Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Petite histoire 2 – Partie 9

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Petite histoire – La Route de Marie 2

Partie 9

Après l’excursion, nous étions retournés à nos journées ordinaires irremplaçables.

J’avais invité Marie à prendre le thé. Nous parlons avec Luxon.

Le sujet était — cela concernait le collier de la Sainte.

Luxon avait parlé à Marie qui regardait le collier de la Sainte.

« C’est le collier de la Sainte, bien qu’à mes yeux, cela ne ressemble qu’à un collier. Il est aussi considéré comme un symbole d’autorité, mais il contient un peu d’énergie à l’intérieur. Il n’y a aucun doute que cela aura un certain effet, » déclara Luxon.

Marie avait essayé de le mettre sur son cou. « C’est sympa, ça. — De quoi ai-je l’air ? »

Marie portait le collier de la Sainte et elle me l’avait montré.

« Ça ne te convient pas, » déclarai-je.

Marie s’était fâchée quand je m’étais moqué d’elle.

« Qu’est-ce que c’est que ça ? Ce ne devrait pas être un problème même si tu me félicites ! » déclara Marie.

J’avais regardé Marie en prenant une gorgée de thé. « Et ? Ressens-tu un effet étrange ? »

Marie regarda ses mains.

Et puis, elle avait fermé les yeux. Peut-être qu’elle essayait de sentir la puissance qui s’écoulait depuis le collier. Elle était restée silencieuse comme ça pendant un moment.

Quand elle avait ouvert les yeux — .

« — Pas bon. Peut-être qu’il y a qu’un faible effet, non ? Ou peut-être que c’est juste mon imagination. Comme je le pensais, peut-être que cela n’aura pas d’effet si les trois objets ne sont pas réunis ? »

— On dirait qu’il ne s’était rien passé.

« C’est malheureux. Mais, cela a-t-il eu un faible effet, non ? » demandai-je.

« Je pense que oui. C’est peut-être mieux que rien ? » répondit Marie.

En entendant ça, j’avais confié le collier de la Sainte à Marie.

« Alors, garde-le à ton cou. Je n’ai ressenti aucun effet même quand je l’ai utilisé, » répondis-je.

« Eh !? Est-ce que c’est bon ? Et s’il se fait voler ? » demanda Marie.

Luxon avait rassuré Marie. « Un émetteur a été installé dans le collier. De plus, j’ai déjà déployé des drones aux alentours de ta personne, Marie, pour détecter immédiatement tout mouvement autour de toi. »

« Donc je n’ai pas d’intimité ? » demanda Marie.

Marie avait l’air vraiment en conflit, sachant qu’elle était constamment en observation.

« Marie, ta vie privée n’est exposée à personne d’autre que moi. Je le garde confidentiel, même de la part du maître. D’un autre côté, je ne parlerai pas non plus des secrets du maître, » déclara Luxon.

« Attends ! Veux-tu dire par là que tu ne me le diras pas même si Léon me trompe ? » demanda Marie.

« Tout à fait. Je vais protéger les secrets du maître, » déclara Luxon.

Pourquoi cette fille pense-t-elle que je vais tricher ?

N’est-ce pas horrible ?

« Ne parle pas comme si j’étais une personne infidèle, » déclarai-je.

Marie s’était alors assise sur la chaise et balança ses jambes d’avant en arrière avec un regard timide.

« Je n’ai aucune foi en l’instinct le plus bas de l’homme, » déclara Marie.

« Vraiment ? Eh bien, mis à part ça, tout ira bien même si tu as ce collier avec toi, alors ne t’inquiète pas, » déclarai-je.

Marie avait toujours l’air mal à l’aise. « Est-ce que c’est vraiment bon ? »

Puis Luxon — déclara quelque chose d’inutile. « Le Maître s’inquiète pour Marie. Si cette chose a un quelconque effet, même, si ce n’est que faible, il veut que tu le portes. »

Marie avait l’air un peu surprise d’entendre ça. Elle m’avait regardé et avait commencé à sourire.

« Hee ~, hmm ~. Je vois ~, » déclara Marie.

Cette fille devient arrogante parce que ce satané Luxon parle inutilement.

J’avais détourné mon visage. Puis Marie avait mangé les confiseries présentes sur la table.

« En laissant cela de côté ~, je me demande ce qui va se passer après ça ? » demanda Marie.

J’avais immédiatement deviné ce qu’elle voulait dire.

Elle devait se référer à l’histoire de ce jeu.

Nous avions joué tous les deux à ce jeu il y a longtemps, donc il y avait beaucoup de parties dont nous ne nous souvenions pas.

« Il y a eu beaucoup d’événements au deuxième trimestre, mais il n’y a rien eu au troisième trimestre, n’est-ce pas ? Plus important encore, qu’allons-nous faire pendant les vacances d’hiver ? » demandai-je.

« Vacances d’hiver ? Ne rentre-t-on pas à la maison ? » demanda Marie en réponse.

« La femme et le frère aîné — ah, je veux dire l’épouse légale de mon père, Zola, et le fils aîné, Ludward. Ces types sont agaçants. Il semble qu’ils se soient précipités chez moi et crient afin de remettre le territoire de l’ancienne Maison d’Offley à Ludward, » expliquai-je.

« Ah ~, cette femme légale ? La famille de Léon a aussi la vie dure, hein ? Hein ? Pourrait-il y avoir une possibilité qu’ils s’emparent du territoire ? » demanda Marie.

Ludward pourrait-il voler le territoire de mon Grand Frère ?

C’est impossible.

« Pas de problème. Après tout, j’ai contacté la maison Roseblade pour qu’ils puissent agir en tant que commanditaire pour ce genre d’affaires. Le comte Roseblade a aussi pris goût à mon grand frère, il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter, » répondis-je,

Que pensez-vous que le comte a dit quand il avait entendu parler de la rencontre entre mon grand frère et Dorothea-san ?

Apparemment, mon grand frère avait dit. « Je ne pourrai pas répondre à vos attentes ! » Mais le comte avait souri et il avait dit « Vous avez assez répondu à mes attentes » — c’est comme ça que cela s’était passé.

Si je devais interpréter les vrais sentiments du comte, est-ce que c’est quelque chose comme « je ne te laisserai pas t’enfuir » serait approprié ?

Mon grand frère était la meilleure personne pour être le mari de sa fille obstinée.

Le comte protégera sûrement le territoire de mon grand frère en raison de ça.

J’avais l’impression d’avoir vendu mon grand frère, mais on dirait que mon arrangement ne s’était pas trompé.

Le regard de Marie vers moi était froid.

« Le grand frère de Léon — Nix-san a dit que tu es le seul à qui il ne pardonnera pas, n’est-ce pas ? » demanda Marie.

« Nous sommes frères. Il était gêné de me montrer sa gratitude, » répondis-je.

« Ses yeux étaient sérieusement remplis de rancune, » déclara Marie.

« Un jour, il comprendra sûrement que c’est grâce à son petit frère, » déclarai-je.

Du point de vue des autres, mon grand frère avait encore plus de succès que moi.

Il avait soudainement obtenu le rang de comte et avait même obtenu une jeune femme d’une famille de noble influant comme épouse.

C’est un gagnant dans la vie.

A ~ a, je suis jaloux ! — Mais quand j’y pense, sa conjointe est Dorothea-san.

De plus, il s’est vu imposer le territoire d’un comte. Je pense que mon grand frère est peut-être un peu pitoyable ?

J’avais donc l’intention de demander à Luxon de lui donner un suivi.

« Le thé est délicieux aussi aujourd’hui, » murmurai-je.

Marie m’avait parlé après que j’ai murmuré ça. « Un jour, tu vas vivre une expérience douloureuse. »

***

La nuit de ce jour-là.

Marie dormait sur un lit, la couverture enlevée et le ventre exposé.

Elle dormait avec un air heureux.

« Onii — cha — kuuu ~ . »

Puis, une ombre suspecte s’était étendue vers Marie à partir du collier de la Sainte qui était sur la table de chevet.

Cela avait pris la forme d’une personne.

L’ombre tendit la main vers Marie et lui parla. « — Je l’ai trouvée. Ma parente de sang — ma descendante. »

Et puis quand l’ombre noire avait touché Marie, et elle avait été déconcertée.

« Quoi, quoi !? Je ne peux pas la posséder ? »

L’objectif de l’ombre noire était de posséder le corps de Marie.

« Alors, je vais profondément interférer avec son esprit ! »

L’ombre noire interféra avec la partie la plus profonde de l’esprit de Marie.

Marie dormait, de sorte que l’ombre pouvait entrer facilement à l’intérieur de son cœur.

Quand elle s’était infiltrée dans son cœur, Marie était dans un état sans défense.

Avec cela, l’ombre noire pouvait facilement posséder le corps, mais en faisant cela, sa force serait épuisée et elle voulait l’éviter.

Mais, ce n’était pas le moment où elle pouvait être difficile.

Elle s’était infiltrée dans le cœur de Marie et elle y avait trouvé une porte.

C’était fermé à clé.

L’ombre noire l’ouvrit avec force et entra dans la pièce « — Quoi ? Est-ce une chambre à l’étranger ? »

La chambre ressemblait à une chambre de fille — mais elle possédait une atmosphère quelque peu différente de ce monde.

Il y avait beaucoup de choses qu’elle ne connaissait pas. Il y avait aussi beaucoup d’outils dans la pièce qu’elle ne comprenait pas comment utiliser.

L’ombre noire regardait la fille qui dormait sur le lit à l’intérieur de la chambre.

Marie dormait.

« Cette fille, elle dort aussi dans son rêve !? En plus, son apparence est différente. Est-ce la forme de son moi idéal ? Hé, réveille-toi ! » cria l’ombre.

L’apparence de Marie n’était pas celle qu’elle était vraiment. C’était l’apparence de sa vie antérieure.

La pièce était sa chambre de sa maison dans sa vie antérieure.

« Quoi ? Ne soyez pas bruyant ~ ! » répondit Marie.

La Marie à l’intérieur de son cœur — son sentiment d’honnêteté s’était réveillé. Elle se frotta les yeux et regarda l’ombre noire.

« — Qui êtes-vous ? » demanda Marie.

Marie dormait encore à moitié. L’ombre noire avait commencé à agir pour s’emparer du corps.

D’abord, elle s’était présentée. « Moi ? Je suis — . »

Marie bâilla et s’assoupit immédiatement.

« Ne dors pas ! » cria l’ombre.

Marie leva le visage avec surprise. Elle s’essuya la bouche et parla à l’ombre noire. « Je, je ne dors pas. C’est un gros mensonge de m’accuser de dormir comme ça. »

Elle disait une chose incompréhensible.

« Cette fille est trop désespérante. Mettons cela de côté, j’ai une proposition à te faire. Veux-tu mon pouvoir ? Je suis le pouvoir qui réside dans le collier de la Sainte. Je te prêterai plus de force si tu m’acceptes. Veux-tu le pouvoir de la Sainte ? » demanda l’ombre.

Marie, avec ses cheveux en désordre, enlaça son oreiller tout en regardant l’ombre noire.

Ses yeux semblaient emplis de doutes. Il semblait qu’elle avait une grande appréhension.

« Ne veux-tu pas du pouvoir ? » demanda l’ombre.

Dans la plupart des cas, la majorité des gens souhaiteraient le pouvoir quand on leur demandait cela dans leur cœur.

Tout le monde souhaitait le pouvoir.

Elle l’avait déjà testé à de nombreuses reprises dans le passé.

Mais, parce que la personne devant elle n’était pas la descendante de l’ombre noire, son parent de sang, elle ne pouvait pas aller jusqu’à s’emparer de leur corps.

Et ainsi, le collier de la Sainte — s’était glissé hors de la gestion du temple. Il avait changé de mains et avait été volé par diverses personnes à la recherche d’un corps.

C’était la raison pour laquelle un objet important comme le collier de la Sainte avait échappé à la surveillance du temple.

Marie avait reniflé en réponse à l’ombre noire sérieuse.

C’est quoi cette réaction ?

« Vous êtes quelque peu suspicieux. C’est pourquoi je n’ai pas besoin du pouvoir de la Sainte, » déclara Marie.

« Qu’entends-tu par suspect ? Je dis que je vais te donner du pouvoir, tu vois ? » déclara l’ombre.

« C’est suspect, ça. Dire que vous me prêterez du pouvoir sans rien me demander en retour — c’est trop suspect et cela m’indique que vous planifiiez quelque chose, » déclara Marie.

« C-Ce n’est pas vrai ! » s’écria l’ombre.

« Vous mentez, oui, vous mentez. Si c’était moi, je ferais la même chose si je devais piéger quelqu’un, » déclara Marie.

« — Eh ? » L’ombre noire était pensive.

Cette fille, vient-elle d’annoncer qu’elle était une mauvaise personne ?

Mais, elle avait déjà vu des filles de ce niveau plusieurs fois auparavant.

« Fuh, on n’y peut rien si tu as vu à travers moi. En fait —, » déclara l’ombre.

Elle allait essayer de la cajoler ensuite, mais Marie s’allongea sur son lit avec son coude et sourit. L’ombre noire était irritée par son attitude impudente.

L’ombre noire était dégoûtée quand elle pensait que cette fille était sa descendante.

« Arrêtez de mentir. Vous avez la même odeur que moi, » déclara Marie.

« Ne me mets pas dans le même sac que toi ! » s’écria l’ombre.

« Je peux le sentir. La femme est sensible à la partie sale d’une femme. Mon instinct de femme me dit que vous êtes dangereux, » déclara Marie.

C-Cette fille !

L’ombre noire renonça à cajoler Marie et se jeta sur elle pour prendre possession de son corps avec force.

Mais une barrière que l’on pourrait appeler le mur du cœur de Marie avait bloqué l’ombre.

« Quoi !? » s’écria l’ombre.

L’ombre noire s’étendait désespérément vers Marie, mais elle ne pouvait l’atteindre parce qu’un mur invisible le bloquait.

Marie bâilla.

« Ça ne sert à rien. Au fond, je n’ai confiance en personne, » déclara Marie.

« Cette femme au cœur noir ! » s’écria l’ombre.

Le cri de l’ombre noire avait blessé l’humeur de Marie.

« Haaa ? C’est quoi cette attitude après ce que vous avez essayé de me faire ? Tout d’abord, cette pièce est mon espace personnel important. Pour ainsi dire, c’est un espace qui n’est que pour moi. Vous n’êtes manifestement pas une existence décente dès le moment où vous êtes entré ici comme vous le vouliez, » déclara Marie.

Malheureusement, l’ombre était incapable de posséder Marie.

D’abord, Marie ne faisait pas confiance aux gens.

Elle n’avait pas d’ouverture dans son cœur au mauvais sens du terme.

Parce que Marie était une femme désagréable, son cœur était fermé et l’ombre était incapable de la posséder.

« Alors au moins, je te ferai une blessure au cœur qui ne guérira pas —, » déclara l’ombre.

L’ombre noire allait déchirer ce cœur pour se venger. Les yeux de Marie s’ouvrirent en grand.

Ses longs cheveux se tortillaient comme des êtres vivants.

Ses yeux brillaient mystérieusement. On ne savait plus lequel d’entre eux était le monstre ici.

« Toi, tu veux tout saccager dans ma chambre. Je ne te pardonnerai jamais. Je vais te maudire. JE TE HANTERAI, JE MAUDIRAIS TES DESCENDANTS POUR TOUJOURS ! » cria Marie.

« T-Tu dis ça !? En premier lieu, je suis ton ancêtre, donc tu es ma descendante —, » s’écria l’ombre.

L’action de Marie était déjà celle d’un monstre.

« Cet endroit est dans mon cœur. J’invoquerai l’existence la plus forte pour te mettre à la porte. Onii-chan, aide-moi ! Ce type m’intimide ! » cria Marie.

Marie avait fait entendre la voix d’un enfant gâté. Puis la porte de la chambre s’était ouverte d’un simple clic.

Et arrivant là, il y avait un jeune homme avec une aura noire qui s’éloignait de lui et des yeux qui brillaient d’un rouge éclatant.

Sa main tenait une batte en métal.

« Je vais t’écraser. » Le jeune homme ne fit que murmurer cela avant de frapper avec la batte en métal vers l’ombre noire sans rien demander.

« Quoi !?? » s’écria l’ombre.

L’existence la plus forte que Marie avait été créée dans son cœur.

Il semblait que cette existence était son grand frère.

Le grand frère que Marie avait créé avait battu l’ombre noire pour l’expulser de son cœur.

« Onii-chan, vas-y ! Frappe à mort ce type ! » Marie acclamait son grand frère.

L’ombre noire était impuissante devant la force du cœur de Marie — cette force détestable.

« Toi, pour matérialiser un grand frère que tu as toi-même créé dans cette pièce — tu dois être un complexe de frère ! » déclara l'ombre.

Marie avait souri en regardant l’ombre noire courir partout. « C’est exact, et alors ? J’adore Onii-chan. »

La Marie à l’intérieur était honnête.

Elle n’avait montré aucune honte.

« Bon, sorts de cette pièce rapidement, » déclara Marie.

Marie se désintéressait déjà de l’ombre noire et bâilla. Elle s’était rendormie.

« Donc, quelqu’un comme ça est ma descendantttte ! » s’écria l’ombre.

L’ombre noire avait été frappée par les poings du grand frère. Il avait été jeté hors de la chambre de Marie.

« Merde !!!! » cria l’ombre.

— Et ainsi, l’ombre noire avait été chassée du cœur de Marie.

L’ombre noire murmura alors qu’elle était épuisée. « Quelle horrible personne ! »

Elle ne pouvait pas voler loin du corps de Marie qui dormait sans aucune grâce.

Même si c’était sa meilleure chance, le cœur de Marie montrait une défense qu’on pourrait appeler un mur de fer. Elle ne pouvait rien faire.

« Merde ! Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? Même si ma descendante a finalement mis la main sur l’objet qui contient ma pensée ! La chance tant attendue est — il n’y a aucune chance que je me laisse écraser par une femme au cœur noir comme ça. »

Le collier de la Sainte contenait la pensée d’une certaine personne.

Elle avait essayé de posséder Marie, mais avait échoué. C’était vexant.

Au lieu de cela, la situation s’était retournée contre elle et elle avait été rouée de coups.

« Cette fille, cette fille, se pourrait-il que mon sang en elle soit faible ? Non, il n’y a aucune chance que ce soit le cas. Sa force, c’est la vraie force. Elle a aussi la qualification. Mais, sa personnalité — c’est le pire alors je ne peux pas prendre son corps ! » déclara l’ombre.

Tandis que l’ombre noire s’irritait contre Marie, elle remarqua une sphère flottant à l’angle de la pièce.

Qu’est-ce que c’est que ça ?

L’ombre noire regarda la sphère.

Elle avait essayé de s’échapper, mais à la fenêtre il y avait plusieurs autres sphères — des sphères à œil unique flottaient en regardant l’ombre noire.

C’était comme s’ils enquêtaient sur quelque chose.

« M-Merde ! Alors je retournerai dans le collier — eh ? » murmura l’ombre.

Quand elle s’était retournée, le collier où elle résidait n’était plus là.

L’ombre noire était nerveuse.

Elle avait regardé autour de lui. Il y trouva une sphère un peu plus grande qui flottait.

Le collier de la Sainte flottait en dessous.

« Est-ce ce que vous cherchez ? » demanda Luxon.

« Il parle ? Il y a donc quelque chose comme ça aussi à notre époque, » déclara l’ombre.

Luxon parla à l’ombre noire surprise. « J’avais raison d’être prudent. Malgré tout, il s’agit d’un phénomène très intéressant. On va vous capturer comme échantillon. »

« I-Il n’y a aucune chance que je me permette d’être capturé ici ! » s’écria l’ombre.

L’ombre noire avait essayé de s’échapper. Mais la pièce était déjà encerclée.

Quand elle avait essayé de s’échapper par l’ouverture de la porte, elle avait été aspirée par quelque chose et capturée.

« Le, lâche-moi ! » s’écria l’ombre.

« Non. Il y a beaucoup de choses que je veux vous demander, » déclara Luxon.

L’ombre noire regarda l’œil rouge et se contracta sous la peur.

« Arr-Arrête. J’ai un objectif — quelque chose que je dois accomplir ! » cria l’ombre.

« Je l’écouterai plus tard, » déclara Luxon.

Luxon protégeait Marie.

Mais, la personne en question dormait avec bonheur tout en bavant et en exposant son estomac.

« Onii — Je ne peux plus manger, » déclara Marie.

Elle devait rêver qu’elle mangeait des plats délicieux.

L’ombre noire avait maudit Marie. « MAUDIT SOIS-TU, PETITE FILLE ! »

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

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