Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Petite histoire 2 – Partie 5

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Petite histoire – La Route de Marie 2

Partie 5

Léon avait montré une preuve.

« Vous avez un accord secret avec le comte d’Offley, n’est-ce pas ? Il y a ici un document indiquant que vous coopérerez dans l’affaire des pirates des airs en échange de la prise en charge de vos dettes. Il semble que vous vouliez provoquer un malheur en travaillant avec des pirates des airs dès maintenant, » déclara Luxon.

Marie regarda son père.

Puis, son père était tombé impuissant sur son siège. Il semblait que l’accord secret était un fait avéré.

Les membres de la famille autres que Marie étaient agités. Peut-être qu’ils le savaient.

« Pas possible. Dire que vous êtes tous aussi pourris, » déclara Marie.

Le père de Marie avait levé le visage en entendant ces mots.

« Je vois. Vous êtes allé si loin pour reprendre ma fille, alors, je vous autorise à l’épouser. C’est pourquoi, négligez-nous dans cette affaire, » déclara le père de Marie.

Il semblait qu’il pensait que Léon avait fait irruption ici pour reprendre Marie.

Cela signifiait qu’il connaissait la relation entre Marie et Léon, mais qu’il avait décidé de les séparer dès lors.

Marie s’était sentie irritée au plus profond d’elle-même en pensant qu’il y avait là aussi un malentendu. Qu’est-ce qu’il a, ce type ? Il prévoit de s’en sortir tout seul en m’utilisant même après avoir ruiné mon bonheur…

En voyant son père pathétique, Marie avait fait un pas en avant pour le frapper. Mais le marié avait mis son bras autour du cou de Marie.

« Ne bougez pas, ne bougez pas d’un pouce ! Si vous bougez, je ne garantis pas ce qui va arriver à cette femme ! Un pas de plus et je lui brise le cou ! » cria le marié.

« Qu’est-ce que tu fous, enfoiré ? » s’écria Marie.

Même si Marie avait un certain entraînement, c’était un homme avec un physique plus grand qu’elle.

Elle ne pouvait même pas s’en sortir avec son combat.

Les soldats de la Maison de Baltfault levèrent leurs fusils, mais l’époux se servit de Marie comme bouclier et commença à négocier avec Léon.

« Tu as travaillé dur juste pour reprendre cette femme. Ce n’est pas comme si elle m’intéressait. Je te la donnerai si tu la veux. Mais… c’est seulement si tu me laisses partir, » proposa le marié.

Il semblait que l’époux n’avait aucun moyen de s’échapper et il avait donc traité Marie comme une matière à négocier.

Léon regarda le marié — et une Marie capturée. Il avait l’air légèrement irrité.

« Je suis profondément désolé, mais j’ai l’ordre de capturer tout le monde. Et aussi, ce que tu fais est impardonnable, menacer une fille comme ça. Je me demande ce que les garçons de l’académie diront s’ils apprennent ça ? » Léon répondait avec indifférence, mais il avait l’air en colère.

Marie se souvenait de son frère de sa vie précédente agissait de la même manière que Léon en colère.

Léon et son frère de la vie antérieure ressemblaient à la même personne.

Pas possible !? Ne me dis pas que Léon est vraiment — dès qu’elle avait pensé ça.

Une mince lumière avait percé l’épaule du marié depuis le plafond.

« Gah ! »

Le bras du marié avait lâché Marie. Il appuya sa main sur son autre épaule avec un regard douloureux. « Mais, ça fait mal. Alors, à l’aide, quelqu’un ! »

Marie s’était éloignée de l’époux qui s’accroupissait et pleurait de douleur. Elle avait couru vers Léon.

« Léon ! »

Léon abaissa le canon de son fusil.

Et puis Marie fit une expression d’exaspération qui était aussi mélangée à de la joie quelque part en elle.

« Tu as l’air heureuse que ton mariage soit détruit comme ça. Comme prévu, tu ne pouvais pas l’accepter, » déclara Léon.

« Eh bien, désolée. »

Luxon était descendu du plafond. « Maître, j’ai déplacé l’opération à l’étape suivante. »

Léon avait mis le fusil sur son épaule.

« Bon, alors on va faire vite. Après tout, nous devons prendre le contrôle du territoire de la Maison d’Offley d’ici aujourd’hui, » déclara Léon.

Marie ne comprenait pas ce que Léon disait. « Attends une seconde ? Pourquoi le territoire de la Maison d’Offley est-il mentionné ici ? »

Léon avait montré un sourire. « Eh bien, d’après mes négociations avec le palais, il a été décidé que la Maison d’Offley et la Maison Lafan seraient écrasées. Le domaine de ta maison se situe sur le continent principal, donc ce sera la part du palais. Mais, le territoire du comte est sur une île flottante, le palais a dit qu’ils n’en avaient pas besoin. »

Qu’est-ce qu’il raconte, ce type ? Marie inclina la tête dans la confusion. Luxon lui expliqua ensuite.

« La discussion sur cette affaire a été réglée en offrant d’emporter la fortune que la Maison d’Offley a amassée pour être présentée au royaume en échange de la réception de leur territoire. Actuellement, le père et le grand frère du maître attaquent le territoire de la Maison d’Offley. »

Léon lui expliqua plus en détail. « D’ailleurs, les membres des nobles pauvres m’ont aussi donné un coup de main après que je les ai contactés. Ils ont dit que c’est parce qu’ils ont une dette envers toi. N’es-tu pas contente ? »

« U, uh huh. Hein ? » Elle était heureuse qu’ils l’aident, mais Marie ne comprenait pas ce qu’ils faisaient et elle ne pouvait que pencher la tête.

Luxon expliqua en détail. « Les garçons du groupe auquel appartenait le maître ont demandé de l’aide à leur maison. Il y a aussi d’autres nobles qui donnent aussi leur aide après que nous leur ayons donné des informations. Eh bien, le résultat est qu’environ 200 dirigeables sont rassemblés. »

Une flotte de cette taille avait attaqué le territoire de la Maison d’Offley et de la Maison Lafan.

Le comte d’Offley et le vicomte Lafan s’étaient évanouis en laissant sortir de l’écume de leur bouche en entendant cela.

***

Le jour suivant.

Je parlais au bureau avec mon père, et mon grand frère et Collin, qui avait l’air endormi.

On parlait de la guerre d’hier.

Ou plutôt que la guerre, on ne faisait qu’envoyer des dirigeables vers la Maison d’Offley et la Maison Lafan.

Il y avait eu une escarmouche, mais tout s’était bien passé.

Après tout, nous avions un nombre écrasant de personnes dans notre camp.

En conséquence, le territoire de la Maison Lafan avait été effacé de la carte du royaume de Hohlfahrt.

Il était devenu un territoire sous le contrôle direct du palais, tandis que l’île flottante qui appartenait à la Maison d’Offley était devenue la propriété de la Maison Baltfault.

J’hésitais à laisser la Maison d’Offley rester ou non en considération pour l’avenir, mais j’avais eu l’impression qu’ils ne deviendraient des problèmes que plus tard, alors je leur avais fait quitter la scène ici.

C’était le résultat de la décision de ne s’impliquer qu’à mi-chemin, ce qui était la chose la plus dangereuse à faire.

Mais — ma maison, qui avait obtenu le territoire de la maison du comte, était devenue légèrement troublée.

« Pourquoi dois-je devenir indépendant et devenir comte ! C’est étrange ! »

Ce n’est pas moi qui faisais du grabuge.

C’était le deuxième fils Nix.

Mon père le persuadait désespérément. « Arrête de protester et accepte-le. Ce n’est plus à l’échelle d’avoir une succursale, mais papa aussi sera content si tu peux devenir indépendant. »

L’histoire du deuxième fils, Nix, qui héritait du territoire de l’ancienne Maison d’Offley et devenait comte, progressait.

Ne devrait-il pas être mon père qui est devenu comte ?

J’avais une telle question et j’en avais demandé la raison. Père répondit alors. « Il m’est impossible de gérer le territoire d’une maison de comte. Aussi, je veux le remettre à Nix et le rendre indépendant avant que Zola et Ludward n’arrivent. »

En tant que père, il devait vouloir faire de son cher second fils, un splendide noble indépendant.

Si c’était lui qui devenait comte, il ne pourrait pas laisser le grand frère devenir celui qui héritera du titre plus tard.

Si c’était mon père qui devenait comte, Zola verrait cela comme une bonne occasion et elle dira à mon père de donner le titre à Ludward — le premier fils.

Quand j’avais demandé si c’était grand frère qui hériterait de cette maison de baron, mon père m’avait répondu « — Dans ce cas, Zola et Ludward deviendraient la maison principale de la maison Baltfault. Ils vont tous vous faire travailler comme leurs esclaves. »

Ce serait un problème si la gênante Zola et ses enfants héritaient du statut de comte après que nous ayons traversé tous les problèmes pour détruire la gênante Maison d’Offley.

C’est pour ça que j’avais aussi accepté que mon Grand Frère soit celui qui devienne comte.

Ce n’est pas comme si c’était moi qui devenais le comte, ce qui signifiait qu’il y aurait moins de problèmes pour moi. J’étais tout à fait d’accord.

Même si le grand frère n’était pas d’accord.

« C’est étrange ! D’ailleurs, est-ce que la position de comte est quelque chose que tu peux recevoir juste comme ça ? Est-ce bien que ce soit moi qui en hérite ? Bien sûr que non !! » s’écria mon frère.

Mon père avait fait un visage souriant en disant qu’il n’y a pas de problème. « Si c’est à propos de ça, en fait, il y a quelqu’un qui s’intéresse à toi. »

« Hein ? »

« Une lettre du comte Roseblade m’est parvenue — elle disait : “Je suis ravi que tu aies le cran de démolir la maison d’Offley que je n’aime pas, alors je vais te donner ma fille”. »

— Mais c’était moi qui avais réglé la discussion en coulisse.

J’avais entendu dire que la Maison Roseblade, une célèbre maison de comte détestait la Maison d’Offley.

Il y avait plusieurs raisons à cela, comme leur faction différente.

Collin, qui écoutait notre exposé, avait regardé Grand Frère avec un regard idolâtre.

« Donc Nix-niichan va devenir comte. Incroyable ! » s’écria Collin.

Le grand frère avait mis ses deux mains sur les épaules de Collin et l’avait secoué.

« Je suis troublé si on me dit soudainement de devenir comte ! C-C’est vrai ! Léon. Tu peux faire de Léon le comte à la place ! C’est Léon qui a tout arrangé cette fois ! » s’écria mon grand frère.

Même si c’était sa chance de réussir dans la vie, il voulait la concéder à son petit frère. Quel grand frère modèle !

Je souhaite qu’un grand frère comme Nix puisse devenir heureux.

C’était pour ça que je lui avais dit avec le sourire. « Je pense qu’il vaudrait mieux que ce soit grand frère qui reçoit le titre avec tous les ennuis qui l’accompagnent. Aussi, j’ai prédit que grand frère se plaindrait alors j’ai amené la fille en question ici. Vous deux, je vous le laisse ! »

J’avais appelé deux femmes afin qu’elles entrent dans la pièce. Même Deirdre-senpai était aussi venue. Il semblerait qu’elle soit venue comme escorte pour sa grande sœur.

Deirdre-senpai était étudiante en troisième année à l’Académie.

« Oh, celui qui a vaincu ce méchant Offley est un homme timide, semble-t-il. »

Grand frère était dans une classe différente de celle de Deirdre-senpai, mais ils étaient dans la même année.

Il semble qu’ils se connaissaient.

« Deirdre-san ? Est-ce possible, l’autre partie est Roseblade… ! »

Cette Deirdre-senpai était une jeune femme aux cheveux blonds, coiffée en bouclettes.

Sa grande sœur Dorothea-san — avait les cheveux blonds, longs et raides. Elle portait une robe qui montrait clairement son corps glamour.

Elle avait une très belle forme qui contenait de la froideur à l’intérieur.

Elle avait une personnalité de reine qui surpassait même Deirdre-senpai !

Elle avait vingt ans.

C’était une beauté qui lui irait à merveille avec un fouet à la main.

J’étais jaloux de mon grand frère.

« C’est Dorothea-san. Le candidat au mariage de mon grand frère. »

Grand frère m’avait montré du doigt quand je l’avais présenté. « Pourquoi ris-tu ! »

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

4 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    Au final Marie se retrouve dépossédé de tout non ? Donc c'est devenue une roturière ?

  2. Merci pour le chapitre.

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