Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Chapitre 8 – Partie 3

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Chapitre 8 : Départ

Partie 3

Sur un dirigeable de la principauté.

Il y avait la silhouette de Garrett sur le pont.

« Tu te mets encore en travers du chemin, chevalier diabolique ! Je me suis porté volontaire pour diriger la force d’attaque-surprise parce que je pensais que tu ne viendrais absolument pas ! »

Il pensait que Léon n’apparaîtrait pas parce qu’il était emprisonné par le royaume, alors il avait été agité par l’attaque d’Arroganz.

Il avait entendu dire que Partenaire et Arroganz ne pouvaient être déplacés que par Léon.

Garrett avait immédiatement jugé que dans ce cas, c’était Léon qui les contrôlait.

« Nous devons récupérer la flûte magique avant que la force principale n’arrive ! » déclara Garrett.

La force principale se déplaçait avec le monstre gigantesque dont on disait qu’il était la divinité gardienne du ciel.

L’endroit où le monstre était apparu était loin de la capitale et il y avait aussi le défaut de la lenteur de déplacement de la divinité gardienne, de sorte que la force principale n’était toujours pas arrivée dans la capitale.

« Cette flûte magique est un objet précieux pour invoquer la divinité gardienne de la terre. Nous ne pouvons pas perdre —, » déclara Garrett.

Ce n’était pas Hertrude, mais la flûte magique que Garrett voulait récupérer.

C’était un trésor de la principauté. Cela affecterait son avenir si elle restait perdue.

C’est pour cela qu’il avait dit de force « Nous allons sauver Hertrude » et avait emprunté trente navires à Hertrauda pour lancer une attaque-surprise contre la capitale.

Un officier à proximité parla à Garrett. « Comte, dix navires ont déjà été détruits. Les armures sont également abattues l’une après l’autre. »

« Je le sais rien qu’en regardant ! Ce chevalier diabolique, renonçant à sa politique de non-tuerie comme ça, n’a pas l’orgueil d’un chevalier ! À ce rythme, si ce type vient ici…, je ne peux pas mourir dans ce genre d’endroit ! » déclara Garrett.

Garrett décida immédiatement de battre en retraite, mais il était déjà trop tard.

Le pont du dirigeable — Arroganz — était apparu devant lui.

Une voix était venue de l’armure. « C’est donc ça le vaisseau amiral. »

Garrett s’était couvert le visage des deux mains devant la bouche du canon.

Le conteneur d’Arroganz s’ouvrit et les missiles qui s’y trouvaient furent tirés vers le dirigeable.

« DANS CE GENRE D’ENDROITTTTTTT ! »

La conscience de Garrett s’était arrêtée au moment où Arroganz avait appuyé sur la détente.

***

Sur l’un des sites d’évacuation de la capitale.

C’était Clarisse qui protégeait les gens qui essayaient d’embarquer dans les dirigeables.

Elle donnait des ordres pour les faire monter à bord des dirigeables.

Elle aidait les réfugiés à embarquer dans les dirigeables appartenant à la Maison Atlee afin de pouvoir s’échapper de la capitale.

« Protégez les réfugiés quoiqu’il arrive ! »

Ils accueillaient les réfugiés en toute hâte, mais l’armée de la principauté continuait à faire pression avec acharnement.

Les chevaliers et les soldats construisaient des barricades au niveau du sol et ripostaient, mais ils se faisaient repousser.

Les élèves qui savaient comment monter des motos se battaient contre l’armée de l’air de la Principauté dans les airs. Le sol et le ciel étaient bruyants.

Les armures qui protégeaient Clarisse au sol pouvaient être vues se faire détruire par les armures de la principauté.

Clarisse songea à se rendre, mais l’ennemi lança impitoyablement une attaque sur les dirigeables.

Elle avait utilisé un mégaphone en panique pour informer l’adversaire, mais — . « Attendez, ces vaisseaux ne sont pas des vaisseaux de guerre ! Il y a des réfugiés à l’intérieur ! »

« Ce n’est pas grave même si ce sont des réfugiés. Mourrez pour vous racheter de vos péchés, bande de monstres du royaume, » lui répliqua-t-on.

Clarisse grinça des dents, frustrée par la réponse de l’ennemi.

« Vous tous, vous êtes aussi les mêmes alors que vous agissez violemment comme bon vous semble ! »

Puis une armure — apparu devant le pont.

Elle avait fait pivoter la hache qu’elle tenait et avait fait une entaille au plafond.

L’armure avait ensuite élargi de force l’entaille et était entrée. Puis un rire vulgaire en était sorti. « Il y a une femme ici ! En plus, c’est une femme noble ! »

Clarisse avait eu des sueurs froides à cause de la mauvaise prémonition qu’elle avait eue.

Parce qu’elle savait ce qui arriverait à une femme capturée sur le champ de bataille, son corps tremblait à l’idée qu’il lui arriverait la même chose après cela.

L’armure avait tendu la main vers Clarisse. Les équipages voisins tiraient avec leur fusil, et même à ce moment-là, le blindage de l’armure avait dévié les balles.

« Il n’y a aucune chance que ce genre de tirs faiblards me blesse. Expie tes péchés avec ton corps ! » déclara l’homme de la principauté.

Au moment où la main de l’armure avait presque atteint Clarisse, l’armure avait été violemment arrachée de la zone.

Il y avait la silhouette d’Arroganz juste à côté qui le tenait avec sa main gauche.

Il pointa le fusil que sa main droite tenait vers l’unité ennemie et appuya sur la détente.

La balle avait percé l’estomac de l’armure et les mouvements de l’ennemi s’étaient arrêtés, puis une voix était venue de l’armure qu’Arroganz tenait dans sa main. « Lâche-moi ! Toi — . »

Elle se débattait avec acharnement, bien qu’elle n’ait pas réussi à s’éloigner d’Arroganz même à ce moment-là.

L’onde de choc avait été déchaînée depuis la main gauche d’Arroganz. Le pilote de l’armure se tut alors.

L’armure fut jetée et Arroganz partit immédiatement vers le champ de bataille suivant. Clarisse avait vu ses forces l’abandonner avant de pousser un petit soupir. L’armure qui avait été jetée était tombée par terre.

L’armure présentait un trou à travers l’estomac et elle était devenue immobile — cette façon de se battre qui ne pensait pas à se retenir avait permis à Clarisse de voir comment Léon se forçait.

« Léon — alors tu t’es résolu…, » et puis elle chuchota d’un air inquiet.

***

« Lady Deirdre, s’il vous plaît, échappez-vous ! »

Des réfugiés affluaient dans le manoir de la Maison Roseblade se trouvant dans la capitale.

Les chevaliers étaient au centre d’armure volante et se battaient dans le ciel tandis que les dirigeables tiraient avec leurs canons les uns sur les autres.

Les dirigeables qui avaient été abattus étaient tombés sur la capitale. Les incendies et les fumées se répandaient partout.

Deirdre avait déclaré aux chevaliers qui la protégeait.

« Vous me dites de m’enfuir ? Si je m’enfuis ici, je ne pourrai pas montrer mon visage à mon père et à mon frère qui se battent pour protéger notre territoire, » déclara Deirdre.

« Ma dame n’est pas un chevalier ! Il n’y a personne qui vous condamnera même si vous vous enfuyez ! » déclara un chevalier.

Les chevaliers étaient devenus désespérés, mais Deirdre les avait ignorés et avait donné un ordre. « Envoyez les dirigeables de notre maison ! Peu importe de quel type de dirigeable il s’agit. Évacuez les citoyens immédiatement. »

« Ma dame montera aussi à bord de ce dirigeable, n’est-ce pas !? » demanda l’un des chevaliers.

« Oui, je vais monter à bord — dans le dernier dirigeable qui restera, » répondit Deidre.

« MA DAME, VOUS ÊTES UNE IDIOTE ! » Le chevalier avait crié en courant pour transmettre l’ordre de Deirdre.

Les armures voyantes de la Maison Roseblade qui protégeaient le ciel au-dessus du manoir s’éloigneraient parce que des ennemis s’approchaient de là, les interceptant.

Une partie des armures de l’armée de la principauté frappait à fond les demeures des nobles.

Puis quelques armures de la principauté percèrent la défense des armures des gardes et plusieurs d’entre elles atterrirent dans le jardin du manoir.

Les réfugiés avaient alors couru partout en se dispersant comme des bébés-araignées. Deirdre était furieuse.

L’une des armures de la principauté pointait son arme vers les réfugiés.

« Ce n’est pas quelque chose qu’un chevalier peut faire ! » cria Deirdre.

« Qu’est-ce que vous faites ma dame !? » demanda l’un des chevaliers.

Les chevaliers avaient couru vers Deirdre pour lui permettre de s’échapper.

Le chevalier de la principauté rétorqua. « Vous n’avez pas le droit de nous dire ça ! Le royaume s’effondrera de toute façon. Même si je vous tue tous maintenant, cela veut seulement dire que vous mourrez plus tôt que les autres ! »

L’armure de la principauté pointait son canon vers Deirdre. « Toi, garce, supplie pour ta vie ! »

Deirdre avait peur et ne pouvait plus bouger, mais elle avait agi avec courage. « Mendier pour sa vie ne convient pas à une fille de la Maison Roseblade. Vous avez l’intention de me tuer de toute façon, n’est-ce pas ? Alors, faites-le maintenant ! »

« Madame, ne provoquez pas l’ennemi ! » demanda l’un de ses gardes.

L’individu à l’intérieur de l’armure de la principauté était enragé par l’attitude têtue de Deirdre et sur le point d’appuyer sur la détente — il avait été abattu d’en haut à droite.

L’armure de la principauté s’était effondrée, sans force.

Quand Deirdre leva les yeux vers le ciel, les armures de la garde se précipitaient vers sa position — derrière elles, une armure avec un conteneur sur son dos s’éloignait.

« Oh, il ne me salue même pas, n’est-ce pas ? Quelle personne détestable ! » déclara Deirdre.

Le chevalier se tapa la poitrine en disant. « Ma dame, s’il vous plaît, n’agissez pas avec tant de bravoure pendant que vos jambes tremblent. Allez, évacuons vite. »

« Att-Attendez un peu ! — Je ne peux pas bouger, » déclara Deirdre.

Le chevalier poussa un long soupir, puis il prêta son épaule à Deirdre et la conduisit dans le manoir.

***

Dans le cockpit.

J’avais vomi dans le sac à vomi un nombre de fois dont je me souvenais même plus.

L’odeur perçante du suc gastrique était dégoûtante.

L’armée descendante de la principauté se déchaînait à l’intérieur de la capitale.

« Rendez-vous, c’est tout. Pourquoi vous déchaînez-vous ? La bataille est déjà décidée, » déclarai-je.

J’avais écrasé le vaisseau amiral.

Même si j’avais abattu leur chef, ils avaient continué leur opposition.

Ils doivent penser qu’ils seront tués de toute façon même s’ils se rendent.

Une partie de l’armée de la principauté s’était rendue, mais l’armée du royaume ne l’avait pas acceptée et les avait tués.

La fumée montait de partout dans la capitale en raison de la guerre urbaine.

Les dirigeables et les armures de la principauté tombaient et détruisaient les bâtiments, transformant l’environnement en une mer de feu.

« Nous devrons envoyer une équipe de secours après nous être occupés de cela. Ceux qui ne veulent pas m’obéir doivent quand même travailler, » déclarai-je.

« Même eux travailleront si c’est pour le bien de leur lieu de naissance, » répondit Luxon.

Je m’étais essuyé la bouche et j’avais regardé autour de moi.

« Où est le prochain champ de bataille ? » J’avais demandé à Luxon, mais le moment semblait venu.

« Maître, on dirait qu’il est temps. D’ici, je ne peux donner qu’un minimum de soutien, » déclara Luxon.

Sa voix était comme d’habitude, mais il avait l’air de s’excuser.

« Je vois. Travaille dur là-bas, » déclarai-je.

« Est-ce vraiment bon ? » demanda Luxon.

« Ça ne me dérange pas, alors pars. Je ne peux que te le demander de toute façon, » déclarai-je.

Luxon m’avait regardé avec son seul œil, puis il avait hoché la tête une fois et avait bougé son œil.

« La réparation du vaisseau de la famille royale est terminée. J’ai attaché une IA différente de la mienne pour te soutenir. Veille à consulter cette IA au cas où quelque chose arriverait, » déclara Luxon.

« Une IA différente de la tienne ? » demandai-je.

« Oui. Aussi, n’oublie pas de ne pas être négligent — si c’est sans espoir, ba — ts — en —, » le son électronique était mélangé au bruit avant qu’il ne puisse finir de parler. Et puis la voix de Luxon avait changé légèrement par rapport à d’habitude.

Même si ça devrait être la même voix électronique, ça sonnait comme une personne différente pour moi. « Le lien avec le corps principal est coupé. »

Je me sentais un peu mal à l’aise d’entendre la tonalité mécanique, mais j’avais tout de même remis mon bras sur la manette.

« Je compte sur toi, Partenaire, » murmurai-je.

***

Luxon était entre la terre flottante et la mer.

La lumière du soleil était bloquée par la terre. L’espace restreint était sombre.

La colonne d’eau qui s’étendait de la mer était l’eau de mer qui était en train d’éroder la terre.

À part cela, il y avait aussi plusieurs bras qui ressemblaient à des tentacules perçant la terre depuis la mer.

Un grand visage humain émergeait de la surface de la mer.

Ce monstre qui ressemblait à une île était le gigantesque monstre qu’on appelait la divinité gardienne de la mer.

Dirigeable — le vaisseau spatial Luxon mesurait plus de 700 mètres.

Même ce Luxon avait l’air petit comparé à ce monstre.

Quel énorme monstre !

Luxon glissa seul sous la terre et resta devant le monstre qu’on appelait la divinité gardienne de la mer. Il était calme.

Eh bien, il n’y a aucun problème à le vaincre continuellement.

Lorsque le canon principal du Luxon avait déclenché un jet de lumière, les bras qui poignardaient dans le sol avaient tous été coupés et transformés en fumée noire.

Quand les yeux du grand visage virent Luxon, les tentacules sortirent l’un après l’autre de la mer et s’empêtrèrent autour de Luxon.

« Ne me touche pas. »

Après avoir dit cela, des canons laser étaient apparus sur la coque de couleur grise l’un après l’autre.

Les lasers qui avaient été tirés par les bouches des canons avaient dégagé les tentacules.

Puis un dispositif pour missile était sorti de la coque. Il avait tiré un seul missile.

Il avait causé une grosse explosion en frappant, ce qui avait soufflé plus loin le monstre gigantesque.

La fumée noire qui s’échappait du monstre s’étendait pour couvrir la vue environnante.

Il se régénère progressivement. Donc les informations du maître ne sont pas fausses.

Quand les tentacules étaient apparus de la surface de la mer une fois de plus, Luxon avait tiré à travers eux l’un après l’autre.

La surface de la mer brilla à une grande échelle lorsque le monstre qui ressemblait à un calamar à visage humain montra sa silhouette devant Luxon.

En voyant cette silhouette, Luxon avait tiré sur lui avec son canon principal et cela s’était transformé en fumée noire une fois de plus.

Il ne semble pas que vous serez capable d’atteindre votre objectif tant que je serai là.

Le problème était l’autre — la divinité gardienne du ciel. Il n’avait pas été capable de faire face à cela.

Il ne pouvait laisser ça qu’à Léon et Partenaire.

Il répéta son attaque contre l’ennemi qui semblait se régénérer ou peut-être ressusciter. Luxon scella ainsi complètement les mouvements de l’ennemi.

« Je ne perdrai certainement pas, mais c’est aussi impossible de gagner. Le problème, c’est l’autre monstre de l’autre côté — le taux de survie du maître diminue plus que prévu, » déclara Luxon.

Luxon avait commencé à améliorer Schwert — la moto aérienne de Léon dans l’usine à l’intérieur de lui.

« Schwert, tu renaîtras pour le bien du maître, » déclara Luxon.

Luxon faisait ainsi face au monstre gigantesque dans l’espace entre la terre et la mer.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre. C'est moi ou Luxon a changé ?

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