Monster no Goshujin-sama (LN) – Tome 2 – Chapitre 7

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Chapitre 7 : Le second avènement de la tyrannie

Notre renard-souffleur s’enfuyait plus lentement que le croc de feu que nous avions poursuivi l’autre jour, mais il avait quand même l’air d’aller vite. Ou peut-être était-il préférable de dire qu’il était plus léger dans ses déplacements. Il était capable d’aller beaucoup plus vite grâce à sa petite taille. Le croc de feu était peut-être plus rapide en ligne droite, mais le renard-souffleur pouvait être d’une concurrence féroce dans une forêt remplie d’obstacles. Mais la différence était minime. Le monstre ne pouvait toujours pas s’échapper face à Gerbera.

« … Ce n’est pas une rencontre avec un de ses semblables, » marmonna Gerbera quelques minutes après la course-poursuite.

« S’agit-il d’un animal errant ? » lui avais-je demandé, en faisant bien attention de ne pas me mordre la langue en regardant son beau visage devant moi.

« Peut-être, » murmure-t-elle en rapprochant son visage de trois centimètres. « Si c’est le cas, il n’y a pas de raison de poursuivre plus loin. »

« C’est vrai. On dirait qu’on l’a assez poursuivi. Peux-tu l’achever quand tu en auras l’occasion ? »

« Très bien… Bien que, avec tant d’arbustes autour, il serait difficile de l’attraper avec mes fils. Je ne peux pas non plus augmenter ma vitesse en te portant, mon Seigneur…, » Gerbera hocha la tête, mais soudain, elle leva la tête et plissa les yeux rouges. « Zut, cette petite coquine sournoise. Quelle bévue ! Il est parti dans une clairière. »

Comme elle l’avait dit, il y avait une zone dégagée devant nous que même moi je pouvais identifier à cette distance. De tels endroits étaient apparus de temps en temps au cours de notre exploration de la forêt. La clairière avait environ dix mètres de diamètre, formant un cercle tortueux au milieu des arbres denses. Je pouvais voir la terre brune entre les sous-bois sporadiques. Cela ne ressemblait pas à une clairière naturelle, peut-être plutôt le résultat d’un récent incendie de forêt.

En une seconde, j’avais pensé que Gerbera était arrivée dans la clairière. Tout comme elle, le renard avait plongé dans un fourré de l’autre côté.

« Tu ne t’échapperas pas ! »

Gerbera avait sauté en l’air avec une telle élégance qu’on ne penserait pas qu’elle était handicapée en me portant. Mais son atterrissage au milieu de la clairière avait été le déclencheur des événements périlleux qui avaient suivi.

◆◆◆

Parlons un peu de théorie. Notre approche pour rencontrer plus efficacement les monstres était de trouver des meutes, mais comment les autres réagiraient si nous leur disions cela ? Lily aurait été à tous les coups avec nous par souci. Rose s’y serait opposée farouchement et nous ne serions même pas là. Et si j’avais consulté Katou à ce sujet, elle aurait probablement réalisé l’énorme écueil de notre plan que je n’avais pas remarqué.

J’étais maintenant conscient de cet écueil, qui menaçait ma vie. Auparavant, les pensées suivantes m’avaient traversé l’esprit :

Gerbera est ici, il n’y a donc pas lieu de craindre les monstres communs.

Les monstres rares sont les cibles de ma capacité d’apprivoisement, et ce ne sont pas non plus des menaces.

Si je dois vraiment le dire, nous devons seulement nous méfier des hauts monstres, mais nous ne les rencontrerons pas même si nous essayons.

Je n’avais pas tort de le penser. Je n’avais pas tort… Mais j’avais oublié de tenir compte d’une chose dans mes calculs : j’étais une énorme vulnérabilité — une faille fatale. Je pensais être déjà bien conscient de la plus grande faiblesse de mes capacités. Cependant, j’étais trop naïf. Je n’avais pas suffisamment examiné les choses. Je n’avais pas passé assez de temps à y réfléchir… ou plus précisément, je n’avais pas eu le temps de le faire.

Je devais résoudre la question de la division entre Gerbera et Rose et de l’obligation que je ressentais envers Katou, ainsi que tout un tas d’autres questions que je devais examiner attentivement. Il y avait une tonne de choses que je devais régler, mais je ne pouvais pas toutes les régler en un seul jour. C’est pourquoi j’avais fini par oublier certaines choses.

Par exemple, j’avais complètement négligé la question des cadavres mutilés que Katou avait signalés hier soir. Et maintenant, mon oubli avait été exposé de la pire des manières.

J’avais jugé qu’il était impossible pour un monstre de surpasser Gerbera dans la bataille. Ce n’était pas une erreur. Mais j’avais eu tort d’arrêter d’y penser. En fait, Gerbera était extrêmement puissante. Il serait difficile pour n’importe quel monstre dans cette forêt de la battre dans un affrontement frontal. Cependant, cela ne signifiait pas que nous serions en sécurité dans n’importe quelle situation. C’est parce qu’il n’y avait qu’une seule Gerbera.

C’était parfaitement évident. Nous, les humains, n’étions pas capables de supporter plus que ce que nos deux bras et nos deux jambes pouvaient supporter. Gerbera avait huit jambes, mais elle avait quand même une limite. Pour faire simple, j’avais oublié qu’une personne seule ne pouvait pas faire grand-chose par elle-même.

 ◆ ◆

« … Qu’est-ce que… !? »

Mes yeux s’étaient ouverts en grand au moment où Gerbera était sortie dans la clairière. À la place du renard qui avait sauté dans les fourrés, d’autres renards avaient surgi tout autour de nous, déjà gonflés comme des ballons. Ils étaient bien plus de 30. C’est alors que j’avais réalisé que ce dont je devais vraiment me méfier, ce n’était pas d’un haut monstre, dont l’existence ne pouvait même pas être prouvée, mais d’une meute de monstres communs qui nous attaquaient dans une vague de violence que même Gerbera ne pouvait pas suivre.

Le chasseur était devenu la proie. Au moment où j’avais regretté d’avoir été si superficiel, la gâchette avait déjà été pressée.

« Uwaaaah !? »

Plus de 100 boules de feu s’étaient précipitées vers nous, provoquant un mur de flammes tout autour de nous. Il n’y avait nulle part où fuir. Le paysage enflammé était devenu noir alors que je fermais les yeux de désespoir. On ne pouvait que qualifier cette situation d’imprudente. Les monstres n’avaient pas une volonté ferme comme les humains, mais ils avaient la même intelligence que les animaux. Il y avait beaucoup d’animaux sur Terre qui chassaient leurs proies stratégiquement en meutes, comme les loups, les lions et les hyènes. Cela signifiait qu’il ne serait pas étrange que des monstres fassent de même.

Cette clairière était leur terrain de chasse, après nous avoir invités à entrer, c’était maintenant notre site d’exécution. Il n’y avait plus rien à faire. C’était fini. C’est ce que je pensais sérieusement. J’avais même imaginé ma propre tombe. Cependant, à ce moment précis…

« Comme si j’allais vous laisser faire ! » Gerbera avait rugi.

Elle avait libéré une de ses mains alors qu’elle me portait encore et avait balancé autour d’elle une dizaine de fils d’araignée comme des fouets. J’avais pratiquement suivi des yeux sa main par réflexe. Il y avait des boules de feu juste devant moi. Les fils d’araignée dansants s’étaient écrasés sur plusieurs d’entre elles.

Je m’étais rappelé la vue de la boule de feu du renard s’écrasant sur un arbre. Sous l’effet d’un impact suffisamment fort, la boule de feu avait explosé. C’était tout à fait normal pour un fil d’araignée qui se balançait avec toute la puissance d’un haut monstre.

Les boules de feu frappées par le fil en plein air avaient commencé à exploser les unes après les autres. Si elles étaient impossibles à esquiver, il valait mieux qu’elles explosent tôt. C’était sûrement le plan de Gerbera. C’était une approche assez violente, mais il n’y avait pas d’autres moyens de s’échapper.

Les explosions s’étaient produites à quelques mètres de nous. Même si c’était mieux que d’être engloutis par elles, nous ne pouvions rien faire contre le souffle chaud du vent qui nous enveloppait. Gerbera me serrait contre son corps pour me protéger, mais la chaleur me brûlait quand même la peau.

Je ne pouvais rien faire d’autre que de fermer les yeux et d’endurer la douleur. Mes cris avaient été noyés par les explosions et n’avaient même pas atteint mes propres oreilles.

Il fallait que je supporte.

Il fallait que je supporte la douleur.

Il s’était écoulé à peine assez de temps pour qu’une brise passe, et pourtant, cela avait semblé cent fois plus long que cela.

J’avais finalement pu éviter l’explosion. Mais ce n’était pas la fin.

« Désolée ! »

Je pouvais à peine entendre la voix de Gerbera, car je perdais à moitié conscience. La situation avait commencé à changer bien plus vite que mes pensées ne pouvaient le suivre.

« U-Uwaaah !? »

Je n’avais plus aucune idée de ce qui se passait, et j’étais une fois de plus baigné dans une chaleur brûlante. L’intervalle entre les fils d’araignée interceptant les boules de feu se raccourcissait. Gerbera chargeait de toutes ses forces pour percer le siège tout en me portant.

Le sol brûlait. L’air était brûlant. Heureusement, la puissance de saut de Gerbera lui avait permis de charger ou de battre en retraite en un instant. Avant que je ne m’en rende compte, nous étions de nouveau dans l’atmosphère dense de la forêt. À peu près au même moment, une énorme explosion avait éclaté juste derrière nous. J’avais un petit peu ouvert les yeux et j’avais vu une colonne de feu. La myriade de boules de feu que les renards avaient crachées s’était écrasée en plein centre de la clairière que nous occupions il y a quelques instants et avait explosé à l’unisson.

C’était un spectacle terrifiant. Si Gerbera avait pris une fraction de seconde de plus pour prendre sa décision, nous aurions été en plein milieu de l’explosion. Elle aurait probablement pu survivre à l’explosion toute seule, mais je n’aurais jamais pu sortir de là. On pouvait se demander si j’aurais même laissé un cadavre. Juste après notre retraite, je m’étais retrouvé avec des brûlures sur le visage et les membres. Sans les vêtements que Gerbera avait faits de ses propres fils, mon corps tout entier aurait été brûlé, me tuant sans doute sous le choc.

« Nous nous retirons ! » Gerbera cria en se baissant et sauta une fois de plus.

Elle essayait désespérément de s’éloigner de la meute de renards. Cependant, alors qu’elle s’apprêtait à sauter pour la troisième fois, Gerbera enfonça ses griffes dans le sol et elle s’arrêta. Elle n’avait pas d’autre choix que de le faire.

« Ce n’est pas possible… C’est impossible… »

Un tel désespoir ne lui convenait pas. Mais quand je regardais, je pouvais voir à travers ma vision floue ce qui la laissait complètement sans voix.

Il y avait un nombre incalculable de fleurs géantes, ressemblant à des lys, qui pendaient des arbres. Je savais très bien que c’était un monstre en forme de liane. Nous en avions ramené une pour Lily comme souvenir hier. C’était des lianes à balles. C’était des parasites qui absorbaient la nourriture des arbres et dispersaient les graines de leurs fleurs comme des balles pour attaquer activement leurs proies. Gerbera avait mis le pied dans une zone où ils s’accrochaient aux arbres à perte de vue.

Leur réaction avait été féroce. D’innombrables graines semblables à des balles avaient été tirées des fleurs et avaient déchiré l’air. Dès la première volée, j’avais senti un impact sur ma main gauche. Après cela, j’étais juste en état de choc.

« Gaaah ! Aaargh !? »

J’avais pris un tir à l’épaule. Une graine avait creusé dans mon estomac. Du sang était sorti de ma cuisse. Heureusement, ma conscience était déjà dans le brouillard à cause des brûlures, ce qui avait engourdi mon corps tout entier. Sans compter l’horrible malheur qui m’était arrivé.

En fait, appeler cela de la malchance était quelque peu inapproprié. Interpréter notre fuite dans le territoire des lianes à balles comme de la malchance, c’était mal interpréter le problème. Peu importe le degré de malchance que j’avais, ce genre de coïncidence était hors de question. Il était plus naturel de supposer que cela faisait partie du piège ultime des renards.

La raison pour laquelle Gerbera s’était enfuie dans cette direction n’avait rien à voir avec un caprice. C’était la voie la plus efficace pour s’éloigner du piège initial. En d’autres termes, elle avait choisi de percer là où leur siège était le plus faible. Et c’est là que le deuxième piège nous attendait. Ce qui veut dire que les renards utilisaient les lianes à balles.

Les monstres de ce monde n’étaient pas comme ceux des RPG. Ils ne s’alignaient pas côte à côte pour la bataille, quelle que soit leur race. Cependant, on pouvait toujours en utiliser un autre contre un ennemi commun. Le piège initial qu’ils avaient créé était déjà mortel, et un piège encore plus mortel attendait ceux qui avaient déchiré leur filet. C’était peut-être grâce à ce comportement que le renard, relativement faible, avait survécu dans cette forêt.

Après plusieurs secondes supplémentaires de déchirure dans une tempête de violence, la volée de tirs des lianes à balles s’était arrêtée. Je ne savais pas quelle quantité Gerbera avait réussi à intercepter ni combien elle avait réussi à en prendre avec son propre corps pour me couvrir. Le fait que je me sois échappé sans coup mortel à la tête ni aux points vitaux était sans doute dû au fait qu’elle me protégeait désespérément.

Cependant, ce n’était qu’une résistance futile. Les lianes à balles autour de nous étaient prêtes pour leur prochaine volée. Le gros paquet de renards se rapprochait derrière nous. Gerbera avait à peine réussi à me faire passer au travers, mais c’était la fin.

En fait, ça valait la peine de la féliciter pour m’avoir mené aussi loin. Demander plus était tout simplement déraisonnable. Je m’étais résolu à la mort à travers ma conscience floue.

« Ne… »

Cependant, Gerbera n’avait pas encore abandonné. Ce refus d’abandonner l’espoir… cette insistance à survivre à travers toutes les épreuves était probablement ce qui lui avait permis de vivre si longtemps et lui avait ouvert la voie pour devenir un haut monstre. Il n’y avait pas d’autre moyen de la faire abandonner que de déchirer son jeune cœur en lambeaux comme l’avait fait Katou. C’était justement cette horreur.

« Ne vous moquez pas de moi ! »

Gerbera criait comme si elle niait de toutes ses forces l’avenir prévisible et lâchait les bagages qu’elle avait portés pendant tout ce temps — moi. Maintenant qu’elle avait les mains libres, elle avait abrité mon corps avec son grand corps et ses jambes.

« … »

J’étais maintenant allongé sur le sol, face contre terre. Tout ce que je pouvais voir était la forme originale de l’arachne blanche au-dessus de moi. Elle avait passé des années toute seule. Elle s’était battue toute seule. De ce fait, elle n’avait pas l’habitude de se battre tout en protégeant quelqu’un. Sa vraie valeur au combat était de se battre de façon indépendante. Maintenant qu’elle avait mis de côté les entraves qui la retenaient, elle était libre.

Dans le peu de temps qui lui était imparti, alors que les lianes à balles étaient encore en train de charger leur prochaine salve et que les renards n’étaient pas encore arrivés, Gerbera était passée à l’offensive.

« Plus jamais ça ! Je ne permettrai plus jamais à mon seigneur d’affronter la mort à cause de moi ! »

Gerbera déplaça ses deux bras. Elle avait brandi autant de fils qu’elle le pouvait et les répandit dans son entourage sans discernement. Ils frappaient tout ce qui se trouvait à portée de vue. Des monstres. Des arbres. Tout et n’importe quoi. Il n’y avait aucune précision, et beaucoup de fils manquaient leur cible. Mais Gerbera ne se souciait pas de ces choses insignifiantes. Il n’en avait pas besoin. Les fils s’enroulaient autour de tout sauf moi, cachés sous son corps. Puis, elle les avait tous pris en main.

« AAAAAAAAAAAAAAH ! »

Elle pourra un cri qui avait secoué l’air même de la forêt. Ses huit jambes s’étaient enfoncées dans le sol. Gerbera était maintenant fixée à l’endroit où ses griffes s’enracinaient profondément. C’était la seconde venue de l’horreur blanche, l’incarnation de la tyrannie.

Tout ce qu’elle avait fait, c’est tirer sur ses fils à pleine puissance. C’est tout. Mais que signifiait une action aussi simple lorsqu’elle était exécutée par une horreur parmi des monstres ?

Le monde s’était contracté sur sa position. La scène que j’avais sous les yeux était si absurde que je ne pouvais la voir qu’en tant que tel. Ses fils blancs attiraient tout ce qui était en vue avec une force terrifiante. Les arbres s’étaient heurtés les uns aux autres alors qu’ils étaient déracinés et réduits en miettes par un rugissement. Les lianes à balles enroulées autour des arbres ne pouvaient rien faire, car elles étaient arrachées et aplaties. Les renards souffleurs, à deux doigts d’être pris dans la catastrophe, s’étaient immédiatement enfuis.

Tout dans la région, qu’ils soient pris par ses fils ou non, avait connu le même sort. Cela avait été écrasé, brisé, déchiré et jeté en miettes. Tout ce qu’elle avait fait venir s’était heurté une dernière fois dans le ciel et avait été pulvérisé en morceaux.

Des fragments de bois, de verdure et de monstres s’entremêlaient dans le ciel et volaient en éclats comme des flocons de neige. Rien n’avait conservé sa forme d’origine. Même dans mon état actuel, j’avais envie de rire. C’était une véritable absurdité.

J’avais une telle force sous mes ordres, et pourtant j’avais réussi à faire une énorme bévue. J’étais au-delà de la rédemption. J’avais complètement échoué à être un maître pour toutes ces filles. C’est ce que je pensais sérieusement. C’était tellement pathétique que je préférais mieux mourir ici.

« Mon Seigneur ! Tiens bon ! »

Néanmoins, je ne pouvais pas me permettre de mourir. Ma vie était avec Lily, Rose, et maintenant Gerbera qui se battait désespérément pour la protéger. J’avais la responsabilité de survivre, même si je devais enfoncer mes dents dans un rocher pour m’accrocher à la vie.

« Je t’amène à Lily immédiatement ! Reste fort ! »

Je n’avais plus la force de lui répondre. Je saignais de partout. Ma chair était brûlée, couverte de rouge et de noir. Cependant…

Je vais mourir ici.

Et alors que Gerbera m’emportait, je m’étais désespérément accroché à la vie.

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