Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 8 – Chapitre 228

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Chapitre 228 : Tel père, telle fille

Après la chute de Troize, j’étais entré calmement dans la ville.

Il y avait de la fumée qui montait d’ici et là, et certains bâtiments avaient été gelés avec de la glace.

Il y avait un bon nombre de victimes et les soldats et les résidents qui survécurent m’avaient regardé avec des yeux effrayés.

Après avoir regardé autour une fois, Éléanore déclara soudainement.

{Il semblerait qu’il n’y ait pas beaucoup de victimes parmi les résidents}

« Les filles visaient probablement bien lors de l’attaque aérienne. Et il était également bon que les seules forces terrestres soient les soldats Drake. Si c’étaient des soldats ordinaires, peu importe à quel point vous les auriez commandés, il y aurait toujours des pillages après la victoire. »

{Hum. Après tout, il n’y a aucune chance qu’Hikari et ses « amis » fassent ça.}

« En tant que mère Épée Démoniaque, te sens-tu insatisfaite ? »

{Sincèrement, oui. Mais ce n’est pas si mal.}

« Quoi ? »

{Regarde le cadavre d’un soldat là-bas. Il n’a pas été tué par la foudre ni par la magie de glace}

« Des blessures données par des coups... c’est donc une personne de notre force terrestre qui l’a tué, hein. »

{Tant qu’elle n’a aucune pitié pour tuer l’ennemi, cela devrait suffire.}

« Je vois. »

{N’as-tu pas élevé Hikari comme ça ?}

« Tu veux dire, élever Hikari pour être une pacifiste ? Eh bien, c’est vrai. »

Hikari est une Épée Démoniaque. Une Épée Démoniaque doit avoir un mode de vie d’Épée Démoniaque.

Même moi j’étais hésitant... Essayer de ne pas utiliser Hikari pour tuer sa mère Éléonore sous sa forme humaine était déjà imposant, mais cela serait pire si je l’obligeais à ne pas utiliser sa lame tranchante pour tuer quelqu’un pendant la bataille.

{Kuku. Si nous parlons d’une femme différente, tu n’as probablement pas besoin d’en tenir compte}

« Muu ... »

Je pensais qu’elle avait trouvé une manière détournée pour me dire que j’étais un papa poule. Je ne pouvais rien lui dire en réponse.

« Papa ~ »

Hikari avait couru vers moi.

Il y avait des dizaines de soldats Drake qui suivirent derrière elle.

À l’intérieur de la ville de Troize, les habitants qui regardaient de loin avaient fait des expressions emplies de doutes.

« Je suis de retour, papa. »

« Bon retour. Bon travail. »

J’avais tapoté la tête d’Hikari.

« Ehehe ~... Tout comme Papa l’a dit, j’ai rassemblé les soldats qui se sont rendus dans un seul endroit. »

« Je vois. Amène-moi à eux. »

« D’accord. »

Hikari répondit d’une voix innocente, cela ne semblait pas être un nettoyage d’après-guerre.

Le regard des personnes environnantes était devenu de plus en plus perplexe.

Menés par Hikari et les soldats Drake, nous étions arrivés sur la place de la ville. Il y avait environ cinq cents soldats rassemblés au même endroit.

D’un coup d’œil, je vis qu’il y en avait qui n’étaient que légèrement blessé, voir pas du tout. Les soldats Drake qui n’étaient pas venus plus tôt les surveillaient.

J’avais regardé les soldats capturés et j’avais trouvé un homme qui ressemblait à un commandant. Il avait probablement dans la trentaine. C’était un homme avec d’innombrables cicatrices sur tout son corps, ressemblant ainsi à un guerrier chevronné.

« Es-tu le commandant ? »

« Je suis Gabras, le vice-capitaine de la garnison de Troize. »

« Vice-capitaine ? »

J’avais encore regardé les soldats. Il n’y avait personne qui ressemblait plus à un commandant que Gabras.

« Où est le capitaine ? Est-il mort ? »

« Il n’est pas mort. »

« Alors, où est-il ? »

« C’est... »

« C’est comme ça. »

Quand Gabras était sur le point de répondre, j’entendis la voix d’Olivia par-derrière.

Je m’étais retourné et l’avais vue portant un mètre carré de glaçon.

Cela ressemblait à un dé géant, il y avait un homme avec sa moitié inférieure gelée dedans.

Bien que le haut de son corps ne soit pas gelé, il était bloqué dans la glace.

Olivia, qui était dans sa forme humaine, avait porté ça avec un bras tandis que Io et les deux Tania l’avaient suivie.

Les soldats s’étaient plaints à la suite de l’apparition d’Olivia portant la glace.

« Désolé de t’avoir fait attendre, Humain. Ce mec était gelé, alors je l’ai porté ici. »

« Congelé ? »

« Sa moitié inférieure était gelée ainsi qu’une protection contre les flèches. Il avait probablement été directement touché par le sortilège de la fille fantôme quand il se cachait derrière. »

« Ahh »

C’était la première fois que j’avais entendu parler d’une protection contre les flèches, mais c’était probablement quelque chose que l’on utilisait pour se cacher lorsqu’on évitait les attaques à longue portée. Et vue à quoi il ressemblait, cette protection en forme de couverture n’était pas quelque chose qui pouvait faire face aux attaques aériennes. Donc c’était à cause de l’attaque aérienne des filles qu’il ressemblait maintenant à ça.

« Est-il vivant ? »

« Oui, juste à peine. »

« Je vois... c’est ton capitaine ? »

Je m’étais retourné et je l’avais demandé à Gabras.

Gabras, qui avait l’air d’un champion chevronné, pâlit et hocha la tête à profusion.

« Très bien. Olivia, fais fondre cette glace. Et aussi, guéris-le pendant que tu y es. »

« Compris. »

Olivia répondit légèrement et expira du feu, faisant fondre la glace.

La glace qui avait été faite à partir du sortilège de Tania avait rapidement fondu et l’homme s’était effondré sur le sol.

Après cela, elle agita la main, utilisa la magie pour guérir les blessures du capitaine.

L’homme retrouva rapidement sa santé et son visage devint rose, se levant lentement.

« Qu’essayez-vous de faire ? »

« Toi, quel est ton nom ? »

« ... c’est Bifres. »

« Bifres, hein. Je n’ai qu’une chose à te demander. Toi et tes subordonnés devriez vous rendre et vous joindre à nous. C’est tout. »

« Va te faire voir, le Seigneur Rodotos m’a confié Troize... »

Bifres dégaina son épée avec colère et attaqua tout en criant.

J’étais passé près de lui, et en utilisant Éléanore, que j’avais cachée avec l’aura de camouflage, j’avais coupé Bifres en deux.

Bifres avait continué à bouger sa bouche, mais aucun mot n’en sortait, il s’était effondré par terre et était mort.

J’avais fait après ça un coup d’œil au cadavre et me tournais vers Gabras.

« Et ainsi, toi, le vice-capitaine, tu as le plus haut grade, n’est-ce pas ? »

« O-Oui... »

« Je n’ai qu’une chose à te demander. »

Je m’étais arrêté et j’avais jeté un coup d’œil au cadavre de Bifres et j’avais dit les mêmes mots.

« Toi, toi et tes subordonnés devriez vous rendre et vous joindre à nous. C’est tout. »

En entendant cela, Gabras était stupéfait et ses yeux s’élargirent.

Cependant, il m’avait regardé ainsi que le cadavre de Bifres que je venais de tuer, il avait finalement compris et avait hoché la tête à profusion.

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6 commentaires

  1. Merci pour le chapitre

  2. Merci pour le chapitre !

  3. Méthode de recrutement interdite par la convention de Genève 🙂

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