Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Chapitre 2

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Chapitre 2 : Le secret des ruines

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Chapitre 2 : Le secret des ruines

Partie 1

« Que s’est-il passé ? » s’exclama Anjie.

En entrant dans les profondeurs des ruines, Anjie et les autres avaient trouvé un trou qui n’était pas là auparavant.

Ils avaient essayé de l’éclairer avec une lanterne, mais n’avaient rien vu à l’intérieur.

On aurait dit que le sol s’était effondré.

« Se pourrait-il qu’ils soient tombés d’ici ? » demanda Anjie.

En entendant les bruits de coups de feu provenant de l’intérieur du trou, Anjie s’était sentie mal à l’aise.

Jilk avait immédiatement commencé à se préparer à descendre.

« Je vais aller installer une corde dès que possible, » déclara Jilk.

Greg plaça sa lance sur son épaule et se prépara à descendre en disant : « J’irai là-bas tout seul. Il est probable que Marie et Baltfault sont là-dedans. Nous devons nous dépêcher de les aider. »

Livia avait de son côté exprimé ses intentions. « J-J’y vais aussi ! »

« Tu restes ici, » déclara Anjie.

« J’y vais aussi ! » s’exclama Livia.

Quand Anjie était sur le point de descendre, le chef du village est arrivé en courant en criant.

« Qu’est-ce que vous faites !? » s’écria le chef du village.

Anjie avait maintenu son attitude ferme envers le chef de village en colère. « Il y a un trou dans le sol. Il y a peut-être deux personnes à l’intérieur. Nous allons les rejoindre. »

« E-Euh… Je comprends. J’irai sous peu là-bas, alors attendez dehors, s’il vous plaît, » annonça le chef du village.

Comme il était inquiet pour Marie, Greg rejeta la suggestion du chef du village. « Il y a des combats en bas ! Que feriez-vous si quelque chose arrivait à Marie ? »

« Dans ce cas, vous devriez immédiatement retourner au village et en parler à une personne expérimentée, » déclara le chef.

Le chef du village tenait un fusil à la main alors qu’il descendait dans le trou.

Anjie se sentait mal à l’aise lors qu’elle le vit agir ainsi.

Comment se fait-il que ce chef de village ne soit pas du tout confus ? Se demanda Anjie.

Ils ne savaient même pas ce qui les attendait en bas.

Le chef du village s’était dirigé vers la zone où ils pouvaient entendre des coups de feu.

 

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Nous étions dans les couches souterraines des ruines.

Pendant que Luxon illuminait notre environnement, Marie et moi marchions le long d’un passage étroit.

« Je m’en souviens maintenant ! Il y avait des structures souterraines et le sous-sol de ces ruines était un endroit explorable, » déclarai-je.

Certains endroits du passage avaient été brisés au fil du temps, provoquant l’entrée de terre et de roches qui avaient bloqué un certain nombre de passages, transformant l’endroit en un véritable labyrinthe.

J’avais tourné ma tête et j’avais regardé dans la direction de Marie.

« As-tu utilisé la magie de guérison sur toi ? Tu marches trop lentement, » je m’étais plaint auprès d’une Marie boiteuse, alors que je devais réduire mon rythme de marche pour qu’il corresponde au sien.

Bien qu’irritée, Marie ne semblait pas s’en rendre compte.

« Ça fait un peu mal même après la guérison ! Marche plus lentement, » me demanda-t-elle en réponse.

« Livia pourrait aussi faire disparaître la douleur. C’est ce qui fait de toi une impostrice, » déclarai-je.

« Qu’est-ce que c’était que ça !? Tu as l’air stupide d’être si obsédé par elle juste parce qu’elle est un peu mignonne. Personne ne sera avec un Mob comme toi, » répliqua Marie.

« Malheureusement pour toi, j’ai fini par devenir très populaire auprès des filles malgré la tournure que ça prend. J’ai reçu une montagne d’invitations, » répliquai-je.

Les lettres n’étaient pas très agréables, mais Marie semblait vraiment frustrée par ma réaction lors de mon bluff.

J’avais encore une fois abordé un certain sujet.

« — pourquoi as-tu pensé à faire un harem inversé ? » lui demandai-je.

« As-tu une plainte à formuler ? Il serait humain que quelqu’un cherche un bonheur qu’il pourrait atteindre, » répondit Marie.

Le bonheur ? Est-ce pour ça que cette fille a tout pris à Livia ? Me demandai-je.

« Tu dis que ça fait du bien de frapper les autres pour ton propre bonheur ? Excuse-toi auprès de Livia, » déclarai-je.

Marie déplaça ses yeux vers le bas tout en grommelant dans le passage sombre. « Qu’est-ce que t’en sais ? Je n’ai pas eu la chance d’avoir une fortune dans ma vie antérieure. Qu’y a-t-il de mal à vivre ma seconde vie comme je l’entends ? Il s’agit de moi ! Je veux juste être heureuse. »

Ses méthodes étaient si impitoyables que je ne pouvais même pas rire.

Elle avait cinq idiots qui s’accrochaient à elle, et pour empirer les choses, elle avait fait une erreur irréversible.

« Tu gênes Livia et tu fais du mal à Anjie. Tu es la pire, » déclarai-je.

Juste après ça, un Luxon rougeoyant se mit à parler. « On pourrait dire la même chose de toi, Maître. En un sens, tu m’as cherché et tu m’as volé à Olivia, Maître. De plus, tu as dit quelque chose du genre : “Ça fait du bien de frapper ces cinq-là devant le public !” »

En entendant cela, Marie m’avait critiqué cette fois-ci. « Tu es le pire. Tu n’as pas le droit de critiquer les gens. »

« Je ne veux pas entendre ça de ta bouche ! C’est toi qui m’as causé des ennuis ! Qu’est-ce que tu comptes faire pour la bataille finale ? Si tu foires, le royaume perdra, » déclarai-je.

Dans ce jeu, Hertrude devait utiliser un objet appelé « flûte magique » pour invoquer le dernier boss.

Actuellement, Hertrude et la flûte magique étaient sous le contrôle du royaume, donc il était peu probable que le dernier boss apparaisse, mais — j’étais quand même inquiet.

« Je peux trouver une solution en utilisant mon pouvoir de Sainte, » répliqua Marie.

« Hein ? Avec seulement le pouvoir de la Sainte ? Que vas-tu faire pour le pouvoir de Livia ? » demandai-je.

« Qu’est-ce que tu racontes ? Le pouvoir de cette fille est le pouvoir de la Sainte, non ? » demanda Marie.

« Non, c’est…, » commençai-je.

Mais Luxon avait interrompu notre conversation. « Maître, l’une de mes suspicions vient d’obtenir une réponse. »

Quand Luxon m’avait dit ça, toute la zone était soudain devenue lumineuse, m’obligeant à plisser les yeux.

Il s’était avéré que notre environnement était éclairé par des appareils d’éclairage. En regardant autour de nous, il semblait que nous étions dans une grande pièce.

« Franchement, lâchez-moi un peu ! » m’exclamai-je.

« Ack! »

— J’étais mécontent pendant que Marie était choquée.

Dans la grande pièce se trouvaient des capsules cylindriques remplies de liquide et, à l’intérieur, il y avait des silhouettes ressemblant à des humains.

Il y avait des elfes qui nous attendaient, pointant des fusils et des armes de poing sur nous.

Je me tenais à l’avant pour couvrir Marie tout en pointant mon propre fusil.

Il y avait une montagne de choses que j’avais besoin d’entendre de cette fille, donc ce ne serait pas bien qu’elle meure ici.

L’un des elfes pointant une arme sur nous, leur représentant, nous avait fait un sourire étrange.

« Vous êtes arrivés au commencement de la terre de l’humanité. C’est très agréable d’avoir un homme et une femme humains, et pendant que j’y suis, c’est étrange d’être ici, n’est-ce pas ? Vous êtes des échantillons de laboratoire parfaits, » déclara l’un d’eux.

Des échantillons de laboratoire ? En regardant les elfes, il y en avait qui portaient aussi des robes blanches.

Ce comportement et cette façon de parler étaient semblables à ceux d’un savant fou.

« Est-ce vous qui avez fait ces monstres ? » demandai-je.

S’il s’agissait de véritables monstres, ils auraient disparu lorsqu’ils avaient été tués, mais les créatures du sous-sol n’avaient pas fait la même chose.

En d’autres termes, ce que j’avais tué jusqu’à présent n’était pas des monstres.

L’elfe mâle, semblable à un représentant, avait répondu en pointant son arme sur moi. « Vous êtes certainement rapide à saisir la situation. Je ne pensais pas que vous seriez capables de faire cette supposition. »

Le mâle avait doucement touché une capsule avec sa main.

À l’intérieur il y avait une grande fleur — et au centre de la fleur il y avait un visage humain.

C’est troublant. C’est plus effrayant qu’un monstre, pensai-je.

« Vous avez mis les pieds dans ces ruines, le domaine d’un dieu où la vie est créée. Vous, les humains, ne le comprenez probablement pas, mais il y a longtemps, il y avait une civilisation plus avancée que ce que vous voyez aujourd’hui. Ce n’était pas des humains sauvages, mais des elfes. Ces ruines en sont la preuve. »

Les ruines, où la vie avait été créée, résidaient dans l’île où ils vivaient. Et à partir de là, ils disent que les elfes avaient créé les humains ici.

L’elfe s’était mis à rire alors que je n’avais pas répondu.

« Ne comprenez-vous pas ? C’est tout ce que vous, les humains, valez. Nos ancêtres ont créé de nombreuses formes de vie ici. Parmi eux, il y avait les humains, une race inférieure, » déclara l’elfe.

En réponse à la déclaration de l’elfe…

« Impossible ! Ce genre de scénario n’existait pas, » s’exclama Marie.

— Marie était étonnée. Ou plutôt, elle ne l’avait pas cru.

En laissant cela de côté, l’idée que des elfes aient créé des monstres ici il y a longtemps me donna des frissons.

Quand je m’étais tourné vers Luxon, il avait bougé son œil dans le déni.

Il semblerait que cela dépassait aussi les informations qu’avait Luxon.

L’elfe n’arrêtait pas de parler. « Nous reprendrons le monde qui a été volé par les humains. Ensuite, les elfes emmèneront toutes les races, les guideront, et le monde retrouvera sa forme légitime. Pour cela, vous deviendrez tous notre précieux sacrifice. Quel genre d’expériences devrions-nous mener en premier ? Oh d’accord — . »

Luxon interrompit l’elfe, qui était si imbu de lui-même. « C’est incorrect. Cette installation était dirigée par des humains, et ceux qu’ils ont créés —, c’était vous, les elfes. »

J’avais incliné la tête avec confusion quand Luxon avait soudainement affirmé cela.

Jusqu’à il y a peu, cette chose avait beaucoup de questions sur les elfes, alors pourquoi ce changement d’attitude ?

Marie avait attrapé mes vêtements et avait tiré plusieurs fois, en levant les yeux vers Luxon.

« Hé, quel genre de familier est-ce ? » demanda Marie.

« C’est Luxon, un objet de triche. Tu devrais savoir ce que c’est, non ? » demandai-je.

« Je n’en étais pas si sûre. Ou plutôt, les articles de triche sont injustes. Laisse-moi m’en servir, » déclara Marie.

« Tu es vraiment tout un numéro toi, tu sais ça ? » demandai-je.

Les expressions des elfes se déformaient.

« Qu’est-ce que vous en savez ? Les humains nous créent ? Même pour une blague, je ne peux pas rire de ça, » répliqua le chef du groupe.

« J’ai accédé à l’IA dormant dans cette pièce. Grâce à un échange d’informations, j’ai découvert que cette île était impliquée dans un tabou — un site expérimental, » déclara Luxon.

En réponse à ce que Luxon avait déclaré, un grand bruit électronique avait retenti dans la pièce.

C’était une voix différente de celle de Luxon, une voix plus proche de celle d’une femme. « C’est exact. Les elfes sur cette île sont ceux qui sont devenus sauvages après avoir été créés ici. »

« Il y a d’autres IA que toi, Luxon ? » demandai-je.

Bien que j’aie regardé autour de moi, je n’avais pas trouvé la silhouette de cette IA.

« En effet. Je suis en mode hibernation depuis longtemps. Tout bien considéré, c’est une chance de rencontrer quelqu’un comme vous qui avez les gènes des anciens humains. C’est la preuve que notre combat n’a pas été inutile, » répliqua l’autre IA.

L’elfe jeta un coup d’œil autour de lui, paniqué par la voix électronique.

« Q-Qui est là !? Qui dirait de tels mensonges ! Nous, les elfes, nous sommes des êtres qui surpassons les humains. Nous avons des durées de vie plus longues et sommes bien plus capables d’utiliser la magie ! » s’écria l’elfe.

L’IA avait très clairement annoncé la vérité. « La longévité est juste présente pour pouvoir se battre plus longtemps. Ce serait gênant de les voir mourir trop rapidement. La maîtrise de la magie est encore une fois un choix de design. Cependant, il semble qu’il y ait eu une baisse de qualité par rapport aux premiers elfes qui ont été produits. »

Pendant que les elfes étaient confus, le mâle devant nous était en colère, alors que son visage devenait d’un rouge foncé.

Il tremblait en tournant les yeux partout, se demandant peut-être où pointer son arme.

« Ne plaisante pas avec moi ! Il n’y a rien de vrai là-dedans. Nous sommes —, » s’écria l’homme.

Sentant une présence par-derrière, je m’étais retourné pour y trouver le chef du village.

Cependant, il semblait étrange.

« Qu’est-ce que vous foutez ? » Le chef du village, qui criait, avait pointé une arme sur nous.

« Oh, chef du village, hein ? » s’exclama Marie.

Le chef du village avait pointé son fusil sur Marie, qui pensait qu’il était venu ici pour nous sauver.

Luxon semblait comprendre quelque chose. « Je vois. Donc le chef du village était aussi impliqué dans ces ruines. »

Le chef du village avait alors donné l’ordre aux elfes paniqués. « Débarrassez-vous de ces individus ici. Faites croire aux autres qu’ils ont été tués par des formes de vie artificielles. »

Les elfes commencèrent à se resaisir en réponse aux paroles du chef du village.

Après avoir touché un panneau de commande, le fluide à l’intérieur des capsules avait été drainé, ce qui avait permis la libération des formes de vie artificielles.

« Dois-je les féliciter d’être capables de faire fonctionner l’équipement ? » demanda Luxon.

J’avais tenu fermement mon fusil, prêt à tirer, à côté d’un Luxon calme.

« Allez-vous donc nous tuer pour détruire des preuves ? Il semble que les elfes aient aussi des cœurs extrêmement vils, » déclarai-je.

Le chef du village me regarda et sourit. « Un humain ne devrait pas être arrogant. Les êtres inférieurs comme vous devraient s’incliner devant nous ! »

L’IA s’était plainte. « Quelle bêtise — cela a été jugé comme un état d’urgence ! Cela sera donc traité. »

Immédiatement après avoir annoncé ça, des armes étaient apparues des murs, visant les formes de vie artificielles. Elles avaient été instantanément tuées.

Les elfes avaient été effrayés par l’événement soudain — et sans laisser passer l’occasion, j’avais tiré dans l’épaule du chef du village avec mon fusil.

« Argh ! » s’écria le chef du village.

De son côté, le chef du village avait lâché son fusil, alors j’avais réduit la distance entre nous et je l’avais frappé au visage avec la crosse de mon arme.

Les elfes s’étaient tournés vers moi et avaient crié. « Oh, ouvrez le feu ! »

Alors que des balles et de la magie étaient envoyées vers nous, Marie était devenue à bout de nerfs. « Je n’en peux plus ! »

En pensant à quel point elle était ennuyeuse, j’avais donné un ordre à Luxon. « Fais-le. »

« Vous ne serez pas capable de blesser le Maître, » répliqua Luxon.

Toutes les balles et la magie avaient été repoussées par un mur de lumière qui était apparue autour de nous.

En pointant mon fusil vers le chef du village, j’avais regardé les elfes.

Réalisant que leurs fusils et leur magie n’avaient aucun effet, les elfes avaient arrêté leur attaque et s’étaient figés.

« Voulez-vous toujours essayer ? De tels elfes sages et de grandes classes s’intéressent-ils à l’esthétique de la destruction ? » demandai-je.

Sachant qu’ils ne pouvaient pas gagner, les elfes avaient jeté leurs armes et levé les mains.

« Maîtrisez tout le monde. Toi aussi, donne un coup de main, » ordonnai-je.

« Hé ! Malgré ce qu’il paraît, je suis toujours une sainte. Je suis ta supérieure ! » répliqua Marie.

« Et si je t’explosais la cervelle ? Cela serait-il de la destruction de preuves, n’est-ce pas ? » demandai-je.

Je n’avais pas l’intention d’aller jusqu’au bout, mais en menaçant Marie, elle avait froncé les sourires.

« Pas la peine d’être si en colère. Je ferai ce que tu dis, alors ne tire pas, » répliqua Marie.

— Elle aurait pu dire ça depuis le début.

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Partie 2

Et ainsi, nous en avions presque fini avec les elfes.

La nouvelle IA nous avait parlé à Luxon et à moi. « J’ai cru comprendre que nous avions perdu à la fin. Dans ce cas, cette installation devra s’autodétruire. »

« Vous, les IA, vous aimez vraiment l’autodestruction. N’est-ce pas la même réaction que Luxon ? » demandai-je.

Après cela, l’AI avait commencé à parler du rôle des ruines historiques et de cette institution de recherche. « Cette installation de recherche a été créée à l’origine pour s’opposer à la nouvelle race d’humains. Cependant, maintenant que ce devoir ne peut plus être accompli, laisser la zone intacte est un risque. »

C’était tout à fait logique. Il y avait probablement des individus qui utiliseraient l’équipement à mauvais escient, tout comme les elfes qui avaient produit des formes de vie artificielles pendant des années.

En effet, laisser cette installation derrière soi n’était certainement pas une décision sûre.

« Es-tu d’accord avec ça ? Ne viens-tu pas de te réveiller ? » demandai-je.

Ainsi, l’IA, qui gérait cet endroit depuis longtemps, devait s’autodétruire juste après s’être réveillé d’un long sommeil.

Comme c’est triste.

« Ce n’est pas un problème. Je transférerai toutes mes données à Luxon. S’il y a un objet dont vous avez besoin, emmenez-le hors de la zone. De plus —, prenez ceci. Ce sera un objet nécessaire pour vous, celui avec le vaisseau, » déclara l’IA.

Un objet bizarre avec d’innombrables cubes attachés à lui était apparu en provenance du sol.

Il flottait et avait l’air brillant.

« Accepte-le. Avec ça, je pourrais accomplir plus de travail que jamais, » déclara Luxon.

« Qu’est-ce que c’est que ça ? » demandai-je.

« C’est un objet de grande valeur, » répondit Luxon.

Marie s’était levée en entendant ça. « Trésor ! »

« Exact. C’est un objet précieux pour nous, mais ceux de ce monde ne sauront pas comment l’utiliser, alors ils ne le verront que comme un ornement brillant, » répondit Luxon.

« — C’est vraiment inutile. S’il n’y a pas de trésor, c’est peut-être vraiment différent du jeu ? Je pensais que c’était de la fantasy, mais je n’ai jamais entendu dire que c’était de la science-fiction, » déclara Marie.

Ceux qui avaient conçu les elfes étaient des humains.

Les elfes avaient été créés pour s’opposer aux nouveaux humains. Quand on pense aux autres sous-groupes créés dans le même but — c’était en effet un monde étrange.

Il semblerait que ce n’était pas un simple monde fantastique d’épées et de magie.

Qu’était-il advenu du décor « fade » de ce jeu ?

« N’y a-t-il pas d’autre trésor ? » Marie, manifestement déprimée, avait tenté de vérifier cette information auprès de l’IA.

« Attendre un trésor à l’intérieur d’une institution de recherche ne servira pas à grand-chose, » répliqua l’IA.

Marie essuya ses larmes avec une manche et elle grogna. « Nous y retournons. »

C’était vraiment pitoyable de se donner tant de mal pour ne rien avoir.

« Cependant, si vous le prenez, cela pourrait vous aider. Il pourrait être précieux dans ce monde, » déclara l’IA.

« Quoi ? Alors tu as quelque chose ! Donne-le-moi ! » En voyant la vivacité soudaine de Marie, j’avais pensé à quel point elle ressemblait à ma sœur dans ma vie antérieure.

J’avais des soupçons qu’elle pourrait être ma sœur, mais je ne voulais pas penser à devoir m’impliquer à nouveau avec elle dans ma seconde vie.

 

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Nous étions loin des ruines.

À notre emplacement actuel — .

« ◁‡w☤drftgy✚⊕☼!! »

— Nous luttions pour calmer un Luxon furieux.

« Pour commencer, calme-toi, » m’écriai-je.

« Je suis calme. Je vais calmement détruire cet objet, le pulvériser, le transformer en cendres, et le désintégrer jusqu’à ce qu’il ne reste même plus un grain de poussière — gaaah ! » répliqua Luxon.

— Luxon flanchait après ça.

Marie s’allongea sur le sol avec une expression emplie de désespoir.

« Recevoir ce genre de choses ne me rend pas heureuse, » murmura Marie.

Jilk et Greg, qui la réconfortaient, avaient l’air vraiment soulagés.

« C’est bien que tu sois en sécurité, » déclara Jilk.

« Tout va bien, Marie. On peut juste chercher un trésor à nouveau, » déclara Greg.

Devant nous se trouvait l’objet que l’IA nous avait remis lors de nos derniers instants dans les ruines.

Ça ressemblait à une pièce pour une sorte d’armure électronique, mais je ne savais pas quelle pièce c’était.

Le Luxon fou n’avait pas pu s’empêcher de faire des histoires devant cet objet pointu.

De plus, Marie avait été affligée par le fait que cette partie pourrie ne rapporterait pas d’argent.

Livia était devant Luxon, déconcertée. « Calme-toi, Luc ! Respire à fond, respire à fond ! »

« Je n’ai pas besoin de respirer, » répliqua Luxon.

« Euh, euh, c’est vrai. D-Désolée, enfin bon…, » répondit Livia.

C’était mignon de voir Livia confuse devant la réponse calme qu’elle avait eue.

Anjie avait confirmé la situation alors qu’elle était à mes côtés. « Léon, pourquoi n’enlèves-tu pas les menottes du chef du village malgré ses blessures ? Et où étaient ces elfes dans les ruines ? Se pourrait-il que tu les aies capturés ? »

Elle regardait les elfes restreints avec suspicion.

Je ne savais pas quoi faire de ces elfes.

Comme je ne devais pas parler de la question des ruines aussi hâtivement, j’étais perplexe quant à ce que je devais dire à leur sujet.

« Oh, ces gars sont, euh… Humm, » murmurai-je.

En sentant le sol trembler, j’avais soutenu une Anjie surprise en regardant vers les ruines.

Il semble que cela soit une autodestruction sans accroc.

Je ne pouvais pas dire que c’était sûr, mais avec ça, ces ruines ne créeront plus de formes de vie artificielles.

C’était une bonne chose. En y pensant, un dirigeable géant était apparu dans le ciel.

— C’était l’unité principale de Luxon.

Il s’intégrait dans son environnement alors qu’il utilisait une forme de camouflage optique, mais je pouvais voir le phénomène contre nature à l’aide de mes yeux.

Je pouvais à peine discerner l’apparence du corps de Luxon dans le ciel.

« Hé ! » m’écriai-je.

Quand j’avais regardé Luxon, il avait parlé avec indifférence. « Voici les représailles pour m’avoir trompé. Dire que tu m’as forcé à prendre cet objet ! »

Un Luxon enragé utilisa son unité principale pour frapper avec une colonne de lumière en plein dans les ruines.

Le chef du village trembla de peur en voyant la lumière.

« Ne me dites pas que c’est ce dont parlait le chef du collectif. Le Seigneur-Démon. Le Seigneur-Démon est en colère contre nous ! » s’écria le chef du village.

Désolé, c’est l’œuvre de mon complice, pensai-je. Ce n’est pas un Seigneur-Démon.

Les autres elfes avaient l’air de voir la fin du monde.

Alors que tout le monde était captivé par la colonne de lumière, Hertrude était la seule qui regardait le morceau d’armure.

Tout bien considéré, j’avais l’impression d’avoir vu cette forme quelque part.

J’avais vu cette partie noire et tranchante quelque part, mais je ne m’en souviens pas.

« Cela vous dérangerait-il ? » demanda Hertrude.

« Hmm ? » demandai-je

Hertrude avait continué à me parler. « Voulez-vous bien me le remettre ? Si c’est de l’argent que vous voulez, je peux vous en donner beaucoup. »

En voyant l’expression sérieuse d’Hertrude, j’avais eu des soupçons qu’elle complotait quelque chose.

« Je refuse, » répliquai-je.

« Si vous le faites, j’accorderai tout ce que vous voudrez. En plus, pourquoi n’essayez-vous pas d’émigrer en Principauté ? Je vous promets qu’on vous accordera un poste convenable. Vous n’avez aucune raison de rester avec le royaume, n’est-ce pas ? » demanda Hertrude.

« J’ai dit non, » répliquai-je.

Bien qu’un peu hésitant, j’avais rejeté la proposition de Hertrude.

Hertrude semblait avoir affiché de la frustration. « Il semble que vous soyez plutôt obsédé par le royaume. Le royaume n’est-il pas une autorité cruelle pour vous, seigneurs féodaux de la campagne ? Ou peut-être ne remarquez-vous pas que vous êtes apprivoisé et opprimé ? »

Je ne pouvais m’empêcher d’être d’accord avec ce que disait Hertrude.

Cependant, s’enfuir dans un autre pays n’était pas si facile. Il n’y avait aucune garantie que Hertrude tiendra sa promesse.

Sans parler du fait que j’entrerais dans une nation ennemie — la principauté m’en voulait clairement.

Il était probable que je subisse une attaque surprise, que je sois arrêté et exécuté à mon arrivée là-bas.

Merde, j’aurais préféré ne pas agiter la principauté plus que nécessaire.

« Je ne suis pas intéressé, » déclarai-je.

« Je vois, quelle honte ! Vraiment, quelle honte, » déclara Hertrude.

 

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De retour au village des elfes, nous avions constaté que la chef du collectif nous attendait.

J’avais aussi vu beaucoup d’elfes sortir de chez eux, s’agenouiller par terre et supplier le ciel de leur pardonner.

« Seigneur-Démon, pardonne-nous. »

« S’il vous plaît, ne faites rien à notre île. »

« J’étais contre ! C’est le chef du village et les autres qui ont envahi les ruines ! »

Kyle, voyant la situation au village, avait souri comme s’il les regardait avec dédain.

Il était vite revenu à son regard sans émotion, alors j’avais fait semblant de ne pas l’avoir vu.

Il semblerait qu’il soit dans une certaine situation.

Greg et Jilk regardèrent autour d’eux tout en portant la pièce d’armure.

« L’ambiance semble un peu différente, » déclara Greg.

« Je pensais qu’ils nous en voudraient pour les ruines qui ont été détruites, mais on dirait qu’on est en sécurité, » déclara Jilk.

Au moment où nous étions arrivés, la chef du collectif s’était approchée de nous.

Elle avait regardé les elfes que nous avions attrapés et avait murmuré quelque chose.

La femme elfe à côté d’elle avait alors parlé en son nom. « Nous aimerions parler du traitement de ces personnes. Dans la mesure du possible, la chef du collectif aimerait que des représentants se rendent à sa résidence. »

J’avais décidé d’avoir une discussion avec les elfes pour pouvoir m’expliquer.

La chef du collectif avait regardé Marie.

« Est-ce mieux de l’inviter aussi ? » demanda l’elfe.

« Oui. De plus, cette femme aux cheveux noirs et ces deux-là aussi, » répondis-je.

Convoqués par moi après ça, Greg et Jilk avaient baissé leurs bagages, ce qui leur avait permis de faire une pause.

« Vous pouvez aller parler. Nous allons porter ce truc, » déclara Greg.

« C’est un travail difficile de l’amener jusqu’au dirigeable, » déclara Jilk.

En entendant les deux parler, Luxon fit entendre une voix de dégoût. « Allez-vous transporter ce déchet sur mon Partenaire ? »

« Abandonne tout de suite. Bon, allons-y, » déclarai-je.

Cette chose avait étiqueté la vieille pièce de l’armure comme un déchet.

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Partie 3

Et c’est ainsi que nous nous étions retrouvés dans la résidence de la chef du collectif.

Alors que nous étions assis, la chef du collectif en face de nous nous avait remerciés pour ce que nous avions fait.

« La chef du collectif vous exprime toute sa gratitude, » déclara la Voix de la chef.

Marie avait agi timidement. « Votre gratitude est appréciée, enfin, je suppose. Si vous pouviez préparer un trésor ou quelque chose de valeur, j’en serais ravie. »

Anjie fixa Marie sans rien lui dire à elle. « Nous n’avons rien fait. Au contraire, vous avez perdu les ruines historiques. Vous ne devriez pas nous être reconnaissant. »

La chef du collectif secoua la tête.

La voix parla. « La chef du collectif est soulagée que nous ayons eu la chance que la colère du vieux Seigneur-Démon ne soit pas plus élevée que ça. »

— Encore une fois, elle parlait du Seigneur-Démon.

Livia avait alors parlé à la chef du collectif. « E-Excuse-moi ! C’est hors sujet, mais qu’est-ce qu’un sujet mixte ? Yumeria s’appelait ainsi, et Kyle semble agir bizarrement à ce sujet, alors que cela signifie-t-il ? »

Marie fit ouvertement un visage mécontent envers Livia, qui semblait inquiète pour Kyle. « Je préférerais que vous ne vous mêliez pas des affaires d’un serviteur exclusif. »

« M-Mais, nous ne pouvons pas ignorer cette affaire. L’attitude de Kyle n’est pas normale, » déclara Livia.

Ouais, il n’est vraiment pas normal, pensai-je.

Quand j’avais regardé la porte-parole de la chef du collectif, elle avait baissé les yeux en répondant. « Vous devez déjà savoir que pour les elfes, la beauté est jugée par magie, non ? »

Jilk s’enorgueillissait fièrement d’être au courant.

Tandis que je hochais la tête, elle continuait à m’expliquer.

« Le pouvoir magique est unique à chaque individu. C’est difficile à expliquer aux autres, mais c’est jugé comme une couleur. Cependant, il y a de rares cas où certains naissent avec un pouvoir magique aux multiples couleurs mélangées, » continua-t-elle.

Ce n’était pas quelque chose que nous avions vraiment compris, mais il semblerait que c’était ce que les elfes considéraient comme laid.

« La magie que ces gens utilisent est forte et unique. Cependant, nous ne pouvons pas nous empêcher d’être dégoûtés. Ces personnes sont appelées individus mixtes au sein du collectif, » déclara la porte-parole.

Cela signifie-t-il qu’ils pouvaient utiliser une magie différente de la magie normale ?

Si les elfes dans leur ensemble se sentaient dégoûtés par les elfes mixtes — alors on ne peut rien y faire.

C’était probablement une répulsion instinctive ou quelque chose comme ça.

« De plus, la mère de Kyle, Yumeria, a quitté le collectif pendant un certain temps et a utilisé la magie pour se comporter comme une artiste itinérante. Pendant cette période, elle a eu un enfant avec un humain, » continua la porte-parole.

Les yeux d’Anjie s’écarquillèrent en raison de la surprise.

« J’ai entendu des rumeurs à ce sujet. Un demi-elfe, c’est ça ? Ils existent donc, » déclara Anjie.

La femme elfe hocha la tête. « La situation avec les demi-elfes est compliquée. Le fait qu’un demi-elfe naisse est un problème indéniable pour les hommes qui travaillent loin de chez eux. »

Les esclaves elfes étaient achetés à des prix élevés pour servir de serviteurs exclusifs.

L’une des raisons pour lesquelles ils étaient bien accueillis était qu’ils ne pouvaient pas avoir d’enfants avec des humains.

Les femmes hésiteraient à acheter un esclave autrement, même si la probabilité qu’une telle chose se produise était faible.

Ou le feraient-elles ?

Je pense que certaines femmes n’hésiteraient pas.

Au contraire, elles les achèteraient pour ce frisson précis.

Quel monde cruel, en effet !

« C-C’est pour ça qu’il a dit qu’il était à moitié-elfe, » murmura Marie.

Ignorant Marie, qui avait des sueurs froides pour une raison quelconque, j’avais mis un terme à la conversation. « Vous dites donc que la mère et l’enfant sont considérés comme des fardeaux dans la collectivité. Restons-en à cela. »

« Léon, ne clôture pas la conversation comme ça ! » Livia m’avait critiqué, mais on ne peut pas faire grand-chose.

« Fourrer notre nez dans les affaires des autres cultures ne va rien arranger. On sait maintenant pourquoi Kyle déteste cette île, alors c’est bon, n’est-ce pas ? Dire aux elfes “arrêtez d’être dégoûté par eux” ne résoudra pas le problème de Yumeria, nous n’avons donc pas d’autre choix que de laisser cette affaire tranquille, » répondis-je.

En réponse à mes paroles, la porte-parole avait baissé la tête comme si elle allait pleurer. « Je suppose que c’est vrai. C’est quelque chose que vous ne seriez pas capable de résoudre. »

La chef du collectif avait parlé à la porte-parole.

« La chef du collectif parlera à chacun de votre futur. Elle dit que c’est un gage de sa gratitude, » déclara la porte-parole.

La résidence était plus simple que celle du chef du village, et il y avait peu d’objets. Il ne semblait pas que son résident vivait dans le luxe.

La gratitude du chef collectif, n’est-ce pas ? Je l’accepterai.

« D’abord, il y a la sainte, » déclara la porte-parole.

« Le futur ? Je t’écoute. Dis-moi quelque chose de bien, » déclara Marie.

Cette fille avait vraiment une grande attitude.

En voyant son intérêt pour la divination, j’avais pensé à ma petite sœur, qui vérifiait son horoscope tous les matins.

« Il semble que vous subissiez un destin curieux. De plus, vous êtes passée devant votre partenaire condamné, » déclara la porte-parole.

« Qui est mon partenaire condamné ? » demanda Marie.

« C’est inconnu, mais il semble que vous ayez déjà rencontré cette personne. On dit que si vous rompez vos relations avec cette personne, vous ne serez plus jamais ensemble. De plus —, » déclara la femme.

« Quoi ? » demanda Marie.

« Vous ne pouvez pas fuir le fardeau que vous portez. Une vie dure vous attend. Il semble que vous n’avez que deux voies, soit pour tout gagner, soit pour tout perdre, » déclara la femme elfe.

Marie avait eu sa bouche grande ouverte pendant un court moment, mais elle arrêta, en se mettant peu à peu en colère.

« Recommencez ! J’ai besoin que vous recommenciez à zéro ! » s’écria Marie.

« Maintenant, la prochaine est celle avec les cheveux noirs —, » déclara l’elfe. « Écoutez-moi bien ! »

La silencieuse Hertrude écoutait sa fortune tout en semblant désintéressée.

« La chef du collectif dit qu’à un moment donné, le tournant de votre vie sera accompagné de grandes difficultés, » déclara l’elfe.

« Oh, vraiment ? » demanda Hertrude.

« De plus, vous rencontrerez votre partenaire au cours de cette épreuve. Si vous pouvez marcher avec cette personne, une lumière brillera sur votre chemin difficile et vous trouverez un soutien fiable, » déclara l’elfe.

« Je-Je vois. Eh bien, je m’en souviendrai, » déclara Hertrude.

La fille semblait juste un peu ravie.

Je suppose qu’elle était contente d’entendre parler d’un partenaire dans son infortune.

Je suis envieux que de telles choses puissent la ravir, pensai-je.

« Le suivant, c’est vous, » déclara la femme.

« Moi ? » Anjie, qui avait l’air un peu impatiente, semblait différente d’habitude, ce qui était mignon.

— Je suppose qu’il est bon de dire la bonne aventure de temps en temps.

La porte-parole semblait un peu perplexe après avoir entendu les paroles de la chef du collectif.

« Qu’est-ce qu’il y a ? Dites-moi. Je commence à me sentir mal à l’aise, » déclara Anjie.

La porte-parole avait parlé sur Anjie en l’exhortant. « Il semble que vous et celle d’en face soyez protégées par un héros, accompagné par le vieux Seigneur-Démon. Nous ne savons pas si vous les avez déjà rencontrés ou si vous les rencontrerez à l’avenir. »

« — Héros ? » Anjie pencha la tête sur le côté tandis que Livia semblait un peu confuse.

« De telles personnes apparaissent dans les contes racontés aux jeunes garçons. Cependant, je n’ai pas encore rencontré quelqu’un d’aussi grandiose, » déclara Livia.

« Pareil pour moi. Je veux dire, qui est le seigneur-démon ? » demanda Anjie.

« Si tu ne le sais pas, moi non plus, Anjie, » déclara Livia.

Les deux filles se parlaient, mais il semblait qu’elles ne connaissaient personne qui pourrait être ce héros.

J’avais eu à ce moment-là un mauvais pressentiment.

Encore une fois, il y avait ce Seigneur-Démon. N’était-ce pas elle qui parlait de la colère du vieux Seigneur-Démon, non ?

Serait-ce cela ? La chef du collectif avait-il déjà utilisé toutes ses forces ? Le chef du village avait dit que la précision de sa divination avait diminué, non ?

En fait, s’il y a un héros, qu’il se montre.

Viens tout de suite dans ce monde de ce Jeu Vidéo Otome.

Tant qu’on y est, sauve-moi aussi. Je suis sérieux, que quelqu’un m’aide.

« Si la chef du collectif est fatiguée, pourquoi ne pas s’arrêter là ? » demandai-je.

La porte-parole m’avait arrêté.

« Je…, c’est très bien. Euh, nous allons procéder avec ces deux-là ensemble, » déclara la porte-parole.

Peut-être que cette personne pense aussi qu’il y a quelque chose d’étrange.

Dans cette atmosphère étrange, nous avions écouté.

« Vous avez toutes les deux des destins entrelacés d’une manière complexe, des destins qui s’écartent de loin de ce qu’ils devraient normalement être. De plus, vous portez un fardeau qui devrait normalement appartenir à quelqu’un d’autre, » déclara la porte-parole.

Livia était perplexe.

« Je suppose que j’ai reçu de l’aide quand j’en avais besoin, » déclara Livia.

« En effet. Vous avez toutes les deux quelque chose sur quoi compter, » déclara la porte-parole.

Anjie s’était tournée vers moi. « E-Eh bien, c’est vrai que j’ai reçu de l’aide à plusieurs reprises. »

La porte-parole était troublée. « Il semble que c’est trop compliqué pour que même la chef du collectif puisse y voir clair. Cependant, il semble qu’elle puisse voir que vous deux êtes sous la protection d’un héros, ou proche de l’être. »

Anjie et Livia m’avaient regardé.

« Héros, vous dites ? » demanda Anjie.

« Se pourrait-il que le héros —, » murmura Livia.

Remarquant leurs regards, j’avais naturellement nié leurs soupçons. « Non, ce n’est pas moi. »

Marie et Hertrude étaient toutes les deux irritées et en colère.

« Évidemment que non. Vous n’êtes qu’un Mob, » s’écria Marie.

« Comme c’est prétentieux ! » s’écria Hertrude.

Le fait de le dire sans ménagement m’avait rendu furieux.

Tout en réfléchissant à de telles choses, Livia avait demandé à la chef du collectif une requête d’une voix plus forte que d’habitude. « Dites aussi la bonne aventure à Léon, s’il vous plaît ! »

Anjie avait fait la même chose. « S-S’il vous plaît. Ne se sentirait-il pas exclu si vous ne regardiez pas aussi son avenir ? Ce n’est pas comme si ça m’intéressait, mais c’est une chose à laquelle tout le monde devrait participer ! »

La chef du collectif m’avait regardé.

« Chef du collectif, si vous êtes fatiguée, vous pouvez vous reposer. Même si vous regardez ma bonne aventure, ce ne sera pas intéressant, » déclarai-je.

La chef du collectif s’était redressée devant moi.

Elle m’avait parlé d’une voix calme.

Bien que sa voix soit rauque, elle semblait ravie.

— Ne vous forcez pas trop, vieille dame. Ça ne donne pas l’impression que je fais quelque chose de mal ?

« Merci d’avoir sauvé le “Fan Collectif”. Vous avez l’air d’être très aimable, » déclara-t-elle directement.

Les yeux de Marie et d’Hertrude s’élargissent de surprise vers les paroles de la chef du collectif.

— Ont-elles une plainte ou quelque chose comme ça ? Je ne veux pas me vanter, mais je suis un homme très gentil.

En laissant cela de côté, c’était la première fois que j’entends le nom de Fan Collectif.

« Mes divinations ne peuvent pas voir dans votre avenir. Cependant, un jour, vous perdrez quelque chose d’important —, de dur, — le, » déclara-t-elle.

Ce qu’elle m’avait dit était la pire chose à entendre.

J’avais chuchoté d’une voix feutrée. « C-Chef du Collectif ? E-Euh, j’aimerais un autre essai sur cet avenir… »

Quand j’avais sincèrement demandé une autre divination, la chef du collectif était restée silencieuse.

« Hein ? Chef du collectif ? » La porte-parole toucha la chef du collectif. « On dirait qu’elle est fatiguée. Elle s’est endormie. »

Je m’étais levé et j’avais attrapé les épaules de la chef du collectif.

« Attendez ! Je vous en supplie, ouvrez les yeux ! S’il vous plaît, dites-le-moi ! Ne dites pas un truc aussi sinistre avant de vous endormir ! » m’écriai-je.

Anjie et Livia m’avaient éloigné de la chef du collectif.

« Léon, et si on en finissait ? » demanda Anjie.

« Traiter une personne âgée avec un manque de respect est un grand “non” ! » déclara Livia.

Je le sais, mais je ne veux pas accepter ce que j’ai entendu.

Je ne l’accepterai pas !

Marie et Hertrude me regardèrent et elles ricanèrent de joie.

« Ça t’apprendra, » déclara Marie.

« En effet. Comme c’est pitoyable, » répliqua Hertrude.

Marie et Hertrude avaient souri en me traitant de pathétique.

Je savais déjà depuis le début que Marie était comme ça, mais il semblerait que Hertrude avait aussi une nature méchante.

« Je ne veux pas de ça ! J’exige une nouvelle divination ! » m’exclamai-je.

Luxon, qui avait écouté silencieusement, murmura quelque chose d’insatisfait. « Tu sembles assez insatisfait bien que tu aies dit que tu ne croyais pas à la voyance. »

« Tu deviens bruyant ! Personne ne voudrait ce genre de divination ! » m’écriai-je.

Ce n’est pas une simple question de savoir si mon avenir semble cool ou pas.

Pour vivre ma vie dans l’aisance, je n’accepterai pas cet avenir !

N’avait-elle pas dit que je vais perdre quelque chose d’important ? Comme quoi !?

♥♥♥

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour ce chapitre

  2. Merci pour le chapitre.

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