Je déteste être marié dans un monde imaginaire ! – Tome 1 – Chapitre 4 – Partie 1

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Chapitre 4 : Lève-toi, Héros !

Partie 1

Nous étions au dernier jour du délai de Muaotef ainsi que le jour pour le duel entre moi et le patriarche des Ss’raks. Si je gagnais, je vivrais et j’aurais l’eau du sanctuaire de Heissquellen, puis je retournerais à Esse et je me débarrasserais de l’anneau maudit. Si je perdais, alors je serais mort, mais je serais mort de toute façon si je décevais Muaotef. Donc rien ne changerait à ma situation.

Même si je ne pouvais pas être sûr que le dragon ne me tuerait pas après que j’aurais tué le patriarche, c’était ma seule chance.

Cette fois, je n’hésiterai pas à prendre la vie de quelqu’un même si cette pensée était censée me rendre malade. Quand je fermais les yeux, je voyais encore celui que Kyou-san avait tué. Peut-être que cette image était beaucoup plus présente que mes propres meurtres, puisque cela s’était fait d’une manière vraiment brutale et effroyable.

Kyou-san semblait être bien avec cela, mais peut-être qu’elle était tourmentée à l’intérieur. Ce n’était pas comme si je devrais me préoccuper de ses soucis, j’en avais assez quant à moi-même.

Pour l’instant, ce serait le duel à venir. Mais j’avais plusieurs avantages.

J’aurai mon sac à dos, ce qui me donnait accès à une variété de consommables et à mes armes, donc mon équipement devrait être supérieur. Mes sens de combat s’étaient aiguisés en raison du temps passé dans le gouffre, alors que mon adversaire ne semblait plus beaucoup se battre. Et enfin, j’avais les pouvoirs des héros, donc j’étais particulièrement puissant pour un humain en raison du système de classes.

Mon adversaire pourrait être d’une race physiquement supérieure. C’était peut-être de celle qui avait des écailles comme armure et des griffes en plus de leur queue comme armes, mais en fin de compte, c’est toujours un vieux lézard. Son expérience pouvait être un problème, mais à la fin je devrais gagner le combat, tant que le terrain de combat ne serait pas trop désavantageux.

Il s’agissait de quelque chose dans l’arène, mais comme le patriarche avait choisi sa grande épée, ce n’était probablement pas un défi avec de l’escalade. Peut-être juste une simple plate-forme dégagée comme dans le Colisée.

J’étais prêt à partir. J’étais passé avec la Classe de Lancier.

Kyou-san et moi avions déjà rassemblé tous les PMA que nous pouvions, mais il nous en manquait encore quelques-uns pour obtenir l’un des bonus bon marché. Je voudrais agrandir la zone pour le bonus aux stats que nous gagnions en étant près l’un de l’autre, mais ce ne serait toujours que cinq mètres avec le moins cher.

Nous avions tous les deux été amenés sur le ring de l’arène et la foule de Ss’raks qui hurlait et acclamait nous avait accueillis. J’avais été déshabillé afin de me retrouver dans mes sous-vêtements avant le combat. L’arène elle-même n’était qu’une simple plate-forme dégagée, de sorte que tout le monde pouvait regarder le combat depuis les gradins.

Kyou-san avait été envoyée sur la touche. Je pourrais m’approcher d’elle pendant le combat, si je le voulais, même si aucun d’entre nous n’était censé franchir la ligne qui était tracée là. À l’autre bout du champ de bataille se trouvait un Ss’rak, probablement la femme du patriarche.

Le patriarche lui-même s’était agenouillé dans le cercle intérieur après s’être tourné vers le centre du ring. Au centre du cercle se trouvait maintenant la matriarche. Je les avais rejoints et je m’étais agenouillé de la même manière que le patriarche.

Puis la cérémonie commença.

La matriarche parla d’une voix forte et claire avec une prononciation étrange de la part d’un Ss’rak, mais j’étais concentré sur le patriarche, qui semblait être aussi tendu que moi.

C’est une bonne chose.

J’essayais de m’imaginer en train de le tuer, de me préparer à commettre cet acte. J’étais toujours calme, et un peu d’excitation s’accumulait, mais mon esprit restait clair.

La matriarche avait terminé son discours et elle avait donné à chacun d’entre nous un objet : Le patriarche avait reçu son épée noire et moi le sac à dos.

« Commencez ! »

Je m’étais repoussé avec mes bras pour sauter en arrière afin d’arriver sur mes pieds et je pouvais voir que le patriarche se levait lentement de son côté. Je ferais mieux d’y mettre fin rapidement ! Il me suffisait d’ouvrir mon sac à dos, de sortir ma lance et d’utiliser la Poussée Rapide une ou deux fois pour prendre le dessus dans ce duel le plus tôt possible.

Alors j’avais ouvert mon sac à dos et... c’était un sac à dos vide. Il n’y avait pas d’écran d’inventaire. Qu’est-ce qui se passe ? J’avais équipé le sac à dos en ressentant une mauvaise sensation et j’avais vérifié son état.

 

[Sac à dos de héros]

Description : Il s’agit d’un sac à dos d’un héros, un cadeau des dieux qui permet aux héros d’accéder à une dimension miniature appelée Inventaire, pour stocker et récupérer de grandes quantités d’objets. Chacun de ces sacs à dos est associé à un héros spécifique.

Statut : Donne la compétence Inventaire seulement à Momokawa Kyou.

Valeur : 0 pièce d’or

 

...

« Ce n’est pas le bon ! » murmurai-je.

« Bien sûr, kekekeke. » Le patriarche se tenait maintenant debout et il avait levé paresseusement son épée, tout en sifflant ses paroles, qui avaient failli être englouties par la foule rugissante. « Parce que je les ai échangés. Pour un héros, le fait d’utiliser l’inventaire pour ce genre de duel est sans vergogne. Alors, c’est un duel avec un sac à dos, comme tu le voulais. »

Merde ! Je déteste ça ! Meurs dans un caniveau, vieux schnock !

Le patriarche connaissait les héros et j’étais pratiquement désarmé maintenant. Mais au moins, il ne pouvait pas utiliser l’épée aussi bien avec son vieux corps, alors j’avais juste besoin de rester mobile et d’essayer de penser à une autre action.

Le patriarche avait levé la main gauche. « Sphère flamboyante ! »

Une boule de feu avait volé vers moi, et j’avais paniqué. J’avais à peine esquivé celui-là. Alors c’est un mage ? Je vois, l’épée est pour me prendre au dépourvu, c’est une stratégie. Ou peut-être qu’il a appris quelques sorts, après avoir été trop vieux pour manier efficacement son arme.

Mais son sort ne semble pas être si puissant. Les gens normaux ont-ils des PM ? Je peux le laisser les utiliser tous et ensuite attaquer ?

Non, je dois faire vite. J’avais changé de classe pour prendre celle d’Éclaireur afin de profiter au maximum de ma mobilité. J’avais ensuite sprinté vers le patriarche.

« Idiot. » Il avait balancé son épée, mais j’avais pu facilement l’esquiver tout en me mettant à bout portant. Je vais le frapper pour de bon !

Soudain, quelque chose m’avait repoussé en arrière et mes oreilles sonnaient. Qu’est-ce que c’était ? Ah, bien sûr, c’est comme le rugissement de l’ours. Je ne savais pas que le Ss’rak peut utiliser ça aussi.

Je pouvais à peine me tenir debout, puisque mon sens de l’équilibre avait été rompu. Cependant, j’étais toujours capable d’esquiver une autre de ces Sphères flamboyantes. J’avais bloqué ma vision sur le patriarche, en tant qu’Éclaireur, et j’avais la compétence Focus, ce qui rendrait beaucoup plus facile le fait d’esquiver les projectiles, magiques ou non.

Mais au lieu d’utiliser la magie du feu, le patriarche devient... plus large. Chacun de ses membres devient deux fois plus épais et le torse semblait prêt à exploser en raison de la puissance. C’était comme un certain ermite pervers dans un manga bien connu.

« Tourbillon de lames ! »

Le patriarche avait levé son épée et un tourbillon commença à l’entourer. La pression de l’air me repoussait à nouveau. Cette fois, j’avais obtenu des coupures sur tout le corps.

Est-il possible que je sois en fait très désavantagé ?

Le patriarche utilisait le feu, le rugissement, les tourbillons et les muscles s’étaient développés. Avant même que je finisse de voler, le patriarche se précipita déjà vers moi à une vitesse étonnante, prêt à me frapper. Je n’avais pas le temps de penser à quoi que ce soit ou de réagir !

... Attends ! Distraction !

Une seconde avait suffi pour bloquer sa visée, et son épée m’avait manqué d’une épaisseur de cheveux. J’avais même senti le métal noir froid frotter ma peau. Qui a dit que cette compétence était inutile, hein ?

L’impact dû à mon atterrissage m’avait fait rouler sur le sol et je m’étais senti un peu étourdi. C’était proche et je ne savais pas si je pourrai me sauver la prochaine fois.

Ce n’est pas bon.

 

☆☆☆

 

Je m’appelle Momokawa Kyou.

Je me tenais à l’écart d’une arène et je regardais un duel qui déterminerait mon avenir. Mais celui à qui je devais confier cet avenir était en train de perdre. Méchamment.

Son nom est Katsuragi Kenta et je l’avais méprisé une fois, car c’était un garçon dégoûtant et corpulent qui regardait constamment les autres de haut, même s’il n’avait aucune raison de le faire.

Mais après être venu dans ce monde, tout avait changé. Soudain, nous avons dû accepter une demande déraisonnable ou nous ne pourrions pas revenir plus tard chez nous. Ken avait disparu après quelques jours. Nous ne nous en étions rendu compte qu’après avoir voulu former des groupes permanents, et les chiffres ne correspondaient pas. Mais personne ne se souciait vraiment de lui. Il n’avait pas d’amis en classe ou à l’école. Je pensais même qu’il n’en avait pas du tout en règle générale.

J’avais commencé mon groupe avec Masahiko-kun et les autres. Nous avions décidé que chacun d’entre nous devrait se spécialiser sur un aspect, car il était logique d’être le meilleur dans ce que vous faites. Je voulais être une personne de soutien, puisque personne ne me forçait à être trop active sur le champ de bataille.

Nous avions découvert que l’on pouvait apprendre des Classes, si l’on était avec quelqu’un qui était dans le métier. J’avais donc commencé à l’église, les prêtres utilisaient des herbes et de la magie pour guérir les nécessiteux. Et j’avais eu accès à la classe de Guérisseur et je l’avais choisie sans hésitation.

C’était ma première erreur, la classe de Guérisseur n’utilisait que des herbes et aucune magie.

Puis j’avais appris la classe Prêtre et j’avais été capable d’utiliser la magie. C’était génial, je pouvais refermer n’importe quelle blessure par magie, même si l’effet différait entre héros et non-héros. Les héros étaient capables de se battre à nouveau, tant que leurs PV et PE étaient remontés. De l’autre côté, un non-héros récupérerait plus vite, mais ce n’était pas comme si vous pouviez simplement rejoindre une bataille en cours.

Finalement, j’avais pu jouer le rôle que j’avais imaginé, mais Masahiko-kun avait eu l’idée que chacun d’entre nous devrait apporter ses compétences au groupe afin que chacun de nous soit utile lors des périodes de camps extérieurs. J’avais donc appris la classe de Cuisinier, et c’était ma deuxième erreur.

Tous mes emplacements de Classe avaient été utilisés et je n’avais plus aucun potentiel offensif. Aucune de mes classes ne m’accordait un bonus significatif et je n’avais pas de sorts offensifs. Et dans ce monde, il fallait tuer, pour devenir plus fort. Et je l’avais réalisé trop tard.

Même si j’étais parfois capable de tuer un monstre, Masahiko-kun et les autres s’étaient toujours impatientés en raison du temps que je mettais à en tuer un seul. Nous nous étions battus et quand les héros étaient sur le point d’aller à la frontière pour monter plus vite, j’avais été abandonnée. J’étais en colère. En colère contre Masahiko-kun et les autres depuis qu’ils m’avaient jetée comme un déchet, et cela même s’ils disaient qu’ils faisaient ça, car ils se souciaient de mon bien-être. Mais j’étais aussi en colère contre moi-même, puisque je n’y avais pas réfléchi, avant d’avoir épuisé tous mes emplacements de mes Classes. Cela avait été ma troisième erreur de ne pas bien m’adapter avec eux.

J’avais la possibilité d’aller voir les enseignants et de faire partie du groupe des non-combattants, mais je détestais cette idée. Je voulais montrer à tout le monde ce dont j’étais capable. J’étais la présidente de la classe après tout et je voulais être avec mes amis et au lieu d’être la honte comme je me sentais à ce moment-là. Alors j’avais chassé des monstres tous les jours.

Mais c’était difficile de le faire seul, même si je pouvais moi-même me guérir, les groupes de monstres étaient trop grands ou trop forts. Ainsi, j’avais pratiquement fait que marcher toute la journée en ne pouvant faire qu’un ou deux morts par jour. Et la colère devint du désespoir.

J’avais dû aller aider l’église plusieurs fois pour gagner ma vie. Si je ne faisais pas ça, alors un héros inutile comme moi serait vu comme un fardeau. Je me sentais comme un travailleur à temps partiel qui avait du mal à joindre les deux bouts, même si j’avais de l’argent, tout mon style de vie ne tenait qu’à un fil.

Après ça, le chancelier m’avait dit qu’ils ne me soutiendraient plus longtemps, si je n’obtenais pas de résultats, alors j’avais été outrée et effrayée. Même si je pouvais encore dormir dans le temple, je devais payer la nourriture et les autres dépenses de la vie. Même si j’avais économisé de l’argent, ce ne serait pas suffisant à long terme, si je continuais à chasser les monstres comme avant.

Et puis Ken était revenu. Il était le même garçon qu’avant, mais bien que je ne puisse pas m’adapter à ce monde, il l’avait facilement fait. Même si ce monde n’avait pas été tendre avec lui aussi, il était encore en vie. Il avait été maudit et avait besoin d’aide et avait suggéré de faire équipe pour que nous puissions nous entraider. Le désespoir et la frustration que j’avais jusqu’à présent avaient été les raisons pour lesquelles j’avais consenti à sa proposition. Cela avait été ma quatrième erreur.

Bien que tout avait bien commencé, à la fin il m’avait mise face à des dangers les uns après les autres et sa propre malédiction avait même été appliquée sur moi. Mais d’une façon ou d’une autre, j’avais cédé face à tout cela. Peut-être parce que j’en avais tellement marre de tout, que je m’en fichais totalement.

Je n’aimais toujours pas Ken, il ne m’aimait pas non plus. Mais d’une façon ou d’une autre, c’était devenu mieux qu’à l’école. Peut-être parce qu’il avait grandi. Je ne parlais pas physiquement, même si son corps changeait lorsqu’il passerait d’une Classe à l’autre, mais je pensais qu’il était devenu un peu plus mature.

Ce partenariat de convenance n’était pas si mal en fin de compte même si ça apportait des ennuis. J’avais même dû tuer quelqu’un, mais le voir mourir serait pire. Plutôt tuer un étranger que de perdre quelqu’un à qui on tient.

Est-ce que cela vous intéresse ?

Étrange ! Peut-être qu’il y avait plus entre nous que ce que je pensais. Peut-être qu’il y avait quelque chose comme un véritable sentiment de partenariat. Mais si c’était le cas, c’était faible.

Ça devait être la raison pour laquelle j’étais si énervée en ce moment. Parce que je le voyais se faire botter le cul, encore une fois, et je savais que cela conduirait inévitablement à sa mort. Et il n’y avait rien que je puisse faire pour le moment.

Même Ken semblait être à court d’idées, il avait de peu esquivé cette dernière attaque en utilisant son étrange compétence de Distraction. Pourquoi n’utilise-t-il pas le sac à dos ? C’est cassé ?

Attends, n’est-ce pas le mien ? Cette broderie sur le devant a été réalisée par Teru-chan ! Mais on lui a vraiment remis son propre sac à dos, alors... quelqu’un les a remplacés ! Est-ce le patriarche ou la matriarche ? J’allais m’y opposer, mais les règles... la tricherie était autorisée, à condition que l’objet entre dans le combat. Nous voulions utiliser cela à notre avantage et maintenant cela avait été fait contre nous.

Ken, espèce d’idiot, tu aurais dû t’en rendre compte plus tôt !

J’avais vérifié son menu d’état. Ses PV étaient à 62 %, ses PE à 48 %. La Distraction coûtait un peu de PE, mais je supposais que l’autre attaque consommait beaucoup plus. Chaque mouvement d’esquive utilise son PE et cela avait fait que c’était une situation désespérée.

Dois-je lancer la magie ? Non, au moins le patriarche connaît la magie et on remarquera si les blessures ont disparu sur le corps à moitié nu de Ken sans qu’il fasse quelque chose. Je ne peux pas tricher comme ça, sans nous faire tuer tous les deux.

Le patriarche changea de nouveau son corps volumineux en un corps maigre et il attaqua de loin avec magie, mais cette fois il ne visait pas Ken, mais vers lui-même.

« Pilier de feu ! Pilier de feu ! Pilier de feu ! »

Chaque frappe de feu avait fait une colonne de feu, qui produisait du feu et de la chaleur dans l’environnement. Les PE de Ken commençaient à chuter continuellement, c’était la même chose que le gouffre.

Attends... il n’utilise la magie que lorsqu’il a la forme maigre... peut-être qu’il l’est... Non, ça doit l’être !

« KEN ! » Je n’aimais pas crier, mais comme les spectateurs étaient trop bruyants avec leurs acclamations et leurs huées, j’avais dû le faire : « IL DOIT ÊTRE UN HÉROS ! »

Ken avait l’air choqué, mais il avait tourné la tête vers le patriarche et j’avais vu le patriarche bouger ses lèvres de lézard. Et je savais ce qu’il avait dit : « Elle a raison. »

Ce n’est pas bon. Je ne savais même pas qu’il y a des héros non humains. Vient-il aussi d’un autre monde ?

Mais il n’y avait pas d’instant de répit pour Ken, puisque le patriarche changea à nouveau de Classe et il devint un guerrier, puis il attaqua avec sa grande épée. Puisque le patriarche était lui-même un héros, il savait sûrement comment en vaincre un.

Il y avait à peine une chance de gagner ce combat. J’avais regardé le menu de statut de Ken encore et encore, mais il n’y avait rien qui puisse l’aider.

Les PE de Ken chutaient rapidement. Est-ce ce que le patriarche veut ? Pour fatiguer Ken et le tuer ensuite ?

Et j’avais réalisé qu’il y a deux choses qui pourraient augmenter les chances. L’un d’eux serait le bonus aux attributs que nous obtenions, si nous étions à côté l’un de l’autre. « KEN, VIENS ICI ! » Et l’autre serait... C’était dans les règles, mais je détestais encore plus Ken pour ce que j’allais devoir le faire !

Mais ma propre vie en dépendait également.

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5 commentaires

  1. Merci pour le chap ^^

  2. ''C’était comme un certain ermite pervers dans un manga bien connu.'' Ne pas confondre un lézard avec Tortue Géniale 🙂

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