Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 5 – Chapitre 11 – Partie 3

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Chapitre 11 : Le voleur de mariée

Partie 3

Une armure avait traversé le mur du temple de l’arbre sacré et était sortie.

C’était une armure que possédait la maison Barriere, une armure faite sur mesure.

Les armures d’Alzer possédaient un mécanisme pour recevoir l’énergie de l’arbre sacré.

Elles avaient l’exigence que son pilote ait un emblème, mais leurs performances étaient de plusieurs niveaux au-dessus des armures ayant des spécifications similaires.

La République était invaincue dans la bataille défensive parce qu’elle comptait sur la capacité de ce type d’armes.

Et puis, parmi les armures que possédait la Maison Barrière, il y avait des armures qui ne pouvaient être utilisées que par les six grands nobles.

À l’origine, elle avait été chargée de distinguer l’unité du commandant. Elle avait été conçue en partant du principe que ce serait un membre des six grands nobles qui l’utiliseraient avec leur capacité à recevoir l’énergie abondante de l’arbre sacré.

Son armature était grande et son armure cramoisie présentait une forme très pointue.

Elle avait été créée pour se démarquer. On aurait dit qu’elle avait des ailes sur le dos.

Sa création mettait l’accent sur l’apparence, mais ses performances étaient également très élevées.

Loïc était entré dans le cockpit et avait saisi le manche avec ses bras enveloppés de bandages ensanglantés.

Une lumière rouge habitait les yeux de Loïc.

« Arbre sacré ! Prête-moi la force de tout réduire en cendres ! Tout. Donne-moi tout ! »

Il s’était oublié dans sa rage et avait déplacé la machine pour ne rien faire d’autre que de tout détruire.

Son emblème s’était formé derrière l’armure, augmentant sa puissance de réception.

La quantité d’énergie augmentait tellement qu’elle pesait sur toutes les parties de l’armure, puis Loïc avait sorti l’arme principale de l’armure volante.

Une flamme s’était enroulée autour d’elle. Une lame de feu s’était envolée tout droit lorsqu’il avait donné un coup dans les airs avec l’épée.

La flamme s’était envolée en prenant la forme d’un croissant de lune et elle avait détruit un mur du temple.

Le temple avait explosé et avait brûlé.

« Brûle ! Brûle tout ! Noëlle — et cet homme aussi ! BRÛLE TOUS CEUX QUI NE ME RECONNAISSENT PAS ! »

Loïc sentait que l’arbre sacré lui insufflait encore plus d’énergie que d’habitude.

Ses bras qui avaient été coupés par Léon lui faisaient mal.

Sa haine s’intensifiait à chaque pulsation.

« Sors de là, Léon. Je te tuerai sous les yeux de Noëlle. Je lui ferai regretter de ne pas m’avoir choisi — . »

Les invités étaient sortis en courant du temple.

Un dirigeable et des armures qui gardaient le temple avaient remarqué le vacarme et ils s’étaient approchés.

Le dirigeable et les armures portaient l’écusson de la maison Druille. Il semblerait que Hughes, qui s’était enfui du temple, soit monté à bord du navire.

Alors, Hughes avait appelé Loïc. « Loïc, arrête ça ! Ne détruis pas le temple. Il y a eu une communication de Nii-san selon laquelle le plan est déjà annulé. »

La bouche de Loïc s’était déformée lorsque Hughes lui avait transmis les instructions de Fernand.

« Toi, le larbin de Fernand, ne me donnes pas d’ordres ! »

L’armure de Loïc pointa sa main gauche. Une flamme avait éclaté de là et avait brûlé le dirigeable sur lequel Hughes était monté à bord.

Le dirigeable était en train de tomber. Les armures de la Maison Druille avaient pointé leurs armes.

« Seigneur Hughes ! »

« Sire Loïc, qu’avez-vous fait ! »

« Arrêtez ça tout de suite ! »

Loïc avait coupé avec son épée le dirigeable et les armures qui convergeaient vers lui.

Les armures lacérées avaient explosé.

« M’arrêter ? Je me fous complètement du plan ! Je — j’ai juste besoin de Noëlle, et pourtant ! »

Une lumière rouge sanglant habitait les yeux de Loïc qui riait en criant.

Puis Arroganz, qui était pilotée par le détestable Léon, s’était envolée du temple.

« Ah ~ et maintenant, tu te déchaînes. Tout cela, alors même que j’avais prévu de terminer le plus paisiblement possible. »

Quand Léon était sorti, l’emblème qui brillait sur le dos de l’armure s’était éclairci.

Loïc avait crié sur Léon. « Alors tu te présentes — chevalier diabolique ! »

L’armure rouge s’était envolée vers Arroganz pour le poignarder avec son épée.

Arroganz l’avait esquivé et avait frappé avec la hache de guerre qu’il avait sortie du sac à dos juste au moment où l’armure s’était avancée. L’armure d’épaule avait été coupée.

« Trop superficiel, hein. » Loïc avait l’impression que sa tête bouillait de rage, même s’il observait le mouvement de Léon.

Merde ! Maudit barbare du royaume ! On dirait qu’il est habitué à piloter des armures. Mais, il a esquivé mon attaque, ce qui signifie qu’il veut éviter une lutte de force — j’ai l’avantage de la taille. Je surmonterai cette bataille avec la différence de spécifications !

L’armure rouge était plus grande qu’Arroganz.

Dès son apparition, on avait l’impression que l’armure rouge était plus forte en masse et en puissance.

« On dirait que tu as confiance dans les caractéristiques de ton armure, mais mon armure est faite sur mesure par la Maison Barriere ! Elle n’a pas non plus peur de manquer de mana avec l’apport énergétique de l’arbre sacré. Mais, et toi ? Même si tu peux recevoir de l’énergie du jeune arbre, ce ne sera même pas un combat contre l’arbre sacré ! »

Même si les deux parties recevaient le soutien de l’arbre sacré, l’arbre sacré qui avait soutenu la République pendant de nombreuses années et le jeune arbre étaient bien trop différents en termes de niveau de pouvoir, quel que soit le point de vue.

Spécifications de l’armure.

La protection divine de l’arbre sacré.

En tenant compte de tout cela, c’était une différence qui ne pouvait pas être surmontée quoiqu’il arrive avec la seule compétence du pilote — c’est ce que Loïc pensait.

L’armure rouge s’était retournée pour frapper avec son épée et elle avait commencé à repousser Arroganz.

Les chevaliers et les soldats de la République qui regardaient cela — les dirigeables et les armures — regardaient sans rien faire.

Dans leur cœur, ils souhaitaient que Léon perde.

Lorsque l’armure rouge avait abattu son épée, Arroganz l’avait bloquée avec sa hache de guerre.

Les flammes qui s’enroulaient autour de l’épée avaient disparu et la lame avait brillé avec encore plus de force.

 

 

La chaleur s’était encore accrue, faisant fondre la hache de guerre tout en la coupant.

« Je vais te couper en deux comme ça ! »

Puis — il y avait eu une autre voix que celle de Léon.

« Combien de temps comptes-tu jouer, maître ? »

Léon avait répondu à cette voix sur un ton de plaisir. « Non, on dirait qu’il s’échauffe, alors j’ai pensé à le rendre plus dramatique. »

Léon n’avait montré aucun signe de panique.

Loïc pensait qu’il bluffait.

« Tu es impudent ! »

La voix de Léon s’était alors approfondie comme pour lui dire qu’il devenait sérieux. « Je vais t’apprendre la bonne manière de se battre avec ça, débutant. »

 

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Loïc avait prévu de gagner contre Arroganz en s’appuyant sur les caractéristiques de l’armure.

Luxon était irrité par cela.

« Je ne peux pas accepter le jeu du maître. »

« Ne dis pas cela. Les spectateurs s’excitent aussi, n’est-ce pas ? »

Les voix des habitants d’Alzer que Luxon avait interceptées avaient pu être entendues.

« Détruisez l’armure de ce royaume ! »

« Est-ce que nous pouvons ne pas aider ? Le président en exercice nous ordonne d’arrêter le Seigneur Loïc — . »

« Il suffit de lui dire que nous ne pouvions pas nous approcher. Il s’agit d’un jugement basé sur la situation sur place. »

Quel groupe horrible !

Eh bien, les militaires dans cette région venaient de la Maison Barriere et de la Maison Druille.

Je ne m’attendais pas à ce qu’ils m’aident de manière proactive.

L’armure de Loïc avait rendu la lame de son épée telle une épée de chaleur.

C’était une arme pour faire fondre le blindage ennemi tout en le transperçant avec sa chaleur élevée.

« Maître. »

Il semblerait que Luxon était irrité par moi qui prétendais être désavantagé.

Il devait être vexé qu’Arroganz ait perdu.

« Quel type impatient ! — Le plaisir commence seulement à partir de maintenant. »

Arroganz bloquait en ce moment la poussée de l’armure plus massive qui lui faisait face, mais j’avais alors progressivement augmenté la puissance du moteur pendant que les armures étaient en compétition de maniement d’épée.

Arroganz qui avait été repoussée jusqu’à présent avait cessé de bouger — et il avait commencé à repousser lentement l’armure de Loïc.

Je pouvais entendre la voix paniquée de Loïc. « Est-ce que la puissance de sortie diminue ? Merde, ce tas de ferraille ! »

Loïc accusait son armure. Il ne pouvait pas voir la réalité.

« Loïc, ne blâme pas l’armure. Cette armure est excellente. Ce qui est décevant, c’est toi. »

Une flamme bleue avait éclaté de la tuyère du moteur d’Arroganz et avait commencé à repousser l’armure rouge.

Et puis j’avais aussi sorti une épée du sac à dos.

Arroganz l’avait pris de la main gauche et avait coupé l’épée de Loïc avec.

« — Qu’est-ce — ! »

La lame sectionnée avait tourné dans les airs. Lorsqu’elle avait été projetée au sol, une fumée blanche s’était dégagée avec un grésillement dû à la chaleur.

« C’était une réaction lente. Pas de l’armure, mais du pilote. »

Quand Arroganz avait donné un coup de pied, l’armure rouge s’était pliée vers l’arrière et elle avait été envoyée dans un vol plané.

L’habileté du pilote était médiocre et ne permettait pas de corriger la posture de l’armure en vol.

Arroganz abaissa sa hache de guerre et il coupa le bras gauche de l’armure rouge qui essayait lentement de se relever.

Des cris étaient venus des spectateurs, mais pour moi, cela ressemblait à des acclamations.

« Ne peux-tu pas faire mieux que ça, même si ses caractéristiques sont aussi élevées ? Le vieux chevalier noir était bien plus effrayant que cela. Si cette personne avait porté cette armure, elle aurait vraiment été imbattable. »

Cela m’avait donné un frisson en me souvenant de cette époque.

Le souvenir de moi faisant des conneries et me faisant battre violemment revenait en moi.

Je ne voulais plus vivre quelque chose comme ça, mais — c’était nécessaire aujourd’hui pour que je ne fasse plus de conneries.

« Haha ~, je suis vraiment content que tu sois mon adversaire. Parce que — même avec la protection divine de l’arbre sacré, tu es encore du menu fretin à l’intérieur. De plus, la protection divine de l’arbre sacré n’est pas du tout un problème ! »

Alors que je riais, je pouvais entendre les spectateurs m’envoyer leur colère.

Leurs conversations que Luxon avait captées ne faisaient que répéter des choses comme « Permettez-nous de tirer sur ce type ! » ou « Ce salaud, comment ose-t-il se moquer de nous ! » ou « Permettez-nous d’attaquer ce type ! »

Ce qui faisait vraiment mal aux gens d’Alzer, c’était le discours où je disais que ce n’était que des avortons, car ils ne pouvaient compter que sur leur emblème pour gagner le moindre combat.

Je m’en souviendrais avec certitude.

L’armure rouge se replaça debout.

Je l’avais vu se lever alors que je provoquais Loïc.

« Allez, sois sérieux. Ou peut-être est-ce déjà ton meilleur atout ? Essaie donc de me vaincre avec la protection divine dont tu es si fier. Parce que je vais t’affronter de front ! Donne-toi à fond, car je t’écraserai comme le petit avorton que tu es, quoi que tu fasses ! »

J’affrontais l’adversaire qui me défiait avec toute sa puissance, qui se défendait contre tout en utilisant la différence des caractéristiques de l’armure, et qui en plus était censé gagner.

C’était la bonne façon de prendre position.

L’emblème de l’armure rouge sur son dos s’était encore agrandi et s’était même enflammé.

Plusieurs boules de feu avaient été tirées de là, mais Arroganz les avait facilement esquivées.

Les boules de feu elles-mêmes étaient énormes, mais elles n’avaient pas de vitesse.

De plus, elles n’avaient pas de densité.

Elles n’avaient fait que grossir.

Bien qu’il recevait beaucoup d’énergie, il était incapable de la contrôler.

C’était comme la buse d’une douche.

Même si la douche disposait de beaucoup d’eau, la buse limitait le débit et seule une petite partie de l’eau pouvait s’écouler.

C’était vraiment du gâchis.

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Claramiel

Claramiel

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