Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 4 – Histoire supplémentaire

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Histoire supplémentaire — La vie scolaire à l’étranger de Léon

Je n’aurais jamais pensé étudier à l’étranger dans ma seconde vie.

Je marchais seul dans l’académie de la République d’Alzer.

Un uniforme peu familier.

Des bâtiments scolaires inconnus.

Même l’odeur du pays étranger semblait différente.

Cette odeur m’avait forcé à remarquer que je le veuille ou non que j’étais dans un pays étranger.

— Je veux rentrer rapidement dans mon pays natal et prendre le thé avec mes fiancées.

J’étais invincible maintenant que j’avais été libéré de la chasse au mariage.

Si c’était maintenant, j’aurais la certitude de pouvoir profiter de la vie à l’académie.

Et pourtant, en ce moment même, j’étais en train d’étudier à l’étranger — comment pourrais-je m’amuser comme ça ?

« Aa ~, je veux rentrer rapidement à la maison, » déclarai-je.

« Cela ne fait que quelques jours que le maître est venu ici. Ton souhait est évidemment impossible. »

C’est mon partenaire Luxon qui avait répondu avec sérieux à mes marmonnements.

Il répondait à ma blague avec sarcasme aujourd’hui aussi. « Le Maître ne devrait pas venir ici s’il ne voulait pas le faire. »

« J’aimerais pouvoir le faire au lieu de traverser toutes ces épreuves, » répliquai-je.

Si seulement ce jeu n’avait pas de suite, je n’aurais pas eu besoin d’aller dans une académie dans un pays étranger.

Dans ma vie antérieure, j’étais le genre d’humain qui dirait « Étudier à l’étranger ? Pas intéressé ».

Cette façon de penser n’avait pas changé, même après ma réincarnation.

Je n’avais pas du tout aimé aller étudier à l’étranger.

« Pour commencer, il n’y a aucune chance que j’organise un goûter ici. Même si j’ai minutieusement apporté mon service à thé ici, il n’y a aucune chance de les utiliser. C’est juste étrange, » déclarai-je.

« Le maître parle-t-il toujours de la fête du thé ? » demanda Luxon.

« Évidemment ! C’est mon hobby, » répondis-je.

J’avais été éveillé à un nouveau passe-temps après avoir rencontré mon mentor.

C’était le thé.

Vous alliez rassemblé le service à thé, préparé des feuilles de thé et des collations, puis vous alliez diverti votre invité.

Je m’en étais moqué au début, mais après cela, j’organisais un goûter une fois par semaine quand j’étais à Hohlfahrt.

Tout au plus, j’invitais trois personnes à mon goûter.

Inviter des filles avec qui j’étais proche et avoir une conversation agréable avec elles avait été mon modeste plaisir.

Mais je ne pouvais pas ouvrir un tel goûter dans cette académie.

« Je veux rentrer chez moi, » déclarai-je.

« Le maître veut rentrer à la maison juste à cause du thé ? Et si le maître invitait des filles d’ici ? » demanda Luxon.

« Espèce de crétin ! Je ne peux pas inviter d’autres filles quand j’ai déjà des fiancées ! » m’écriai-je.

« Pourquoi la pensée du maître va-t-elle tout de suite aux filles ? Le maître peut aussi inviter des garçons, » déclara Luxon.

« Ce n’est pas possible. De toute façon, je n’ai pas d’ami ici, » déclarai-je.

Je n’avais toujours pas d’ami parce que je venais d’arriver dans ce pays.

« — Il y a Marie, Julian, et les autres, » déclara Luxon.

« Non, c’est difficile à faire. Marie est ma petite sœur dans ma vie passée. Quant à Julian et aux autres, ce ne sont pas mes amis, ce ne sont que des problèmes. Ce n’est pas ce qu’on appelle des amis, » répondis-je.

« Je suis vraiment heureux d’avoir un maître qui a peu d’amis, » déclara Luxon.

La personnalité de ce type était vraiment un sacré morceau de problèmes quant à la façon dont il me taquinait pour mon manque d’amis comme ça.

— Il est tout à fait humain même s’il est IA. Il est sans espoir.

« Oublie ça. On a beaucoup de choses à — oups, » déclarai-je.

Il y avait des étudiantes qui se dirigeaient vers moi devant moi dans le couloir.

Elles tenaient des objets sur leurs mains.

Luxon avait fondu dans l’environnement et avait disparu. Puis j’avais appelé les filles qui s’approchaient de moi.

Les filles avaient l’air déconcertées. — Dans l’académie du royaume, c’était le rôle des garçons de donner immédiatement un coup de main s’il arrivait de voir des filles avoir les mains pleines.

L’attitude à l’égard des filles qui m’avait été imprimée pendant l’année que j’avais passée dans l’académie du royaume s’était manifestée même dans l’académie d’ici.

« Ça a l’air lourd. Puis-je vous aider ? » demandai-je.

Les filles avaient regardé mon visage avec surprise.

Si c’était dans le royaume — les filles de l’académie y répondaient généralement par « Haa ? Pourquoi parles-tu de quelque chose d’aussi évident ? Enlève ces choses de nos mains. »

Les garçons devaient encore les aider, même après avoir reçu une réponse aussi ingrate. C’était ma vie quotidienne à l’académie du royaume.

Les filles de l’académie me donneraient certainement aussi une réponse horrible, comme il convient au monde de ce jeu. C’est ce que je pensais.

Les filles avaient l’air timides.

« Eh, le feriez-vous ? »

« Cette personne, est-ce peut-être lui l’étudiant étranger ? »

J’avais pris les fardeaux des deux filles avec un peu de force. Elles avaient l’air gênées quand je leur avais demandé où apporter ces choses.

— Qu’est-ce que c’est que ça ? Leur comportement est étrange.

Elles ne me maltraitaient pas !?

« Peu importe, où dois-je amener ces choses ? » demandai-je.

Les deux filles avaient l’air timides pendant ce temps — .

« Ah, nous devons les amener à la salle des professeurs. C’était vraiment lourd et difficile à transporter. Merci de nous aider. »

« Vous êtes d’une grande aide. Je vous remercie. »

— En me remerciant.

Je ne pouvais pas cacher mon expression secouée.

Mes mouvements s’étaient arrêtés un moment, ce qui avait fait que les deux filles s’étaient inquiétées pour moi.

« Est-ce que ça va ? »

« Ne vous forcez pas s’ils sont trop lourds. »

Ma compréhension de la question avait été retardée un moment, mais j’avais finalement réalisé que c’était la République, pas le royaume.

Il n’y avait pas d’amants qui étaient présents sous le titre de serviteurs exclusifs accompagnant les filles dans cette académie.

Elles n’étaient pas hautaines en regardant les garçons.

Une académie si normale, c’était comme un paradis pour moi.

« Je… Je vais bien ! Ce n’est pas du tout un problème. Alors, livrons-les vite, » déclarai-je.

Les deux filles avaient souri.

« Vous m’aidez beaucoup. Les garçons de notre classe fuient toujours ce genre de choses. »

« Vous, les étudiants étrangers, vous êtes des gentlemen. »

Avais-je été loué ? Se pourrait-il qu’elles me complimentent ?

On m’avait remercié d’avoir fait quelque chose comme ça. Cette académie était-elle un paradis ?

Si l’académie du royaume où je m’étais fait insulter même après avoir aidé était une académie noire, alors peut-être que l’académie ici était blanche ?

« Vous exagérez, les filles. C’est juste une chose normale à faire, » déclarai-je.

Je leur avais dit avec un sourire, mais les deux filles m’avaient répondu par des mots de flatterie.

« Vous, les étudiants étrangers, êtes gentils. »

« Je souhaite que les garçons ici présents apprennent de vous. Ah, maintenant que j’y pense, nous n’avons pas demandé votre nom. Qu’est-ce que c’est déjà ? »

Je m’étais présenté avec mon look le plus posé.

« Je m’appelle Léon. Léon Fou Baltfault. Appelez-moi Léon sans honorifique, » déclarai-je.

Puis les deux filles s’étaient mises à parler avec bonheur — .

« Compris. Merci pour ton aide, Léon. »

« Léon, hein ? C’est un bon nom. »

— Elles m’avaient parlé avec empressement. Avec empressement !

Elles ne répondaient pas par « Uh huh huh. Et ? » quand je m’étais présenté !

J’avais eu le sentiment que je pourrais profiter de mon temps dans cette académie.

J’avais continué à marcher vers la salle du personnel tout en m’amusant à parler avec les deux filles. Puis Luxon marmonna de tout près. « — Maître, on dirait que tu t’amuses beaucoup. »

J’avais répondu d’une petite voix. « Ouais, on dirait que je vais pouvoir profiter de mon temps ici. Je suis heureux d’être allé étudier à l’étranger. »

J’avais eu le sentiment que je pourrais vivre une vie scolaire amusante si elle était ici.

« Je dirais tout à ces deux-là si le maître triche. Anjelica et Olivia, elles seront toutes les deux tristes si ça arrivait, » déclara Luxon.

— J’ai juste une discussion décontractée ici ! Quand on pense à ma vie d’école grise d’avant, personne ne devrait pouvoir me reprocher de m’amuser un peu !

« Je pense que ce sera pour le bien du maître de se faire sévèrement gronder par ces deux-là au moins une fois, » déclara Luxon.

Ce type ne considérait pas vraiment son maître comme un maître.

« Je devrais être pardonné de m’amuser un peu. Oui, ce n’est pas de la triche. Il s’agit d’échanges culturels entre étudiants de différents pays. » Je murmurai d’une petite voix pour me convaincre.

Je me persuadais que je n’avais rien contre ma pensée.

« J’ai hâte de savoir si ces deux-là pardonneront vraiment le maître après avoir entendu cette excuse, » déclara Luxon.

Ce type était vraiment détestable.

— Livia et Anjie me le permettraient sûrement !

J’espère qu’elles me pardonneront.

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Claramiel

Claramiel

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