Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 5 – Chapitre 1 – Partie 1

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Chapitre 1 : Maintenant, au beau milieu d’une tricherie !

Partie 1

Cela s’était passé avant les vacances d’été.

Une grande agitation avait eu lieu dans la République d’Alzer. Pendant cette période, les habitants du royaume de Hohlfahrt ne comprenaient pas la situation là-bas en raison de la grande distance qui séparait les deux pays.

Les deux fiancées de Léon s’inquiétaient pour lui et le groupe qui avait étudié à l’étranger dans la République.

L’une d’elles était la fille d’un duc, Anjelica Rafua Redgrave.

Il s’agissait d’une jeune fille aux cheveux blonds brillants, tressés en chignon et au visage volontaire.

Ses yeux rouges dégageaient la force de sa volonté, mais en ce moment, elle souriait sinistrement.

La deuxième fiancée était Olivia, contrairement à Anjelica — Anjie, elle était une roturière.

Il s’agissait d’une fille qui avait reçu une permission spéciale pour s’inscrire à l’académie du royaume. Elle avait la position de personnage principal du premier jeu vidéo otome.

C’était une fille avec des cheveux de couleur lin qui était coiffée dans une coupe au carré. Elle avait une apparence mignonne qui dégageait normalement une atmosphère douce et confortable.

Cependant, en ce moment, elle émettait une aura qui rendait difficile son approche.

Elle attendait sans expression leur arrivée dans la République dans la cabine du dirigeable Licorne — le second dirigeable de la classe Einhorn.

En ce moment, les deux femmes se dirigeaient vers la République en profitant de leurs vacances d’été.

La raison en était leur fiancé, Léon.

Anjie parla à Olivia — Livia.

Ses bras étaient repliés sous ses gros seins. L’index de sa main droite n’arrêtait pas de tapoter sur son propre bras en signe d’irritation.

« Quand est-ce que la tristement célèbre inspection de la République va-t-elle commencer ? On nous a fait attendre plus d’une heure. Ne penses-tu pas qu’il est vexant que nous ne puissions même pas bouger malgré la République sous nos yeux comme cela ? »

Livia hocha la tête et elle regarda par la fenêtre.

« Ils ne font que s’approcher, mais ils ne montrent aucun autre mouvement. Vraiment, à quoi pensent-ils ? » demanda Livia.

La Licorne était le même type de navire que l’Einhorn.

Il avait une corne caractéristique à l’avant de sa coque.

La seule différence avec Einhorn était la couleur du bateau.

Sa belle coque blanche était éblouissante grâce à l’éclairage du soleil.

Il s’agissait de Luxon qui avait créé la conception de base, mais c’était Creare qui avait construit le deuxième navire sans autorisation.

Elle avait le même corps sphérique que l’extension de Luxon, mais sa couleur était blanche.

Le cristallin de son œil était bleu, contrairement au rouge de Luxon.

Ce n’était pas seulement cela, sa personnalité était aussi très différente de celle de Luxon.

La voix électronique qu’elle utilisait pour parler avait également une sonorité féminine.

« Je me demande une chose. Peut-être admirent-ils la beauté de la Licorne ? » demanda Creare.

Anjie s’était levée de sa chaise en entendant ce que disait Creare.

Elle regarda alors par la fenêtre avec un regard froid. « Ils sont vraiment faciles à vivre, si c’est le cas. Creare, mets-moi en relation avec la garde de la République. Dis-leur que nous allons aller jusqu’au bout s’ils nous ont font attendre plus longtemps que cela. »

« Oh, comme c’est extrême. N’êtes-vous pas trop pressées juste parce que vous voulez rencontrer le maître rapidement ? » demanda Creare.

Anjie sourit froidement. « C’est parce que je suis tellement ennuyée par la façon dont Léon se débrouille à Alzer que je ne peux pas m’empêcher d’agir ainsi. Ce que tu as trouvé, le “journal de bord”, c’était ça ? S’il y a quelque chose comme “au milieu d’adultère maintenant” dedans, alors même moi je ne pourrai pas rester calme. »

Elles étaient venues toutes les deux jusqu’à la République pendant les vacances d’été parce qu’elles soupçonnaient que Léon les tromperait avec une autre fille.

Mais ces deux-là avaient une opinion différente à ce sujet.

Même si Anjie était en colère, elle pouvait pardonner à Léon.

« Bon sang, il y a des choses à faire attention même s’il veut jouer. À quoi pense-t-il en faisant ce qu’il veut tout en nous laissant derrière lui ? » demanda Anjie.

Pour Anjie, qui était née dans une maison de ducs — une maison noble —, elle savait que cela ne ferait que ruiner leur santé physique et mentale si elles se mettaient en colère lorsqu’un homme les trompait.

Mais c’était différent avec Livia.

« Je ne peux pas croire que Léon fasse quelque chose comme nous tromper. Parce qu’il n’a jamais levé la main sur nous, comment peut-il nous tromper dans un autre pays en si peu de temps ? » se demanda Livia à voix haute.

Anjie regardait Livia avec une expression troublée.

« Après tout, Léon est quand même un homme. Livia, cela ne te brisera la santé que si tu t’en fais trop, » déclara Anjie.

« Mais ! » s’exclama Livia.

Elles étaient nées et avaient été élevées dans deux environnements différents, leur façon de penser était également différente.

Creare avait interrompu la conversation entre les deux femmes. « Oh ? La garde de la République s’enfuit après mon annonce. »

Anjie avait incliné la tête quand elle avait entendu cela. « Qu’en est-il de l’inspection ? »

« Il semblerait que c’est correct pour nous d’y aller. C’est vraiment étrange, » déclara Creare.

Livia avait un peu réfléchi, mais elle secoua alors la tête et elle changea ses pensées.

« Mais ainsi, nous pouvons entrer dans Alzer. Nous pouvons maintenant savoir si Léon nous a vraiment trompées ou non, » déclara Livia.

Creare avait parlé avec inquiétude en voyant le regard sérieux de Livia. « Est-ce vraiment bien de ne pas le dire au maître ? Je pense qu’il sera préférable de dire au maître que vous venez toutes les deux. »

Anjie avait sa propre opinion à ce sujet. « Luxon nous détectera, que cela nous plaise ou non, si nous nous rapprochons de la République, non ? Si nous l’informons de notre arrivée trop tôt, cela leur donnera plus de temps pour effacer les preuves. Il serait préférable que ce soit Léon qui nous contacte à la place, afin que nous n’ayons pas non plus à marcher jusqu’à lui. »

L’inquiétude d’Anjie ne portait pas seulement sur la tricherie de Léon.

Elle s’inquiétait également de savoir si Léon ne faisait que jouer avec la tricherie ou s’il était sérieux, mais elle voulait surtout savoir avec qui il les trompait.

Ce serait problématique si la femme était quelqu’un de gênant.

Elle ne pouvait pas le permettre si c’était une femme méchante qui menait Léon par le bout du nez.

Si c’était effectivement le cas, elle avait l’intention de rompre leur relation à tout prix.

Mais le pire serait que la femme soit quelqu’un qui possédait de l’autorité.

Il serait extrêmement gênant que Léon ait une relation avec une noble d’Alzer.

Cela serait encore correct si la femme était une noble de bas rang.

Mais ce serait un gros problème si la femme possédait un statut élevé dans la société d’Alzer.

« Ce Léon, va-t-il vraiment bien ? »

La tricherie était impardonnable.

Léon était aussi un héros du royaume — même s’il trichait, avec son statut, il devait faire attention avec qui il le faisait.

Anjie s’inquiétait également d’une autre possibilité dangereuse. J’espère qu’il ne nous trompe pas avec Marie.

Elle pensait à la femme qui avait pris au piège beaucoup de jeunes nobles, dont le prince héritier Julian — Marie.

Une telle existence était juste à côté de Léon.

L’esprit d’Anjie était vraiment alourdi par tout ça. Léon — ne t’avise pas de me trahir.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

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