Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 5 – Chapitre 11 – Partie 4

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Chapitre 11 : Le voleur de mariée

Partie 4

« Oh, est-ce le mieux que tu puisses faire ? Il y a une limite à la déception que l’on peut avoir. N’as-tu pas d’autre atout caché ? L’apparence de l’armure est vraiment trompeuse ! Peut-être es-tu déjà à court d’astuces ! »

Quand j’avais ri, l’armure rouge avait chargé vers Arroganz.

J’avais rangé l’arme et j’avais fait en sorte qu’Arroganz arrête l’armure rouge qui approchait — d’une main.

Même si les armures étaient entrées en collision en plein vol, Arroganz n’avait presque pas bougé. L’armure rouge qui avait perdu son élan était celle qui avait été repoussée par l’impact. Son blindage avait été cabossé lors de la collision.

Loïc devait être intensément secoué à l’intérieur.

J’avais fait voler l’armure pour qu’il y ait une distance créée entre nous, et j’avais sorti l’un des fusils d’Arroganz.

J’avais visé et j’avais dit à Loïc où j’allais tirer.

« Je vise ta jambe droite, alors voyons comment tu la bloques ou l’esquives. »

« Kuh ! »

Loïc laissa échapper une voix peinée et tenta de s’échapper en matérialisant l’emblème devant l’armure pour servir de bouclier.

Luxon avait parlé quand il avait vu cela. « Ce modèle de bouclier a déjà été analysé. »

Quand j’avais appuyé sur la gâchette, la balle avait traversé la jambe droite de l’armure rouge qui se baladait et l’avait détruite.

Naturellement, le bouclier avait également été percé.

Loïc perdit son calme en voyant cela. « La protection divine de l’arbre sacré est percée — . »

« Ne crois pas que les autres pays ne trouveront jamais de contre-mesure. Il est déjà possible de percer à travers la protection divine dont tu es si fière. »

Eh bien, c’était un mensonge.

Mais en disant cela, ils ressentiraient davantage le danger.

« Bon, le prochain est ton bras droit. »

Il semblait que Loïc ne pouvait pas accepter ce qui venait de se passer. Il utilisa la puissance de son emblème pour superposer encore plus de boucliers.

Il avait superposé trois boucliers et les avait même épaissis davantage.

« — C’est inutile. »

C’était exactement comme l’avait dit Luxon.

Quand j’avais appuyé sur la détente, la balle avait percé tous ces boucliers et avait fait sauter le bras droit de l’armure rouge.

« Accélérons le rythme ! Le prochain est ta jambe gauche ! »

Je montrais à la République la vue de l’écusson qui se perçait facilement et de la toute nouvelle armure de la Maison Barrière qui se faisait battre.

« Quoi, cette chose n’est qu’une cible ? J’ai entendu dire que les armures d’Alzer sont puissantes, mais elles ne sont pas aussi effrayantes que la rumeur le laissait entendre, hein. Si c’est le cas, il semble qu’on puisse attaquer tout de suite. Je conseillerai peut-être à Sa Majesté d’envahir Alzer. Je vais lui dire que si nous ne nous dépêchons pas, un autre pays va nous l’arracher, quelque chose comme ça ! La République va être un beau terrain de chasse ! »

Quand j’avais dit cela en détruisant l’armure de Loïc, les militaires de la République autour de nous commencèrent à avoir peur.

Je m’étais approché de l’armure rouge qui avait perdu ses membres et je l’avais soulevée en lui saisissant la tête.

J’avais appuyé la bouche du fusil contre le cockpit et j’avais parlé à Loïc.

« Tu n’es vraiment qu’un petit avorton. Il est décevant que la protection divine de l’arbre sacré ne soit pas plus importante. »

« M-Merde »

Je pouvais entendre la voix frustrée de Loïc.

C’est moi qui avais été frustré ici.

Si seulement tu étais plus décent — si seulement tu interagissais avec Noëlle normalement, cela ne se passerait pas comme ça.

Le développement de Noëlle tombant amoureuse de moi était impossible.

Il y avait une limite à la jalousie que l’on pouvait avoir.

« Peut-être que Noëlle te détestait parce que tu es si faible. Tu prenais des airs même si tu es une mauviette, puis tu causais des ennuis en entraînant aussi ton entourage — tu es le pire. Je comprends que Noëlle puisse te détester. »

« Salaud, tu ne comprends rien ! Qu’en sais-tu ? J’aime Noëlle ! Je l’aime. »

« Dommage ! Noëlle ne t’aime pas. Elle déteste plutôt ton attitude ! »

Elle n’avait jamais rien dit de tel, mais dans son état actuel, il n’y avait aucune chance qu’elle puisse encore l’accepter.

Si une fille que j’aimais me disait « je te déteste », j’aurais envie de pleurer rien qu’en l’imaginant. Je n’avais pas l’impression que je pourrais me remettre sur pied si Anjie et Livia me disaient quelque chose comme ça.

Il semblerait que Loïc soit aussi de même.

« Si seulement. Si seulement tu n’étais pas apparu devant nous ! »

« Ce serait toujours la même chose. Même dans ce cas, Noëlle ne t’aurait pas choisi. »

« TOIIIIIIIIIIII !! »

Il avait quand même essayé de résister, même avec la bouche d’un canon pointé sur lui. Il n’avait pas essayé de mendier pour sa vie.

Ce type était vraiment gênant.

Le cœur de Loïc ne montrait aucun signe de faiblesse.

Mais les militaires qui assistaient à cette bataille allaient plutôt avoir le cœur brisé.

Un propriétaire d’un emblème de haut noble ne pouvait pas gagner contre Arroganz, même après avoir piloté la meilleure armure de la République.

Loin de gagner, il s’était même fait écraser sans offrir un bon combat. Devant une telle réalité, on leur avait montré à quel point ils étaient faibles.

Luxon m’avait mis en garde.

« Maître, l’armure ennemie est hors de contrôle. Elle va exploser en raison d’une alimentation excessive en énergie. Veux-tu bien te retirer immédiatement ? »

« Hein ? Oh, Loïc, peut-il s’échapper de là ? »

« Peut-être l’a-t-il lui-même remarqué, mais — il semble qu’il n’ait aucune intention de s’échapper. »

« Merde ! »

J’avais rangé le fusil et j’avais fait en sorte qu’Arroganz ouvre de force l’écoutille du cockpit. J’avais vu Loïc à l’intérieur.

Son visage qui me regardait fixement dégageait de la folie.

« Sors de là, espèce d’idiot ! »

Loïc ria. « Je t’emmènerai en enfer. Je vais m’autodétruire comme ça. Je vais te réduire en miettes ! »

Des racines en bois avaient poussé sur l’emblème de Loïc et avaient empêché Arroganz de s’enfuir.

« Quoi !? »

Luxon me l’avait reproché. « C’est parce que le maître continue de jouer. »

Luxon m’avait arraché le contrôle et Arroganz avait commencé à arracher avec force les racines et le lierre.

Après cela, il avait immédiatement saisi Loïc et l’avait arraché du cockpit.

L’armure rouge devenait incontrôlable et laissait échapper des fumées. Arroganz la repoussa et elle explosa dans les airs.

Arroganz avait couvert Loïc des deux mains tout en prenant de la distance par rapport à l’explosion — Luxon était perplexe devant la puissance de l’explosion.

« — La puissance de l’explosion est plus grande que prévu. »

« C’était dangereux. »

« La puissance de l’emblème a également eu un rendement plus important que prévu. C’est inquiétant. »

« De toute façon, tout est fini avec ça. »

Loïc s’était évanoui alors que nous avions lentement atterri sur le sol.

 

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Loïc était entouré de soldats quand il avait ouvert les yeux.

« — Ce lieu. »

Ses bras et ses jambes étaient soignés, mais les médecins avaient regardé sa main droite et avaient secoué la tête.

« Monseigneur, c’est malheureux, mais la protection divine du jeune maître disparaît. »

Bellange avait regardé Loïc avec des yeux froids, puis il avait immédiatement cessé de le regarder.

« Sans protection, hein — eh bien, ce gamin ne peut plus être utilisé de toute façon. Procéder à la procédure de déshéritement. Il y a d’autres choses importantes en ce moment. Il sera difficile de faire face aux conséquences. »

Arroganz était là, devant le regard de Bellange.

Il avait l’air très frustré.

Ils avaient perdu non seulement en dirigeable, mais aussi en technologie d’armure.

Non, il semblait que sa frustration provenait de la défaite des six grands nobles.

Lorsque Loïc avait soulevé le haut de son corps pendant qu’il était soigné, Noëlle était venue avec Léon.

Autour d’elle, il y avait aussi les jeunes nobles du royaume autres que Léon qui suivaient comme des gardes.

Noëlle s’était accroupie en arrivant aux côtés de Loïc et avait posé son regard au même niveau que le sien.

Loïc regarda Noëlle et rit avec désinvolture.

« Es-tu ici pour te moquer de moi ? Es-tu ici pour te moquer de moi qui ai perdu pathétiquement et même perdu sa protection divine ? Mais, je n’abandonnerai pas pour autant. Noëlle, tu es mi — . »

Noëlle l’avait giflé.

Loïc lança immédiatement un regard furieux sur Noëlle, mais son expression se transforma en désarroi.

« P-Pourquoi pleures-tu ? »

Noëlle pleurait.

Des larmes coulaient de ses yeux en grosses gouttes.

Noëlle avait baissé les yeux pour ne pas le montrer et avait parlé avec force.

« Je ! J’ai appris à te haïr non pas parce que tu es faible ! Loïc, toi, un jour tu as commencé à me traiter comme un objet. Quoi que je fasse, tu disais que je ne te convenais pas, et que tu m’achèterais des choses plus cher ! »

C’était l’histoire avant que Loïc ne soit détesté.

Lorsqu’il était devenu proche de Noëlle, il y avait eu une fois où ils s’étaient rencontrés par hasard en ville et avaient passé de bons moments ensemble.

À cette époque, Loïc voulait que Noëlle devienne une femme qui lui convienne et se plaignit de la conduite de Noëlle. Du point de vue de Loïc, il ne faisait que lui donner des conseils.

« C’était pour ton bien ! »

« Je… ! — Les choses normales me conviendraient parfaitement. S’amuser ensemble, manger, faire du shopping — je voulais les apprécier davantage. Et pourtant, tu as tout rejeté de moi. »

Loïc se souvint alors de ce que Noëlle lui avait dit.

Quand Noëlle avait dit qu’elle voulait faire du bateau, il avait refusé en disant qu’il allait préparer un dirigeable.

Lorsqu’ils allaient prendre leur repas, Noëlle voulait entrer dans un restaurant qui était juste un peu cher, mais il avait dit qu’un tel restaurant était désagréable et s’était dirigé vers un restaurant de grande classe.

Lors de ses achats, l’accessoire que Noëlle voulait était bon marché, alors il avait refusé et lui avait offert quelque chose qui lui plaisait.

Noëlle déclara. « Je ne suis pas un bon parti pour toi. J’ai réalisé cela et j’ai arrêté de sortir avec toi. Et pourtant, tu m’as poursuivie. Tu m’as même mis un collier qu’on ne pouvait pas enlever sans perdre la vie ! »

Le collier maudit qui était autour du cou de Noëlle.

Léon portait le bracelet du maître.

Noëlle avait regardé Loïc avec tristesse.

« Loïc — me regardes-tu vraiment ? Tu ne me reconnais pas. Ce n’est pas ce que je voulais, c’est pourquoi j’en suis venue à te détester. »

Loïc n’avait rien pu répondre. C’était alors Albergue et Louise étaient venus avec quelques personnes les suivants.

Parmi eux, il y avait aussi Lelia avec Émile qui l’escortait.

Noëlle avait alors demandé à Loïc.

« Loïc, sais-tu ce que je préfère ? »

Loïc avait baissé sa tête.

— Il avait été choqué en réalisant qu’il ne savait pas une seule chose que Noëlle aimait.

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Claramiel

Claramiel

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