Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 2 – Chapitre 8 – Annexe 1

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Annexe : Le souhait d’Anjie

Cela avait eu lieu alors que les trois étudiants visitaient le sanctuaire.

C’était pendant la période de loisirs de la visite sur le terrain.

Ses jambes se dirigeaient vers le sanctuaire du mariage.

La raison pour laquelle ses jambes l’avaient amenée ici était vraiment simple.

Elle voulait améliorer sa relation délicate avec Léon.

Les trois personnes étaient debout côte à côte devant une boîte à offrandes.

Anjie avait pensé de son côté... C’est gênant. D’ailleurs, que devrais-je dire ?

Elle était devenue inquiète depuis que leur relation s’était détériorée.

Elle ne savait pas de ce qu’elle devrait dire à Léon et Livia.

Anjie était perplexe devant cette expérience sans précédent.

Les trois personnes étaient nées et avaient grandi dans des environnements différents.

Ainsi, Anjie s’était résignée à demander de l’aide à un dieu.

« Nous sommes supposés faire une offrande, non ? Combien ? » demanda Anjie.

Quand elle avait sorti une pièce d’or de son sac à main,

« C-ça ? » Livia avait été complètement surprise.

Anjie ne pouvait pas comprendre sa réaction.

« N’est-ce pas juste ? Ceci est normal dans les temples, » déclara Anjie.

J’ai entendu dire que je devais mettre une pièce, mais n’est-ce pas ? Se demanda Anjie. Je pensais qu’une seule pièce était trop petite, mais est-ce que je fais quelque chose de mal ?

Tandis qu’Anjie pensait qu’une pièce de monnaie était trop peu nombreuse, Livia pensait que c’était trop.

À côté des deux d’entre eux qui étaient comme ça.

« J’attendais ça ! » s’exclama Léon.

Il y avait Léon qui mettait des rouleaux de billets de banque, de pièces d’or, d’argent et même de pièces de platine dans la boîte à offrandes de son sac, les uns après les autres.

Comme prévu, même Anjie pensait que c’était bien trop.

Après tout, la boîte à offrandes débordait de l’argent.

« Hé-Éhe, tu en donnes autant ? » demanda Anjie.

Léon parla sans se tourner vers Anjie. « J’ai un souhait que je veux exaucer quoiqu’il arrive. »

Le visage d’Anjie avait un peu rougi en voyant le visage sérieux de Léon de côté.

Il est troublant de voir à quel point il a l’air vaillant à ce moment-là, alors même qu’il est normalement frivole, pensa Anjie.

Puis, elle s’était aussi souvenue de son objectif pour être venue ici.

C’est vrai, je suis ici pour réaliser mon souhait. Oh, dieu du mariage, écoute-le, s’il vous plaît, pensa Anjie.

Elle ne mit pas une seule pièce d’or dans la boîte à offrandes, mais toutes les pièces d’or se trouvant à l’intérieur de son sac à main.

Son souhait concernait la relation entre les trois étudiants.

Je veux être comme avant, avec nous trois nous entendons bien ─, souhaita Anjie.

Anjie voulait bien s’entendre avec Léon et Livia.

Ils étaient différents des partisans qui étaient venus de manière automatique en raison des relations avec sa famille.

C’étaient de vrais amis qu’elle avait obtenus à l’académie.

Normalement, elle essayait de faire quelque chose à ce sujet par ses propres efforts, mais elle ne comprenait pas quoi faire, alors elle avait couru demander l’aide d’un Dieu.

Je veux bien m’entendre avec Léon et Livia, souhaita Anjie.

À côté d’Anjie, qui faisait son souhait avec des intentions pures, un Léon excité laissa échapper son souhait.

« Mon Dieu, je ne demanderai rien de luxueux. Alors s’il vous plaît, s’il vous plaît, laissez-moi avoir une épouse ! S’il vous plaît, laissez-moi me marier à une femme gentille avec du bon sens ! Je ne veux pas d’une femme qui méprise son mari et élève son enfant comme s’il était un étranger. S’il vous plaît, donnez-moi une partenaire appropriée ! »

Anjie avait réfléchi après avoir écouté ce souhait. A-Alors les garçons ont aussi du mal.

Même du point de vue d’Anjie, qui était aussi une étudiante à l’académie, la situation des garçons en matière de mariage était une chose pour laquelle elle ne pouvait s’empêcher de ressentir de la sympathie.

Mais elle ne faisait rien à ce sujet.

Non, elle ne pouvait rien faire.

Pardonne-moi. Mais si tu le souhaites, je peux te présenter une femme convenable…, pensa Anjie.

Quand elle pensa tout cela, juste à ce moment-là... Anjie avait ressenti qu’il était désagréable pour elle d’imaginer Léon qui serait avec une autre femme.

Sa poitrine lui faisait mal.

Elle se sentait perplexe devant ses propres émotions en regardant le visage désespéré de Léon.

Ensuite,

« Si possible, donnez-lui une grande poitrine. Une taille étroite serait également bien, » continua Léon.

─ En écoutant les désirs qui s’échappaient de la bouche de Léon, le visage rougi d’Anjie devint raide.

Même ses joues légèrement rougies retrouvaient leur couleur normale.

« Ce serait encore mieux si elle était légèrement fringante ! En toute honnêteté, je veux une adulte amoureuse qui puisse me dorloter et..., » continua Léon.

Elle se sentait stupide face aux diverses choses dont elle s’inquiétait tout à l’heure.

Léon, tu pensais à de telles choses avec un visage sérieux comme ça ? Se demanda Anjie.

Il était un garçon à l’académie dans laquelle les conditions concernant le mariage étaient difficiles.

Elle ne dirait aucune critique même s’il souhaitait une bonne correspondance pour une partenaire. Elle ne pouvait pas le faire.

Cependant, son désir qui se répandait comme ça était inacceptable.

« Gros seins ! Taille serrée ! Et aussi une beauté... je vous en prie, mon Dieu ! »

Ses yeux rencontrèrent Livia, qui se tenait de l’autre côté de Léon.

Elle avait immédiatement compris ce que Livia voulait dire.

Ah, Livia ─ alors, tu y penses aussi, pensa Anjie.

Elle avait l’impression de pouvoir converser avec Livia, désorientée, en utilisant son regard.

Les deux filles avaient alors pensé. Ce gars n’est pas bon.

Le désir de Léon ne connut pas de fin.

« Pour parler franchement, je préfère quelqu’un comme la reine ! » déclara Léon.

En entendant ces mots, Anjie et Livia tendirent la main vers l’oreille de Léon simultanément et la pincèrent.

« Quoi — ! Pourquoi est-ce que vous vous mettez tous les deux à le faire ? » demanda Léon.

Elles avaient tiré et traîné sans un mot pour l’éloigner du lieu de culte.

« Attendez ! Je n’ai pas encore tout dit ! Il y a encore plus de choses que je veux dire ! » déclara Léon.

Anjie et Livia avaient toutes les deux ignoré cette plaidoirie désespérée.

J’ai l’impression que cet idiot deviendra un vaurien si on le laisse seul. Bon Sang…, pensa Anjie.

« Quelle poignée d’amis ? »

Quand elle avait pensé cela, elle s’était sentie heureuse et aussi un peu triste.

Peu importe jusqu’où ils allaient, elle et Léon étaient amis.

Même s’ils s’entendaient bien, cela n’irait pas plus loin que cela.

Parce que leurs statuts étaient différents, ils ne pouvaient pas devenir amoureux et bien sûr, ils ne pourraient pas se marier.

Quand elle avait pensé cela...

Si c’est Livia, Léon serait-il capable de s’entendre avec elle ? Même s’il lui est impossible de devenir la première femme, si c’est en tant que maîtresse, alors même Livia ─. Je devrais souhaiter pour l’amour entre eux deux, pensa Anjie.

Anjie songea à revenir plus tard pour l’amour de ces deux-là.

« Je vous en prie, laissez-moi prier ! Pour ma femme ! » cria Léon.

Anjie soupira en voyant un Léon indéfectible, mais son visage était un peu rouge.

« Abandonne maintenant ! Bon sang ! De parler comme ça d’une poitrine, d’une taille ou de quoi que ce soit…, » déclara Anjie.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

4 commentaires

  1. Merci pour le chap ^^

  2. Merci pour le chapitre et bonne continuation !

  3. Merci pour le chapitre !

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