Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 7 – Chapitre 183

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Chapitre 183 : La bataille d’Hanya, second volet

Après plusieurs assauts, Hanya était tombée.

Hanya avait perdu sa fonction de forteresse avec l’attaque d’Éléanore et la bataille s’était transformée en une mêlée.

Il y avait toujours une différence entre le nombre de soldats, mais les attaques lors de la charge de Sélène avaient permis de surmonter ce problème.

Leur camp avait complètement perdu la volonté de se battre après que nos soldats aient surgi dans le trou ouvert de Hanya et ils étaient tombés dans une déroute totale.

Mis à part les quelques soldats qui s’étaient rendus, les autres s’étaient retirés de Hanya.

Et Sélène avait également essayé de poursuivre les fugitifs.

Charger, charger et charger.

Comme si c’était la seule chose qu’elle pouvait faire, Sélène avait essayé d’exécuter fidèlement cette action.

« Ne les poursuis pas, Sélène ! »

J’avais crié et l’avais arrêtée.

Ma voix multipliée par 777x traversa le champ de bataille et atteignit ses oreilles.

Sélène s’arrêta d’un seul coup.

J’étais sorti du palanquin et je m’étais tenu devant elle.

J’avais enlevé l’aura avec laquelle je m’étais vêtu et j’étais revenu à mon apparence du roi d’Aegina.

« Bon travail. Cela suffit. »

« N’avais-je pas besoin de courir après eux ? »

« Certains devraient être laissés en tant que messager. Afin qu’ils sachent exactement ce qui s’est passé, que nos troupes sont menées par le roi d’Aegina. »

« D’accord, j’ai compris. »

Sélène hocha docilement la tête. C’était exactement le contraire de tout à l’heure.

Elle rengaina son épée et soupira.

Était-ce de la fatigue physique ou sa tension qui s’était relâchée, car Sélène tituba.

Je l’avais attrapée dans mes bras alors qu’elle était sur le point de tomber.

« Merci... ah ! »

Sélène dans la panique m’avait repoussée.

Elle était sortie de mon étreinte en un coup, mais elle tituba et tomba dans mes bras à la fin.

« Quel est le problème ? »

« Parce que, Shou est, euh... cette personne... »

« Hein ? »

Cette personne ? Qui ?

... Ahh, Hélèna, hein.

Sélène m’appelait toujours Shou.

C’était parce que je m’étais déguisé en utilisant mon aura quand j’étais apparu pour la première fois devant elle.

À ce moment-là, je portais Hélèna à mes côtés et j’avais balancé l’Épée Démoniaque.

Je vois, Sélène avait été charmée par ça.

Je l’avais tenu dans mes bras avec plus de force.

« Bon travail. »

« ... oui »

Les joues de Sélène rougirent et elle me regarda timidement.

Et, elle avait placé son front contre ma poitrine.

Comme c’est mignon ! Peut-être que je devrais la récompenser un peu plus... mais alors que je pensais à ça.

Le corps de Sélène l’avait trahie.

Elle s’effondra comme une marionnette dont les ficelles avaient été coupées.

Je l’avais attrapée dans mes bras et avais jeté un coup d’œil à son visage.

Ses yeux étaient fermés, elle semblait endormie.

« Tu es épuisée, hein... bon travail. »

Il semblerait que ma récompense sera pour la prochaine fois.

Je l’avais portée et j’avais fait surgir la Maisonnette Magique.

Je la laissais se reposer à l’intérieur.

Quand j’étais sorti, un soldat attendait.

C’était un soldat, mais il m’était familier.

J’avais enlevé l’aura que je lui avais appliquée.

Le soldat s’était alors transformé en une femme.

De ma troupe d’esclaves, elle était la deuxième chef de peloton, Neora Comenena.

J’avais utilisé mon aura pour changer son apparence et je l’avais fait se mêler aux soldats de Sélène.

« Bon travail. Tu as été excellente. »

« Est-ce que c’était bien ? »

« Je regardais de loin. Bon travail pour avoir rassemblé les soldats devant Sélène comme je te l’avais demandé »

« D’accord... »

Neora baissait un peu les yeux, mais elle avait l’air heureuse.

Afin de laisser Sélène prendre confiance, il était nécessaire de faire un mur aussi épais que possible pour qu’elle puisse le percer.

En plus de cela, un mur qui ne serait pas affaibli.

C’était très facile pour moi ou pour Nana, et pour mes autres femmes capables de faire aligner des soldats affaiblis devant Sélène. C’était assez facile de les contenir tant que les adversaires étaient seulement de simples soldats.

Cependant, même si c’était comme ça, cela n’aurait pas de sens. Il était important d’aligner autant que possible des soldats ennemis non blessés devant elle.

C’était la tâche de Neora. Elle avait une compétence mystérieuse. Elle pouvait utiliser une technique qui renvoyait la force de son adversaire contre eux et la guidera dans la direction qu’elle souhaitait.

Même moi j’avais perdu mon équilibre quand je l’avais vu pour la première fois.

J’avais utilisé ça.

J’avais déguisé Neora et la fis passer aux côtés de Sélène.

Et en utilisant cette compétence, elle avait guidé les soldats vers Sélène sans se blesser.

Elle avait envoyé soldats après soldats sans s’arrêter vers elle.

Elle avait continué à guider les soldats ennemis afin que Sélène ait besoin de se battre contre eux sans arrêt.

Et Sélène avait tué tous ces soldats ennemis.

Elle avait traversé un épais mur de soldats ennemis, qui était bien plus épais que la normale en utilisant seulement ses propres compétences.

Je ne lui avais pas donné un seul coup de main. Cela m’avait fait vraiment plaisir.

Ce bonheur s’était complètement transformé en exaltation.

J’avais donné des ordres au soldat voisin.

Ce n’était pas l’un de mes soldats esclaves ni l’une de mes femmes. J’avais ordonné à ce soldat ordinaire de contacter Delphina pour lui dire d’occuper Hanya.

Et, je m’étais tourné vers Neora.

« Neora, es-tu fatiguée ? »

« Pas du tout. Je vais bien. »

« Je vois. Alors, j’ai un autre travail pour toi. »

« Oui ! S’il vous plaît, demandez-moi n’importe quoi ! »

Neora avait répondu avec un salut de soldat, exactement comme les autres soldates d’esclave.

« Pas ça. Accompagne-moi. »

« Seigneur Kakeru... ah... ! »

Neora réalisait le sens de ce que je disais et rougit.

« Quelle fille mignonne ! »

J’enroulai mes bras autour du dos et des genoux de Neora et la portais dans une autre pièce à l’intérieur de la maisonnette magique.

Je l’avais aimée sur le lit afin de faire du mieux possible mon travail.

La nuit, à la périphérie de Hanya.

J’avais sorti Éléanore qui avait été enterrée dans le sol.

J’étais à un kilomètre de Hanya. Après que l’attaque de javelot ait percé la forteresse, elle avait continué à voler sur un autre kilomètre.

{Tu es en retard. Que faisais-tu en me laissant ici ?}

« J’ai fait l’amour avec Neora. »

{Je ne sais pas si tu es surprotecteur ou un éducateur spartiate.}

« Qui sait ? Mais, il n’y a qu’une seule chose que je peux dire. »

{Quoi ?}

« Est-ce que Sélène est devenue une femme plus capable ? »

{Je ferai aussi une prédiction.}

« Hum ? »

{Après que toi et tes femmes serez partis, ce monde sera en enfer. Les rebondissements surviennent toujours après une période dorée.}

C’est comme ça, hein.

« Eh bien, ça n’a pas d’importance maintenant. Occupons-nous seulement de ce qui est en face de moi. »

{Je vois, qu’est-ce qu’il y a devant toi, hein.}

J’avais regardé loin devant.

À l’horizon dans l’obscurité de la nuit. Je pouvais voir une légère fumée de sable.

« Comme je l’avais pensé. Ils avaient lancé une attaque de nuit, hein. »

{Bien sûr qu’ils le feraient. Si tu regardes nos chiffres, il est normal qu’ils contre-attaquent pendant que nous reconstruisons notre force.}

« Combien y en a-t-il ? »

{Plus ou moins, aux environs 3000. Ahh, je vais aussi ajouter ceci. Je pense que cette attaque de nuit inclut aussi une attaque de poursuite.}

« Je vois. »

J’avais brandi Éléanore.

C’est intéressant, une force ennemie bien préparée de 3000 soldats venait. C’était normal de reprendre immédiatement ce qui vous avait été volé.

Mais tant pis, vous ne passerez pas ici.

{Hmm. Je comprends maintenant. Après tout, tu es surprotecteur.}

« ... »

{Après tout, tu irais seul contre une armée de 3000 soldats juste pour la sécurité de deux femmes.}

J’avais donné un léger coup avec un doigt à Éléanore qui avait dit cela avec plaisir.

C’était exactement comme elle l’avait dit, mais c’était toujours ennuyant de l’entendre d’elle.

« Tu ne veux pas ? »

{Pas du tout ? Je n’ai pas de plaintes tant que tu m’utilises avec toute ta force.}

« Quelle femme simple, tu es »

{Kukuku, c’est exactement ça. Je ne suis rien d’autre qu’une simple femme pour toi.}

Éléanore riait encore plus joyeusement.

Cette fille, elle était aussi une femme capable. Cependant, je ne le lui dirais pas.

J’avais saisi fermement sa poignée et pris une profonde inspiration.

J’avais aiguisé mes yeux et je regardais l’ennemi en face de moi.

« Allons-y. »

{Hmm}

La bataille d’Hanya, deuxième partie.

La bataille qui avait rendu Éléonore satisfaite s’était terminée pendant la nuit sans qu’on le sache.

Pas même Sélène ni Neora ne l’avait su à ce moment-là.

Elles avaient ainsi pu se reposer en paix, pour se préparer au prochain combat.

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7 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    PS: Pauvre Neora, elle a du subir la libido de Kakeru toute seule...

  2. Merci pour le chapitre !

  3. Merci pour le chapitre

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