Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 5 – Chapitre 2

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Chapitre 2 : Retour temporaire

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Chapitre 2 : Retour temporaire

Partie 1

« Hein ? Une convocation? »

Cela s’était passé après le retour précipité de Noëlle.

Je prenais le thé avec Anjie et Livia dans le manoir de Marie.

J’avais eu raison de préparer mes précieuses feuilles de thé et mes douceurs.

Anjie avait rapidement bu le thé que j’avais préparé. Elle avait affiché un air vraiment nostalgique après avoir bu pour la première fois depuis longtemps.

C’était ainsi, car nous prenions souvent le thé ensemble jusqu’à il y a quelques mois.

« Il y a aussi une convocation de Sa Majesté. Il n’y aura pas de problème si c’est pendant les vacances d’été, n’est-ce pas ? » demanda Anjie.

Je n’avais pas vraiment de plan prévu là, donc je n’avais pas de problème avec ça.

L’affaire Noëlle me pesait, mais ces deux-là ne comprendraient pas même si je le leur expliquais.

En fait, ce monde était un monde de jeu, et Noëlle était le personnage principal du second jeu ! — si je disais cela, avec quel genre d’yeux elles me regarderaient avec dédains, en me prenant pour une personne folle. C’était effrayant rien qu’en l’imaginant.

« Il n’en reste pas moins que cela semble un peu abrupt de se voir demander de rentrer avec tout le monde, » déclarai-je.

Quand j’avais fini de dire cela, Anjie avait souligné mon malentendu.

« Marie, et ainsi que les personnes qui sont venues avec toi, resteront ici. Il n’y a que toi seul, Léon, qui reviendra avec nous. »

« Hein ? » m’exclamai-je.

Je pensais vraiment que tout le monde avait été rappelé, mais il semblait qu’il n’y avait que moi qui aie été rappelé.

Ce salaud de Roland, qu’avait-il prévu en ne rappelant que moi comme ça ?

— Non, je savais qu’il était le roi, mais pour une raison quelconque, je ne pouvais pas le lui pardonner.

Livia avait pris une bouchée d’une sucrerie, puis elle l’avait remise dans l’assiette.

C’est l’une des sucreries que j’avais trouvée dans la salle à manger. C’était les mets de Marie.

Il semblerait que cela ne convenait pas au palais de Livia.

J’avais cru entendre que c’était des friandises que Jilk avait achetés.

Livia avait bu le thé que j’avais préparé pour en atténuer le goût avant qu’elle ne parle. « En fait, Sa Majesté la reine a également approuvé cette convocation parce qu’elle veut aussi parler du plan à partir de maintenant s’il y a un mouvement de la part de la République. »

« Milaine a dit ça !? Non, la reine a dit cela ? » demandai-je.

Le regard des deux femmes s’était légèrement intensifié lorsque j’avais appelé la reine par son prénom.

Milaine Rafa Hohlfahrt du Royaume Hohlfahrt était la mère biologique de Julian.

Mais malgré son âge, c’était une belle femme qui avait encore l’air très jeune.

Si c’était dans ma vie antérieure, je pourrais certainement la faire tomber pour moi.

— Attends, c’est la femme de quelqu’un d’autre, alors je ne dois pas la draguer.

Franchement pourquoi était-elle la femme de quelqu’un d’autre ?

Même si elle était tout à fait ma préférée.

« E-Euh — alors je suppose que je dois y retourner, » déclarai-je.

Livia avait fait la moue quand j’avais essayé de revenir sur le sujet. « Léon, tu as l’air heureux après avoir appris que tu pourras rencontrer la reine. »

Parce qu’elle est mignonne.

Même maintenant, je n’arrivais toujours pas à croire qu’une telle personne puisse devenir la femme de Roland.

Le mariage politique est vraiment horrible.

Anjie m’avait parlé du plan à partir de maintenant. « Désolée, mais je vais te faire revenir immédiatement. Après tout, tu es le seul à pouvoir agir si quelque chose se passe dans la République. »

Je ne voulais pas m’impliquer dans le gouvernement de la République, mais le royaume — le royaume Hohlfahrt était différent.

L’une des six grandes familles de nobles, la famille Faiviel avait vu son autorité s’effondrer.

Eh bien, la raison en était que je les avais malmenés, mais si un changement politique se produisait à cause de cela, le royaume serait également touché — il y avait une telle possibilité.

Le royaume ne pourrait pas s’en mêler négligemment, mais ils pourraient penser que si c’était moi qui restais ici en ce moment, je pourrais faire quelque chose.

— Ils me surestimaient trop.

Je n’étais pas si différent d’un amateur quand il s’agissait de politique.

Anjie avait regardé dans la salle à manger.

« Malgré cela, tu vis ici avec Son Altesse ainsi que d’autres personnes. — Il est inquiétant quant à savoir si tu pourrais commettre une erreur avec Marie. »

Je pouvais déclarer avec une certitude absolue que c’était la seule chose qui n’arriverait pas.

« Ne t’inquiète pas. Il n’y a rien entre Marie et moi, et rien ne se passera entre elle et moi, même à l’avenir, » répondis-je.

Livia avait jeté un regard empli de doute sur moi. « Vraiment ? Parce que Léon, tu mentais parfois. »

« C’est horrible de dire ça alors même que l’honnêteté est mon seul point positif, » répondis-je.

Anjie avait un peu ri en entendant mon mensonge éhonté. « Cela fait si longtemps que je n’ai pas écouté tes paroles mensongères en buvant du thé. Je suis désolée de te presser comme ça, mais s’il n’y a rien d’autre, nous partirons demain. Léon, y a-t-il quelque chose dont tu dois t’occuper avant de partir ? »

Il n’y avait pas vraiment quelque chose, mais je voulais aller acheter un souvenir.

« Non, mais dans ce cas, voulez-vous faire du tourisme ? Je veux passer chez ma famille à mon retour, donc je veux d’abord acheter des souvenirs, » déclarai-je.

Elles se regardèrent et se firent un signe de tête.

« J’ai compris. Escorte-nous correctement dans ce cas, » déclara Anjie.

« Nous sommes impatientes, Léon, » déclara Livia.

Je m’étais senti très heureux de voir leur sourire à mon égard.

Et puis j’avais décidé de faire en sorte que Marie s’occupe du problème au sein de la République pour le moment.

Mais, le fait de lui laisser les choses en main m’avait rendu — un peu mal à l’aise.

***

Ce soir-là, Léon avait emmené Anjie et Livia faire du tourisme.

Il semblait qu’ils allaient aussi dîner dehors.

Anjie et Livia ne devraient certainement pas vouloir manger le dîner que Marie avait préparé.

Marie pouvait comprendre cela.

Mais elle était inquiète que Léon ne revienne pas au manoir.

« Pourquoi le grand frère ne revient-il pas ? » demanda Marie.

Marie protestait en larmes face à Creare.

« Parce que Livia et Anjie ont dit qu’elles ne voulaient pas rester dans ce manoir, » déclara Creare.

« N’est-ce pas bien si le grand frère revient tout seul ? Je voudrais bien consulter mon grand frère au sujet de nos frais de subsistance ! » déclara Marie.

Les cinq idiots lui avaient enlevé leurs frais de subsistance précédemment donnés.

Elle ne savait pas quelle part de cet argent pouvait être restituée.

Si elle n’avait pas de chance, ils pourraient devoir passer les vacances d’été sans le sou.

« Je ne connais pas le type d’herbe comestible qu’on peut trouver dans ce pays, » déclara Marie.

Si elle était dans sa ville natale, elle connaissait alors le type d’herbe comestible qui s’y trouvait, donc si elle était seule, elle pouvait tenir le coup.

Mais c’était une autre histoire lorsqu’elle se trouvait au pays d’un pays étranger.

Marie ne savait pas si l’herbe qui poussait ici pouvait être mangée ou non.

« — Marie-chan, as-tu l’intention de manger les plantes qui poussent ici ? Eh bien, si l’on met de côté ce problème, on ne peut pas y remédier, n’est-ce pas ? Penses-tu que ces deux-là voudront rester dans ce manoir alors même qu’il y a Marie-chan et Julian ici? » demanda Creare.

Auparavant, Julian avait été séduit par Marie et avait rompu ses fiançailles avec Angelica.

Anjie détesterait sûrement passer la nuit sous le même toit qu’eux.

« Le grand frère a sa propre maison, n’est-ce pas ? » déclara Marie.

« Le maître dit que cet endroit n’est pas bon parce qu’il n’a pas été nettoyé. C’est pourquoi, aujourd’hui, ils dormiront dans la Licorne et retourneront au royaume dès le matin avec elle, » déclara Creare.

Marie était tombée dans le désespoir.

Parce que même si c’était des vacances d’été à l’étranger — elle ne pourrait pas en profiter.

« Qu’est-ce que je fais maintenannnnnnnttt ! » cria Marie.

Creare s’amusait à observer la situation de Marie, mais elle lui avait finalement dit la vérité.

« Mince, Marie-chan, tu es vraiment stupide. Même le maître est au courant de ta situation, » déclara Creare.

« Vraiment ? » demanda Marie.

« Le maître va quitter la République pour un certain temps, il a donc laissé un message à Marie-chan pour qu’elle s’occupe de tout ce qui se passe pendant son absence, » déclara Creare.

« Eh, est-ce tout ? Stupide grand frèrrrrrreee ! » cria Marie.

De l’argent supplémentaire pour les frais de subsistance qu’elle espérait n’avait pas été préparé pour elle.

Creare avait fait quelque chose et, *wham*, quelque chose était tombé sur le sol.

Marie avait immédiatement réagi à ce bruit. « C’est… »

Sur le sol, après être tombé, il y avait un sac rempli de rouleaux d’argent.

« Vois-tu, le maître a pensé que Marie-chan aurait sûrement besoin d’argent pour les frais de subsistance ici, alors il t’a préparé ceci, » déclara Creare.

Marie avait sauté sur le sac d’argent et avait frotté ses joues dessus.

« Je t’aime, Onii-chan ! »

 

 

Creare avait parlé avec exaspération en voyant Marie agir comme ça. « Tu es vraiment honnête avec tes désirs, Marie-chan. Mais, je ne déteste pas cela. Parce que le sang de la vieille humanité est épais en toi ! Je t’aime Marie-chan ! »

Marie ne comprenait pas les réactions des vieilles armes comme Luxon ou Creare face aux anciens humains.

C’est pourquoi elle avait ignoré le discours sur le sang ou l’ADN.

L’important, à l’heure actuelle, c’était le coût de la vie. Marie avait étreint le sac d’argent avec amour.

« Dis au grand frère de tout me laisser ici. De toute façon, même les six grands nobles ont peur contre mon grand frère et ne feront rien, » déclara Marie.

« Je pense qu’il n’est pas bon d’être négligent pour autant. Mais cette fois, je resterai ici et je t’aiderai, » déclara Creare.

« Hein ? Tu restes ici ? » demanda Marie.

« Oui. Après tout, ce sera inquiétant avec seulement Marie-chan et les autres personnes ici. Mais, je suis à l’origine une IA de laboratoire, donc il sera troublant que tu attendes de moi autant d’utilité que Luxon, » déclara Creare.

Creare murmura. « j’espère que le maître reviendra aussi vite que possible. »

Marie avait alors dit. « Il n’y a pas lieu de s’inquiéter si nous t’avons ici, n’est-ce pas ? ».

Les six grandes maisons de nobles avaient peur de Léon et ne voulaient rien faire — c’est ce que pensait Marie.

Elle était plus inquiète pour Noëlle que pour eux.

« Mais je suis plus inquiète pour Noëlle, » déclara Marie.

« Elle est le personnage principal du deuxième jeu, n’est-ce pas ? Quelque chose s’est-il passé ? » demanda Creare.

« — Elle a le cœur brisé en ce moment. Je n’ai jamais pensé qu’elle tomberait amoureuse de mon grand frère, » déclara Marie.

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Partie 2

Le lendemain.

Lelia avait été choquée lorsqu’elle avait vu Noëlle sortir de sa chambre.

Les yeux gonflés par les pleurs et les cheveux abîmés.

Elle avait déjà des cheveux indisciplinés dès le début, mais là, c’était particulièrement horrible.

Noëlle avait touché ses cheveux pour cacher sa gêne.

« Même le lit me semble étrange quand je l’ai utilisé après si longtemps. Le temps est également bon aujourd’hui, je devrais peut-être ranger ma chambre, » déclara Noëlle.

Lelia s’inquiéta de voir Noëlle se forcer à sourire.

« S’est-il passé quelque chose, grande sœur ? » demanda Lelia.

« Ce n’est rien, » répondit Noëlle.

Parce qu’elles étaient sœurs — parce qu’elles étaient jumelles, elle comprenait.

Non, même un étranger serait capable de deviner que quelque chose était arrivé à Noëlle s’il voyait son apparence actuelle.

Lelia avait préparé une boisson pour Noëlle.

« Cela ne me dérange pas vraiment si tu ne veux pas le dire, mais tu te sentirais plus à l’aise si tu en parlais, » déclara Lelia.

Elle lui avait préparé une tasse de café.

Lorsque Lelia l’avait remis à Noëlle, son mouvement s’était arrêté un instant par surprise.

Noëlle cacha le dos de sa main droite.

Elle avait surtout deviné de quoi il s’agissait, rien qu’à partir de là.

Ne me dites pas, le blason de la prêtresse est apparu ? Mais, alors — se pourrait-il que le partenaire de ma grande sœur soit Léon ?

L’ordre était différent, mais maintenant les blasons du gardien et de la prêtresse étaient apparus.

Pour parler en termes de jeu, avec ceci, une des conditions claires avait été remplie.

Mais l’état de Noëlle était étrange.

Lelia était confuse, mais elle s’était assurée de ne pas le montrer.

Noëlle avait caché son visage avec sa main gauche.

« — Lelia, tu connais la légende de notre famille, n’est-ce pas ? Tu sais, l’histoire de la prêtresse et du gardien, » déclara Noëlle.

Lelia avait bu son café en se remémorant la légende.

Je crois qu’il y avait bien ce genre de choses.

Cette légende avait joué un rôle important dans l’histoire d’amour de la suite de ce jeu vidéo otome.

Le gardien était à l’origine un homme choisi par la prêtresse.

En d’autres termes, la personne choisie par la prêtresse serait celle qui pourrait obtenir le rang le plus élevé parmi les blasons que l’arbre sacré conférait au peuple.

C’est pour cette raison qu’il y avait eu ce genre de légende tout au long de l’histoire de ce jeu vidéo otome.

« Celui dont le cœur est lié à la prêtresse et qui éprouve un sentiment fort envers elle, tout comme la prêtresse éprouve un sentiment fort envers lui, sera celui qui sera digne d’être le gardien. — C’était quelque chose comme ça, n’est-ce pas ? C’est aussi ainsi que Kaa-san a choisi Tou-san, » déclara Lelia.

Oui, notre mère avait un fiancé nommé Alberque de la Maison Rault, mais elle a choisi Tou-san qui ne venait pas des six grandes maisons de nobles.

Leur père était un roturier qui n’avait pas de symbole.

Leur mère avait trahi Alberque et avait choisi leur père.

Alberque avait été en colère à cause de cela et il avait détruit la maison Lespinasse pour se venger — c’est ainsi qu’Alberque était dans le jeu.

Lelia s’était également souvenue de ces faits.

Et donc, le personnage principal a nourri son amour envers la cible de conquête dans l’académie et elle a choisi celui qu’elle aimera comme gardien à la fin. Mais, à ce rythme, c’est Léon qui sera choisi.

Si cela se produisait, cela n’apporterait que des ennuis à Lelia.

Elle n’avait jamais pensé que sa grande sœur choisirait Léon parmi tous les autres.

Mais Noëlle avait alors dit. « Tu vois — j’aimais bien Léon. Mais, il semble que ce ne soit qu’un sentiment unilatéral. Il était impossible de continuer à vivre avec lui comme ça, c’est pourquoi je suis revenue. »

Elle avait dit cela en pleurant.

Le regard de Noëlle était dirigé vers le dos de sa main droite.

Elle devait être mentalement faible en ce moment.

Elle avait essayé de cacher qu’elle avait obtenu l’écusson de la prêtresse, mais Lelia avait pu le remarquer tout de suite.

Est-ce que c’est bien ou mal, je ne peux pas le décider...

Elle était heureuse que le gardien et la prêtresse soient tous présents, mais Noëlle se sentait maintenant déprimée.

Elle ne pouvait pas prédire l’évolution à partir d’ici.

« Mais est-ce que la grande sœur s’est-elle confessée à ce type ? Il n’a pas l’air populaire, donc si la grande sœur lui avoue, il a l’air de quelqu’un qui sautera sur l’occasion immédiatement, » déclara Lelia.

Léon ne ressemblait pas à Loïc et aux autres.

De plus, elle n’avait jamais entendu parler d’une rumeur inconstante à son sujet.

C’est pourquoi elle pensait qu’il n’avait pas de fille avec qui il sortait.

Noëlle avait secoué la tête. « Il a une fiancée. — Non, deux en vérité. »

« Deuuuuuxxx !? »

Il était également surprenant d’apprendre qu’il avait une fiancée, de savoir qu’il en avait deux était complètement hors de ses attentes.

« Je, je vois. Ce type est aussi plus ou moins noble après tout, peut-être que quelque chose comme ça n’est pas si rare dans le royaume ? » demanda Lelia.

Lelia l’avait dit que tout en commençant à paniquer alors que peut-être ses propres connaissances étaient erronées.

Attends. Dans le royaume, je pense que c’est la femme qui y occupe une position plus forte, mais est-ce peut-être différent quand ce n’est pas le jeu, mais la réalité ? J’aurais dû le confirmer avec ces gars.

« Eh bien, je comprends maintenant la situation. Et donc, que va faire la grande sœur maintenant ? Il n’est pas bon de continuer à garder ça pour toi pour toujours. Et si la grande sœur essayait plutôt de chercher un nouvel amour ? » demanda Lelia.

Lelia s’était creusé la tête pour choisir qui elle devait présenter à Noëlle, mais Noëlle avait secoué la tête.

« Tout va bien pour l’instant. Une chose comme l’amour — je ne veux plus du tout y penser, » déclara Noëlle.

Lelia pensait que les dommages subis par sa sœur étaient graves, mais pour l’instant, elle avait décidé de consulter d’abord Léon et Marie.

Mais, elle ne pouvait pas non plus laisser Noëlle seule quand elle était comme ça, alors elle l’avait accompagnée toute la journée.

***

Avant de nous rendre au palais, je m’étais d’abord arrêté sur le territoire du baron Baltfault, qui était ma ville natale.

Lorsque mon père m’avait accueilli, il avait saisi mes épaules et m’avait secoué d’avant en arrière.

« Qu’as-tu fait dans un autre pays ? Je pensais que c’était la bonne chose à faire que tu sois fiancé. Non, était-ce un échec ? Quoi qu’il en soit, pourquoi avoir commis un adultère tout à coup, hein ? » déclara mon père.

Il semblerait que le soupçon de tricherie se répande également chez nous.

Ils étaient vraiment méfiants.

« Je ne ferai jamais quelque chose comme de l’adultère. C’est un malentendu. Malentendu ! » répondis-je.

« Vraiment ? » demanda mon père.

Quelqu’un était venu pendant que je parlais avec mon père. C’est ma grande sœur Jenna qui était rentrée chez elle parce que c’était les vacances d’été.

« Léon, où est le souvenir ? » demanda Jenna.

Ma petite sœur Finley l’accompagnait.

Elle avait une petite stature et un corps svelte. Ses cheveux étaient courts et bouclés au bout.

Son regard vers moi devait être dur parce qu’elle avait entendu parler du soupçon d’adultère.

« — Onii-chan est le pire, » déclara Finley.

Pourquoi m’a-t-on fait ce reproche ? J’avais déjà dit que c’était un malentendu.

J’avais mis cela de côté et j’avais regardé fixement ma grande sœur Jenna.

« Qu-Quoi ? Peut-être t’excites-tu à propos de ta propre grande sœur ? » demanda Jenna avec méchanceté.

Il y avait des choses qui ne pouvaient pas être dites, même en plaisantant.

Il n’y avait aucune chance que je sois excité par ma grande sœur de sang.

La raison pour laquelle je regardais Jenna, c’est que je me souvenais d’une personne de la République qui m’avait demandé « Appelle-moi Onee-chan ».

Elle s’appelait Louise.

C’était une personne aimable et fiable.

J’avais détourné mon regard de Jenna.

« Boff. »

Quand j’avais dit cela, le visage de Jenna était devenu rouge et elle s’était plainte de moi.

« Quoi ? Qu’est-ce que c’est ? Tu as soudain regardé l’autre et tu lui as dit “boff” ! Tu es vraiment un type grossier. Je ne peux pas croire que quelqu’un comme ça puisse commettre un adultère, la République doit être un pays vraiment étrange, » déclara Jenna.

J’avais alors dit à Jenna.

« Oublie cela! As-tu pu trouver un partenaire à l’académie, Onee-sama ? » demandai-je.

Jenna avait tremblé et elle s’était éloignée loin de moi.

Finley avait également suivi derrière Jenna et m’avait tiré la langue « Beeh ~. »

Il s’agissait de Jenna que nous parlions, donc je ne pensais pas qu’elle pourrait trouver quelqu’un.

Il semblerait que j’étais sur la bonne voie.

J’avais vu Jenna afficher un sourire triomphant.

« Je gagne, » déclarai-je.

Le père semblait exaspéré par notre petit échange. « Ne la provoquez pas. Même Jenna doit travailler dur, mais les hommes de l’académie jouent la sécurité en ce moment et elle ne trouve personne là-bas. »

« Jouer la sécurité ? » demandai-je.

« Lors qu’ils décident de se marier, c’est mieux avec une fille qui n’a pas été teintée par le bon sens de l’académie, quelque chose comme ça ? Eh bien, je vais marier Jenna avec une autre maison qui est à notre charge, afin qu’elle puisse quand même se marier, » déclara mon père.

Ce que mon père en parlant d’une famille dépendante de nous, c’était une maison de chevaliers qui était comme notre subordonné.

Quelqu’un qui avait une pairie de chevalier était souvent appelé quasi baron.

Pour que cette maison puisse épouser la fille de leur supérieur — je serais repoussé si c’était moi.

« Tu vas leur offrir Jenna ? Cette maison dépendante sera trop pitoyable en subissant ça, » déclarai-je.

« N’appelle pas ça offrir. J’ai l’intention de la marier après l’avoir bien éduquée, » déclara mon père.

En fin de compte, ce n’était qu’un plan. — D’après ce que j’avais vu tout à l’heure, je ne pouvais déjà que dire que ce sera difficile.

Malgré cela, la situation du mariage dans le royaume changeait aussi progressivement.

J’étais jaloux de mes juniors.

Non, j’avais deux fiancées merveilleuses, je n’avais donc pas besoin de ressentir de la jalousie.

Mon père me l’avait alors demandé. « Plus important encore, tu as été convoqué au palais, n’est-ce pas ? Quel genre de gâchis as-tu fait cette fois-ci ? »

« S’il te plaît, ne parle pas comme si je faisais toujours du désordre chaque fois. Cette fois-ci, je ne faisais que tabasser un fils d’un gros bonnet de la République, » déclarai-je.

« — Parfois, je me sens coupable envers le palais. J’ai presque le désir de dire que je suis désolé que mon fils soit toujours une gêne, » déclara mon père.

Quelle impolitesse!

Celui qui était dérangé, c’était moi au lieu d’eux.

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Partie 3

Quand j’étais arrivé au château, Roland m’attendait déjà.

Comme la réunion n’était pas dans la salle d’audience, alors même les actes légèrement informels étaient autorisés.

Autour de nous, il y avait les fonctionnaires du gouvernement et les chevaliers de la garde.

Il y avait aussi Milaine ici, mais Roland avait l’air de vouloir me parler.

Il semblait fatigué. Son teint était mauvais et ses cheveux étaient également légèrement désorganisés.

Apparemment, il était occupé chaque jour par des questions concernant la République et il s’en plaignait. « Tu as l’air vif, morveux, même si je n’ai pas le temps de dormir ici par la faute de quelqu’un. »

« Oui. Je dors toujours profondément tous les jours, » répondis-je.

J’avais fait un sourire rafraîchissant vers Roland qui ne pouvait pas dormir.

Roland avait serré les dents en raison de la frustration.

Je voulais voir ce visage.

Il semblerait que je pourrais aussi très bien dormir aujourd’hui.

« Je suis extrêmement occupé en ce moment à cause de toi. Tu aimes vraiment causer des problèmes, » déclara Roland.

« Un noble d’Alzer s’est battu contre nous. J’ai pensé qu’il serait impoli de ne pas répondre de la sorte, » répliquai-je.

« Entrer en guerre juste à cause d’une simple querelle, c’est vraiment une façon de penser barbare. Tu me déçois, » déclara Roland.

« Merci beaucoup, Votre Majesté ! C’est parce que je veux voir votre majesté faire une telle tête que j’ai aussi fait de mon mieux ! » répliquai-je.

Je n’avais rien ressenti, même s’il était déçu par moi.

En premier lieu, Roland n’avait aucune attente envers moi.

Comme j’avais aussi travaillé dur pour voir le visage frustré de Roland, cette évolution avait été exactement comme je l’attendais.

« Je veux t’envoyer à la potence dès maintenant, » déclara Roland.

« Ma reine ! Sa Majesté a dit de vilaines choses comme ça ! » déclarai-je.

Lorsque j’avais demandé de l’aide à Milaine, Roland m’avait dit. « Petite merde, c’est lâche ! » dans la panique.

Milaine avait averti Roland avec un visage exaspéré. « Nous ne pouvons pas envoyer à la potence celui qui a sauvé Julian. De plus, c’est une bonne chance pour le royaume. Léon-kun — non, Léon-dono doit être récompensé pour ses efforts. »

Il semblait que je recevrais une récompense.

Jusqu’à présent, j’avais été promu sans raison comme récompense, mais à ce moment, j’étais un comte avec un troisième rang inférieur ! J’étais dans une position où je ne pouvais pas monter plus haut.

C’est pourquoi la récompense ne serait plus une promotion, alors je pourrais l’accepter avec joie.

— Pourtant, comment ai-je pu gravir les échelons jusqu’à ce niveau ?

Même moi, j’étais confus par ce fait.

Roland avait détourné son visage de moi.

C’était enfantin de sa part, mais j’étais un adulte, alors je lui pardonnerai.

Milaine avait parlé de la poursuite du plan. « Grâce à Léon-dono, nous avons pu connaître en détail les conditions internes de la République. J’ai déjà entendu dire qu’ils vénéraient l’arbre sacré, mais je n’aurais jamais pensé que cet arbre avait également apporté un si grand bénéfice à la République. »

N’étaient-ils pas trop ignorants des conditions internes de la République ?

Je nourrissais un tel doute, mais je ne le pensais que parce que j’avais des connaissances de ma vie antérieure.

Dans ce monde, la propagation de l’information était étonnamment lente.

Il y avait également un problème de crédibilité de ces informations.

Il y avait aussi beaucoup d’histoires dont on ne pouvait pas déterminer si elles étaient mensongères ou vraiment exactes, ce qui posait un problème de tri des informations qui étaient vraiment exactes.

Mais, pour Milaine qui m’avait fait confiance personnellement, il semblerait qu’elle ait jugé que les informations que j’avais fournies étaient correctes.

Cela m’avait rendu très heureux.

« La Maison Faiviel des six grandes familles de nobles perdant de sa force, je m’inquiète de la façon dont Rachelle va évoluer, » déclara Milaine.

« Voulez-vous parler du Saint-Royaume de Rachelle ? » demandai-je.

Ce pays avait également placé une ambassade auprès de la République, n’est-ce pas ?

Le Saint-Royaume de Rachelle était un pays voisin du Royaume de Hohlfahrt.

Ils s’étaient beaucoup battus entre eux à cause de leur hostilité.

Mais, la famille de Milaine était à l’autre bout du Saint-Royaume de Rachelle. Le Saint-Royaume était placé entre ce pays et son pays.

Le Royaume-Uni de Repard.

C’était un pays qui était un rassemblement de petits pays situés sur un seul continent. Le pays avait été unifié par trois maisons ayant une grande influence même parmi tous les pays qui s’y trouvaient.

La famille de Milaine était le dirigeant du pays qui avait servi de chef de l’alliance du Royaume-Uni.

C’était un pays avec quelques circonstances et un gouvernement gênant.

Après tout, le pays était formé de petits pays qui s’étaient seulement unis parce que, seuls, ils ne pouvaient pas s’opposer au Saint-Royaume de Rachelle s’ils lançaient une invasion.

J’avais été surpris quand le nom de Rachelle est sorti, alors Milaine me l’avait expliqué de manière facile à comprendre.

« C’est parce que Rachelle a un lien avec la Maison Faiviel. Si la Maison Faiviel a perdu son influence, il est possible qu’ils comptent sur Rachelle. Rachelle pourrait aussi s’approcher des six autres grands nobles. »

Ah, donc c’était quelque chose comme ça.

Je l’avais facilement compris.

« Hein ? Alors, de laquelle des six grandes maisons de noble notre pays est-il proche ? »

Je n’avais jamais rien entendu à ce sujet, alors j’avais demandé. Puis Roland avait fait une grimace.

« Il n’y a pas de maison là-bas dont nous soyons particulièrement proches. Non, je dois dire qu’il n’y en a plus maintenant, » déclara Roland.

« — C’est donc la maison Lespinasse, » déclarai-je.

Dans le passé, la République d’Alzer était dirigée par sept grands nobles.

C’était la famille de Noëlle et Lelia, la maison Lespinasse, qui les représentait — mais elle avait été détruite il y a environ dix ans.

C’était l’œuvre de la Maison Rault.

C’était lié à Louise et à Alberque.

Je me sentais un peu déprimé parce que ce n’était pas des gens mauvais selon moi.

« Depuis lors, nous ne nous sommes plus rapprochés d’aucune autre maison et nous avons maintenu les relations entre nos deux pays limitées à l’importation de pierre magique. En y repensant, cela fait dix ans, » Roland avait l’air nostalgique en disant ça.

Milaine semblait vouloir coopérer avec d’autres maisons là-bas en considération de l’avenir. « Dix ans se sont écoulés depuis la destruction de la maison Lespinasse. Nous aussi, nous devons joindre nos mains à celles des autres maisons de la région. »

De ce fait, le Royaume de Hohlfahrt voulait également un lien fort avec Alzer.

Je pourrais comprendre cela.

J’avais essayé d’imaginer avec qui ce pays allait coopérer, mais — je n’en avais aucune idée.

Je n’avais aucun sens politique.

« Ce sera impossible avec la Maison Faiviel, il faudra donc le faire avec les cinq autres maisons, » déclarai-je.

Au mieux, j’avais seulement compris que la Maison Faiviel n’était pas le bon choix.

Mais il semblait que Milaine n’avait pas non plus l’intention de me laisser prendre toutes les décisions concernant cette affaire.

J’étais soulagé parce que je ne me sentirais troublé que si on me laissait faire.

« Nous allons y envoyer fréquemment des diplomates, c’est pourquoi je vous demande, Léon-dono, d’apporter votre soutien sur place. Il semble que les enfants et les jeunes des six grandes familles de nobles fréquentent l’académie, alors s’il y a des informations, n’hésitez pas à nous les communiquer. De plus, nous préparerons une position pour vous afin que vous puissiez agir de manière indépendante au sein de la République. Si quelque chose arrive, nous vous laisserons le soin de décider de ce qu’il faut faire, Léon-dono. »

Cette réunion n’était pas dans un cadre officiel, mais le ton de Milaine était différent de l’habituel.

Elle était en mode travail.

Je m’étais senti un peu déçu.

Mais si c’était la demande de Milaine, alors je ne pouvais pas faire autrement.

J’étais un chevalier et un comte du royaume de Hohlfahrt.

Je ne pouvais qu’obéir.

« Je vous en prie, laissez-moi faire, » déclarai-je.

Quand j’avais dit cela, Roland avait lâché une plainte de son côté. « Toi ! Même si tu as fait une expression vraiment désagréable quand tu es avec moi, pourquoi es-tu si obéissant quand c’est avec Milaine, hein ? »

Quelque chose comme cela était évident.

« Peut-être est-ce dû à la différence dans le comportement habituel de votre majesté ? Il vaudrait mieux que Votre Majesté fasse son travail avec plus de sérieux, » répliquai-je.

Quand j’avais dit cela avec effronterie, les fonctionnaires et les chevaliers autour de moi avaient fait un signe de tête profond.

Il y avait même des gens parmi eux qui me regardaient comme pour me dire. « Dites-lui en plus de notre part ! »

Cela m’avait montré très clairement à quel point ce salaud de Roland se comportait de manière horrible d’habitude.

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Claramiel

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