Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Petite histoire 2 – Partie 8

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Petite histoire – La Route de Marie 2

Partie 8

Dans le casino du bateau de croisière de luxe.

Olivia ne pouvait que s’étonner de la vue devant elle.

Les trois filles qui la tourmentaient tout à l’heure regardaient leurs cartes en pleurant.

Elles s’excusèrent plusieurs fois auprès de Léon.

« Pardonnez-nous, s’il vous plaît. On n’a rien d’autre à parier. »

Léon irait jusqu’au bout si elles trichaient. Et quand il s’agissait d’un match, les filles perdraient.

Les filles ne pouvaient même pas s’enfuir. Devant Léon, le montant que les trois perdantes avaient accumulé montait encore plus haut que celui qu’Olivia avait perdu.

Léon riait.

« Vous le lui avez dit tout à l’heure, n’est-ce pas ? Payez-le même si vous devez emprunter de l’argent, n’est-ce pas ? Vous l’avez dit vous-même à Olivia-san. Vous ferez la même chose si vous perdez, n’est-ce pas ? Allez, montrez vos cartes, » déclara Léon.

Quand elles avaient montré leurs cartes, c’était encore une victoire pour Léon.

Léon n’avait jamais cessé de gagner depuis quelque temps.

Les personnes dans l’entourage examinaient attentivement s’il y avait des preuves de tricherie, mais aucune preuve n’avait pu être trouvée.

En revanche, les tentatives de tricherie des filles avaient toutes été vues à travers.

« C’est ma victoire ! — Alors, qu’est-ce que je vous fais parier ensuite, les filles ? » demanda Léon.

Les filles se levèrent de leur siège pour s’enfuir, mais Léon les menaça d’une voix grave.

« Je recouvrerai la dette auprès de vos maisons si vous fuyez. — Je vais effacer vos maisons de la carte du royaume tout comme Offley et Lafan, » déclara Léon.

La Maison Baltfault avait détruit la Maison d’Offley et la Maison Lafan il n’y a pas si longtemps.

La menace de Léon n’avait pas l’air d’un bluff selon les filles. Elles retournèrent à leur siège et pleurèrent avec une allure inesthétique.

« Nous sommes désolées. Nous ne ferons plus jamais ça. Nous nous excusons aussi pour la tricherie, alors pardonnez-nous. »

Les filles s’étaient excusées auprès de Léon en pleurant.

Léon était déjà impitoyable envers les filles.

« Ce n’est pas bon. Nous continuerons ce jeu jusqu’à ce que vous sachiez à qui vous devez vraiment vous excuser. Je me demande combien de fois de plus vous devrez perdre jusqu’à ce que vous le réalisiez, » déclara Léon.

Entendant cela, les trois filles regardèrent Olivia à côté de Léon et s’excusèrent en pleurant.

« Nous sommes désolées. Nous ne le ferons plus. »

« Pardonnez-nous, s’il vous plaît. Je vous en supplie. »

« S’il vous plaît, pardonnez-nous maintenant. Nous ne pouvons pas payer autant d’argent. »

Olivia était déconcertée de voir les filles s’incliner devant elle. « Eh — ah — ! »

Elle ne comprenait pas.

Des nobles s’inclinaient devant une roturière comme elle.

Elle ne comprenait pas non plus pourquoi Léon l’avait aidée.

Léon posa ses cartes et se leva.

« Je vais mettre vos pertes en attente pour l’instant. La prochaine fois que vous ferez quelque chose à l’étudiante boursière, je viendrai sérieusement pour recouvrer la dette. Ainsi vous pouvez mieux vous résoudre avant de faire quoi que ce soit comme ça, » déclara Léon.

Il semblerait que Léon n’avait pas l’intention d’arracher l’argent que possédaient ces trois-là.

Olivia avait appelé Léon qui partait. « Pourquoi m’avez-vous aidée ? »

C’était la première fois qu’elle voyait ce genre de noble.

Elle avait l’impression d’avoir trouvé un peu de lumière dans l’attitude de Léon qui était différente de celle de Julian et des autres.

Léon se tourna en direction d’Olivia et se gratta la tête avec un air maladroit. « J’en avais envie, c’est tout ? Si quelque chose se reproduit, ne soyez pas réservée et consultez-moi à ce propos. »

En voyant Léon partir, Olivia pensa. Il y a donc aussi une telle noblesse.

***

La destination de l’excursion était une île flottante de style japonais.

Dans ce jeu vidéo otome, c’était un endroit où le joueur pouvait obtenir un objet vraiment important.

Au festival qui se tenait dans cette île la nuit, il y aura un homme portant un masque de renard. Les objets qu’il vendait — ses charmes possédaient de très bonnes capacités. Je voulais les obtenir quoiqu’il arrive.

C’est pourquoi, Marie et moi étions en train de — .

« NE T’ENFUIS PAS, NE T’ENFUIS PAS ! »

« VENDEZ-NOUS LES CHARMES ! »

— Courir après le vendeur de charmes qui portait un masque de renard et un yukata.

« QUE QUELQU’UN M’AIDE ! »

Les charmes que ce type vendait avaient de bonnes capacités dans le jeu, en plus de cela, il était également important pour la croissance du statut du personnage alors nous voulions les obtenir quoiqu’il arrive.

Mais, nous ne pouvions pas jeter un coup d’œil à l’intérieur des charmes que ce type vendait, alors qu’ils étaient entourés de papier.

Parce qu’il existait de nombreux types de charmes, la possibilité de tomber sur le charme que nous visions était faible.

S’il s’agissait d’un jeu, nous pouvions simplement sauvegarder et charger à plusieurs reprises.

Cependant, il n’y avait pas de fonction de sauvegarde ou de chargement dans la vie réelle.

— Il n’y en a vraiment pas ? Cela cela serait génial s’ils existaient.

Maintenant, la règle était qu’une personne ne pouvait acheter qu’un seul charme. La chance d’obtenir le bon lors du tirage au sort se décidait avec une seule chance.

Pour résoudre ce problème, nous avions essayé d’acheter tous les charmes.

Mais, cet homme portant un masque de renard avait dit. « Mais les acheter tous n’est pas une chose permise. Il y a d’autres personnes qui attendent ça avec impatience ! » et il ne nous vendra rien.

— C’est impardonnable.

« On a de l’argent là ! Nous l’achèterons pour dix fois le prix original ! Même cent fois, c’est bien ! » déclarai-je.

Quand j’avais dit ça, l’homme au masque de renard avait refusé en s’enfuyant. « Non ! »

Marie le poursuivait également avec une démarche désespérée afin d’acheter l’article.

« Alors, vendez-nous au moins un exemplaire ! » cria Marie.

L’homme au masque de renard avait demandé confirmation. « Il n’y en aura qu’un par personne, d’accord ? Juste un seul ! »

J’avais crié sur l’homme portant un masque de renard obstiné.

« C’est compris, alors arrête de courir ! » déclarai-je.

L’homme au masque de renard avait arrêté de courir et nous avait regardés avec peur.

J’avais donné l’argent à l’homme.

Marie et moi respirons avec force alors que nos épaules se soulevaient tout en transpirant. Puis nous avions choisi un charme parmi les marchandises de l’homme.

Mais, les breloques étaient mises dans des sacs en papier blanc pour qu’on ne puisse pas voir l’intérieur.

« Allez — ah ! »

À l’intérieur du sachet que j’avais choisi se trouvait une boule blanche avec une ficelle rouge attachée.

Marie en avait aussi acheté un. Puis l’homme au masque de renard s’était enfui pour s’échapper loin de nous.

« Touchons le jackpot. Allez — viens — ! » déclara Marie.

Ce qui était sorti du sachet de Marie était une décoration avec une épée et un bouclier qui brillait en argent.

Nous avions tous les deux regardé l’article de l’autre.

Marie m’avait tendu la décoration avec l’épée et le bouclier.

« Je n’ai pas besoin de ça, alors, donne-moi celui-là, » déclara Marie.

« Ce sera mieux comme ça. Même si je suis fatigué, » déclarai-je.

« Je suis en sueur. Je veux me reposer. — Ah ! » déclara Marie.

Après que nous ayons échangé l’objet entre nous, un bruit fort avait retenti dans le ciel.

Nous avions levé les yeux. Les feux d’artifice s’élevèrent l’un après l’autre vers le ciel nocturne et brillèrent magnifiquement.

Nous avions déplacé notre corps fatigué pour nous asseoir sur un banc à proximité.

Marie fixait le feu d’artifice en regardant le charme qu’elle avait eu de moi.

La boule blanche était à peu près aussi grosse qu’une bille de marbre. Si ma mémoire était bonne, il devrait s’agir d’un objet qui augmentait le pouvoir magique du détenteur et augmentait son aptitude à la magie de guérison.

C’était parfait pour Marie.

« — Merci. »

Marie m’avait remercié. J’avais deviné qu’elle me remerciait pour le charme et j’avais répondu.

« J’ai aussi eu le charme que je voulais, donc tout va bien. »

Puis Marie m’avait regardé et m’avait montré du doigt.

Son doigt avait appuyé sur mon nez.

« Tu es vraiment têtu. Je ne parle pas du charme, » déclara Marie.

« Eh bien, comment puis-je le savoir ? Dis-le clairement avec des mots, » répondis-je.

Je m’étais plaint à elle. Marie avait l’air gênée d’entendre ça.

Elle était assise sur le banc, les jambes allant en avant et en arrière.

« C’est pour autre chose — je veux dire pour ma famille, ou pour la Maison d’Offley — merci pour beaucoup de choses ! » déclara Marie.

« Essaies-tu de balayer tout ça avec un seul merci ? » demandai-je.

« Je n’avais pas dit mes remerciements correctement, alors je l’ai exprimé avec des mots, c’est tout ! » déclara Marie.

« Oui, oui, je vois, » répondis-je.

Cette fille était vraiment semblable à ma petite sœur de ma vie précédente.

Marie elle-même murmura quelque chose comme. « Tu es comme mon grand frère de ma vie précédente pour ce genre de choses. »

Nous avions regardé le feu d’artifice tout en continuant notre conversation.

Marie s’inquiète du fait que la Maison d’Offley avait quitté la scène si tôt.

« Hey, qu’est-ce qu’on va faire pour l’événement des pirates des cieux ? » demanda Marie.

« Parles-tu du collier de la Sainte ? Ne t’inquiète pas. Je le garde en ce moment. Je le donnerai au personnage principal, le moment venu, » répondis-je.

« L’as-tu déjà récupéré !? » demanda Marie.

« Évidemment, » répondis-je.

« Hé, montre-moi ça, » déclara Marie.

« Je ne l’ai pas avec moi en ce moment, donc je ne peux pas. Je te le montrerai à notre retour à l’académie, » déclarai-je.

« C’est une promesse ! » déclara Marie.

En fait, les pirates des cieux qui avaient travaillé avec la Maison d’Offley possédaient un élément important de ce jeu vidéo otome.

C’était le collier de la Sainte.

Il s’agissait d’un objet qui affichera une puissance étonnante lorsqu’il sera en possession du personnage principal.

« Mais, est-ce que ça ira ? Un événement a disparu avec ça, » déclara Marie.

« Tout se passera bien. En plus, je m’impliquerai aussi si la guerre éclate, » déclarai-je.

« Hein ? » s’exclama Marie.

Marie avait fait une tête étonnée en même temps qu’un feu d’artifice d’une ampleur exceptionnelle s’étendait dans le ciel nocturne.

« Pourquoi es-tu choquée ? » lui demandai-je.

« Parce que tu as dit que tu allais participer à la guerre, » répondit Marie.

« Rappelle-toi comment cela s’est passé le jeu. Les étudiants ont également participé à la guerre, » répondis-je en réponse.

« C’est vrai, mais…, » commença Marie.

Elle avait l’air de ne pas pouvoir l’accepter.

« J’ai Luxon, alors tout ira bien, » déclarai-je.

« D-D’accord. Léon, tu ne perdras pas si tu l’as, » déclara Marie.

« C’est comme ça que ça se passe, » répondis-je.

Nous avions passé du temps ensemble comme ça jusqu’à la fin du feu d’artifice.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    Olivia tombe sous le charme de Léon même dans cette route parallèle, en même temps le Prince et les autres valent vraiment pas grand chose.

  2. Merci pour le chapitre.

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