Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 8 – Chapitre 244

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Chapitre 244 : Le travail le plus important (point de vue de Miyu et de Colaria)

Après que Kakeru soit parti avec Delphina, Colaria avait regardé Miyu une fois de plus.

« S’il vous plaît, prenez soin de moi, Mademoiselle Miyu. »

« Oh non, vous pouvez juste appeler quelqu’un comme moi sans fioritures. »

« Je ne peux pas faire ça. Mademoiselle Lanmari m’a dit de regarder et d’apprendre de vous. Mademoiselle Miyu, vous êtes mon professeur. »

« Prof !? Je-je ne suis pas si incroyable comme personne. »

Miyu avait été surprise. Étant une personne avec une personnalité timide, elle n’était pas habituée à être flattée.

« De plus, je suis une esclave, alors je n’ai pas le droit d’être appelée comme ça par vous qui avez reçu son nom de Sa Majesté et de Mademoiselle Delphina. »

« J’étais aussi une esclave »

« Eh ? »

Miyu devint encore plus surprise. Elle regarda Colaria avec des yeux écarquillés.

« Esclave à 1 sou... vous savez ce que ça veut dire ? »

« Oui, ce sont des esclaves qui ont été vendus plusieurs fois. »

Colaria acquiesça.

C’était une esclave qui avait été achetée par un autre marchand et travaillait dans son manoir. Après que ce commerçant avait fait faillite, elle était devenue une esclave de 1 sou très bon marché à cause de la loi, et à ce moment-là, elle avait été achetée par Rica et Delphina qui l’avaient voulue en même temps.

Bien qu’elle possédait maintenant le nom de ces deux personnes, elle avait longtemps été une esclave, elle était toujours incapable de se débarrasser pendant ce temps de ses habitudes.

« J’étais une esclave de 1 sou. C’est pourquoi je ne suis pas assez bonne pour être appelée ainsi. De plus. »

« De plus ? »

« Entre les esclaves, leurs positions sont différenciées en fonction de leur maître. Je suis l’esclave de Mademoiselle Rica et de Mademoiselle Delphina. Mademoiselle Miyu, vous êtes l’esclave de Monsieur Kakeru. Vous avez donc une position plus élevée. »

« Auu... »

Miyu ne pouvait pas le nier. Se mettant elle-même de côté, Miyu était incapable de le nier si leurs maîtres avaient été mentionnés.

Elle respectait Kakeru. Elle le vénérait et l’aimait du fond de son cœur.

Peu importe le genre de circonstances dont elles parlaient, elle était incapable de parler en mal de Kakeru. Et cela avait causé une contradiction avec sa personnalité condescendante.

En raison de la personnalité de Miyu, elle ne pouvait qu’être condescendante. Mais Colaria était différente.

Après avoir reçu une éducation spécialisée de Rica et Delphina, elle était capable d’agir convenablement à la situation. Elle était capable d’utiliser différents moyens, assez réfléchie pour créer une excuse.

« ... Si cela ne vous dérange pas, que diriez-vous de nous appeler avec nos prénoms ? Après tout, nous sommes toutes les deux des esclaves. »

« O, Oui ! Très bien. »

« Je serai à votre charge, Miyu »

« Prenez soin de moi aussi, s’il vous plaît, C-Colaria. »

Même ainsi, Miyu était toujours raide.

Colaria se sentait indécise.

À propos de ce que Delphina lui avait dit sur le fait d’être emmené à cet endroit.

Qu’est-ce que j’ai besoin d’apprendre de Miyu ? pensait-elle.

Elle ne voulait pas nier l’idée de Delphina à qui elle devait toute sa reconnaissance, mais Colaria avait commencé à avoir des doutes sur le fait d’être venue ici.

Le travail de Miyu. C’est le travail très classique d’une femme de ménage.

Elle nettoyait la maison, lavait les vêtements et préparait le repas.

Rien de ce qu’elle faisait n’était ni unique ni spécial.

À cause de cela, Colaria était devenue de plus en plus emplie de doutes.

Bien qu’il soit étonnant qu’elle accomplisse tous ces travaux, en plus de le faire (habituellement) toute seule. Mais comme il n’y avait pas beaucoup de résidents dans cette maison, Colaria pensait qu’elle était capable d’en faire autant.

Si oui, alors pourquoi ?

« Ah. »

Pendant qu’elles suspendaient leur linge, Miyu s’arrêta brusquement et regarda vers le manoir.

« Quel est le problème, Miyu ? »

« C’est un visiteur »

« Un visiteur ? »

« Je vais y aller et lui souhaiter la bienvenue. »

Miyu laissa son travail inachevé et retourna au manoir.

Après son retour à la maison, un coup utilisant le heurtoir dans la porte d’entrée avait été entendu. Miyu ouvrit la lourde porte épaisse. Un homme aux yeux fendus, vêtu d’une tenue chère, se tenait là.

« Bonne journée. Je m’appelle Joseph Mickis. Je suis venu demander une audience envers le Seigneur Yuuki. »

L’homme avait montré un sourire amical avec un comportement respectueux.

« J’ai ici une lettre de recommandation de Son Altesse le Premier ministre de la Princesse du Royaume d’Aegina. »

Il avait montré une enveloppe scellée avec un sceau extravagant.

Si l’on mentionnait le Premier ministre de la Princesse d’Aegina, alors c’était le souverain du royaume, et c’était une position actuellement détenue par l’actuelle première princesse Sélène.

Colaria le savait en restant du côté de Rica. Elle savait aussi que Sélène était aussi l’une des femmes de Kakeru.

Et ce visiteur était venu avec une lettre de recommandation écrite par cette Sélène. Colaria pensait qu’il n’était pas quelqu’un de simple.

Cependant, Kakeru n’était pas là alors elle avait commencé à penser à ce qu’elles devraient faire.

« Compris. Suivez-moi s’il vous plaît. »

« Eh ? »

Colaria avait été surprise. Miyu ne s’en souciait pas et invita l’homme à l’intérieur du manoir sans prendre l’enveloppe.

Elle guida l’homme vers un salon... une pièce différente de celle où Delphina et Colaria étaient guidées.

Et après avoir dit « s’il vous plaît, attendez un moment », elle avait quitté la pièce.

« Miyu, est-ce qu’il est bon de l’inviter ? Monsieur Kakeru n’est pas là. »

« Si c’est mon Maître, alors il est déjà revenu plus tôt. »

« Eh ? »

« Le Maître est revenu avec Mademoiselle Rica et Mademoiselle Delphina. »

« Pas possible, comment le savez-vous ? »

« Je peux dire immédiatement qui est à l’intérieur du manoir. Mademoiselle Hikari est également revenue et est entrée dans le bain avec Mademoiselle Olivia. »

Colaria avait été surprise par Miyu qui le lui avait dit tout en marchant, comme si c’était naturel. Elle était choquée que Miyu eût même saisi cette information.

Non, cependant, cela pourrait être l’idéal pour une femme de chambre.

Il était naturel pour une femme de chambre qui gérait le manoir d’être capable de trouver qui était à l’intérieur du manoir avec ou sans la présence de son maître.

Colaria avait un peu compris ce dont Delphina lui avait dit plus tôt.

« Mais, est-ce que c’est bon de le laisser entrer comme ça ? Après tout, puisque Monsieur Kakeru est avec Sa Majesté et Mademoiselle Lanmari, ils font “ça”, n’est-ce pas ? »

« Oui, mais c’est une personne un peu dangereuse, donc... »

« Dangereuse ? »

« C’est probablement un ennemi du Maître. »

« Ennemi !? »

Colaria était devenue encore plus choquée par Miyu qui avait déclaré cela avec confiance.

Cet homme qui avait l’air si amical, non ? En plus de cela, un individu qui avait même apporté une lettre de recommandation de Sélène était un ennemi ?

« Comment avez-vous jugé cela ? »

Colaria était sur le point de le demander, mais ils arrivèrent devant la chambre de Kakeru.

Miyu s’était placée devant cette pièce et chuchota sans frapper.

Elle murmura. C’était assez faible pour que Colaria à côté d’elle ne puisse qu’à peine entendre sa voix.

« C’est un visiteur, Maître. Je l’ai guidé dans un autre salon. »

Un moment après que Miyu ait dit ça, Kakeru était sorti.

Kakeru ferma immédiatement la porte et demanda à Miyu.

« Cette pièce ? »

« Oui. »

« Compris, bon travail. »

Kakeru avait félicité Miyu et avait commencé à marcher dans la foulée.

Après l’avoir vu partir, Colaria avait demandé à Miyu.

« Hey, c’était quoi ça plus tôt ? Miyu et Monsieur Kakeru, n’avez-vous pas mis l’accent sur la pièce différente ? »

« Il y a deux salons préparés pour les visiteurs du Maître. L’un est utilisé pour les ennemis, et l’autre pour le reste. »

« Ils sont séparés comme ça ? »

« S’il vous plaît, gardez-le secret ? La vérité est que ce n’est pas bon pour d’autres personnes que le Maître de le savoir. »

 

 

« U-Un. Je ne le dirais pas. »

Colaria acquiesça.

Elle avait compris la raison pour laquelle, quand elle entra dans le salon plus tôt, elle vit que les deux salons étaient faits de la même manière.

La pièce dans laquelle l’ennemi était conduit et la pièce où les autres étaient conduits étaient les mêmes. C’était un truc pour que les visiteurs ne le sachent pas.

S’ils découvraient le truc, cela en perdrait sa valeur.

Tandis que Colaria jurait profondément qu’elle ne dirait jamais à personne, elle regarda les yeux de Miyu, mêlés d’admiration.

 

Le travail de Miyu n’avait pas pris fin.

Après avoir servi du thé pour Kakeru et le visiteur, elle avait fini de pendre le linge et s’était même occupée du jardin.

En plus de cela, elle avait également nettoyé le bâtiment que les soldates personnelles de Kakeru utilisaient, et même préparé des repas pour elles.

Colaria avait vraiment reconnu le talent Miyu quand elles avaient commencé à s’occuper du jardin.

C’était un travail qu’un jardinier devrait faire, pas une femme de ménage.

Cependant, Miyu s’était occupée du jardin, montrant qu’elle y était habituée.

Le beau jardin qui était comparable à celui d’une résidence d’un grand noble et même de celui d’un palais était maintenu par Miyu.

Colaria avait été choquée que Miyu gère même le bâtiment que les soldates utilisaient.

Comme prévu pour les soldats, cela avait été construit comme une caserne.

Elle avait nettoyé cet endroit où vivaient deux cents personnes, préparant même leurs repas.

Elle l’avait fait presque toute seule.

Le travail à effectuer avait augmenté de manière croissante. Même Colaria qui aidait juste Miyu était épuisée, mais la personne qu’elle aidait faisait son travail avec une expression calme.

Le manoir et son annexe. Miyu avait fait tout le travail pour les deux, toute seule.

Colaria était choquée et terrifiée.

En même temps, elle était convaincue. Elle avait finalement compris pourquoi Delphina l’avait placée ici.

Elle avait compris, mais elle ne pensait pas pouvoir le faire.

Colaria ne croyait pas qu’elle pouvait faire la même chose que cette super femme de chambre.

Après avoir terminé le travail dans l’annexe, le soleil s’était complètement couché.

Miyu déclara soudainement après qu’elles soient retournées au manoir.

« Merci pour votre travail acharné aujourd’hui, Colaria. Je vais vous conduire dans votre chambre, d’accord ? »

« Notre travail est terminé, hein. »

« Est-ce correct... ? », avait prudemment dit Colaria.

« Oui. Ah ! Il reste encore mon travail le plus important. »

« Eh ? L-Laissez-moi regarder. »

Colaria avait insisté.

On lui avait dit « regarde et apprends de Miyu » quand elle était venue ici.

En apprenant qu’il restait le travail le plus important de Miyu, elle ne pouvait pas se permettre de se reposer.

« Vous voulez regarder ? Colaria. »

« Oui ! Laissez-moi regarder ! »

« D’accord... »

« Eh bien, c’est bon », avait montré Miyu avec son expression.

Colaria était curieuse, quel était son travail le plus important ?

Elle avait suivi Miyu à moitié excitée et à moitié nerveuse.

Elles entrèrent dans le manoir et arrivèrent dans la chambre de Miyu.

Miyu entra dans la pièce et changea de vêtements.

Elle avait enlevé ses vêtements de femme de ménage qui étaient sales après une journée de travail et avait maintenant mis des vêtements de femme de ménage propres.

Après cela, elle s’était assise sur une chaise et avait commencé à peigner sa queue pelucheuse.

Elle se peigna la queue, vérifiant l’état de la fourrure.

Elle l’avait fait avec soin et délicatesse.

« H-Hey. Le travail le plus important... c’est ça ? »

« Oui. Je suis en train de le peigner pour que le Maître fasse MofuMofu. »

« MofuMofu ? »

« Après tout, le Maître aime vraiment le MofuMofu. »

« C’est le travail le plus important ? »

« C’est le travail le plus important. »

Miyu l’avait dit avec un visage sérieux. Elle n’avait pas l’air de faire une blague ni de mentir.

Son visage montrait que c’était vraiment le travail le plus important.

Colaria se sentait troublée. Elle fronça les sourcils en réfléchissant si elle disait vraiment la vérité.

« Ah ! Maître appelle. »

« Eh ? Je n’ai vraiment rien entendu. »

« Mes oreilles sont assez bonnes. »

Miyu l’avait dit et Colaria en avait été convaincue après avoir pensé qu’elle était d’une race bestiale.

Miyu avait augmenté la cadence. Elle s’était dépêchée, mais était devenue plus prudente.

Elle avait redressé la fourrure de sa queue.

Après avoir terminé, elle avait quitté la pièce avec Colaria.

L’endroit où elles étaient arrivées était le salon. Kakeru était là tout seul.

« Avez-vous besoin de quelque chose, Maître ? »

« Oui. C’est très important. »

« D’accord. »

« Attends ici un moment. Je reviens de suite. »

« Compris. »

Kakeru l’avait dit et puis avait disparu en un instant.

Colaria avait entendu avant qu’il utilisait un objet appelé plume de téléportation.

« Il a disparu... ce n’est pas MofuMofu ? »

« On dirait bien. »

« Eh ? Vous ne faites pas MofuMofu tous les jours ? Je veux dire, en ce moment. »

« Ce n’est pas tous les jours. Selon l’humeur du Maître, il y a des moments où nous ne le faisons pas. »

« S,Selon son humeur ? »

Colaria avait été surprise.

C’était Miyu qui lui avait dit que c’était le « travail le plus important », alors elle croyait que c’était quelque chose qu’ils faisaient tous les jours.

Il était naturel qu’elle soit surprise après qu’on lui avait dit que ce n’était pas fait tous les jours.

Après un moment, Kakeru était revenu.

Tout comme le moment où il avait soudainement disparu, il était soudainement apparu.

Contrairement à son départ, Kakeru tenait une marionnette.

C’était une marionnette grandeur nature. C’était une marionnette poupée qui ressemblait exactement à Miyu.

Son corps, son visage, même les vêtements qu’elle portait étaient les mêmes.

Seuls les gadgets qui lui permettaient de bouger son articulation montraient que c’était une marionnette.

« J’ai demandé à quelqu’un de le faire plus tôt. Cela ne vous ressemble-t-il pas en tout point ? »

« Oui, c’est vrai. »

« Je te le donne. »

« D’accord. »

« Pendant que j’y suis, je te donnerai ça aussi. »

Bien que Kakeru ait dit cela, Colaria ne l’avait pas vu remettre quelque chose à Miyu.

Elle était incapable de comprendre ce qui se passait.

Mais.

« Ah ! »

« Peux-tu l’utiliser ? »

« Oui, c’est comme ça ? », murmura Miyu d’un air prudent.

Peu de temps après, la marionnette avait bougé.

La marionnette que portait Kakeru commença à bouger.

C’était comme si elle devenait vivante.

« Ça a vraiment bougé, Maître. »

« C’est une compétence appelée Marionnettiste. Je te la donne. »

« Est-ce correct de la donner à quelqu’un comme moi ? »

« Cela l’est. Bien sûr, il y a une raison à cela. Pour commencer, fais-moi du thé. En utilisant la marionnette. Peux-tu faire ça ? »

« Je vais essayer. »

Miyu acquiesça. Se conformant à l’ordre de Kakeru, la Miyu originale n’avait pas bougé, mais la Marionnette Miyu avait bougé à sa place.

Elle quitta le salon et se dirigea vers la cuisine. On dirait qu’elle faisait le thé comme commandé.

« Et puis, Miyu, tu es là. »

Kakeru l’avait invité et Miyu s’était approchée.

Après avoir attrapé sa main et l’avoir prise dans une étreinte, il avait commencé à MofuMofuiser avec elle.

Il MofuMofu la fourrure qui avait été entretenue il y avait quelques instants.

« Avec ça, Miyu, tu pourras faire ton travail même en étant MofuMofu ? »

« ... Oui ! »

« Ah... ! »

C’est vrai, pensa Colaria.

Miyu avait montré son sourire le plus heureux qu’elle avait vu en ce jour. Colaria avait compris instantanément que le MofuMofu était vraiment la chose la plus importante juste en la voyant sourire.

« C’est pourquoi Miyu, tu étais le plus adapté à cette compétence, non ? »

« Merci beaucoup, Maître ! »

« Dis simplement à Delphina si tu es devenue capable de manipuler plusieurs poupées. Je lui ai parlé à ce sujet. Tu pourras lui demander autant de marionnettes que tu le souhaites. Et de la même manière qu’habituellement, non, même dans le futur, je laisserais ce manoir à toi, Miyu »

« Oui ! »

« Le MofuMofu sera seulement pour l’originale, d’accord ? Ne me trompe pas en utilisant une marionnette. »

« Bien sûr, Maître ! »

Le maître et la domestique avaient continué à MofuMofuiser tout en ayant cette conversation légère.

Le travail le plus important, c’était le travail que le maître souhaitait et qui le rendait heureux.

Et en même temps, en accomplissant toutes les tâches données au serviteur.

Colaria avait commencé à comprendre le sens réel de sa présence dans ce manoir.

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5 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. L'amateur d'aéroplanes

    Mais qu'est devenu le visiteur ? Il a fallu nettoyer la pièce ''spéciale'' pleine de tâches de sang ? 😈

  3. Merci pour le chapitre !

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