Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 8 – Chapitre 243

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Chapitre 243 : Formation de femme de chambre

Miyu leva les yeux vers moi avec son joli visage habituel et me parla.

« Un visiteur est arrivé »

« Un visiteur ? Dans quelle pièce ? »

La raison pour laquelle je le lui demandais était parce que ma maison avait deux salons. Les visiteurs seraient conduits à l’un des deux en fonction de leur nature.

Le critère était simple, était-il mon ennemi ou pas. Miyu était celle qui décidait de cela.

Eh bien, ce n’était pas comme si je le lui avais demandé d’agir dans ce sens, mais c’était certainement ce qu’elle faisait.

C’était pourquoi je lui avais demandé dans quel salon, mais la réponse de Miyu était plus directe.

« C’est Mademoiselle Delphina. »

« Je vois. »

En pensant qu’elle aurait guidé Delphina au salon de mes alliés, j’avais sauté de la plate-forme et me dirigeai vers le manoir.

J’avais laissé la formation à Nana. Nana devrait le faire bien même si je ne lui disais rien.

J’étais retourné au manoir et j’étais allé au salon pour ceux qui n’étaient pas mes ennemis.

À l’intérieur se trouvait Delphina... et une autre jeune femme.

Delphina se pencha vers le canapé, tandis que la femme se tenait derrière elle avec le dos droit et les mains jointes.

J’étais passé devant Delphina et m’asseyais en face d’elle, avec une table entre nous.

« Comment vas-tu ? As-tu fait du profit récemment ? »

« Oui, tout cela grâce à toi. On dirait que Malonei sera bientôt traitée comme une région administrative spéciale. »

« Vraiment ? »

« C’est pratiquement un territoire loué. Je vais en faire un pays dans un pays. Bien que cela soit trop petit pour être appelé un pays. »

« Un mini pays, hein. Cela me rappelle Monaco ou le Vatican. »

« Bien que ce soient des endroits dont je n’ai jamais entendu parler, ça doit être exactement comme tu le penses, Kakeru. »

Delphina sourit doucement, mais sans la moindre hésitation.

Elle était déjà incroyable quand nous nous étions rencontrés pour la première fois, mais récemment, elle progressait encore plus.

Elle pourrait construire un royaume à partir de rien en utilisant le pouvoir de l’argent. C’était plus étonnant que la création d’une armée en utilisant le pouvoir militaire.

« Tu deviens de plus en plus incroyable. »

« Non, ce n’est toujours pas suffisant. J’ai besoin de rassembler de plus en plus de richesse. J’ai besoin de rassembler de plus en plus de richesses, jusqu’à ce que tu deviennes désespéré et fasses n’importe quoi pour gagner de l’argent pour m’acheter, moi et ma richesse amassée. Jusque-là, c’est absolument insuffisant. »

« Comme c’est gourmand. »

« Est-ce que tu n’aimes pas ça ? »

« Non, j’aime ça. »

Ma promesse avec Delphina, c’est que je devais l’acheter avec tous ces biens.

Elle augmentait ses actifs pour cela. Elle augmentait ses richesses de plus en plus et souhaitait que je l’achète quand elle aura atteint son apogée.

C’était une relation plutôt étrange même dans mon harem, mais Delphina et moi avions continué cette relation parce que c’était une bonne chose.

« Au fait, j’étais curieux depuis que je suis rentré. La femme derrière toi, l’ai-je déjà rencontrée ? », avais-je dit tout en regardant la femme.

C’était vraiment comme ça, je pensais que je l’avais déjà vue.

Et la raison pour laquelle je me le demandais c’était parce que je pensais que je l’avais vue dans un endroit différent sans Delphina.

Si c’était la subordonnée de Delphina, comme je connaissais la plupart d’entre eux, je n’avais pas besoin de le demander, mais ça ne me semblait pas le cas, j’étais devenu curieux.

« N’est-ce pas dans le palais de Sa Majesté la reine Calamba ? »

« Maintenant que tu l’as mentionné. Je pense que je l’ai vue dans le palais de Rica. »

« Présente-toi. »

Quand Delphina avait dit cela, la femme fit un pas en avant et s’inclina nerveusement.

« Je, j’ai le plaisir de te rencontrer. Je suis Colaria Lanmari Calamba. »

« Lanmari? Et Calamba ? »

Je fronçai les sourcils et inclinai la tête.

Lanmari était le nom de famille de Delphina et Calamba, sans avoir besoin de le dire, était le nom de famille de Rica dans le royaume de Calamba.

La jeune femme en face de moi s’était nommée avec ces deux noms.

« Qu’est-ce que ça veut dire ? », j’avais regardé Delphina.

« Elle est mon enfant avec Sa Majesté la reine. »

« Vous deux étiez dans ce genre de relation ? »

« Si c’est le cas, alors que ferais-tu ? »

« Je vais faire l’amour avec toi et elle ensemble le même jour. Ça vaut la peine de caresser des femmes qui s’entendent vraiment bien entre elles. »

« Kakeru, tu agis comme d’habitude. »

Delphina avait montré un sourire gracieux puis m’avait raconté l’histoire de Colaria.

C’était une esclave qui travaillait dans la maison d’un marchand, mais ce commerçant avait récemment fait faillite, et en la considérant comme une propriété, Rica et Delphina s’étaient intéressées à elle en même temps.

Et là, elles avaient décidé de ne pas être en compétition pour elle, et puisque c’était le cas, elles l’éduqueraient toutes les deux en faisant la moitié du travail chacune.

« Tu fais une chose si intéressante. »

« C’est la même chose que tu as faite, Kakeru. N’as-tu pas aussi élevé Son Altesse Sélène ? »

« Je vois. »

Je regardai Colaria.

Delphina et Rica l’appréciaient assez pour lui permettre d’utiliser leurs noms et Delphina avait mentionné Sélène comme point de comparaison.

Cela signifiait que Colaria était aussi intelligente... elles l’avaient jugée comme une femme intelligente.

« En te laissant de côté, puisque Rica est impliquée cela signifie... que tu me l’as amenée pour finir ça, hein ? »

Rica avait réuni des beautés dans son harem.

Nominalement, cela aurait été le harem de la reine, mais elle l’avait fait pour me plaire.

Honnêtement, je pouvais moi-même faire mon harem, et je voulais séduire des beautés que j’aimais bien, mais Rica avait l’air très vivante et belle en faisant cela, alors je l’avais laissée faire à sa façon.

Avec cela, j’avais deviné que Colaria était probablement comme ça aussi.

« Ce sera dans le futur. Elle est encore au milieu de son développement. »

« Alors qu’est-ce que tu lui as apporté ? »

« Pendant un moment, peux-tu lui permettre de travailler dans ta maison, Kakeru ? »

« Ici ? »

Delphina acquiesça silencieusement.

« Si possible, ce serait mieux si elle devenait la subordonnée de ta servante... Miyu »

« Bref, qu’elle s’entraîne ici, hein »

« Oui. En pensant à l’avenir, je voudrais qu’elle voie de première main comment travaille une vraie servante. »

« Tu loues atrocement Miyu. »

« Kakeru, penses-tu le contraire ? »

« Non ? Je pensais que j’étais le seul à savoir à quel point Miyu est incroyable. »

« Si tu le penses vraiment, alors ce serait l’une des rares erreurs que tu as faites, Kakeru. Même après avoir acheté deux cents esclaves, la seule femme de chambre dans cette demeure est toujours cette unique servante... néanmoins, le manoir est géré sans problèmes... elle fait le travail qui aurait dû nécessiter des dizaines de serviteurs pour se faire parfaitement. Si quelqu’un voit cela, il remarquera facilement à quel point elle est capable. »

« Je vois, c’est vraiment mon erreur. »

Bien que Delphina me l’ait dit, je ne me sentais pas mal à ce sujet.

« Qu’est-ce que tu penses ? »

« D’accord. Au lieu de cela, j’ai une condition. »

« S’il te plaît, dis-la-moi. »

« Puisque je vais prendre soin de votre “fille”, le parent devra me donner une compensation, non ? »

Je l’avais dit en plaisantant et Delphina avait doucement souri, et elle avait répondu.

« Les préparatifs de “Rica” étaient terminés. Si tu prends soin d’elle, alors je peux te garantir que tu seras bien “compensé”. »

« Je vois. »

J’avais l’impression de jouer le rôle d’un catcheur professionnel.

Elles s’attendaient à ce que je réagisse comme ça, et je m’attendais aussi à ce qu’elles se préparent, alors je l’avais demandé.

Telle une harmonie prédéterminée, c’était une sorte de catch professionnel.

« Miyu. »

J’avais élevé la voix pour l’appeler. Miyu entra immédiatement dans le salon.

« Après la demande de Rica et Delphina, nous l’aurons comme femme de ménage pendant un moment. Miyu, tu devras lui apprendre les choses à faire. »

« Sa Majesté et Mademoiselle Delphina... j’ai compris ! »

Miyu serra ses beaux poings devant sa poitrine et montra son esprit combatif.

« Alors, je vais aller chez Rica avec Delphina maintenant. Je te laisse le reste. »

« Oui, faites attention à vous. »

« F-Faites attention à vous. »

Après que Miyu et Colaria m’avaient dit en revoir, j’avais utilisé ma plume de téléportation, et je m’étais téléporté avec Delphina au palais où Rica attendait.

Dans le salon où Kakeru et Delphina avaient disparu, Colaria qui avait été laissée derrière était stupéfaite.

Elles étaient, bien sûr, les bienfaitrices qui l’avaient sauvée, mais plus que cela, Rica était la souveraine absolue d’un royaume, et Delphina était une grande marchande dont la richesse égalait celle d’un royaume.

Et cet homme nommé Kakeru allait recevoir une « compensation » avec leurs corps.

Bien que Colaria ait entendu des histoires, elle avait pensé qu’il pourrait vraiment être un homme qui surpasserait tout ce qu’elle avait imaginé.

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2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

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