Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 6 – Chapitre 166

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Chapitre 166 : Kakeru dansant sur le champ de bataille

J’avais échangé des coups avec Nana.

Des frappes meurtrières combinées avec une force et une vitesse élevée avaient été faites. La zone entre nos attaques s’était légèrement déformée.

J’avais échangé des coups frontaux en utilisant Éléanore.

Au moment où nous nous étions affrontés, Nana avait rétréci ses sourcils.

« Ce sentiment... Éléanore ? », chuchota-t-elle.

Elle le disait silencieusement pour que je puisse être le seul à l’entendre. Non, ce n’était probablement pas pour moi qu’elle parlait ainsi.

C’est juste que son doute était si fort qu’elle l’avait mis en mots. Après tout, même maintenant, Nana ne voyait pas Éléanore, Hikari et Hélèna.

De son point de vue, elle avait bloqué quelque chose d’invisible que je tenais.

Et, elle avait deviné que c’était comme quand elle affrontait Éléanore.

Qu’elle puisse le dire était en soi impressionnant.

{C’est l’humain qui s’est le plus battu contre moi de toute l’histoire.}

{C’est elle qui t’a le plus combattu ?}, demanda Hikari.

{Après tout, la plupart de mes adversaires seraient généralement envoyés aux trépas après un ou deux combats.}

Sans s’en vanter, Éléanore l’avait dit comme si c’était normal.

Mais en y réfléchissant, cela devait être vrai. C’était à peu près comme ça, même après avoir commencé à utiliser Éléanore. La plupart des ennemis seraient facilement abattus. Il était également rare que je m’y prenne à deux fois pour vaincre l’ennemi.

Nana... elle était à un tout autre niveau.

Nana avait rapidement sauté vers l’arrière, tout en jetant un coup d’œil à mon autre main, ses yeux se demandant si je tenais Hikari ou pas.

Je n’avais pas dégainé Hikari, car j’enlaçai Hélèna avec cette main.

Eh bien, il n’y avait pas besoin de dire ça.

Nana devrait être capable de le deviner par elle-même.

{ ... Quelle envie !}

{Qu’est ce que c’est que l’envie ?}

Que voulait-elle dire par envie ?

Je penchais la tête à propos de ce qu’Éléanore chuchotait, mais Nana continua son attaque. Des frappes avaient été faites et elle attaquait continuellement sans jamais s’arrêter.

Et pendant que nous échangions des coups, de nombreuses flèches et de la magie venaient vers moi par-derrière. Il s’agissait du tir de couverture des troupes d’esclaves.

« Hmph ! »

J’avais repoussé Nana et balayais les flèches et la magie en utilisant Éléanore.

Nana avait encore une fois réduit la distance entre nous, et avait continué ses attaques incessantes.

Avec le soutien des flèches et de la magie, une fois de plus...

J’avais été lentement repoussé.

C’était un peu difficile de me battre contre Nana et sa troupe d’esclaves avec Hélèna dans mon bras gauche.

Et Hélèna me faisait un visage insouciant.

Elle avait penché son corps vers moi avec un visage confiant.

« Éléanore et... Son Altesse Hélèna, hmm. »

Nana avait sauté en arrière. Je l’avais entendue murmurer.

On dirait qu’elle avait tout compris jusque-là.

« Vous tous, visez sa gauche. »

Les flèches et la magie concentraient leur feu vers ma gauche, sous le commandement de Nana.

{Kuku, elle n’a aucune pitié.}

{Nana-oneesan, incroyable !}

La mère et la fille Épées Démoniaques avaient été impressionnées. Elles avaient exprimé mes sentiments. Nana, elle était incroyable. Penser qu’elle attaquerait sans pitié mon point faible en plus de l’avoir découvert.

C’était génial, c’était comme ça qu’elle devrait être.

« C’est comme ça que tu devrais être. »

Se battre contre Nana était si amusant.

C’était tellement amusant que j’en avais presque oublié mon but.

☆☆☆

J’avais vaincu Nana et l’avais repoussée avec sa troupe d’esclaves dans la forteresse. L’armée d’Aegina marcha lentement vers elles en réponse. Il ne me restait plus qu’une minute pour agir.

D’abord, j’avais félicité Nana.

« Bon travail. Tu as à nouveau élevée tes compétences. »

« Je t’en suis infiniment reconnaissante. »

« Que devrions-nous faire après cela ? »

J’avais demandé à Hélèna cette fois.

Elle était toujours enveloppée par mon aura pour que personne ne puisse la voir, mais Nana avait déjà senti cela, et les troupes d’esclaves avaient également deviné.

« À l’origine, nous aurions eu besoin de la capturer d’un coup, mais ce n’était plus nécessaire à cause de ton nouveau pouvoir, Kakeru. »

« Hein ? »

« Où sont les cadavres des bandits ? »

« Où sont les cadavres du bandit ? »

Bien que Nana l’avait sentie, elle ne pouvait toujours pas entendre Hélèna alors je le lui avais dit à sa place.

« Nous les avons rassemblés là-bas. »

« Que ferons-nous avec ça ? »

C’était l’idée d’Hélèna.

« Si elles pouvaient être masquées avec le nouveau pouvoir de Kakeru... »

« Ah, on va leur donner de faux cadavre, hein. »

« Oui. »

Hélèna hocha la tête.

C’est vrai. Ce sont les vrais bandits, le Gang des becs rouges, mais ceux qu’Aegina avait combattus aujourd’hui étaient ma troupe d’esclaves.

Au moins, ils devraient temporairement y ressembler.

« Nana, rassemble tout le monde. »

« Ha ! Vous toutes, rassemblement. »

Ma troupe d’esclaves s’était rassemblée avec ce commandement. J’ai confirmé qu’elles étaient toutes là, puis je les avais ramenées à mon manoir de Reiusu en utilisant ma plume de téléportation.

« Bon travail. Vous pouvez passer votre temps maintenant comme d’habitude. »

« Ha ! »

J’avais dit merci et l’avais embrassée.

Et puis, je m’étais rendu à la forteresse.

« Elle a dit que c’est juste là ? »

« Oui. »

J’étais allé dans la direction indiquée par Nana.

Les cadavres des bandits étaient entassés là-bas.

En utilisant les pouvoirs d’Éléanore et de Hikari, je les avais couverts d’une énorme quantité d’aura. L’apparence des cadavres des bandits avait changé.

« Va jeter un coup d’œil. », ai-je dit tout en relâchant pour une fois Hélèna.

Après avoir quitté l’aura d’Éléanore, sa vision redevint comme à l’ordinaire.

« Il n’y avait pas de problème. Ils ressemblaient vraiment aux ennemis de tout à l’heure. »

« Je vois. »

Je m’étais encore une fois rapproché d’Hélèna.

J’avais fini de les déguiser. Avec cela, j’avais gagné des exploits militaires.

La mascarade était finie comme prévu.

Et à la suite de cela, l’armée d’Aegina s’était précipitée à l’intérieur.

Celle qui me faisait face était... la princesse Sélène.

Elle était venue à cheval, était descendue et avait couru vers moi.

« Toi ! Tu dois devenir mon subordonné ! »

« Oui... Hein ? »

J’avais pratiquement hoché ma tête, finalement je l’inclinais.

C’était un peu bizarre.

Je ne savais pas pourquoi, mais c’était un peu bizarre.

Qu’est-ce qui n’allait pas ?

{Est-ce parce que l’incompétente a l’air très avide ?}

Ahh, je vois.

Hmm, c’était vrai.

Le plan était de faire une mascarade et de la convaincre de lui vendre ses faveurs.

C’est bien que nous ayons atteint ce but, mais j’avais ressenti quelque chose de mauvais quand elle m’avait fortement dit « deviens mon subordonné ».

« Issigonis ! »

« Oui. »

Le général qui suivait derrière elle lui répondait.

« Où est le prochain champ de bataille ? »

« Ha ? »

« Où est le prochain champ de bataille ? Où allons-nous nous battre ensuite ? »

« Pardonnez-moi, je suis incapable de comprendre ce dont Son Altesse parle. »

« Tu es lent à la détente, imbécile ! Je demande où est le prochain champ de bataille, où il pourra se battre magnifiquement comme maintenant ! »

Sélène avait soudainement maudit son subordonné.

Cela signifiait...

« On dirait qu’elle t’a aimé plus que prévu. Comme prévu de toi, Kakeru. »

Cela semblait être le cas.

***

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8 commentaires

  1. Merci pour le chapitre

  2. Merci 🙂 Bon, il faudra trouvé quelques bandes de voyous à éradiquer pour satisfaire la princesse. Je suggère un passage vers les quartiers Nord de Marseille ...

  3. Merci pour le chapitre

  4. Merci pour le chapitre.

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