Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Chapitre 1 – Partie 3

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Chapitre 1 : Village Elfique

Partie 3

Maintenant que nous avions la permission, nous avions décidé d’aller dans les ruines historiques.

Cependant, je me sentais découragé alors que je regardais dans les ruines se trouvant maintenant tout autour de moi.

« — Il n’y a rien, » murmurai-je.

Il y avait une zone avec des racines d’arbres et du lierre rampant le long des murs et du sol. Cela me semblait être un bâtiment moderne qui avait vieilli, mais pour Livia, c’était un site ancien empli d’aventures à vivre.

Pour le dire franchement, Livia était la seule à être ravie.

« Incroyable ! Regarde Léon, des objets de cette forme ont été trouvés dans d’autres ruines anciennes. La forme est un peu différente, mais cette chose près de la porte est caractéristique des sites anciens ! » déclara Livia.

« — Je… Je vois, » répondis-je en la regardant.

L’objet auquel elle fait référence était un lecteur de cartes.

La machine, qui lisait les cartes d’accès, était déjà cassée et n’était là que comme décoration.

Luxon regarda la joyeuse Livia et me posa une question. « Il vaut mieux ne pas lui dire la vérité, n’est-ce pas ? »

Livia avait l’air heureuse en se demandant ce que cet objet pouvait bien servir.

Il semblait que Luxon s’inquiétait de savoir s’il devait dire à Livia qu’il s’agissait d’un appareil de lecture de cartes.

« Cela pourrait lui faire plaisir si tu lui disais, » déclarai-je.

« Il y a aussi du plaisir à la faire découvrir par elle-même. Tu ne comprends vraiment rien, Maître, » déclara Luxon.

« Tu es vraiment une chose terrible, n’est-ce pas ? » répliquai-je.

« Pas autant que toi, Maître, » répliqua Luxon.

Luxon tourna alors sa ligne de mire vers Anjie et les autres.

« N’y a-t-il vraiment pas de trésors ? Eh bien, voir des ruines historiques est en soi digne d’être mentionné, mais — n’y a-t-il vraiment pas de trésors ? » demanda Anjie.

Elle semblait déprimée non seulement parce qu’il n’y avait pas de trésors, mais aussi parce que le lieu avait déjà fait l’objet d’un examen approfondi par d’autres individus.

Jilk était dans le même état d’esprit. « J’avais de l’espoir lorsque j’ai appris qu’il y avait des ruines historiques appartenant à des elfes, mais il n’y a rien ici. »

Greg semblait avoir renoncé à la possibilité d’obtenir un trésor. « Vous pensiez vraiment qu’on trouverait des ruines avec un trésor si facilement ? C’est amusant en raison des chances de ne rien trouver. Mais c’est aussi assez nouveau pour nous d’aller aussi loin et de ne rien trouver. »

Étonnamment, Hertrude semblait aussi déçue. — Avait-elle vraiment hâte d’en trouver ?

« Oh ? As-tu vraiment mis de l’espoir dans ça ? » demandai-je.

« C’est ce que j’ai fait. Quelque chose ne va pas avec ça ? » demanda Hertrude.

Comme elle m’avait répondu, j’avais continué à converser avec elle. « Non pas que ce soit mauvais, mais je trouve ça surprenant. »

« La principauté est un ancien territoire du royaume. Comme vous, nous admirons aussi les aventuriers, » déclara Hertrude.

Alors, pourquoi diable la situation était-elle si différente en ce qui concerne la recherche sur le mariage dans ce pays ?

« Quand tu as entendu parler des ruines, n’aurais-tu pas voulu t’y aventurer ? » demandai-je.

« Malgré ce que les choses peuvent paraître, j’ai de telles opinions. Après tout, de telles opportunités sont rares, » répondit Hertrude.

N’est-ce pas mignon ?

Hertrude, qui détournait son regard tout en semblant embarrassée, ressemblait à une fille de son âge.

« Tout ce que tu avais à faire, c’était de le dire honnêtement, » déclarai-je.

« — comme c’est détestable ! » s’exclama Hertrude.

J’avais vu partir Hertrude et je m’étais tourné vers la personne la plus déprimée des environs, Marie. Elle était si déprimée que c’était pitoyable.

« Je ne veux plus faire ça. Ça ne peut pas se passer comme ça, » cria Marie.

Jilk réconforta Marie alors qu’elle était dans un tel état. « Tout va bien se passer. Nous pouvons chercher un autre ensemble de ruines et partir à l’aventure avec Son Altesse et les autres. »

— Il y a eu un petit malentendu.

Marie ne voulait pas partir à l’aventure, elle voulait juste un trésor.

Évidemment, elle avait fait une tête compliquée après avoir entendu les paroles de Jilk. « C-C’est vrai. »

Peut-être en laissant Livia, absorbée par les ruines historiques, dans ses désirs, Anjie s’était mise à mes côtés.

« Léon, qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Devrions-nous nous retirer si cela continue ? Il semble que le chef du village qui est ici avec nous soit aussi dérangé, » demanda Anjie.

En regardant autour de moi, j’avais vu la silhouette du chef du village qui veillait sur nous depuis l’entrée des ruines.

Il m’avait jeté un regard particulièrement froid.

« Il me regarde de haut. C’est un type assez ennuyeux ! » déclarai-je.

Je voulais le faire tomber de son piédestal tout de suite.

Je ne savais pas si le Seigneur-Démon était parti depuis longtemps, mais j’aimerais bien qu’il frappe avec le marteau du jugement sur ce type.

Mais ce n’est peut-être pas possible puisque le Seigneur-Démon n’existait pas.

Le chef du village nous avait appelés. « En avez-vous assez ? Il n’y a rien à voir dans ces ruines. »

— Tout bien considéré, il y avait un problème.

Dans mes souvenirs flous du jeu, ces ruines historiques devraient certainement avoir — .

« Nous ne pouvons pas abandonner ! Ma dette augmente en ce moment même ! Je n’abandonnerai pas du tout ! Je déteste les dettes ! » Marie avait couru avec imprudence vers les profondeurs des ruines, seule.

Anjie semblait en colère contre Marie, qui avait dépassé les bornes. « Se déplacer seule comme bon lui semble — quelle personne gênante ! »

Avec Luxon à mes côtés, j’avais préparé mon fusil et j’étais allé plus loin afin de ramener Marie.

« Luxon, suis-moi. Anjie, reste ici avec tout le monde. Je reviens dans un instant, » déclarai-je.

« C’est dur d’être commandant, n’est-ce pas ? » demanda Anjie. « Tu es toujours étudiant. Ne te pousse pas trop. »

« Je reviendrai bientôt, » répondis-je.

Livia s’inquiétait pour moi, mais… « Léon, s’il te plaît, ne fait rien d’imprudent. E-Euh — . »

Pensait-elle que j’allais faire quelque chose avec Marie ? Elle avait raison.

Après avoir dit à Jilk et Greg de ne pas bouger malgré leur désir de venir, j’avais couru après Marie.

— Une occasion s’était présentée. Maintenant, j’allais être seul avec Marie.

— Nous pourrons enfin avoir une discussion entre collègues réincarnés.

 

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Les profondeurs des ruines étaient sombres.

Avec sa lanterne posée sur le sol, Marie cherchait quelque chose.

« Pas ici. Pas ici. Pas ici ! Il n’y a pas d’entrée vers les profondeurs ! » s’écria Marie.

L’œil de Luxon, servant de lumière, brilla alors sur Marie, la surprenant. Marie se retourna et se tint dos au mur comme si elle était une criminelle coincée.

J’avais préparé mon fusil en parlant à Marie. « Tu es enfin seule. Même sur le dirigeable, je n’ai pas eu l’occasion de te parler, et cela m’a causé des ennuis. Avec ça, on peut discuter tranquillement. »

Tandis que Marie tremblait, elle avait essayé de prendre une arme de poing qu’elle avait apportée pour se défendre.

« Ne bouge plus. Si tu bouges, j’appuie sur la détente, » déclarai-je.

« Moi, si tu me tues, tu deviendras un grand criminel ! Je suis une Sainte ! » répliqua Marie.

« Tu n’es qu’une impostrice qui a pris la position de la Sainte à Livia. Et si on entendait ce que tu as à dire pour ta défense ? Que comptes-tu faire à partir de maintenant ? » demandai-je.

Je voulais savoir quelle raison elle avait pour avoir commis l’acte risqué de voler la position de sainte de Livia.

« Hein ? Qu’est-ce que tu veux dire ? Dis-moi ce que tu veux entendre dire de ma part, » demanda Marie.

Cependant, Marie avait fait preuve d’audace, même dans cette situation.

Je veux vraiment la tuer. Je me demande si un seul coup de feu suffirait.

« Dans ce cas, je vais te poser quelques questions une par une, et tu devrais t’assurer de me répondre. Es-tu une personne réincarnée ? » demandai-je.

« Oui. C’est ce que je suis. Si tu me demandes si j’ai des souvenirs de ma vie antérieure, c’est exact. On dirait que tu en es aussi un, » répliqua Marie.

« Es-tu au courant que ce monde est le même que celui du jeu vidéo Otome ? » demandai-je.

« Et alors ? » Elle ne le nia pas. Marie savait en effet que ce monde était le même qu’un jeu vidéo Otome, et plus exactement, ce jeu vidéo Otome.

« Si c’est le cas, alors pourquoi as-tu pris la position de Livia en tant que sainte ? Quand il y aura une guerre avec la principauté —, » commençai-je.

Marie avait ri et avait répondu avant que je puisse terminer ma question.

« N’es-tu pas un idiot ? Tu crois que je ne peux pas faire ce que cette fille peut faire ? Je peux utiliser la magie de guérison. J’ai bien assez de talent pour être une sainte. D’ailleurs, le temple et les objets saints me reconnaissent tous. »

C’est bizarre. En laissant le Temple de côté, je ne pensais pas que les objets saints reconnaîtraient Marie.

« Donc c’est bon de te dénoncer si tu t’avères être une fausse, » déclarai-je.

« Essaye-le si tu l’oses. Peu importe le tapage que tu feras, ça ne changera pas le fait que je suis la Sainte. Dommage pour toi, » déclara Marie.

— En effet, même si j’en faisais tout un plat, personne ne m’écouterait. Quelle personne irritante !

Luxon m’avait suggéré quelque chose. « Il y a une différence en comparant cela à tes informations, Maître. Il est conseillé de partager les informations. »

Marie était un peu perplexe.

« Quoi ? Qu’est-ce que tu essaies de dire ? Laisse-moi te dire ceci. J’ai joué à ce jeu vidéo Otome —, » commença Marie.

Avant que Marie ne puisse finir de parler, nous avions senti un grondement lorsque le sol s’était écroulé.

« Quoi !? »

« Aaaaaaah ! »

 

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Anjie, qui se tenait à l’entrée des ruines, regarda un Jilk et un Greg agités.

« Vous deux, calmez-vous. Laissons ça à Léon, » ordonna Anjie.

Au fond, Anjie ne supportait pas que Léon doive s’occuper de Marie.

Même sur le dirigeable, Marie semblait être dans l’esprit de Léon, mais — pourrait-il l’être ? Se demanda Anjie.

Le regard de Jilk s’était durci. « C’est pour ça que je m’inquiète. Il est seul avec Marie. Pouvez-vous dire avec certitude qu’il n’y aura pas d’accident ? »

Tout en regardant les ruines, Greg avait aussi parlé. « Ne prennent-ils pas un peu trop de temps ? Allons les trouver. Je m’inquiète de savoir si Baltfault fera quelque chose d’étrange. Puisqu’il pourrait avoir l’intuition que Marie est une femme bonne, et comme elle est si mignonne — . »

En entendant parler de l’intérêt de Léon pour Marie, Anjie s’était énervée d’une manière différente de la normale. « N-Ne dites pas de telles bêtises ! Léon est différent de vous ! »

« En quoi sommes-nous différents ? Il est comme nous, un homme. De plus, Marie est une femme merveilleuse. C’est impossible qu’il n’y ait pas d’accident, » répliqua Jilk.

« Ce ne serait pas étrange pour un garçon dans cette situation de faire un geste. Non, attendez, c’était peut-être son but !? » s’écria Greg.

En réponse aux opinions des deux, Anjie se sentait plus énervée que d’habitude. « Ne mettez pas Léon dans le même panier que des gens comme vous ! »

« Je ne veux pas non plus être comparé à lui ! De plus, le vicomte Baltfault essayait d’approcher Marie sur le dirigeable. Je le sais comme j’étais à ses côtés en tant qu’escorte ! » déclara Jilk.

Le visage d’Anjie était devenu rouge en réponse à l’objection de Jilk.

« Léon déteste Marie. Vous devriez tous le savoir ! Livia, dis quelque chose. Léon ne poserait pas la main sur Marie, » déclara Anjie.

Cependant, contrairement à une Anjie agitée, Livia avait un peu pâli.

« Je ne l’ai remarqué que maintenant, mais pourquoi Léon portait-il un fusil ? Ce n’est pas nécessaire puisque les monstres n’apparaîtront pas dans ces ruines, n’est-ce pas ? » demanda Livia.

Les yeux d’Anjie, de Jilk et de Greg s’étaient écarquillés.

Léon, qui se tenait habituellement à distance de Marie, essayait maintenant de l’approcher.

De plus, Léon avait refusé de laisser d’autres personnes venir avec lui alors qu’il cherchait Marie en portant le fusil dont il n’avait pas besoin.

Les trois autres étaient devenus pâles lorsqu’ils avaient imaginé la scène où Léon aurait tué Marie par balle.

« Ma belle Marie ! » s’écria Jilk.

« Marie ! » cria Greg.

Jilk et Greg s’étaient précipités dans les ruines.

Anjie et Livia les poursuivaient.

« A-Attendez ! Même lui n’irait pas si loin ! » s’écria Anjie.

« C’est vrai ! Au maximum, il ne l’utiliserait que pour menacer quelqu’un ! » déclara Livia.

Les quatre individus avaient quitté les environs, laissant Hertrude, Kyle et le chef du village.

 

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Marie avait fait un rêve.

C’était un rêve à propos de sa vie passée dont elle se souvenait affectueusement.

Le soleil d’été était fort et humide.

Au cours de la soirée, son environnement avait été teinté en orange, ce qui en faisait une scène à la fois nostalgique et triste.

Marie se souvint de la chaleur de ce jour-là.

C’est vrai. Il s’était aussi passé quelque chose.

Une fille avait trébuché avant de pleurer en raison de ses genoux éraflés.

« Mon frère, porte-moi sur ton dos, » celui à qui elle avait demandé de l’aide était son frère aîné.

Bien qu’elle se rappelait que son frère l’avait souvent énervée, elle ne se souvenait étrangement pas de son visage.

Même si les deux individus étaient devant elle, leur visage était flou.

« Si la blessure est si petite que ça, alors tu peux marcher toute seule. Te porter me réchauffera le dos, donc non merci. En plus, tu es lourde, » répliqua son frère.

Je ne suis pas lourde ! Ce type m’exaspère vraiment ! J’ai une silhouette très fine ! pensa-t-elle pendant son rêve.

Même à cette époque —, elle était mignonne dans sa vie antérieure.

Elle le savait aussi dans cette vie-là. C’est pourquoi elle avait levé les yeux avec confusion devant la réponse de son frère.

En raison de sa surprise, elle avait arrêté ses fausses larmes.

« Hein ? » s’exclama Marie.

« Tu vois, tu faisais semblant de pleurer. Je déteste la façon dont tu simules ce genre de choses. Tu ne me tromperas pas, » répliqua son frère.

Dans la rue vide, son être présent s’était étouffé.

À ce moment-là, elle savait qu’elle était plus mignonne que les filles autour d’elle.

En comprenant que les gens autour d’elle feraient tout ce qu’elle demandait, elle avait essayé d’ordonner au garçon, son frère aîné, d’agir pour elle.

« J-J’ai mal aux genoux, » déclara la Marie de son rêve.

« La douleur est la preuve que tu es encore en vie. C’est bien, » répliqua son frère.

« Je, je veux que tu me portes. Je ne peux pas rentrer à la maison, » répliqua Marie.

« Oh vraiment ? Alors reste ici. Et si tu n’aimes pas ça, alors marche, imbécile de sœur, » répliqua son frère.

« — Stupide frère ! » s’écria Marie.

« Je suis d’accord pour être stupide ! Je préfère choisir d’être stupide que de faire ce que tu me dis de faire ! » répliqua son frère.

En voyant son frère aîné dire ça avec le sourire, Marie avait pensé à quelque chose. Ce type est vraiment le pire individu. Quand je pense à lui, c’est bien le numéro un — non, le numéro trois des gars les plus sans cœur.

La première place appartenait à l’homme qui les avait abandonnés, elle et son enfant.

Le numéro deux appartenait à une sangsue qui s’était associée à elle.

Après ces gens, c’était le frère aîné de Marie.

Marie avait ensuite essayé de se rappeler ce qui s’était passé après cet incident.

Hein ? Que m’est-il arrivé après ça ? Se demanda Marie.

 

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Elle reprit lentement ses esprits.

Son environnement était poussiéreux et elle avait alors entendu le bruit d’un coup de feu.

Des projectiles avaient frappé le sol et il y avait eu un bruit métallique.

Tandis qu’elle levait la tête, Léon se tenait debout, le dos tourné vers elle.

Sa voix semblait présenter un air de tension, peut-être en raison d’un sentiment d’urgence.

« Suivant ! » s’écria Léon.

« Une créature non identifiée rampant le long du plafond s’approche. Maître, sois prudent avec tes balles restantes. En plus, ce ne sont pas des monstres, » déclara Luxon.

« Ça craint qu’ils ne disparaissent pas quand je les tue, » répliqua Léon.

Léon rechargea le fusil et appuya sur la détente après l’avoir pointé sur la cible, créant le bruit d’un coup de feu alors qu’une balle transperça la tête d’une mystérieuse créature apparaissant dans l’obscurité.

La créature était tombée du plafond et avait été projetée sur le sol.

Marie avait sursauté et avait essayé de se lever, mais — .

« Aah ! Oh, aïe ! » s’écria Marie.

Elle ne pouvait pas se lever, peut-être à cause d’une blessure à la cheville.

Léon maintenait la même position, et seule sa voix atteignait Marie.

Il était prudent quant à l’approcher des ennemis et donc, il ne pouvait pas tourner la tête.

« Tu es réveillée ? Luxon t’informera de la situation, » déclara Léon.

« Hein ? Quoi ? » s’exclama Marie.

« Le sol des ruines s’est effondré et nous sommes tombés sous terre. Pendant que tu étais inconsciente, le Maître a tué des créatures non identifiées qui sortaient du passage, » annonça Luxon.

« Qu’entendais-tu par créatures non identifiées ? » demanda Marie.

Marie, qui se demandait s’il s’agissait d’êtres différents des monstres, regarda la créature à l’instant.

Ses membres étaient différents de ceux des humains, mais son torse et sa tête y rassemblaient.

En voyant ce qui semblait être un reptile prenant une forme humaine, Marie cria. « Aaaaaah! »

Cependant, du côté de Léon et Luxon — .

« Tu me distrais, alors tais-toi. Bon sang, c’est sans espoir si je n’ai pas ce charme inutile pour faire quelque chose ? Si c’était Livia ou Anjie, j’aurais été déterminé et sérieux quant à les défendre, » déclara Léon.

« Crier ne changera pas la situation. Ne bouge pas, » déclara Luxon.

« Hein ? Mais, ma jambe —, » déclara Marie.

« En tant que sainte, ta spécialité est la magie de guérison, n’est-ce pas ? Guéris-toi toi-même. Ah, Maître, le prochain arrive, » déclara Luxon.

— Tous les deux avaient adopté une attitude très froide.

Marie s’était dit. Ces gars sont comme mon frère aîné, n’est-ce pas !? Maintenant je suis vraiment énervée !

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Merci pour ce chapitre

  2. Merci pour le chapitre.

  3. Che pour Marie , bon elle a eu une vie de merde mais tout de même.
    Merci pour le chapitre.

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