Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 4 – Chapitre 5 – Partie 1

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Chapitre 5 : Serment à l’Arbre Sacré

Partie 1

La salle de classe était enveloppée dans une atmosphère lugubre depuis le matin.

Les étudiants parlaient de Jean qui avait été gravement blessé et hospitalisé.

« Vous avez entendu ? Ce Jean, hier, il a été pendu derrière la bâtisse. »

« C’est fini pour lui avec un noble qui a tourné son regard vers lui. »

« C’est pitoyable, mais il n’y a rien que nous puissions faire. Le coupable était un noble avec une protection divine. »

Il semblait que le fait d’une protection divine ou non, était quelque chose d’important pour les gens de la République.

Apparemment, si vous aviez une protection divine, on pourrait vous appeler noble. Les nobles d’ici avaient des débuts dans l’histoire différents de ceux des nobles du royaume.

Ils étaient nobles parce qu’ils étaient reconnus par l’arbre sacré.

Ils ne seraient pas nobles sans cette reconnaissance.

Et si vous étiez un noble, tout ce que vous feriez à ceux qui n’avaient pas la protection divine serait pardonné.

« Quel pays horrible ! » Je m’étais murmuré à moi-même. Noëlle qui était assise devant moi avait son regard vers le bas.

Un garçon dont elle était proche avait été gravement blessé par un noble et avait été hospitalisé.

Elle se sentait sûrement déprimée.

« Est-ce que ça va ? » lui demandai-je.

J’avais ainsi parlé à Noëlle. En réponse, elle hocha légèrement la tête avec un visage pâle.

« Je vais bien, je vais bien. Mais je m’inquiète de ce qui va arriver à Jean maintenant. Je ne pense pas qu’il sera capable de payer les frais d’hôpital avec sa situation. D’ailleurs, qui s’occupera de son chien de compagnie maintenant ? » demanda Noëlle.

Apparemment, l’appartement où vivait Noëlle ne permettait pas au résident d’y garder un animal.

C’est pourquoi elle ne pouvait pas s’occuper du chien de Jean pendant son hospitalisation.

« Ne t’inquiète pas pour ça. Je m’occupe de son chien en ce moment, » répondis-je.

« Tu le fais ? » demanda Noëlle.

Noëlle avait l’air surprise, mais elle semblait aussi soulagée d’entendre ça.

« Dieu merci. Jean aime vraiment cette chienne, c’est un soulagement pour moi, » déclara Noëlle.

« — Ouais, » répondis-je.

« J’ai même envisagé de m’en occuper secrètement chez moi, mais je n’ai plus de souci à me faire. Ah ! Léon, puis-je venir chez toi pour vérifier ça ? » me demanda Noëlle.

« N’hésite pas à le faire, » j’avais répondu sèchement, les yeux fermés.

Noëlle avait alors dit. « Tu n’as pas l’air d’être d’humeur accueillante » en me voyant comme ça.

Mais moi aussi, je ne pouvais pas être heureux en ce moment. — Je me sentais très coupable à l’égard de Jean.

Monsieur Clément était entré dans la salle de classe au moment où Noëlle avait l’air un peu plus gaie.

« Que tout le monde se taise. Je pense que vous avez entendu parler de ce qui vient de se passer, mais nous allons quand même commencer les cours comme d’habitude, » déclara Monsieur Clément.

L’expression de Monsieur Clément était plus sévère que d’habitude. Il ne m’avait pas manqué en jetant un coup d’œil à Noëlle.

Il semblait que cette personne s’inquiétait vraiment pour Noëlle.

 

***

Après l’école.

Je rentrerais chez moi avec Noëlle. Je l’attendais à l’entrée en ce moment même.

« Elle est en retard, » murmurai-je.

« Elle a dit qu’elle allait d’abord parler à sa petite sœur Lelia, » répondit Luxon.

Il semblait qu’elles vivaient dans le même appartement, alors elle ne voulait pas l’inquiéter parce qu’elle rentrait tard à la maison.

C’était dur d’être une grande sœur.

Je voulais aussi une grande sœur comme Noëlle. Ça me rappelait ma grande sœur dans le royaume.

C’était une terrible grande sœur qui aimait bien causer des problèmes à son petit frère.

J’aimerais pouvoir l’échanger avec Noëlle.

« — Maître, il y a un petit problème, » déclara Luxon.

« Que s’est-il passé ? » demandai-je.

Luxon surveillait Noëlle. Il semblait y avoir un problème là-bas.

« La cible de conquête Loïc s’approche de Noëlle. La situation semble dangereuse, » déclara Luxon.

« Épargnez-moi tous ces ennuis ! » m’exclamai-je.

« Je vais te montrer le chemin, » déclarai-je.

J’avais couru à l’intérieur du bâtiment en suivant les instructions de Luxon.

Mais qu’est-ce qu’il se passait pour que Luxon juge ça dangereux ?

Après quelques instants de course, j’avais rencontré « Onee-chan » lorsque j’avais tourné dans un virage.

« Pourquoi es-tu si pressé ? » me demanda Louise.

Elle était devenue curieuse de me voir à la hâte.

« Ag ~, je suis désolé. Je suis pressé par le temps, alors excusez-moi, » déclarai-je.

« Attends. Tu peux me le dire, » déclara Louise.

« Non, en fait c’est à propos de Noëlle —, » déclarai-je.

L’expression de Louise avait changé quand j’avais mentionné le nom de Noëlle.

Détestait-elle Noëlle à ce point ?

 

***

Noëlle avait été poussée sur un mur dans un couloir vide.

« Qu’est-ce que tu fais !? » s’écria Noëlle.

Le dos de Noëlle était entré en collision avec le mur et elle avait regardé le coupable. En réponse, Loïc tendit la main et il posa avec rudesse sa main au mur.

Il avait intentionnellement fait un grand bruit pour menacer Noëlle. Puis il avait rapproché son visage.

« C’est ma réplique. Noëlle, j’ai entendu dire que tu irais chez un autre homme, » déclara Loïc.

Le dos de Noëlle s’était couvert de sueur froide.

Le visage de Loïc était beau, mais le dégoût ne faisait que monter en elle.

Pourquoi est-il si persistant — dégoûtant ?

« Ne me touche pas ! » s’écria Noëlle.

Noëlle l’avait maudit à l’intérieur de son cœur tandis qu’à l’extérieur elle repoussait Loïc.

Mais elle faisait face à un homme.

Il était aussi plus grand qu’elle. Il était aussi plus fort.

Elle ne pouvait que le repousser légèrement.

« Je peux faire ce que je veux. Je n’ai pas besoin de te demander la permission. Et aussi, arrête de répandre la rumeur que je suis ta femme. Tu es d’un tel ennui, » déclara Noëlle.

Elle et Léon étaient dans la salle de classe quand ils avaient dit qu’elle allait chez lui.

En d’autres termes, cela devait être quelqu’un dans la même classe qui en avait parlé à Loïc.

C’était dégoûtant de voir jusqu’où Loïc allait aller pour s’enquérir d’elle. Elle ne pouvait pas l’accepter.

Noëlle pensait que Loïc serait furieux contre ses paroles, mais au lieu de cela, il souriait.

Mais, c’était un sourire effrayant.

Elle voulait reculer, mais son dos était pressé contre le mur.

« — Noëlle, ce sera fini de toi à ce rythme, » déclara Loïc.

« C’est inutile, même si tu me menaces. Je ne vais pas faire ce que tu me demandes, » déclara Noëlle.

« Pas ça, non. En ce moment, Pierre te cible, » déclara Loïc.

« Ha ? »

Noëlle ne comprenait pas pourquoi le nom de Pierre était soudainement apparu, mais Loïc n’y avait pas prêté attention et avait continué. « On dirait que Pierre a l’intention de coincer les étudiants étrangers. Pour cela, il vise d’abord leurs accompagnateurs. »

« Ne me dis pas que celui qui a pendu Jean était —, » commença à demander Noëlle.

« Ouais, c’est toi la prochaine. Mais si tu deviens ma femme, je ne laisserai pas un simple voyou comme Pierre poser sa main sur toi. Qu’est-ce que tu vas faire, Noëlle ? » demanda Loïc.

Loïc savait ce que Pierre allait faire. Il s’en servit pour faire de Noëlle sa femme.

En entendant ça, Noëlle donna un coup de pied à l’entrejambe de Loïc.

« Ne déconne pas ! » s’écria Noëlle.

« Arghh ! » s’écria Loïc.

Loïc s’était accroupi tout en tenant son entrejambe. Noëlle le regarda d’un regard froid.

« N’as-tu pas honte de te servir des autres pour m’obtenir ? Je déteste ce genre d’homme, » déclara Noëlle froidement.

Loïc avait éclaté en sueurs froides alors qu’il s’accroupissait. Mais il avait quand même souri.

« Tu n’as pas changé. Tu es toujours la même… fille simple d’esprit. Mais, il semble que tu sois trop naïve. C’est inutile, même si tu essaies de compter sur Émile. Ce type ne pourra pas te protéger. Je suis le seul qui puisse te protéger, » déclara Loïc.

Émile venait de la Maison Pleven, l’une des six grandes maisons nobles. C’était aussi l’amoureux de Lelia.

Il lui donnerait sûrement un coup de main si elle le lui demandait. Mais Loïc prétendait que ce serait inutile.

« Si Émile agit, alors je donnerai un coup de main à Pierre, » déclara Loïc.

Si Loïc, l’aîné des fils de la Maison Barrière, prêtait son aide à Pierre, alors Émile ne pourrait rien faire tout seul.

Noëlle était devenue encore plus offensée.

Ce type, jusqu’où il va — pourquoi Lelia me dit-elle d’être avec quelqu’un comme ça ?

« Veux-tu dire que tu vas donner un coup de main à ce Pierre ? » demanda Noëlle.

Noëlle serra les mains. Elle avait compris qu’en ce moment, elle ne pouvait rien faire.

C’était vraiment la pire situation.

Loïc se leva en souffrant et fit un sourire tremblant en plaçant sa main sur l’épaule de Noëlle.

« Si tu deviens ma femme, tu pourras vivre une vie sans aucun inconvénient. Ta petite sœur le veut aussi pour toi. Mais si tu refuses — si tu appartiens à un autre homme que moi, alors ici et maintenant, je préfère —, » commença Loïc.

La main droite de Loïc avait commencé à briller.

Son symbole avait commencé à briller en rouge.

« — Je ne le ferai jamais, à l’instar de toi —, » déclara Loïc.

Noëlle avait regardé Loïc en face. Puis une voix était venue de loin à ce moment-là. « Je n’y arriverai pas. Grr, dans ce cas ! »

« Maître, qu’est-ce que tu prépares ? Maître ! S-sto —. »

Noëlle tourna son regard vers cette voix. Le regard de Loïc avait aussi été attiré par cela et il avait regardé dans la même direction.

Une boule de métal grise s’était écrasée sur le visage de Loïc.

« Buh ! » s’écria Loïc.

La balle de fer avait frappé le nez de Loïc avec précision. Il saignait du nez pendant qu’il s’écrasait sur le sol, s’allongeait totalement à même le sol, et bougeant après ça ses mains.

La boule grise avait lentement roulé sur le sol avant de flotter lentement vers le haut. Elle tourna son œil rouge vers le Léon qui approchait.

« Strike! Je plaisante, » déclara Léon.

Léon se réjouissait, mais au contraire, la boule grise parlait sur un ton de colère. « C’est parce que j’ai corrigé la trajectoire en cours de route. Il n’y avait aucun moyen que le maître puisse frapper avec ton contrôle abyssalement faible. Et n’as-tu rien d’autre à me dire ? »

Léon avait reniflé. « Tu es facile à lancer. »

« — Comme je le pensais, je déteste le maître, » déclara Luxon.

« Vraiment ? Je ressens la même chose, espèce de maniaque de la destruction, » s’écria Léon.

« Veux-tu bien corriger cela ? J’ai un nom qui est “Luxon”, » répliqua Luxon.

« Quel nom magnifique ! Tu peux me montrer ton respect pour t’avoir donné ce nom, » déclara Léon.

« Ne devrais-tu pas m’aimer comme un maître ? » demanda Luxon.

« Je te chéris, à ma façon, » répliqua Léon.

Tous les deux étaient en mauvais termes, peu importe comment on les regardait.

« Eh, quoi ? »

Loïc se levait lentement pendant que Noëlle était dans la confusion. Sa main appuyait sur son nez, mais le sang coulait encore de là.

« Tu es l’étudiant étranger, enfoiré, » s’écria Loïc.

Loïc était furieux. Il avait fait briller le dos de sa main droite.

On aurait dit qu’il prévoyait d’utiliser le pouvoir du symbole.

« Léon, cours ! Ce type est l’héritier des six grands nobles ! » s’écria Noëlle.

Noëlle s’avança pour couvrir Léon, mais Loïc la repoussa et tourna sa main droite vers Léon.

« C’est trop tard ! » s’écria Loïc.

Mais — Louise apparut devant Léon avec le symbole de sa main droite qui brillait de la même façon.

Louise couvrait Léon.

« Loïc, veux-tu me mettre en colère ? » demanda Louise.

Loïc baissa la main droite en réponse à ces mots.

« Louise, pourquoi protèges-tu quelqu’un comme lui ? Ce type est une ordure qui a posé sa main sur ma femme ! » s’écria Loïc.

Louise le regarda en souriant et croisa les bras.

« Vraiment ? C’est la première fois que j’entends dire que cette femme est ton amoureuse. Loïc, tu devrais au moins être capable de faire la différence entre tes illusions et la réalité que tu connais, non ? » demanda Louise.

« Veux-tu vraiment te battre contre moi ? » demanda Loïc.

Ils venaient tous les deux des six grands nobles.

« Oh, veux-tu que ce problème soit plus gros que ça ? C’est toi qui seras désavantagé dans ce cas, » déclara Louise.

« Kuh, » s’écria Loïc.

Les pouvoirs de leurs symboles étaient égaux.

Mais, la Maison Rault qui servait actuellement comme président de l’assemblée avait un statut plus élevé que la Maison Barrière.

Loïc leur tourna le dos et parla à Noëlle avant de partir. « Noëlle, n’oublie pas. Tu n’as pas d’autre choix que de me choisir ! »

Noëlle regarda Loïc avant de tourner son regard vers Léon et Louise.

Cet étrange regroupement était inattendu pour elle.

« Louise, pourquoi m’as-tu aidé ? » demanda Noëlle.

Elle ne comprenait pas pourquoi Louise voulait l’aider.

« De l’aide ? Ne te méprends pas. C’est seulement parce que Léon m’a demandé une faveur, » répondit Louise.

Léon souriait, mais il y avait une boule grise avec un œil rouge brillant flottant près de son visage. La distance était trop proche, on aurait dit que le ballon mettait de la pression sur Léon.

« Donc tu m’aideras vraiment si je le demande. »

« C’est… c’est vrai. »

Les pensées de Noëlle étaient devenues très compliquées, elle ne savait pas quoi dire, alors elle avait décidé de dire au moins merci. « Eh bien, le fait est que vous m’avez vraiment aidée tout à l’heure, alors merci. Merci à vous deux. »

Louise tourna le dos à Noëlle.

« Je n’ai pas besoin de tes remerciements. Plutôt que cela, accompagne-moi un peu, » déclara Louise.

Louise avait entrelacé son bras avec celui de Léon.

En voyant que Noëlle avait attrapé l’autre main de Léon.

« Ha ? J’ai aussi une affaire avec Léon, tu sais ? » déclara Noëlle.

Léon était agité de voir ses deux bras saisis par des filles.

 

 

« Hein ? Quelle est cette situation ? Oh, à l’aide, Luxon, » s’exclama Léon.

Actuellement, Luxon détournait son regard rouge de Léon et marmonnait « Et maintenant, en plein dans une tricherie. »

« Bâtard, tu abandonnes ton maître !? Et qu’est-ce que tu as chuchoté tout à l’heure ? » demanda Léon.

« — J’aimerais que le maître réfléchisse un peu quant à toi. J’exige aussi des excuses du maître pour m’avoir jeté comme ça. Si le maître ne se conforme pas, je ferai un rapport à ces deux-là, » déclara Luxon.

« Tu es vraiment le pire ! » s’écria Léon.

Louise avait tiré sur le bras de Léon alors qu’il grognait de frustration.

« Peu importe, viens avec moi un moment. Il y a quelqu’un que je veux que tu rencontres, » déclara Louise.

Léon inclina la tête. « Quelqu’un que tu veux que je rencontre ? »

« — Mes parents, » annonça Louise.

« Buh ! »

Le souffle de Léon était sorti d’un coup à la réponse de Louise avec un visage un peu troublé. D’un autre côté, Noëlle était étonnée.

Noëlle était revenue à la raison plus vite que ne pouvait le faire Léon confus et avait interrogé Louise. « À quoi penses-tu !? N’es-tu pas la jeune femme de Maison Rault !? »

À quoi pensait quelqu’un de son statut en pensant qu’elle voulait que Léon rencontre ses parents ?

Ne me dis pas, Louise est sérieusement amoureuse de Léon !?

Même Louise s’était énervée en voyant la réaction de Noëlle.

« Espèce d’idiote ! Il n’y a pas de malentendu bizarre ! Il y a une raison pour —, » commença Louise.

Léon était secoué d’avant en arrière par Noëlle et Louise qui tiraient sur ses bras.

Luxon avait parlé à Léon au milieu de tout ça. « Maître, un problème s’est produit. »

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

4 commentaires

  1. Si Léon est reconnu par l'arbre sacré, les ennuies ne feront que s'aggraver...
    Merci pour le chapitre

  2. Ethan Nakamura

    Merci pour le chapitre.

  3. Merci pour le chapitre.

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