Genjitsushugisha no Oukokukaizouki – Tome 6 – Chapitre 6 – Partie 1

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Chapitre 6 : Les plaines du chagrin

Partie 1

Dans le nord-ouest du Royaume de Friedonia se trouvait ce que l’on appellera plus tard les Plaines du chagrin.

Il avait été dit que le nom provenait d’une belle fille qui, pleurant pour son amant qui ne reviendrait jamais, avait créé un étang avec ses larmes. En fait, il y avait bien un étang dans les plaines du Grief, et les fermiers locaux l’utilisaient comme source d’eau à des fins agricoles. On disait que cette légende dramatique concernant l’amour tragique avait fait battre le cœur de nombreuses jeunes filles qui avaient visité cette terre.

Cependant, ceux qui connaissaient la vérité derrière la légende ne pouvaient que sourire avec ironie.

◇ ◇ ◇

« Wôw, » s’exclama Liscia, admirant la vue à l’extérieur de la fenêtre de la gondole.

En ce moment, nous étions dans les airs. Je pourrais monter sur le dos de Naden, mais si Liscia m’y rejoignait, la protection du ryuu ne la couvrirait pas, et elle serait exposée au vent et au froid. Pour cette raison, Liscia et moi étions montés dans une gondole conçue pour être portée par des wyvernes, et nous avions demandé à Naden de la porter sous sa forme de ryuu.

Naden avait alors traversé le ciel comme si elle nageait, et elle avançait bien plus vite qu’une wyverne ne pourrait le faire. En regardant la vitesse de défilement du paysage lors de ce trajet, Liscia avait déclaré avec enthousiasme : « Regarde, Souma. Elle est bien plus rapide qu’une wyverne. »

« Gwah ! » m’étais-je exclamé.

« Attends ! Qu’est-ce qui ne va pas !? Pourquoi saisis-tu soudainement ta poitrine ? » demanda Liscia.

« Non... Je ne le connais qu’en tant que réplique d’un vieux JDR, mais l’entendre sortir de ta bouche a été un choc…, » répondis-je.

« Mais de quoi tu parles !? » s’exclama Liscia.

Eh oui, elle n’allait jamais comprendre pourquoi je me sentais si peiné de l’entendre, et elle n’avait pas besoin de le comprendre. J’avais serré Liscia dans mes bras alors qu’elle me regardait d’un air perplexe.

« S’il te plaît, reste avec moi, » lui avais-je alors dit.

« Je ne sais pas ce qui t’inquiète tant, mais... bien sûr que je vais le faire, » Liscia avait posé sa tête sur mon épaule. « Nous deux... nous serons ensemble pour toujours. »

« Liscia..., » murmurai-je.

« Heyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy ! » Alors que nous avions commencé à avoir une bonne ambiance, un grondement de colère s’était fait entendre venant de là-haut. « Vous m’obligez à vous porter, puis vous commencez à flirter !? »

« Oh, désolé », avais-je dit. « Je n’ai pas pu m’en empêcher... »

« Comment ça ? Tu n’as pas pu t’en empêcher !? Pour commencer, tu pourrais monter sur mon dos ! » déclara Naden.

« Mais nous ne pourrons pas parler tous les trois si je faisais ça, » répondis-je.

Dans sa forme de ryuu, Naden parlait en utilisant quelque chose comme la télépathie, de sorte qu’elle pouvait parler sans se soucier du bruit des paroles dans la gondole, ou du bruit du vent qui sifflait, mais si j’allais sur le dos de Naden, je ne pouvais pas parler à Liscia dans la gondole.

Liscia s’était penchée et m’avait chuchoté à l’oreille, « Tu fais ça exprès parce que la réaction de Naden est si mignonne, non ? »

« Non, » répondis-je en chuchotant. « Enfin, peut-être un peu. »

« Tu as développé une vilaine tendance, tu sais ça ? » demanda Liscia.

« Eh bien ! Avec le fait d’être entouré d’un groupe de filles si difficiles, j’ai eu beaucoup d’entraînements, » répondis-je.

« ... Est-ce que tu m’inclues là-dedans ? » demanda Liscia.

« Franchement, je t’ai dit de ne pas me laisser en dehors du... hein... ? » Naden s’était arrêtée à mi-chemin. Alors que je me demandais pourquoi, Naden ajouta soudain : « Hé, pourriez-vous regarder le sol un instant ? »

J’avais ouvert la fenêtre, et Liscia et moi avions regardé le sol en bas tout en faisant face au vent qui s’était précipité dans la gondole.

« « Quoi !? » »

Dans les champs se trouvant sous nos pieds, il y avait un certain nombre de grands trous. Des cratères, grands et petits, s’y étaient formés. On aurait dit que la région avait été frappée par une frappe localisée de météorites.

« C’est comme si la zone avait été bombardée par une unité de Wyvernes..., » chuchota Liscia.

« Bombardée !? Je n’en ai jamais entendu parler par Hakuya ! » m’étais-je lamenté.

« Attends, Souma ! C’est juste à côté du village où Aisha et les autres attendaient, n’est-ce pas ? » demanda Liscia.

« Ah ! Dépêchons-nous. Naden, je compte sur toi ! » dis-je.

« Bien reçu ! » répondit Naden.

Naden avait soudainement fait une plongée jusqu’au village où Aisha et les autres l’attendaient.

Nous avions demandé à Naden de nous déposer près du village et de prendre une forme humaine, puis nous nous étions avancés en franchissant l’entrée du village où Aisha et les autres nous attendaient. Contrairement aux champs troués, le village n’était pas différent de ce qu’il était la dernière fois que j’étais ici.

Alors, c’est quoi ces gros trous ? Pendant que je me demandais ça...

*Bruit de pas* *Bruit de pas* *Bruit de pas* *Bruit de pas*. J’avais entendu le bruit de pas lourds, et puis d’un coup. « Votre Majesté ! »

J’avais vu Aisha courir vers nous avec une vitesse incroyable.

Avec la quantité de mouvement qu’elle avait acquis lors de ce déplacement, elle était presque comme un cheval en fuite ou un rhinocéros en fureur, et à mesure qu’elle se rapprochait, j’entendais des sonneries d’alarme dans ma tête. C’était mauvais. J’avais tenté de me tourner et de courir dans l’autre sens, mais...

« Votre Majesté ! Je vous ai enfin attrapééééééééé ! » cria Aisha.

« Gwah ! »

« « Souma !? » »

Sans même que j’eus le temps de tourner complètement sur moi-même, elle s’était rapidement rapprochée de moi, et j’avais été attrapé dans une étreinte volante. L’impact était identique à celui d'être écrasé par une petite voiture.

... Est-ce que cela va s’arranger ? Ne vient-elle pas de me casser deux côtes ?

Cependant, mon enfer ne faisait que commencer.

« Pourquoi avez-vous soudainement disparu !? C’était si méchant de votre part, de m’avoir abandonnée comme ça ! Laissez-moi rester avec vous pour toujours ! » Aisha m’avait serré dans ses bras alors qu’elle était en larmes.

Les paroles qu’elle disait étaient mignonnes, et elle ressemblait à une jeune fille qui essayait de me faire plaisir, mais c’était Aisha, la guerrière la plus puissante de tout notre pays. Avec sa force, quand elle m’avait serré si fort, je pouvais parfaitement entendre mes os craquer et ce n’était pas au second degré.

« Aisha ! Ce n’est plus un simple câlin ! C’est un câlin d’ours ! » avais-je gémi.

« Ohhhhhhh, Siiiiiiirrrrrrrrrrreeeeeeeeeeee ! » avait-elle crié, me serrant encore plus fort.

« Je me rends ! Je me rends ! Je me rends ! » J’avais essayé de tapoter le sol pour me rendre, mais Aisha n’était pas sur le point de s’arrêter.

Ne pouvant plus nous regarder ainsi plus longtemps, Liscia déclara à Naden tout en soupirant, « ... Naden, veux-tu bien le faire ? »

« Puis-je le faire dans leur situation ? Je finirai aussi par frapper Souma, tu sais ? » répondit Naden.

« Je dirais que c’est en partie de sa faute. Tu as ma permission, » répondit Liscia.

« ... J’ai compris, » répondit Naden.

Sur ce, Naden nous avait pointé tous deux du doigt. Euh !? Qu’est-ce qu’elle avait l’intention de faire ?

« Pas d’inquiétude à avoir, je peux ajuster le niveau de puissance, » annonça Naden.

« Non, non, non, ce n’est pas le problème…, » criai-je.

« Prenez ça ! » *Bzzap !*

« Gyahhh ! » criai-je.

Après avoir été frappés par l’attaque électrique de Naden, Aisha et moi avions fini par nous étalés sur le dos.

Bien que j’aie finalement été libéré de ce câlin d’ours, j’aurais aimé qu’elle puisse me sauver d’une manière plus paisible. Franchement... Je m’étais fait plaquer, serrer, écraser et finalement électrocuter. Ces quelques minutes m’avaient complètement épuisé.

Quand nous étions arrivés à l’auberge où Aisha et les autres étaient hébergés, Tomoe m’avait accueilli avec un sourire qui était comme une fleur qui s’épanouissait.

« Grand Frère ! Dieu merci, tu vas bien ! » déclara Tomoe.

Je lui avais fait une petite tape sur la tête. « Désolé de t’avoir inquiétée. Où sont les autres ? »

Tomoe avait alors dit : « À propos de ça... » en jetant un coup d’œil derrière elle.

En suivant sa ligne de mire, j’avais vu Hal, Kaede et Carla qui étaient effondrés à une seule table. Tous les trois avaient des regards qui semblaient dire : « Je suis brûlé, comme des cendres », avec toute l’énergie et la vitalité qui avaient disparu de leurs visages. Leurs vêtements avaient aussi l’air un peu abîmés.

« Que s’est-il passé... ? » demandai-je.

« Tous les trois... Ils ont fait de leur mieux, » répondit Tomoe.

Tomoe avait fait un regard au lointain tout en racontant ce qui s’était passé pendant mon absence.

◇ ◇ ◇

L’histoire remontait à quelques jours plus tôt...

« Sire... Sirrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre ! »

Halbert avait évité de justesse la grande épée de l’Aisha qu’elle balançait en pleurant. « Wôw ! C’était dangereux ! »

N’ayant coupé que de l’air, l’épée d’Aisha avait continué son trajet dans le sol, laissant une entaille d’environ cinq mètres de diamètre. Voyant cette puissance, les joues de Halbert avaient tremblé.

« C’est entrer dans le territoire de la mort en un seul coup. N’était-ce pas censé être une formation ? » demanda Halbert.

« Restez sur vos gardes, » déclara Carla, en tenant son épée prête. Elle se tenait à côté de Halbert. « C’est maintenant un vrai combat où vous pourriez mourir. »

Tenant sa lance courte préférée dans les deux mains, « Oh, zut ! Comment en est-on arrivé là... ? » demanda Halbert en soupirant. « Franchement... Je t’en veux pour cela, Souma. »

« Ce n’est pas la faute du Maître, mais... Je ne peux pas dire que je ne comprends pas ce sentiment, » avait convenu Carla.

« Pourriez-vous le répéter, » avait ajouté Kaede. Elle était derrière les deux autres combattants avec ses deux mains sur le sol. « Je pense que je vais demander à Sa Majesté Souma une prime de risque... vous savez ! »

*Crack !* *Crunch*.

Lorsque Kaede avait appuyé avec ses deux mains, le sol autour d’Aisha s’était gonflé, formant des murs pour l’entourer. Ils pensaient que ce serait suffisant pour la bloquer, mais...

« Pourquoi, Sire... Pourquoi... ? » Les larmes aux yeux, Aisha avait frappé sur les murs qui l’enfermaient encore et encore.

Quelques secondes plus tard, les murs de terre s’étaient écroulés, s’effondrant comme un tas de blocs de bois assemblés sans soin. En y regardant de plus près, la terre avait été coupée en morceaux de la taille d’une brique. Les roches dures et la terre molle avaient été coupées avec exactement la même forme. Cela n’aurait pas été possible sans un bord tranchant et une force effrayante.

Quand ils avaient vu ce spectacle, tous les trois avaient senti leurs joues trembler.

« J’aime penser que je suis moi-même assez fort, mais... » Halbert avait commencé.

« Je peux sentir ma fierté en tant que femme militaire s’effondrer, » avoua Carla. « Eh bien, je me rends compte que je suis maintenant une femme de ménage. »

« J’envisage sérieusement une stratégie où nous jetons Lady Aisha au milieu d’une armée ennemie afin de la laisser s’en charger seule, » avait dit Kaede.

Sans se soucier de ses trois compagnons clairement mal à l’aise, Aisha avait gémi, « Sirrrrrrrrrrrrre ! Pourquoi m’avez-vous quittée pour aller de l’avant tout seul ? »

« « « Elle donne l’impression que Souma/Maître/Sa Majesté est mort(e) ! » » » s’exclamèrent ses trois compagnons.

« Que dois-je faire, maintenant que vous m’avez laissée toute seule ?? » cria Aisha.

« « « Non, Souma/Maître/Sa Majesté n’est pas mort(e), d’accord !? » » » répondirent les trois autres.

Ils n’arrêtaient pas de lui souligner ce fait, mais Aisha n’écoutait rien.

Quant à la question de savoir pourquoi Aisha et les trois autres se battaient. Eh bien, tout avait commencé avant-hier, quand Souma avait fini par se rendre seul dans la Chaîne de Montagnes de l’Étoile du Dragon. Même si les individus de la Chaîne de Montagnes de l’Étoile du Dragon avaient eu des circonstances qui avaient rendu cette situation inévitable, le fait était que Souma avait soudainement été enlevé, et Aisha, qui, en plus d’être la candidate pour devenir la deuxième reine primaire, était aussi la garde du corps de Souma, était désemparée.

Lorsque l’une des prêtresses-dragonnes au service de Mère-Dragon Tiamat avait été envoyée pour les voir, Aisha avait essayé d’attraper l’envoyée tout en affichant un regard focalisé sur un but. Heureusement, Halbert et Carla avaient réussi à la retenir, de sorte que cela ne s’était pas transformé en incident majeur.

Comme la faute était clairement du côté de la Chaîne de Montagnes de l’Étoile du Dragon, dans un tel cas, la prêtresse-dragonne s’était excusée, mais c’était une situation qui aurait pu facilement se transformer en véritable incident diplomatique.

Même après avoir reçu une explication, Aisha avait été encore plus déçue. Elle s’inquiétait tellement pour Souma que son esprit semblait toujours ailleurs.

Lorsque Tomoe s’était inquiétée pour elle, elle avait consulté Carla au sujet de ce qu’elle devait faire, et ils avaient décidé que l’entraînement l’aiderait à se changer les idées.

Oui, cela avait commencé comme un entraînement.

« Wahhhhhh... Sirrrrrrrre... »

Cependant, une fois qu’ils avaient commencé, cela s’était transformé en Aisha qui se défoulait.

Aisha avait toujours été connue pour ses prouesses martiales, mais il s’était avéré qu’elle se retenait toujours. Mais maintenant, avec ses sentiments lâchés, et son limiteur qui maintenait sa vraie puissance en échec ne fonctionnant pas, le sol était plein de trous en raison de ses prouesses débridées, et ses partenaires d’entraînement Halbert, Kaede et Carla étaient battus et épuisés.

En regardant Aisha pleurer comme une enfant, Carla avait sèchement souri. « Si elle tient tant à lui, le Maître est un homme chanceux. »

« C’est un amour intense, » dit Halbert en tournant les épaules en rond pour détendre son corps. « C’est une sorte de “je t’écrase dans un seul coup”. Attendez, ne devrions-nous pas avoir des renforts ? Vous avez envoyé un messager kui au château, n’est-ce pas ? »

« Il semble que le mieux qu’ils puissent faire, c’est de mettre en place un cordon de sécurité et d’éloigner la population de toute cette zone, » avait répondu Kaede. « Ils doivent compter sur nous pour trouver quelque chose sur place. Ils ne peuvent pas laisser des personnes qui ne connaissent pas la situation dans une zone où la future deuxième reine primaire pourrait faire quelque chose qui pourrait la mettre dans l’embarras. »

Les épaules de Halbert s’étaient affaissées. « Tu fais en sorte que tout semble si facile. Ils ne connaissent pas la souffrance que nous endurons sur le terrain. »

« Les pleurnicheries ne nous mèneront nulle part, » déclara Carla. « Sire Halbert, concentrez-vous sur l’affaire en cours, » bien qu’elle ait été aussi fatiguée que lui, Carla semblait pleine de vie pour une raison inconnue.

« Hé... Pourquoi êtes-vous si énergique ? » demanda Halbert.

« Je peux sentir le sang du guerrier à l’intérieur de moi bouillir pour la première fois depuis longtemps. Je n’ai fait que du travail de femme de chambre dernièrement, alors j’ai presque oublié que j’étais une femme de troupe. Oh, ne vous inquiétez pas. Comparé à l’humiliation d’être forcée de porter ce costume sexy (conçu par la sadique Serina) et de jouer Miss Dran (la méchante commandante qui est apparue dans l’émission tokusatsu et qui est maintenant diffusé dans tout le Royaume de Friedonia) devant un Joyau de Diffusion de la Voix, ce n’est rien ! » déclara Carla.

« ... Vous aussi, vous avez la vie dure, hein, » répliqua Halbert.

Pour Halbert qui, jusqu’à tout récemment, avait été forcé de s’entraîner au parachutage dans le cadre de l’unité de dratrooper que Souma avait proposé, il ne pouvait s’empêcher de sympathiser avec une autre personne surmenée par ses supérieurs.

En les regardant tous les deux, Kaede haussa les épaules avec consternation. « Je pense que c’est assez de cette conversation idiote, tu sais. »

« Ne dis pas que c’est idiot ! C’est important pour nous, d’accord ? » répliqua Halbert.

« Je vous le dis, ce n’est pas le moment ! Si l’un de vous deux baisse sa garde... vous finirez mort, vous savez, » répliqua Kaede.

« Arg, bon sang ! » Après avoir été averti, Halbert avait regardé Aisha, qui avait sa grande épée à portée de main. « Peu importe ! Allons-y ! »

Halbert et Carla avaient poussé avec force leurs pieds contre le sol, en chargeant vers Aisha.

La bataille de Halbert et Carla ne faisait que commencer.

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6 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

  2. Merci pour le chapitre.
    PS : Je vois bien Souma se faire comme note mental de ne plus jamais laisser Aisha derrière d'une telle manière sous risque de perdre plusieurs de ses subordonnés.

  3. Merci pour le chapitre.
    PS:
    Aisha,
    Mode Berserker: activé
    🙂

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