat rapproché, et même leur talent en magie était grossier. Je pensais qu’il n’y avait aucune chance que je perde contre eux, » répondit Brad.

La spécialité de Brad n’était pas le combat rapproché. Il était plus faible que moi là-dedans.

Pour qu’ils soient encore plus faibles que Brad, les nobles d’Alzer allaient-ils bien ?

« Ils utilisaient la magie au milieu, donc j’ai aussi utilisé la magie en retour. Mais à mi-chemin, je suis devenu incapable d’utiliser la magie, » déclara Brad.

« Tu ne pouvais pas utiliser la magie ? N’était-ce pas à cause d’une erreur dans tes sorts ? » demandai-je.

« J’avais l’impression que la réaction magique avait soudainement disparu. Même si la magie devait s’activer sans problème, à ce moment-là, j’avais l’impression que quelque chose avait arrêté le processus avec force. En échange, le pouvoir de la magie de ce type, Pierre, a été amplifié monstrueusement. Il contrôlait librement les plantes qui poussaient sur le sol. Si c’est un magicien, c’est qu’il est de très haut niveau, mais il ne ressemblait pas du tout à ça d’après son apparence. C’était vraiment déroutant, » répondit Brad.

« Sa main droite brillait-elle ? » demandai-je.

« Main droite ? Maintenant que tu en parles, il y avait une sorte d’emblème brillant sur sa main. Cela ne ressemblait pas à un cercle magique, mais — comme je le pensais — y a-t-il une sorte de secret ? » demanda Brad.

Brad ne semblait pas au courant de la protection divine de l’arbre sacré.

« Je vois. Eh bien, je suis content de pouvoir te poser des questions sur tout ça. Pour l’instant, concentre-toi sur ta récupération, » déclarai-je.

« Baltfault — es-tu peut-être en train de comploter quelque chose ? » demanda Brad.

Brad m’avait demandé cela quand j’allais quitter la pièce.

« Pourquoi penses-tu cela ? » demandai-je.

« Cela ne te ressemble pas d’accepter cette situation et de te taire. Si tu planifies vraiment quelque chose, alors la seule chose que je peux dire, c’est que j’ai l’impression qu’ils cachent encore quelque chose, » déclara Brad.

« Je serai prudent. Allez, guéris rapidement, » déclarai-je.

Quand j’avais quitté la pièce, il y avait Marie debout dans le couloir qui tenait dans ses bras un seul cahier.

 

***

Marie avait des cernes sous les yeux. Elle m’avait donné ce carnet.

On aurait dit qu’elle écrivait dans ce carnet toute la nuit. Après m’avoir tendu le livre, Marie avait parlé sans me regarder en face.

« J’ai écrit tout ce dont je me souviens dans ce carnet. »

Je voulais lui dire qu’elle devrait travailler aussi fort dès le début, mais j’avais trouvé plusieurs informations intéressantes lorsque j’avais jeté un coup d’œil au livre.

« On dirait que tu as travaillé dur, » déclarai-je.

« J’ai fait de mon mieux ! » déclara Marie.

Il y avait beaucoup d’informations ici par rapport à avant notre arrivée à Alzer. On aurait dit qu’elle s’était donnée à fond pour attirer l’attention sur le fait qu’elle faisait de son mieux.

Par exemple, il y avait de l’information concernant le serment à l’arbre sacré.

En prêtant serment à l’arbre sacré, on pourrait tirer plus de pouvoir que d’habitude de l’arbre sacré.

Dans la pratique, c’était pour quelque chose comme le duel déraisonnable que Pierre avait imposé à Marie et aux autres.

Et puis le cahier mentionnait aussi les symboles que l’arbre sacré avait donnés.

Le blason du gardien était le plus fort, suivi de celui de la prêtresse. Puis, en dessous d’eux, il y avait le symbole des six grands nobles.

La note continuait de mentionner d’autres écussons en dessous. Le statut de ces symboles avait également influencé la position des nobles qui les possédaient.

Ils étaient nobles parce que l’arbre sacré les reconnaissait — c’était vraiment facile à comprendre.

« Il y a des informations intéressantes ici, » déclarai-je.

Il y avait aussi des informations qui pouvaient être utilisées pour se venger de Pierre écrit ici.

« Grand frère, qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? » Marie me l’avait demandé avec anxiété, alors je lui avais répondu en souriant.

Je la taquinais trop alors elle était devenue si craintive maintenant, alors j’avais essayé de la rassurer. « Qu’est-ce que je vais faire ? C’est évident. Je vais faire payer Pierre. J’aurai aussi besoin d’apprendre à Alzer leur place tant que j’y suis. Je vais leur dire fermement, “ne soyez pas arrogant”. »

Je ne pouvais pas m’enfuir comme ça.

Après tout, le danger pour le monde restait le même qu’avant.

Mais, même si j’essayais de la rassurer, Marie commençait à trembler férocement à la place.

Des larmes s’étaient accumulées dans ses yeux et elle n’arrêtait pas de répéter « Je suis désolée. Je suis désolée. Je suis désolée ».

— Pourquoi réagit-elle comme ça !?

Julian vit Marie trembler devant moi et courut vers nous.

« Marie, vas-tu bien !? » demanda Julian.

« Alors tu te pointes, stupide prince, » après que je déclare ça avec une expression fatiguée, Julian avait placé Marie derrière lui.

« Baltfault, cette situation est certainement aussi notre responsabilité. Mais, arrête de t’en prendre à Marie comme ça ! Si tu as quelque chose à dire, dis-le-moi ! »

Quel prince viril !

Si j’étais une fille, mon cœur battrait la chamade — non, je suppose que non.

« Je vois. Alors je te demanderai de travailler, » déclarai-je.

« Qu-Quoi ? » s’exclama Julian.

Ensuite, c’était Jilk qui s’était pointé dans le couloir. « Votre Altesse ! Marie aussi, vous êtes en sécurité tous les deux ! »

« Bon sang, ta tête devient encore plus verte qu’elle ne l’était avant, » déclarai-je.

« Hein ? »

Après cela, Chris, qui ne portait rien au-dessus de la taille, avait jeté un coup d’œil curieux dans le couloir après avoir entendu l’agitation.

Il était en sueur. Peut-être qu’il venait de s’entraîner avec son épée.

« Qu’est-ce qui se passe ? » demanda Chris.

Je regardais Chris en pensant à ce qui serait mieux, Greg ou lui.

J’avais décidé de laisser Greg parce qu’il n’était pas là.

« Bon sang, je vais prendre celui avec la tête trop bleue. Marie, je vais emprunter ces trois-là, » déclarai-je.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    C'est pas pour critiquer mais l'illustration serai pas mieux après cette phrase ? "Toute expression avait disparu du visage de Livia pendant qu’elle regardait les deux lettres."

  2. Ethan Nakamura

    Merci pour le chapitre.

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