Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 4 – Chapitre 14 – Partie 1

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Chapitre 14 : Épilogue

Partie 1

Curtis, un étudiant boursier de l’académie du royaume était venu aux toilettes pour hommes.

Il avait l’intention d’arranger sa coiffure en utilisant le miroir dans les toilettes du dortoir des garçons.

Cependant, il y avait un visiteur précédent.

« Oh, tu es…, » commença Curtis.

Lorsqu’il avait appelé le garçon, il avait mis quelque chose dans sa poche en étant surpris afin de le cacher.

« Non, ce n’est pas ce à quoi ça ressemble ! » déclara l’autre.

Curtis avait souri pour calmer la personne agitée.

« Je ne taquinerai pas un garçon qui se soucie de son apparence, » déclara Curtis.

Cette personne avait fait quelque chose devant le miroir avant d’entrer, mais sûrement il faisait seulement quelque chose pour ranger son apparence tout comme ce qu’il avait prévu de faire.

Cette personne — Aaron avait l’air embarrassé.

Mais, c’est là que Curtis avait senti quelque chose qui n’allait pas. Il ne semble pas qu’il ait juste arrangé sa coiffure — plus important encore, ses lèvres ont l’air vraiment brillantes.

Cela ne ressemblait pas à du rouge à lèvres, mais ses lèvres étaient trop vives pour un garçon

En plus, il y avait la coiffure d’Aaron.

Auparavant, sa coiffure avait l’air plus sauvage, plus viril, et pourtant, récemment, sa coiffure avait été arrangée pour être propre et rangée.

Sa façon de s’habiller jusque-là négligemment était également devenue plus soignée.

Cette personne avait une attitude un peu rude avant. C’était un type avec lequel Curtis n’était pas très doué, mais l’actuel Aaron avait l’air plus gracieux et délicat qu’avant.

Aaron semblait remarquer que le regard de Curtis était tourné vers ses lèvres. Il s’était empressé de trouver une excuse. « C’est de la crème pour les lèvres ! »

« Crème pour les lèvres ? » demanda Curtis.

« Tu sais, tes lèvres deviennent gercées quand l’air est sec, n’est-ce pas ? J’utilise de la crème pour éviter ça, » déclara Aaron.

« Je… Je vois, » déclara Curtis.

L’air est-il vraiment aussi sec même si ce n’est plus l’hiver ? Il doit avoir la vie dure.

Aaron avait l’air gêné quand Curtis lui avait envoyé un regard inquiet et qu’il avait quitté les toilettes pour hommes.

« Désolé de prendre ton temps. Je m’en vais maintenant, » déclara Aaron.

Je m’en vais maintenant — ces mots lui avaient aussi donné un sentiment hors de propos. Les hommes utilisaient souvent ces mots aussi, mais la façon dont Aaron les disait tout à l’heure était étrangement féminine.

Curtis avait suivi la disparition d’Aaron avant de remarquer une autre chose étrange.

« Hm ? »

Aaron était tombé sur un homme qu’il connaissait en sortant des toilettes.

« Aaron, tu es beau aussi aujourd’hui, » déclara l’autre.

« Bon sang, tout le monde n’arrête pas de dire ça, » déclara Aaron.

Beaucoup de « !? » flottait au-dessus de la tête de Curtis.

Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi Aaron est-il si intime avec un étudiant ? Je croyais qu’il courait après les étudiantes avant — .

Il se souvenait d’avoir vu Aaron draguer des étudiantes de l’académie avec d’autres étudiants qui avaient l’air de délinquants.

Mais il y avait quelque chose d’étrange avec l’actuel Aaron.

En y repensant, récemment, j’ai l’impression qu’il est toujours avec d’autres garçons — ne me dis pas que…

Curtis avait senti un léger frisson sur son dos.

***

C’était bruyant dans le manoir de Marie depuis le matin.

« Le petit-déjeuner n’est-il pas encore prêt ~ ? » demanda Greg.

Greg était allongé sur la table, à moitié endormi, alors qu’il demandait pour son petit-déjeuner. Kyle avait fait une remarque sournoise en voyant Greg comme ça.

« Le petit-déjeuner serait prêt plus vite si tu nous aidais, Greg, » répliqua Kyle.

« Je suis un spécialiste de l’alimentation. En plus, tu devrais aussi dire ça à Baltfault, » répliqua Greg.

J’attendais aussi que le petit-déjeuner soit servi sans rien faire.

Cependant, Kyle secoua la tête.

« Le comte est différent parce qu’il a payé les frais de nourriture, » répliqua Kyle.

— Le pouvoir de l’argent est vraiment puissant. Je ne me fais pas gronder même si je ne fais rien pour aider.

Julian et Jilk étaient aussi entrés dans la salle à manger pendant que j’attendais.

« Quel est le plan pour aujourd’hui ? » demanda Julian.

« Il y aura des interrogatoires à l’ambassade. On dirait que le royaume a envoyé quelqu’un pour enquêter sur l’incident cette fois, » répondit Jilk.

Ils parlaient tous les deux du travail dès le matin. Le suivant qui était apparu après eux était Brad dont les blessures étaient presque guéries.

« Qu’est-ce qu’il y a pour le petit-déjeuner aujourd’hui ? » demanda Brad.

Il demanda à Cara qui venait de poser les assiettes sur la table.

Mais Cara lui avait crié en colère. « Ne vous mettez pas en travers de mon chemin ! Allez, asseyez-vous tous sur votre siège ! »

Kyle et Cara allaient et venaient entre la cuisine et la salle à manger.

La voix de Marie et de Noëlle se faisait entendre de la cuisine. « Noëlle, occupe-toi de celui-là, s’il te plaît ! »

« Okay ~. »

Noëlle avait l’air d’une fille simple, et pourtant elle était douée pour toutes sortes de travaux ménagers.

Est-ce ce qu’ils appelaient gap moe ?

Chris était aussi venu trempé de sueur pendant qu’on attendait. « C’était un bon exercice. »

Greg s’était plaint de voir Chris transpirer comme ça. « Tu fais en sorte que la matinée soit étouffante comme ça. Va prendre une douche d’abord. »

« Toi-même, tu n’as pas l’air tout à fait réveillé. Et si tu allais te laver le visage avant de dire ça ? » répliqua Chris.

Brad haussa les épaules en voyant les deux hommes se préparer à se battre. « Vous êtes énergiques tous les deux dès le matin. Eh bien, c’est exactement approprié venant de vous deux, cerveaux musclés. »

Greg et Chris avaient changé d’avis sur Brad après avoir entendu ça.

« Ce serait mieux si tu t’entraînais un peu plus, » répliqua Greg.

« Ouais. Si tu fais ça, tu ne finiras pas comme cette fois, » répliqua Chris.

Brad les avait montrés du doigt et avait riposté. « Vous ne pourriez non plus rien faire si c’était vous qui étiez à ma place ! »

Marie entra dans la salle à manger bruyante et souleva une poêle à frire qu’elle frappa avec une louche à la place d’une cloche.

« Allez, taisez-vous tous ! Le petit-déjeuner vous sera servi donc mangez sans vous plaindre ! » déclara Marie.

Elle était comme une puéricultrice qui s’occupait des enfants de la maternelle.

Les aliments servis sur la table étaient de la soupe au maïs et des toasts qui me semblaient familiers.

« Ah, c’est —, » murmurai-je.

Je les trouvais nostalgiques. C’était quelque chose que ma mère, dans ma vie antérieure, préparait souvent pour le petit-déjeuner.

Le toast était recouvert d’un œuf au plat et de deux morceaux de bacons — même l’arrangement était le même que celui des toasts de ma mère.

Je me demandais si Marie se souvenait aussi de la cuisine de sa mère tout en étant très nostalgique.

Noëlle était venue à mes côtés.

« Léon, il y a un excès de bacon, je t’en donne un de plus, » déclara Noëlle.

« Est-ce que c’est bon ? » demandai-je.

« Ce n’est pas grave, » répondit Noëlle.

Julian qui mangeait son toast avait vu que j’étais le seul à avoir du bacon en plus et était devenu jaloux. « Seul Baltfault a-t-il eu le traitement de faveur ? Je suis jaloux. »

Cela m’avait fait me sentir vraiment déplorable en pensant qu’il y avait vraiment un prince qui dirait quelque chose comme ça.

« Tu manges des choses savoureuses dans le palais depuis ton enfance, n’est-ce pas ? Supporte juste un peu ta propre part, » déclarai-je.

« C’est parce que toutes les recettes de Marie sont des aliments nouveaux. Ils sont aussi délicieux ! C’est pour ça que je suis jaloux, » déclara Julian.

Julian se vantait soudain de son amoureuse. Quelle serait la bonne réponse à lui donner ici ?

Quand j’avais regardé Marie, elle avait déjà fini ses œufs et ses bacons et avait apporté un nouveau toast de la cuisine à la table. Elle en prenait quelques-uns de plus mêmes au petit-déjeuner. Cela m’avait rendu très curieux de savoir où elle gardait autant de nourriture à l’intérieur de ce petit corps.

« Uhyoooooo ! Cette confiture un peu chère s’est très bien étalée sur le pain, » s’exclama Marie.

Elle avait choisi la confiture qu’elle aimait parmi les pots de confiture qui étaient alignés sur la table et l’avait étalée sur son pain avant de manger le toast.

« Haa ~ pouvoir choisir la confiture le matin, c’est le bonheur, » s’exclama Marie une fois de plus.

Il semblait qu’elle se sentait heureuse d’avoir différents types de confitures, mais quant à moi — j’avais envie de pleurer.

« Peux-tu goûter au bonheur juste avec ça ? » demandai-je.

Elle était devenue une femme très simple.

Même si dans notre vie antérieure, c’était le genre de femme qui me harcelait pour que je lui donne de l’argent pour voyager à l’étranger…

Cara demanda Marie pour la confiture. « Lady Marie, puis-je avoir de la confiture d’orange ! »

« D’accord. Étends-en beaucoup sur ton pain. Nous avons beaucoup de pains et de confitures ! » répondit Marie.

Kyle étalait de la confiture de myrtilles sur son pain.

« Ne pas avoir à se soucier de son repas, c’est le bonheur, » déclara Kyle.

Pourquoi est-ce que manger avec le groupe de Marie me donnait envie de pleurer comme ça ?

J’avais arrêté d’y penser et je m’étais concentré sur le petit-déjeuner nostalgique. Puis Noëlle m’avait regardé en face.

« Léon, le coin de ta bouche a quelque chose dessus, » déclara Noëlle.

« À bon ? Je l’essuierai plus tard, » déclarai-je.

« Ne fais pas ça. Tu es comte, tu dois donc agir correctement, » elle avait dit ça et m’avait essuyé le coin de la bouche.

Une fille attentionnée et gentille était vraiment géniale.

Je pourrais tomber amoureux d’elle si je n’avais pas déjà Anjie et Livia.

Julian n’avait pas l’air d’être habitué à manger des toasts et la zone autour de sa bouche était sale. Cela l’avait dérangé.

« Le toast est délicieux, mais il est facile pour le toast de s’émietter et de laisser des restes, » déclara Julian.

Jilk était du même avis. « En effet. N’y a-t-il aucun moyen d’empêcher que cela ne se produise ? »

Greg, qui mangeait de tout son cœur sa portion, leur donna à tous les deux des conseils. « Mangez la nourriture sans vous inquiéter pour ça. »

Le petit-déjeuner était très animé.

Noëlle avait souri.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » lui avais-je demandé.

« Je m’amuse, c’est tout. J’étais toujours en train de déjeuner avec ma petite sœur, mais cela fait longtemps que je ne me suis pas autant amusée, » répondit Noëlle.

« S’est-il passé quelque chose ? » demandai-je.

J’avais entendu dire que sa relation avec sa petite sœur ne se passait pas bien, mais Noëlle n’en parlait pas beaucoup.

« Il s’est passé plusieurs choses. Mais Lelia s’inquiète aussi pour moi, » répondit Noëlle.

Donc même les jumelles avaient leur propre problème.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    Le pouvoir de Créa-chan est tellement puissant ça ait peur, je me demande si le sexe de Aaron va finir par "tombé" ?

  2. Ethan Nakamura

    Merci pour le chapitre.

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