Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Petite histoire 2 – Partie 4

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Petite histoire – La Route de Marie 2

Partie 4

Le troisième jour du festival de l’académie.

J’avais écouté Marie parler de sa situation familiale au moment où les concours s’intensifiaient.

« Mariage avec la Maison d’Offley ? Toi ? » m’écriai-je.

J’avais cru entendre ce nom quelque part et je m’étais souvenu que c’est un nom de famille qui figurait dans ce jeu.

— Ce devrait être une maison liée aux pirates des cieux.

Marie avait fait un sourire impuissant.

Les applaudissements passionnés qui étaient venus de l’endroit où s’étaient déroulés les concours — même moi, j’étais un peu intéressé jusqu’à hier, mais ce n’était pas le moment pour l’instant.

« C’est une blague. Haha ~, comme prévu, je suis vraiment une femme pécheresse. Les hommes viennent à moi, même quand je ne fais rien, » déclara Marie.

« Ne peux-tu pas le refuser ? » demandai-je.

« Comprends-tu assez bien la situation ? Même comme ça, je suis toujours un noble, » déclara Marie.

Peu importe la pauvreté de son revenue, un noble restait un noble.

Moi aussi, j’avais failli me marier pour le bien de la maison.

« Cette Maison d’Offley, il n’y avait pas de fin décente pour eux dans cette situation, » déclara Marie.

Cependant, dans ce jeu, ce nom n’apparaissait que dans les textes. Cela avait été traité à l’arrière-plan sans apparaître directement.

C’est une maison dans laquelle on ne devrait pas s’impliquer.

Si vous considérez le scénario de ce jeu, il ne fallait pas s’impliquer dans cette maison.

« Même moi, je m’enfuirai si je le peux. Mais, ce n’est pas comme si je pouvais vivre toute seule, » déclara Marie.

Si elle refusait, cela deviendrait un problème entre les maisons.

Lafan et Offley allaient ensemble chercher Marie.

Marie devrait aussi se retirer de l’académie et vivre seule.

« Même si ma famille est en ruine, c’est toujours une maison noble active. Ça affectera aussi l’honneur de l’autre maison, donc je vais à tous les coups me faire découvrir, » déclara Marie.

Quelque part en elle, Marie avait abandonné.

« Aa ~ a, je voulais au moins aller à la sortie éducative, » déclara Marie.

« Ne pourras-tu pas te joindre à l’excursion ? » demandai-je.

Elle ne pourra pas participer à un événement du deuxième trimestre. Cela veut-il dire qu’elle va se retirer de l’académie tout de suite ?

Faut-il se dépêcher autant ?

« L’autre maison veut que le mariage ait lieu le plus vite possible. Et puis ma famille pense que faire les choses ainsi ne sera pas un problème, vu que je me retirerai de toute façon de l’académie. — L’avis vient d’arriver, » déclara Marie.

Pendant qu’on discutait, un grand bravo qui avait coupé notre discussion s’était levé du lieu du concours.

Quelqu’un venait sûrement de réaliser un exploit, mais je n’avais pas le temps d’y penser.

« — Marie, » déclarai-je.

« Oups, ne fais rien d’étrange, d’accord ? » demanda Marie.

Marie m’avait arrêté quand je pensais l’aider en utilisant Luxon.

« Même moi, je pensais demander de l’aide. J’y ai pensé, mais je veux éviter un affrontement avec la Maison d’Offley, quoi qu’il arrive. Après tout, cette maison sera négligée même quand ils font quelque chose de mal, en plus — ils seront impliqués dans l’événement, » déclara Marie.

La Maison d’Offley était une maison qui participera à un événement important à mi-parcours du jeu.

Si nous nous impliquions dans cette maison, nous serions incapables de prédire l’évolution des événements futurs.

Même en considérant la question dans la perspective de la vie réelle, cette maison était gênante avec le nombre de mauvaises rumeurs qui la suivait.

Même avec toutes les mauvaises actions qu’ils faisaient, les choses étaient couvertes. Cela signifiait que le royaume les ignorait sciemment.

Il devrait y avoir quelqu’un qui avait de l’influence pour les soutenir.

Cela allait devenir gênant si je m’en mêlais négligemment.

Si je voulais sauver Marie, j’aurais besoin d’une détermination considérable.

Marie avait alors parlé. « Je me suis bien amusée. »

« Hein ? » demandai-je.

« Je dis que je me suis plus amusée que prévu. Le prince et les autres garçons ne me regardaient même pas et je n’arrivais pas à avoir une vie confortable avec un harem inversé, mais je me suis amusée à vivre dans l’académie avec toi, » déclara Marie.

Marie baissa les yeux un moment, puis quand elle se leva le visage, elle avait le sourire aux lèvres.

« Au revoir. Je peux utiliser la magie de guérison, alors je survivrai avec ténacité quand l’événement sera terminé. Prête-moi de l’aide à ce moment-là. »

Elle pensait déjà à l’avenir.

Elle avait l’air d’avoir abandonné beaucoup de choses.

« Es-tu d’accord avec ça, hein ? Parce que — tu as dit que tu voulais refaire ta vie d’étudiante, » déclarai-je.

« C’est mieux que d’atteindre la fin du jeu. Parce que, si le personnage principal ne joue pas son rôle, nous serons vraiment dans le pétrin, » déclara Marie.

« M-Mais quand même, » déclarai-je.

Marie s’était tournée vers moi sans hésiter et s’était mise à marcher.

« Merci pour tout. Toi aussi, fais de ton mieux, » déclara Marie.

Son dos était vraiment petit et peu fiable.

Cette figure en retrait chevauchait celle de ma petite sœur de la vie précédente.

« — Ah, »

Ma main s’était tendue, mais je l’avais immédiatement abaissée.

☆☆☆

La nuit.

Dans ma chambre, j’étais allongé sur mon lit tout en portant l’uniforme.

Luxon planait à proximité, mais sa lentille rouge brillait parce que la pièce était sombre.

« Est-ce que c’est bon ? » demanda Luxon.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » demandai-je.

« Le maître devrait déjà comprendre de quoi je parle. Est-ce bon de laisser Marie partir comme ça ? » demanda Luxon.

« Je te l’ai déjà dit avant. Il y a beaucoup de raisons, par exemple, l’événement dans le jeu, » répondis-je.

« Le maître n’est vraiment bon à rien, » déclara Luxon.

« — Ferme-la, » déclarai-je.

Puis Luxon avait fait une suggestion. « Si le maître me donne l’ordre, je pourrai effacer la Maison d’Offley tout de suite. Et ça, c’est y compris tous ceux qui se cachent derrière eux. »

Cette IA est vraiment dangereuse.

— C’est pathétique que j’aie inconsciemment pensé être d’accord avec cette suggestion.

« Cela ne servirait à rien s’il en résultait la disparition de ce monde de jeu vidéo otome. Le dernier boss est gênant, et nous allons donc avoir besoin que le personnage principal joue son rôle quoiqu’il arrive, » déclarai-je.

« Est-ce un ennemi que même moi, je ne peux pas vaincre ? — Ce ne sera pas bien si on coule même cette terre, non ? » demanda Luxon.

« — Rejeté. Ou plutôt, tu es toujours si extrême chaque fois, » déclarai-je.

« Alors, est-ce que ça va même si Marie se marie dans cette maison comme ça ? » demanda Luxon.

« Tais-toi un peu, » déclarai-je.

Luxon ne me déclara plus rien.

Mais son objectif rouge me regardait sans cesse.

Son regard avait l’impression de me condamner.

Pendant qu’il faisait ça, cela m’ennuyait de voir comment la silhouette de ma petite sœur avait chevauché le dos de Marie.

— J’y pense depuis quelque temps déjà.

Mais il n’y avait pas de preuve décisive.

Marie et moi, nous ne nous souvenions pas de notre nom dans notre vie précédente.

Même si nous avions la mémoire de ce jeu et de notre monde précédent, notre nom était la seule chose dont nous ne nous souvenions pas.

J’avais l’impression qu’il y avait quelque chose d’intentionnel là-dedans.

Mais plus j’y pense, plus Marie ressemblait à ma petite sœur de ma vie précédente.

Parfois, je ressens de la gêne, de la nostalgie — et du réconfort que j’avais retrouvé ma petite sœur de sa part.

— Qu’est-ce que Marie est pour moi ?

Alors, je…

J’avais levé le haut de mon corps et j’avais demandé à Luxon. « Luxon, peux-tu faire ce que je vais te dire ? Les conditions seront très dures, tu sais ? »

Luxon avait fait preuve de confiance. « Écoutons-les. »

☆☆☆

— Et puis l’heure était retournée à la salle de mariage.

Marie se souvenait de son grand frère de sa vie précédente.

Sauve-moi, Onii-chan !

Il n’y avait rien dans son grand frère de sa vie précédente qui pouvait obtenir un score parfait même comme flatterie. Malgré tout, il était une existence qui allait sauver Marie quand elle était dans le besoin.

Il avait aussi un côté qui irait un peu trop loin dans ses actes. Mais, s’il était vivant, elle avait l’impression qu’il la sauverait même de sa situation actuelle.

Oui, s’il était vivant.

Même dans ma deuxième vie, je compte toujours sur mon grand frère.

Derrière son voile, Marie versait des larmes en souriant.

Puis, la grande porte de la salle fut violemment ouverte.

« Arrêtez ce mariage ! »

Il y avait un jeune homme qui demandait d’arrêter le mariage comme dans une scène dramatique.

Les regards de tous ceux qui se trouvaient à l’intérieur de la salle s’étaient rassemblés sur le jeune homme.

Marie regarda aussi ce personnage de derrière son voile, mais l’apparence du jeune homme ressemblait à celle de son grand frère de sa vie précédente.

« Onii-chan ? »

Personne autour de Marie ne réagit à sa petite voix.

Elle se dépêcha d’enlever son voile et vérifia de nouveau avec ses yeux. C’est là qu’elle avait vu celui qui avait interrompu le mariage, c’était Léon.

« Hé, toi, qu’est-ce que tu es venu faire !? » s’écria Marie.

L’apparence de Léon ressemblait à celle de son grand frère de la vie précédente avec le voile sur le chemin.

Marie avait été secouée, même quand elle avait vu la silhouette de Léon, elle l’avait montré du doigt et avait crié en colère.

Tout à l’heure, cela ressemblait à une scène de drame, mais, en regardant attentivement l’apparence de Léon, c’était grossier.

Il portait un fusil et il y avait derrière lui des soldats de la Maison Baltfault.

Il semblait qu’il n’avait pas l’intention de se précipiter et de prendre la main de Marie pour s’échapper d’ici.

Léon souriait à peine.

« Je vous l’ai dit. Arrêtez ce mariage. Non, annulez-le, » déclara Léon.

Ceux qui avaient protesté contre ces paroles de Léon, c’était les membres de la Maison d’Offley et de la Maison Rafan dont l’événement avait été interrompu ainsi.

« Qui êtes-vous !? »

« Que font les gardes ? »

« Jetez cet homme dehors ! »

Les invités avaient commencé à faire du tapage pour jeter Léon tout de suite.

Mais Léon n’avait pas bougé.

Il leur avait montré plusieurs documents.

« Oh oh, ne bougez pas tous. J’ai la permission du palais ici. La justice est de mon côté, peu importe à quel point vous en faites tout un plat ! C’est comme ça que ça se passe, » déclara Léon.

Il semblerait que Léon ait fait irruption dans la salle en utilisant les documents du palais comme bouclier.

Les gens des deux familles étaient également surpris.

L’homme qui allait devenir le mari de Marie — le marié fronça les sourcils.

« Le palais que vous dites ? C’est un mensonge éhonté, » déclara le marié.

Léon avait réfuté ça avec sang-froid. « Ce n’est pas un mensonge. Vous pouvez vous-même vérifier. »

Les gens des deux familles étaient déconcertés — même Marie était surprise.

« Palais ? Eh, qu’est-ce que tu as fait !? » demanda Marie.

Léon s’était mis à parler calmement. « En fait, lorsque j’ai pris le temps d’exterminer un groupe de pirates des cieux, ces types ont mentionné le nom du noble avec lequel ils avaient un lien. Quand j’ai enquêté, le nom de la Maison d’Offley a été révélé. J’ai informé le palais en pensant que cela ne pouvait plus durer. »

Les membres de la Maison d’Offley avaient réagi quand les mots pirates des airs étaient sortis.

« Le palais ne bougerait pas juste avec ça. »

Léon plissa les yeux. « Il y avait ceux qui ont essayé d’écraser cette information quand j’ai prévenu le palais. C’est devenu un peu contesté, mais la discussion s’est réglée sans problème. — Je n’aurais jamais cru que votre commanditaire serait le marquis Frampton. »

Les membres de la Maison d’Offley étaient clairement agités en entendant cela.

Parce que non seulement il y avait la question des pirates des airs, mais même le nom du marquis Frampton, qui était leur commanditaire, était également venu ici.

Le visage du comte d’Offley pâli.

Léon leva son fusil et son expression devint sérieuse. Son air avait changé depuis tout à l’heure.

L’atmosphère n’en était pas une où l’on pouvait faire des blagues.

« Comte d’Offley, je vous demande de venir avec nous. Je demande que le vicomte Lafan vienne aussi, » ordonna Léon.

Vicomte Lafan — Le père de Marie avait été surpris.

« Moi, moi aussi !? » s’écria le père de Marie.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.
    Léon dans toute sa splendeur !

  2. Pas D'inceste ! Pas d'inceste ! Pas d'inceste !
    Merci pour le chapitre.

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