Genjitsushugisha no Oukokukaizouki – Tome 8 – Chapitre 3 – Partie 3

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Chapitre 3 : Affectation de personnel

Partie 3

Nous étions allés après ça au bureau des affaires gouvernementales, puis nous avions de nouveau réuni les gens avec qui nous avions besoin de discuter des choses.

Aisha, Juna, Roroa et Naden, mes fiancées, ainsi que Hakuya, Tomoe, Hal, Kaede, Ruby, Poncho, Serina, Komain, et Colbert étaient à l’intérieur du bureau avec moi, pour un total de 14 personnes.

J’avais fait asseoir ces personnes à une longue table où les bureaucrates travaillaient habituellement, et une fois que j’avais confirmé que tout était prêt, j’avais commencé à parler.

« Alors, commençons par faire le point sur la situation actuelle. »

J’avais ensuite expliqué tous les détails de l’envoi de renforts à l’Union des nations de l’Est dès le début. Il y avait après tout des individus ici qui n’avait jamais été dans la salle d’audience auparavant.

Cela et, bien que je n’en aie délibérément pas parlé plus tôt, j’avais expliqué cette fois-ci que si cette dépêche répondait à une demande de l’Empire, c’était aussi à cause d’une demande de renforts du frère de Roroa, Julius.

J’avais décidé qu’il s’agissait moins d’une question internationale que d’une question familiale, de sorte que seules les personnes qui étaient les plus proches de nous avaient besoin de le savoir.

Quand il avait appris que Julius avait envoyé une demande de renforts, Hal avait eu un drôle de regard. « Julius !? C’est le type avec qui on a fait la guerre, non ? Est-ce normal de faire confiance à un type comme ça ? Ouah ! C’était pour quoi ça, Kaede !? »

Hal regarda Kaede, qui était assise à côté de lui, avec surprise. On aurait dit que Kaede l’avait pincé sous la table ou lui avait marché sur le pied.

Kaede se pinça les tempes, secouant la tête en exaspération. « C’est Sire Julius, Hal. Quel que soit le poste qu’il occupait auparavant, il est le frère aîné de la troisième candidate Reine Roroa, et ce lien de sang fait de lui le futur beau-frère de Sa Majesté. Tu dois lui montrer le respect approprié, tu sais. »

« Argh... Désolé, » face à une dispute raisonnable, Hal inclina la tête et s’excusa.

Roroa agita la main. « Ohh, ne t’inquiète pas pour ça. C’est un fait que mon grand frère était un ennemi. S’il essaie de dire “Sauvez-moi !” maintenant, c’est un peu tard pour ça. »

« Princesse..., » Colbert lui avait fait un regard inquiet. Il était le seul à avoir connu le frère et la sœur d’Amidonia dès son plus jeune âge, il était donc conscient des sentiments compliqués de Roroa.

Puis Roroa se leva et inclina la tête devant tout le monde. « Cette fois-ci, je ne pense pas pouvoir échapper à l’accusation d’avoir donné un traitement de faveur à un membre de ma famille. C’est juste que, d’après ce que disait la lettre de mon frère, il semble avoir changé par rapport au frère que je connaissais. Je ne sais pas ce qui a provoqué ce changement d’avis, mais... Je pense qu’on peut discuter avec lui de façon plus constructive qu’avant. Alors, j’espérais... J’espérais que vous pourriez, s’il vous plaît, lui prêter votre force. »

Roroa n’avait pas parlé avec son argot de commerçante habituel, mais avec une demande poliment formulée dans un langage ordinaire. Ce devait être elle qui parlait en tant que princesse de l’ancienne Principauté d’Amidonia.

J’avais posé une main sur l’épaule de Roroa. « Je comprends. C’est parce que je suis d’accord avec toi que j’ai décidé d’envoyer des renforts au Royaume de Lastania. »

« Chéri..., » déclara Roroa.

J’avais demandé à Roroa de lever la tête, puis j’avais regardé vers Komain. « D’ailleurs, il semble que Jirukoma soit aussi dans le royaume de Lastania. »

« Grand Frère..., » chuchota Komain. Son frère se trouvait dans une zone où les combats étaient intenses à cause de la Manami, la vague des démons, alors elle devait être inquiète.

« Komain, » dis-je. « Vous travaillez pour Poncho maintenant, non ? »

« Oui ! Il m’a gentiment permis de servir sous ses ordres, » déclara Komain.

« Poncho supervisera le transport des provisions pour les renforts que nous enverrons. Je veux que vous le souteniez avec Serina. Vous irez probablement aussi au Royaume de Lastania, » déclarai-je.

« Ah ! Vous m’autoriseriez à venir avec vous !? » s’exclama Komain.

J’avais souri face à la réaction de Komain. « Roroa, qui avait une relation antagoniste avec son frère, s’inquiète pour lui. Vous vous entendez bien avec votre frère, donc cela doit être encore pire pour vous. En plus, avec un passé martial comme le vôtre, vous ne serez pas un obstacle. Alors, voilà, Poncho. Nous prendrons vos aides avec nous. Est-ce que c’est d’accord ? »

Poncho hocha vigoureusement la tête. « Si c’est ce que vous voulez, alors bien sûr. »

Il y avait un soupçon de joie sur le visage de Komain alors qu’elle inclinait la tête. « Merci beaucoup ! Votre Majesté, Poncho. »

Poncho déclara. « Je suis content pour vous, » en posant une main sur son épaule.

Je regardai Serina, qui était à côté d’eux avec un regard impassible présent sur son visage. « Serina, c’est comme ça. Puis-je aussi compter sur vous ? »

« Il semblerait que je n’ai pas d’autre choix. D’ailleurs, la princesse n’est pas là, et avec Carla qui s’occupe d’elle, je n’aurais plus rien à faire. Je vous demande de me laisser m’occuper de Sire Poncho pour l’instant. »

« Je suis désolé de vous déranger, » déclara Poncho en s’excusant.

Les coins de la bouche de Serina s’étaient un peu relevés. « Eh bien oui. Je pense que vous devriez montrer votre gratitude par les actions. »

Poncho hocha la tête avec des perles de sueur sur le front. « Je vais faire un plat qui vous plaira. »

« Hehe. C’est une promesse, » déclara Serina.

Serina avait un sourire léger et satisfait. Poncho semblait soulagé d’avoir amélioré son humeur. Komain utilisa un chiffon pour essuyer la sueur qui avait perlé sur le front de Poncho.

C’était difficile de dire l’équilibre du pouvoir entre ces trois-là, mais malgré quelques bosses ici et là, ils semblaient être en harmonie les uns avec les autres, donc c’était bien.

J’étais retourné à la tâche qui m’était assignée et je m’étais adressé à tout le monde. « Eh bien, sur cette note, nous aurons aussi Roroa avec nous. Colbert. Je sais que je vais vous causer des ennuis en prenant Roroa, mais vous resterez ici pour nous pendant notre absence. »

« Oui, Sire. C’est après tout pour ma princesse. S’il vous plaît, laissez-moi m’occuper des finances, » déclara Colbert.

« Je compte sur vous, » j’avais hoché la tête. « Ensuite, à la lumière de la possibilité que nous rencontrions des démons, Tomoe viendra avec nous. Et vu leur potentiel de combat, Aisha et Naden viendront aussi. De toute façon, nous agirons ensemble la plupart du temps, mais je chargerai Aisha et Naden de servir de gardes du corps pour Roroa et moi. J’ai l’intention d’avoir Inugami comme garde du corps de Tomoe. »

« Grande sœur Ai, Nadie, on comptera sur vous. » Roroa avait balancé sa tête de haut en bas.

Aisha s’était cogné une main sur la poitrine. « Laissez-nous faire ! Je protégerai Madame Roroa ! Alors, Madame Naden, prenez soin de Sa Majesté ! »

« Bien reçu. Je parierai ma fierté de dragon là-dessus. » Naden l’imita et se frappa légèrement la poitrine avec une main.

En les voyant tous les deux gonfler leur poitrine l’une en face de l’autre, je n’avais pas pu m’empêcher de me sentir tout chaud à l’intérieur.

J’avais ensuite parlé à Juna, qui les observait toutes les deux avec un doux sourire. « Pour être honnête, je veux que tu viennes, Juna, mais je préfère éviter une situation où le roi et toutes ses fiancées sont loin du château, alors tu devrais rester derrière. »

« On n’y peut rien, » avait-elle dit. « Lady Liscia est absente aussi, donc quelqu’un devrait rester au château. »

Bien que Juna semblait un peu déçue, elle plaça ses mains sur sa poitrine et s’inclina un peu.

« Par votre volonté, Votre Majesté. S’il vous plaît, permettez-moi de protéger le château pour vous. Mais s’il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour vous aider, dites-le-moi. Je volerai à vos côtés en un rien de temps, » déclara Juna.

« C’est vrai. Si ça arrive, je compterai sur toi, » déclarai-je.

Nous nous étions regardés dans les yeux pendant un court moment. J’avais l’impression que ces yeux me disaient : Rentre bien à la maison.

Après que je lui ai fait un grand signe de tête, espérant la rassurer le plus possible, Juna avait un peu souri.

Alors Hakuya déclara. « Sire... Un mot, si je peux me permettre ? »

Il demandait la permission de parler, alors je la lui avais accordée.

« Il s’agit de cet envoi de troupes, » avait-il dit. « Nous devrions envisager la possibilité que cela devienne un engagement à long terme. Que ferons-nous au sujet du couronnement et de la cérémonie de mariage prévus pour la fin de cette année ? »

« Oh ! J’avais complètement oublié ça, » déclarai-je.

Nous avions eu une cérémonie de couronnement pour faire officiellement de moi le roi de ce pays et un mariage avec Liscia et les autres prévus pour la fin de l’année, non ? Il n’y avait aucun moyen de savoir quand la vague de démons s’apaiserait, et même si je pouvais revenir avant la fin de l’année, les choses allaient être mouvementées. Cela allait probablement se chevaucher avec l’accouchement de Liscia aussi.

Quand j’en avais parlé à Liscia, elle m’avait dit : « Je peux toujours y aller avec mon ventre qui dépasse, tu vois ? » Cela n’avait pas l’air de la déranger, mais ça m’inquiéterait beaucoup si elle faisait ça, alors j’espérais qu’elle arrêterait de dire des choses comme ça.

« Remettons ça au printemps prochain pour l’instant, » déclarai-je. « Liscia est occupée avec les futures naissances, donc il vaudrait mieux le faire une fois que les enfants seront nés et que les choses se seront calmées. Arrangez ça comme ça. »

« Compris, » déclara Hakuya avec un salut.

On s’était occupé de tout.

Quand je m’étais levé, tout le monde avait pratiquement sauté de sa place. J’avais ramené mon bras droit vers eux et j’avais donné l’ordre.

« Maintenant, tout le monde ! Pour que l’accouchement de Liscia, le couronnement, le mariage et toutes les autres bonnes choses qui peuvent arriver, travaillons tous ensemble pour traverser cette crise ! »

« « « Oui, Sire ! » » »

Maintenant, allons vers le nord, qui grouille de monstres.

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6 commentaires

  1. Pour les Royal Babys, j'espère que l'auteur choisira des prénoms plus digne qu'Archie 👑

  2. Ethan Nakamura

    Merci pour le chapitre.

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