Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 5 – Chapitre 120

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Chapitre 120 : La fleur Iris

Regardant de loin la salle de jeu, il y avait des types qui fuyaient dans un bâtiment lointain. Cependant, les bâtiments n’étaient pas reliés entre eux.

« C’est probablement eux. »

« Leurs mouvements sont trop faciles à tracer. Un autre chemin souterrain, hein »

« Je vais vous les laisser, Kakeru. »

Je les avais suivis avec Iris. Je les avais suivis en comptant sur mes oreilles et j’avais atteint un bâtiment à la périphérie de la ville.

C’était un bon manoir, et il y avait aussi des gardes à l’allure grossière devant les grilles à l’entrée.

« Est-ce ici ? »

« Je suis sûr qu’ils sont entrés là-bas. C’est aussi bruyant à l’intérieur. En plus... »

« En plus ? »

« Je sens de la violence. »

« Ce n’est pas... votre nez, hein ? »

J’avais hoché silencieusement de la tête. Ce serait plus de la façon dont je ressentais l’atmosphère ambiante.

« À quoi penses-tu ? »

J’avais demandé à Iris.

« ... chargeons. Tant qu’ils n’ont pas encore détruit les preuves... »

« Entendu. »

« Je vais vous laisser l’avant-garde, Kakeru. Je vais passer par l’arrière. »

« Compris. Es-tu sûre de t’en sortir ? »

« C’est bon... Je ne suis pas une femme qui soit nécessaire de protéger. »

« Je vois. »

Elle était toujours aussi têtue que d’habitude.

Après avoir confirmé qu’Iris avait pris un long chemin détourné, j’étais aussi passé par l’avant.

« Arrête ! Qui es-tu ? » Le vigile du grillage me regardait durement, me demandant qui j’étais et ce que je faisais là.

J’avais dégainé Éléanore et Hikari et j’avais tranché l’homme en quatre.

Des individus étaient sortis en masse hors du manoir.

{Eh bien, faisons-le.}

{Hikari fera aussi de son mieux  !}

Éléanore avait dit ça en riant et Hikari l’avait dit en montrant comment elle avait vraiment grandi en tant qu’Épée Démoniaque.

Je m’étais revêtu de l’aura de noirceur qui avait la forme d’une cape et avais tranché dans ce qui se trouvait devant moi en avançant avec les deux épées.

« U-Une attaque ennemie ! »

« Attends, ce mec est... »

« Les Épées jumelles épouvantables... le porteur de l’Épée Démoniaque ? »

« H-Hiiiiiiiiii !! »

Il y avait ceux qui étaient suffisamment courageux pour avancer, mais il y avait aussi ceux qui rampaient, tremblant de peur.

J’avais coupé ces gars sans pitié.

{Regarde à quel point tu es surprotecteur.}

« Qu’est-ce que tu racontes ? »

{Kukuku!}

Éléanore continuait à rire de plaisir.

Je m’étais fait beaucoup appelé comme étant le porteur de l’Épée Démoniaque, j’attirais l’ennemi, et l’attaquais en avançant.

J’avais marché à travers ce jardin de cadavres et j’étais entré dans le manoir.

{Eh bien, que fais-tu maintenant ?}

« Il y a un son qui vient de là. »

J’avais amplifié mon ouïe et j’avançais plus profondément dans la demeure.

Ce que je voyais était

{Quoi, est-ce une impasse ?}

{Est-ce que ces oreilles sont inutiles ?}

« Non, c’est sous cela. »

J’avais planté Éléanore dans le sol, et un son creux sans substance avait été produit. J’avais tiré l’épée et l’avais touchée comme pour chercher dans la zone. Il y avait un levier. Je l’avais tiré.

{Un escalier caché, hein. Ce à quoi ça ressemble, c’est une prison souterraine.}

« Allons-y. »

J’avais descendu les escaliers. En bas de ceux-ci, une pièce s’y trouvait. Elle était éclairée par une lumière magique, et un garçon s’y trouvait.

Il utilisait la magie sur des choses qui semblaient être les papiers-monnaies de Mercury.

Il était en plein milieu de la gravure des emblèmes.

« Je vois, c’est la planque des faussaires, hein. »

{Il ne devrait pas y avoir de doute. Le problème est de savoir comment ce garçon est-il capable d’utiliser cette magie.}

« Hé toi ! Pourquoi es-tu... ? »

« Ne viens pas ! »

Je fis un pas en avant, mais j’avais été arrêtée par l’appel du garçon.

C’était une voix de désespoir, à bout de nerfs.

« N’aie pas peur. » Hikari revint à sa forme humaine et lui parla gentiment. « Papa n’est pas une mauvaise personne. »

« Ce n’est pas ça, je ne voulais pas dire ça. Ceci ! »

Le garçon avait pointé son cou. Il y avait un collier. Une lumière suspecte clignotait à plusieurs reprises en son centre.

« Ça, ils avaient dit que c’était une magie qui exploserait si une personne que je ne connais pas s’approchait de moi ! »

« Quelque chose comme ça existe ? »

{Oui.} Éléanore avait répondu rapidement.

« Voilà pourquoi, ne venez pas ici »

Hikari leva les yeux vers moi avec un visage troublé.

« Retourne dans ta forme d’épée, Hikari. Je ferai quelque chose pour ça. »

« D’accord ! »

Hikari était revenue à sa forme d’Épée Démoniaque.

Alors, que dois-je faire ?

« C’est inutile même si tu y réfléchis. »

J’avais entendu la voix d’un homme dans mon dos. J’étais retourné et j’avais vu un homme d’âge moyen portant la tenue d’un marchand qui descendait les escaliers.

Il arborait un sourire, mais la cicatrice de la lame qui traversait son œil gauche soulignait qu’il n’était pas une personne que son sourire indiquait.

« Tu es donc le cerveau derrière tout ça ? »

« Exact. Je suis Galassimos Cichi. »

« D’où vient ce garçon ? »

« Quelle réponse aimerais-tu entendre ? Que c’est un petit marteau que nous avions forgé, ou alors un enfant caché du roi ? »

Galassimos souriait.

« L’enfant caché du roi ? ... Je vois, c’est pourquoi il est capable d’utiliser la magie de la famille royale. »

{Kukuku. Pas étonnant que cette petite fille ne le sache pas.}

Éléanore se mit à rire de joie.

« C’est vrai. »

« Enlevez immédiatement la magie du collier. »

Une voix retentit derrière Galassimos, et en même temps, une épée était pointée sur son cou. Celle qui apparaissait était Iris, elle affichait de manière inhabituelle un visage colérique et fixa l’homme par-derrière. Elle écoutait, hein.

« Enlevez ? »

« Dépêchez-vous, si vous tenez encore à votre vie. »

« D’accord. »

Galassimos tendit la main en souriant.

« Ne faites rien de bizarre ? »

« J’ai seulement besoin de l’enlever, n’est-ce pas ? »

Après avoir dit cela, Galassimos avait utilisé la magie.

L’instant suivant, le collier dans le cou du garçon commençait à s’éclaircir.

... sa lumière clignotante était devenue plus rapide, et la lumière était devenue plus méchante. C’était un phénomène qui était loin de l’image d’une « suppression ».

« Qu’est-ce que vous avez fait ? »

Iris semblait l’avoir aussi remarqué. Elle avait interrogé l’homme d’un ton autoritaire.

« Après tout, tu m’as dit de l’enlever. C’est quelque chose qui explosera obligatoirement une fois qu’il est porté. Il n’a que deux effets, il explosera quand une personne ne se trouvera pas dans la zone définie, où après avoir été activé. »

« C-c’est ce que vous vouliez dire en l’enlevant... »

« J’ai enlevé le dispositif qui bloque l’explosion. »

« Arrêtez ça tout de suite ! »

« C’est inutile, je te l’ai dit. Au final, c’est une magie qui ne fait qu’exploser. »

« Enfoiré ! Vous avez placé une telle chose sur un enfant ! »

« Bien sûr. Ce serait la plus grande preuve. Il est naturel de l’effacer quand le moment est venu ? »

« Ku! »

Iris avait gémi.

Galassimos me regarda avec un sourire hideux et me dit d’un ton amical.

« Ce serait mieux que tu partes, porteur de l’Épée Démoniaque. C’est une magie qui va tout détruire à partir du centre du collier. Tu seras pris au piège si tu es là. »

« L’endroit où tu te trouves est dans la zone de sécurité, hein. »

L’homme avait tordu le coin de sa bouche.

« Eh bien ! Si tu veux te lier avec lui pour mourir, je ne t’arrêterai pas. Ça n’explosera pas tant que l’on n’arrivera pas dans le compte à rebours. »

« Je vois. »

Je m’étais approché du garçon.

Le garçon était terrifié, assis par terre et s’était fait pipi dessus.

Il n’avait même pas réagi même quand je m’étais approché. Il était effrayé.

« Je vais juste dire ça. Il explosera instantanément si tu le détruis. »

« Instantanément, hein »

{Vas-tu le faire ?}

« Penses-tu que je le peux ? »

{Si c’est toi, oui}

{Papa, fait de ton mieux !}

La mère et la fille avaient envoyé des acclamations dans ma tête.

Je posais une main sur le collier et pointais Hikari sous sa forme d’Épée Démoniaque.

« ... un deux ! »

J’avais utilisé la plume de téléportation dès que j’avais coupé le collier.

Je m’étais transporté dans la vallée d’Orycuto.

Le maître de la vallée, Orycuto, avait été surpris de me voir.

« Ahh~, désolé. Eh bien, si c’est toi tu ne mourras pas. »

L’instant d’après où j’avais dit ça, le collier que je tenais avait explosé.

C’était une explosion condensée.

Les flammes explosives et l’impact avaient tourbillonné dans un rayon de deux mètres, mais rien ne s’était produit en dehors de cela.

L’explosion s’était arrêtée.

« Geho, geho »

Le sable tourbillonnant généré par l’explosion était entré dans ma bouche et j’avais toussé.

C’était tout.

{Sain et sauf.}

« Tout ça grâce à toi. »

Au moment où elle avait explosé, je m’étais vêtu de l’aura sombre du manteau. J’avais ainsi complètement utilisé l’aura des deux épées pour ma défense. Je m’étais concentré uniquement sur ça, donc je m’en étais sorti indemne.

D’un autre côté, Orycuto avait été écrasé et détruit en morceaux.

Bien qu’il se régénérait, il avait été brisé.

« Désolé de t’avoir impliqué dans ça. »

Je m’excusai en quelques mots et retournai au manoir en utilisant ma plume.

« Q-Quoi... !? »

L’homme était stupéfait.

Il semble qu’il ne pouvait pas comprendre ce qui venait de se passer.

« Kakeru ! Est-ce que vous allez bien ? »

« C’était assez puissant. Si cela n’avait pas été moi, cela aurait été une mort instantanée. »

Iris fut soulagée en un instant, puis regarda Galassimos.

« Vous, vous avez mis une telle chose sur un enfant innocent ! »

Elle était devenue furieuse et avait renvoyé son poing en réaction. Galassimos avait été directement touché et avait été emporté, s’écrasant contre le mur.

« I-Impossible. S’il s’agit de ça... »

Galassimos tendit à nouveau la main vers le garçon.

Il avait essayé de faire quelque chose, quelque chose pour effacer les preuves.

Je m’y attendais et je m’étais rapidement mis entre eux.

Je m’étais vêtu de l’aura de la mère et de la fille, et lui faisant comprendre sans avoir besoin de lui parler que je ne le laisserais plus faire quoi que ce soit.

« ... ku ! Bon sang ! »

Galassimos me maudissait. De son côté, Iris le regardait avec des yeux froids.

« Préparez-vous, vous serez exécuté sans aucun doute possible. »

« Vas-tu l’emmener devant un tribunal ? »

« Oui, » Iris hocha la tête.

Iris avait dit qu’il serait exécuté sans aucun doute, mais il devait y avoir un procès d’abord, hein. Quelle chose fastidieuse à faire !

{N’est-ce pas une chose qui lui ressemble ? En tant que personne engagée dans les affaires nationales, elle doit suivre les procédures administratives.}

Hmm.

« Je vois, elle est engagée dans les affaires nationales, hein. »

J’avais regardé Iris. Elle était si enragée que ses yeux avaient l’air de cracher du feu.

« Iris. »

« Quoi ? »

J’avais coupé la tête de Galassimos.

Sa tête avait été séparée de son cou et le sang jaillissait comme une fontaine.

Le garçon avait crié et s’était évanoui. Iris me regardait avec des sourcils froncés.

« Qu’est-ce que vous faites ? »

« C’est ma devise de tuer des bâtards quand je les vois. »

Quand j’avais dit ça, même si Iris semblait perplexe, elle affichait une mine satisfaite.

J’étais sorti avec Iris.

Je déposais le garçon qui n’avait pas encore repris connaissance au sol.

Iris se tenait devant moi et me regardait droit dans les yeux.

« Merci, Kakeru. L’affaire a été résolue grâce à vous. »

« Est-ce résolu avec ça ? »

« Oui. »

Iris se retourna. Ses subordonnés étaient finalement venus à l’intérieur.

J’avais pensé que je pouvais lui confier le reste.

« Vraiment, merci beaucoup. »

« Ce n’était rien, » avais-je répondu.

« Et aussi... merci, » répondit-elle.

« Hein ? »

Elle m’avait dit merci avec un ton un peu différent, son expression avait changé. Ce n’était plus la princesse Iris, mais seulement Iris.

Une fille qui avait ses joues rougies.

Son ton était devenu très doux.

« Puis-je demander, encore une chose ? » demanda-t-elle.

« Ouais, » avais-je répondu.

Je devinais ce qu’elle me dirait.

« S’il vous plaît... rompez mon engagement, » murmura-t-elle.

Iris qui comptait sur moi avait l’air très mignonne.

Je l’avais prise dans mes bras et avais embrassé ses lèvres.

« Laisse-moi faire, » déclarai-je.

Dès le départ, j’avais prévu de le faire.

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7 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre. ^^

  3. kurokagespirit

    Merci pour le chapitre.
    PS : Je le voit bien aller voir le gars et dire ; "Laisser Iris tranquille ou je vous détruit avec tout ce qui vous appartient."

  4. Merci pour le chapitre

  5. Merci pour le chapitre

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