Genjitsushugisha no Oukokukaizouki – Tome 6 – Histoire parallèle 2

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Histoire parallèle 2 : Héros sans nom

Chaque soir au Royaume de Friedonia, un certain nombre d’émissions de variétés étaient diffusées à l’aide du Joyau de Diffusion de la Voix.

Selon les jours, il pouvait s’agir d’une émission de chant, d’un épisode d’un drama ou d’une émission présentant des candidats centrés sur la comédie et les tours de passe-passe, mais tous avaient une prise ferme sur le cœur des gens. Avec l’éloge que ces émissions avaient reçu du peuple du royaume, le nombre de récepteurs de radiodiffuseurs fixes n’avait cessé d’augmenter. Maintenant, ils avaient été placés même dans les petites villes, et dans les grandes villes il y avait de multiples installations, augmentant le nombre d’endroits où les individus pouvaient regarder leurs émissions. Il n’y avait aucun moyen d’enregistrement et toutes les émissions étaient en direct, donc il y avait un manque de liberté, mais les émissions avaient pris racine dans la culture de ce pays.

De toutes ces émissions diffusées, il y avait actuellement un drama documentaire qui était devenu un succès auprès de la population.

Le nom du programme était le « Héros sans nom ».

[Héros sans nom, épisode 3 : Le Réducteur de l’Écart]

Ce qui distingue ce drama, c’est le rideau noir installé à l’arrière de l’écran.

Comme le Joyau de Diffusion de la Voix ne permettait encore que la diffusion en direct, les émissions de type drama impliquaient les acteurs qui jouaient le scénario dès le début de la diffusion. Pour cette raison, il était normal d’avoir un décorum approprié (décors, musique, etc.) derrière les comédiens, pour que cela ressemble le moins possible à une pièce de théâtre, mais ce drama avait toujours été tourné devant un rideau noir.

L’autre chose qui ressortait de cette émission, c’était que les personnages portaient tous des cagoules noires comme les machinistes kurokos dans une production de kabuki. Et ce, malgré le fait qu’ils portaient des tenues adaptées à leur rôle, du bout des pieds jusqu’au cou.

Quant à l’effet que cela avait : en combinaison avec le rideau noir, cela leur donnait l’impression qu’ils n’avaient pas de visage. Comme il s’agissait d’un mince tissu noir placé devant leurs visages, les acteurs pouvaient voir assez bien pour agir, mais les téléspectateurs qui regardaient l’émission ne pouvaient pas voir les visages des acteurs.

Je crois que vous comprendrez pourquoi ce mode de présentation avait été utilisé pendant que nous regardons l’émission.

Maintenant, sur la scène du drama d’aujourd’hui, il y avait une pièce surchargée de ce que l’on verrait dans un laboratoire expérimental.

Il y avait deux jeunes chercheurs, un homme et une femme, en blouse blanche, qui utilisaient une balance pour mesurer une quantité de poudre, ou qui regardaient dans une fiole avec fond arrondie qui était chauffée avec un brûleur à alcool.

« Oh, bon sang ! » Le chercheur qui mesurait avec la balance avait frappé sur la table.

« Hé, Toto, ces produits chimiques sont dangereux, alors ne commencent pas à secouer les choses, » avait dit la chercheuse en critiquant l’autre quand elle avait vu comment se comportait son collègue subalterne.

Le chercheur qu’elle avait appelé Toto ne s’était nullement calmé. « Mais, Momo ! Lorsque nous avons obtenu notre diplôme de l’Académie Royale, nous sommes entrés dans le Laboratoire Cosno par passion pour développer quelque chose qui aidera les habitants de ce pays ! Tout comme le fait Madame Genia de la Maison de Maxwell ! Et pourtant... le travail qui est placé devant nous est toujours simplement de “rechercher sur ses recherches”... »

Incapable de réfuter ses paroles, la chercheuse appelée Momo avait soupiré. « ... C’est vrai, Genia a produit beaucoup d’inventions incroyables. Mais le Professeur Mattis n’a-t-il pas toujours dit que la recherche fondamentale est tout aussi importante ? »

« Ouais, tu vois, je ne peux pas accepter ça ! » Les articulations de Toto étaient blanches et contractées. « Le Professeur Mattis est un grand chercheur ! Un grand chercheur qui a produit des résultats avec des progrès lents et réguliers... mais la seule qui reçoit des éloges publics est Genia, pour sa série d’inventions excentriques ! »

« ... Ouais, » répondit Momo. « Eh bien, je peux comprendre ce sentiment... »

« Parlais-tu de moi ? » Pendant que les deux parlaient, un chercheur masculin âgé était apparu.

Cette personne portait également une cagoule noire. Afin de faire passer l’idée qu’il était âgé quand le public ne pouvait pas voir son visage, il portait son manteau blanc un peu plus lâche que Toto ou Momo, comme s’il y était habitué, et il portait aussi des chaussures usées.

« « Professeur Mattis ! » » Toto et Momo avaient crié à l’unisson.

Cet homme était le chercheur en chef de ce laboratoire, Mattis Cosno.

Voyant les deux qui se tenaient bien droits, Mattis s’était mis à rire. « S’il vous plaît, Toto, ne me fais pas autant d’éloges. Je sais mieux que quiconque que l’imagination de Madame Genia est bien plus grande que la mienne. Cela me convient mieux de construire lentement en me basant sur mes études, plutôt que d’avoir des idées révolutionnaires comme les siennes. »

« Mais, Professeur ! » Toto était sur le point d’en dire plus, mais Mattis avait levé la main afin de l’arrêter.

« Vous voulez “développer quelque chose qui aidera les gens de ce pays.” Toto, ne viens-tu pas de le dire ? Le plus grand souhait des chercheurs et des ingénieurs est, et sera toujours, de créer les choses qui rendront demain meilleur qu’aujourd’hui. Je ne peux pas dire que nous ne voulons pas être félicités pour ce que nous faisons, mais ce n’est pas notre motivation première, » déclara Mattis.

« Professeur... »

« Maintenant, si vous comprenez cela, travaillons dur sur nos recherches encore aujourd’hui. J’ai entendu dire que nous venons de recevoir un autre objet de recherche de la capitale. » Mattis avait mis une sorte de masse sur la table.

En regardant l’objet noir-rougeâtre qui ressemblait à une brique, Momo avait plissé son front. « Qu’est-ce que c’est, Professeur ? »

« Ce qui se trouve devant vous est un matériau qui absorbe les chocs, » annonça Mattis.

« Matériau absorbant les chocs ? » demanda Momo.

« Oui, lorsque Sa Majesté a demandé à Madame Genia : “J’aimerais que vous développiez un système pour réduire la quantité de tremblements sur les convois de rhinosaurus”, elle a eu l’idée d’utiliser ces sortes de matériaux amortisseurs sur les roues. »

« Encore une fois Madame Genia, hein... » La voix de Toto présentait un ton déplaisant, mais Mattis s’en était moqué.

« C’est après tout la chercheuse de la Maison de Maxwell. Comme toujours, sa perspicacité... Cependant, parce que ce matériau absorbant les chocs utilise la chair de l’intérieur de la carapace dure du gigantesque tatou, il ne peut pas être produit en masse. On espère que les convois de rhinosaurus se développeront comme un moyen de transport de fret et de transport pour le peuple. Mais sans la capacité de les produire en masse, tout cela n’a pas de sens. La demande de recherche que nous avons reçue était de développer une alternative viable pour ce matériau, » expliqua Mattis.

On pourrait croire qu’il expliquait trop de choses, mais la vérité derrière tout ça était que les longues phrases de Mattis étaient là afin d’expliquer clairement toute la situation au spectateur.

Momo avait alors frappé sur le matériau amortisseur. « C’est terriblement dur, n’est-ce pas ? », avait-elle commenté.

« Avec ce niveau de force, vous n’allez rien faire à ce genre de choses, » déclara Mattis. « En plus : si une force puissante est exercée sur elle, elle changera de forme pour disperser le choc. En d’autres termes, les propriétés importantes de ce matériau sont sa résistance et son élasticité. »

« Résistant, mais élastique... Attendez, n’est-ce pas contradictoire ? » s’exclama Toto.

Mattis avait ri. « Contradictoire ou pas, on le voit devant nous. La tâche qui nous a été confiée est de trouver une solution de remplacement de masse à ce matériau. Je compte sur vous deux quant à votre aide. »

« Oui, Professeur ! »

Après cela, tous les membres de Laboratoire Cosno (bien que, pour les besoins de cette émission, il n’y avait que trois acteurs) avaient recherché un matériau qui pourrait être utilisé en remplacement de ce matériau absorbant les chocs. Cependant, ils avaient essayé tous les matériaux auxquels ils pouvaient penser et n’arrivaient toujours pas à les trouver.

Résistant, mais possédant une élasticité. S’ils testaient les choses qui étaient très résistantes, elles manquaient d’élasticité et ne fonctionnaient pas comme amortisseurs. S’ils testaient les choses avec élasticité, ils pourraient fonctionner comme amortisseurs, mais elles s’étaient rapidement cassées.

Il s’agissait de pièces destinées à être utilisées sur des transports de fret et de passagers tirés par des rhinosaurus massifs. S’ils échouaient une fois sur mille, ou même une fois sur un million, ce serait une grande tragédie. Pour cette raison, ils devaient choisir les matériaux avec soin et rigueur.

Les trois chercheurs avaient graduellement montré des signes de fatigue de plus en plus importants.

Il y avait eu un fondu vers le noir, et quand les lumières étaient revenues sur la scène, Toto s’était effondré sur son bureau. « C’est sans espoir ! On n’arrive pas à trouver un matériau à la fois résistant et élastique ! »

« Oui, » confirma Momo en soupirant, tout en posant une main sur le dos de Toto. « Je commence à penser que c’est un miracle que ce matériau ait été trouvé. »

Voyant les deux autres si épuisés, Mattis s’était mis à rire et avait essayé de les encourager. « Il n’y a pas besoin d’être si pressé. Si vous vous poussez trop fort, vous n’aurez pas de bonnes idées. Essayons de boire une tasse de lait chaud, d’accord ? »

Mattis s’était levé de son siège... et c’était arrivé.

« Hm ? ... Wôw !? D-Docteur ! » Toto avait crié et était soudainement tombé de sa chaise.

« Qu’est-ce qui te prend, Toto !? » Momo avait également crié.

« Quelque chose ne va pas ? » demanda Mattis.

Quand Momo et Mattis étaient arrivés à côté de lui, Toto pointait dans une direction, semblant effrayé d’une manière ou d’une autre. Ce qu’il avait montré du doigt, c’était un stylo qui était tombé au sol et qui semblait flotter dans les airs. Les deux autres avaient été stupéfaits.

« Pas possible... est-ce de la magie ? » demanda Momo.

« Non, nous ne devrions pas avoir de mages dans ce laboratoire qui peuvent utiliser la magie de manipulation de la gravité, » répondit Mattis.

« Mais, Docteur, ce stylo flotte en ce moment même ! » répliqua Momo.

« Hm... Mais la façon dont il flotte est étrange. Comme s’il avait été attrapé par quelque chose, » déclara Mattis.

Après ça, Mattis s’était approché et avait passé sa main sur le dessus du stylo. Quand il l’avait fait, le stylo s’était déplacé en même temps que sa main droite, comme si la main était attachée au stylo.

« « Euh !? » »

« Je vois... Alors c’est ça, » déclara Mattis.

Pendant que les deux chercheurs réagissaient avec surprise, Mattis avait hoché la tête avec sagesse. Puis, saisissant le stylo flottant avec sa main gauche, il leur avait fait regarder de près l’espace entre le bas de sa main et le stylo.

« Regardez attentivement. Ne voyez-vous pas quelque chose entre les deux ? » demanda Mattis.

« ... Ah ! C’est très petit, mais je vois quelque chose comme un fil ! » répondit Toto.

« Hé, tu as raison ! C’est super mince, mais il y a un fil ! » déclara Momo.

En les entendant dire cela, Mattis avait souri et avait hoché la tête. « Précisément. C’est un fil d’araignée. Si je devais le deviner, je dirais que le stylo est resté collé à un fil de soie d’araignée accroché au bureau. »

« O-Oh... Ça m’a surpris..., » un Toto épuisé s’était effondré jusqu’au sol. « Mais la soie d’araignée est incroyable, vous savez. Même s’il est si fin, il peut tenir un stylo. »

« Je sais, n’est-ce pas ? Même si c’est aussi si soyeux, » constata Momo.

« ... Ah ! » Mattis avait agi comme si une secousse d’électricité lui avait traversé la tête.

Ils avaient travaillé avec des objets de forme fixe jusqu’à ce moment-là, mais qu’en est-il de ce fil ? La soie d’araignée était solide, mais aussi élastique. Et s’ils essayaient de la renforcer ?

Heureusement, ce monde avait toutes sortes d’araignées, grandes et petites, et il y avait d’autres créatures qui produisaient aussi de la soie. S’ils pouvaient trouver un candidat viable pour le matériau absorbant les chocs à partir de l’une d’entre elles, il serait possible de le produire en masse.

« Nous l’avons trouvé ! Nous l’avons enfin trouvé ! » Lorsque Mattis avait crié cela, l’écran est devenu noir.

 

☆☆☆

 

Quand la scène s’était à nouveau illuminée, le paysage avait changé.

Ils se trouvaient dans un endroit qui ressemblait à une salle de réception, avec deux personnes assises sur des chaises l’une en face de l’autre.

Cette fois, les deux personnes n’étaient pas des acteurs, et leurs visages étaient visibles.

L’une d’elles était Juna Doma, connue sous le nom de Prima Lorelei, et qui avait récemment commencé à chanter pour les enfants dans le cadre du programme éducatif.

L’autre était un homme décontracté d’une quarantaine d’années qui portait un manteau blanc. Il avait une moustache grise et touffue qui correspondait à ses cheveux. C’était le vrai (pas joué par un acteur) Chercheur en chef Mattis Cosno.

Juna tenait une masse noire dans ses mains et avait demandé à Mattis : « Alors, après cela, vous avez créé ce matériau résistant aux chocs, n’est-ce pas ? ».

« Exactement. Lorsque nous avons testé la soie produite par une variété de créatures, un certain type de vers à soie s’est avéré être le plus approprié. C’est ce que vous tenez là », avait répondu Mattis avec confiance.

Maintenant, la série de dialogue entre ces deux-là avait commencé.

Le drama précédent était une reconstitution d’événements. Ce drama documentaire, Héros sans nom, avait un format à deux segments. D’abord, les réalisations de la personne qui était le centre de cet épisode (dans ce cas, Mattis) étaient expliquées par une reconstitution, puis la personne en question avait un dialogue avec Juna.

« Maintenant, Mattis, » déclara Juna. « Est-il possible de produire ce matériel en masse ? »

« Oui, il utilise les cocons de vers à soie comme matériau de base, de sorte que la production de masse est possible, tout comme avec la soie. Cependant, il réagit mal à la chaleur et aux flammes, c’est pourquoi nous lui appliquons un procédé anti-incendie et anti-chaleur dans le cadre du traitement. Quant à la méthode... C’est considéré comme un secret national. »

« Je vois. Après tout, les technologies de pointe sont un trésor national. Honnêtement... Je pense que vous avez fait quelque chose de merveilleux ici. Sa Majesté a dû être très satisfaite, » déclara Juna.

« Oui, » dit Mattis. « Lorsque j’ai été convoqué au château, je me suis demandé la raison, mais on m’a ensuite félicité pour mon travail quant à l’élaboration de ce matériel. Il n’est pas courant pour nous, chercheur, de voir une reconnaissance pour notre travail, mais cette fois... Oui. Je suis content d’avoir fait le travail. »

Après avoir entendu Mattis résumer les choses, Juna avait incliné la tête. « Professeur, merci d’avoir pris le temps d’avoir cette importante discussion avec nous aujourd’hui. »

Mattis avait été poussé par cela à s’incliner devant elle.

Quand Juna avait levé la tête, elle s’était tournée vers le Joyau de Diffusion de la Voix et avait dit : « Maintenant, nous aurons une reconstitution de l’époque où Mattis a rencontré Sa Majesté, le Roi Souma, et ensuite, nous clôturerons cette émission. »

Après que Juna avait déclaré ça, l’écran était redevenu noir.

 

☆☆☆

« Bon travail, Grande Sœur Juna, » avait déclaré Roroa.

Une fois l’émission terminée, Juna avait dit au revoir à Mattis, puis s’était dirigée vers un endroit où le joyau de l’émission ne captait pas. Elle y avait été accueillie par une Roroa souriante.

Juna avait rendu le sourire avec l’un des siens. « Merci, Roroa. Comment étais-je ? »

« Tu as bien fait. C’est une honte que nous ne pouvions pas laisser mon Chéri et Grande Soeur Cia le voir, » répondit Roroa.

Souma et Liscia étaient actuellement partis pour la Chaîne de Montagnes de l’Étoile du Dragon avec Naden. Ils allaient apparemment affronter une « tempête » qui allait frapper la Chaîne de Montagnes de l’Étoile du Dragon.

Bien sûr, Roroa et Juna étaient inquiètes pour Souma et les autres, mais ces deux-là qui avaient été laissées dans le royaume avaient leurs propres choses à faire, et elles gardaient le fort pendant que Souma et les autres étaient absents. Cette émission qu’elle avait entreprise dans cet état d’esprit s’était révélée satisfaisante pour Juna.

Il semblait que Roroa était déçue d’une chose. « Oh ! Mais le type qui joue mon Chéri, qui est apparu à la fin, hmm ? Je ne l’aimais pas tant que ça. »

Roroa parlait du Souma qui était apparu dans la scène finale de la reconstitution. Il avait fait venir Mattis et son équipe afin de leur serrer la main un par un et il les avait félicités pour avoir développé un matériau absorbant les chocs qui puisse être produit en masse.

Roroa avait croisé les bras et avait dit : « Cet acteur, il portait une couronne, une cape de fantaisie, et il tenait un sceptre dans ses mains gantées, tu sais ? Je n’ai jamais vu mon Chéri dans une tenue comme ça. »

« C’était, eh bien... c’était pour rendre claire son identité, » répondit Juna.

La cérémonie du couronnement n’avait pas encore eu lieu, de sorte que l’ancien roi Albert tenait toujours la couronne, et Souma n’aimait pas les capes et les sceptres. Cela dit, si l’acteur avait porté la tenue décontractée habituelle avec une chemise et un pantalon comme le faisait Souma, il serait difficile d’y voir une scène d’audience avec un roi.

« Tu as raison », déclara Roroa en riant. « Pourtant, ce programme Héros sans nom a l’air très populaire. »

« Je pense que, pour les personnes ordinaires, il doit être plus facile de s’identifier à un artisan hautement compétent comme Sire Mattis qu’à un véritable génie comme Madame Genia, » avait alors déclaré Juna.

Les personnes ordinaires avaient plus facilement de l’empathie pour ceux qui venaient sur le devant de la scène grâce à un travail acharné, plutôt que pour ceux qui possédaient un talent naturel.

« Eh bien, je pense que c’est une bonne chose, » déclara Roroa. « Quand on regarde les politiques de mon Chéri, on a l’impression qu’elles ont toutes été rendues possibles par un petit groupe de génies, mais le public devrait savoir qu’il y a aussi ce genre de “Héros sans nom” qui travaille dans les coulisses. »

« Oui. Je pense que tu as tout à fait raison, » répondit Juna.

J’espère que les individus comprendront, toutes les deux pensèrent cela , en regardant l’autre avec un sourire.

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6 commentaires

  1. Merci pour le chapitre et bonne continuation!

  2. Merci pour le chapitre !

  3. Merci pour le chapitre.

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