Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Chapitre 9

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Chapitre 9 : Démon

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Chapitre 9 : Démon

Partie 1

La principale force de l’armée de la principauté se déplaçait avec la divinité gardienne de l’air.

Hertrauda était devant un vieux chevalier.

Le bras droit de ce vieux chevalier était couvert de quelque chose de noir. C’était Bandel, l’ancien chevalier noir.

Hertrauda s’adressa à Bandel qui s’agenouillait devant elle avec un ton froid. « J’aurais dû te dire que je ne peux pas te donner la permission de sortir. »

Bandel n’avait pas ouvert la bouche. Une personne influente demeurant près de Hertrauda avait expliqué la raison de ce refus. « Sire Bandel, si vous poursuivez le royaume alors nous, la principale force de la principauté, nous voulons faire de même. Nous souhaitons que Sire Bandel se batte avec nous là-bas. »

Hertrauda avait plissé ses yeux. Ce bras droit magique — finalement, Bandel est le seul qui peut l’utiliser.

Plus de dix personnes s’étaient sacrifiées afin de déterminer un chevalier qui pouvait utiliser le bras droit magique.

En fin de compte, Bandel était le seul à avoir survécu avec le bras droit magique attaché sur lui.

Il y avait une incision sur le bras droit noir de Bandel. Un œil était présent là et il regardait autour de lui.

L’œil nu à l’état brut tourna son regard vers Hertrauda et resta immobile.

« Toutes mes excuses. Je n’arrive toujours pas à le contrôler parfaitement. Votre Altesse Hertrauda, je vous prie de me donner la permission de sauver votre sœur aînée, » déclara Bandel.

« Les secours sont déjà en route. Avez-vous l’intention de fuir votre revanche avec le chevalier diabolique ? » demanda le vassal.

La principauté croyait que le royaume chargerait vers cette force principale pour décider de la bataille.

Il n’y avait aucun moyen qu’ils puissent faire face à la divinité gardienne du ciel.

Alors même que les communications dans le royaume étaient en mauvais état, l’armée de la principauté était également dans le même état.

Ils étaient sur leurs gardes, mais ils étaient incapables de détecter quand l’armée du royaume viendrait les frapper.

Le plus grand danger était si Léon apparaissait sur le champ de bataille.

Si c’était le cas, Bandel était le seul à pouvoir l’arrêter.

Ils voulaient qu’il reste en arrière pour la protection de la force principale.

« La princesse peut être sauvée avec certitude si c’est moi qui le fais, » déclara Bandel.

Hertrauda rit légèrement des paroles de Bandel.

« Vous êtes après tout le favori de ma grande sœur. Eh bien, nous avons envoyé la force de sauvetage. Il vaudrait peut-être mieux qu’il y ait quelqu’un pour vérifier le résultat, » déclara le vassal.

Même si l’influent vassal s’y était opposé, Hertrauda ne lui avait pas répondu.

Bandel s’était levé.

« Alors, je m’en vais immédiatement, » déclara Bandel

« Je vais vous préparer un dirigeable rapide, » déclara l’influent vassal.

« Ce n’est pas nécessaire. Ce corps — non, cette seule armure suffira. Un dirigeable ne fera que me ralentir, » déclara Bandel.

Bandel avait dit ça et avait quitté la pièce. En voyant son dos, l’influent vassal avait essuyé ses sueurs froides qui s’écoulaient en raison la peur.

Son regard était dirigé vers le bras droit de Bandel.

Le bras droit qui avait changé de couleur et était passé au noir était de mauvais augure. De plus, les yeux de Bandel étaient aussi injectés de sang.

« C’est donc une partie de l’Artefact Disparu. On dirait un monstre, » déclara le vassal.

Hertrauda s’appuya sur le dossier de sa chaise. « On dit qu’il donne à son utilisateur une immense force en échange de sa vie, mais je n’aurais jamais imaginé que le jour où je le verrai de mes propres yeux viendra. »

« Je me demande s’il sera capable de gagner contre le chevalier diabolique, » déclara le vassal.

« Il va gagner. Même si Bandel ne peut pas gagner, nous ne perdrons pas, » déclara Hertrauda alors qu’elle ferma les yeux. Grande sœur, sois prudente. Bandel vient te chercher.

***

 

Dans le ciel de la capitale.

La bataille était terminée. Les dirigeables se rassemblaient progressivement.

La silhouette de mes amis qui étaient montés à bord de leur dirigeable depuis leur territoire et étaient revenus ici était maintenant visible sur le pont de Partenaire.

Raymond avait été stupéfait en voyant la capitale. « — La cité est en ruine. »

« Il n’y avait rien à faire comme ils attaquaient du ciel, » déclarai-je.

« Pouvons-nous vraiment gagner ? Il y a autant de destruction rien que par l’attaque de 30 vaisseaux, » déclara Raymond.

J’avais encouragé mes amis qui avaient l’air mal à l’aise. « Ne pensez pas que je me bats sans avoir un plan secret. Je me suis bien préparé. Regardez. »

Devant mes yeux, un dirigeable blanc et rayonnant se mit à flotter en provenance du sous-sol.

C’était le vaisseau de la famille royale.

C’était difficile de continuer à l’appeler comme ça, alors Luxon lui avait donné un nom.

Son nom est Weiss (Blanc en allemand) — selon Luxon, il semble que le nom avait la connotation de blanc ou quelque chose de similaire.

Ce nom semblait vraiment approprié. Et aussi, je souhaitais qu’il me dise déjà la signification du nom Arroganz.

Cela avait sûrement un sens qui me convenait.

« Ce dirigeable est-il une arme secrète ? »

« C’est plus petit que Partenaire. »

« Est-ce qu’il a une sorte d’arme incroyable chargée ? »

Mes amis montrèrent de l’intérêt, mais ils se plaignaient beaucoup, car il était plus petit que Partenaire.

Les caractéristiques du dirigeable lui-même n’étaient pas aussi étonnantes que celles de Partenaire.

Mais Livia et Anjie étaient à son bord.

Vu que ces deux-là qui avaient confirmé leur amour l’une pour l’autre étaient à bord, alors ce dirigeable devrait montrer une puissance étonnante sans faille.

— Mais je me sens étrange face à ça.

Dire qu’elles sont amoureuses l’une de l’autre — qu’en est-il de ma position avec elles maintenant ?

Daniel s’inquiéta pour moi. « Ton teint est vraiment horrible. Est-ce que ça va ? »

« Je vais bien. Plus important encore, quand vous aurez tous fini le réapprovisionnement, je vous expliquerai à propos de…, » commençai-je.

Pendant qu’on parlait, quelque chose s’était envolé vers le palais à toute vitesse.

Cela avait traversé un mur et de la fumée s’éleva de là.

J’avais demandé confirmation à Luxon, paniqué. « Que s’est-il passé !? »

« Confirmation en cours, » me répondit-il.

Son temps de réaction était plus lent que d’habitude. Et son ton m’avait fait penser que ce n’était pas Luxon.

« Prépare Arroganz. Je sors, » ordonnai-je.

« Il est en plein milieu du réapprovisionnement et d’entretien. S’il vous plaît, attendez un peu, » répondit Luxon.

De plus, ce type n’est pas non plus flexible.

Quand j’avais regardé le palais, il était en effervescence pour une raison inconnue.

***

Il s’agissait de Bandel qui avait volé dans le palais.

Sa main gauche tenait la flûte magique qui était gardée sous haute sécurité dans l’entrepôt aux trésors, tandis que sa main droite tenait sa grande épée qui était gardée ici — une grande épée pour l’utilisation d’armure qui était faite de métal spécial appelé adamantis.

Les coins de ses lèvres se levèrent en voyant la grande épée qui était plus grande que son corps.

« Partenaire, je suis venu te chercher. Bien que tu sois secondaire après la princesse, » déclara Bandel.

Il avait dit ça et l’avait mise sur son épaule. Là, des chevaliers du royaume se tenaient sur son chemin, devant la porte.

« Qui est là !? »

« Jetez votre arme et rendez-vous ! »

« Ne perdez pas de temps, tirez ! »

Bandel pouvait voir les armures du royaume flotter de l’autre côté du trou dans le mur.

Même lorsque les chevaliers avaient ouvert le feu, quelque chose d’invisible avait protégé Bandel et les balles avaient été déviées.

Plusieurs yeux étaient apparus du bras droit. Ils se promenaient en observant les alentours avec agitation.

Les chevaliers avaient été surpris de voir ça.

« Mo-monstre, n’arrêtez pas de tirer ! » cria un chevalier.

Les armures étaient également entrées à l’intérieur du palais afin de vaincre Bandel.

Mais, Bandel s’était précipité sur les Armures sans porter d’Armure lui-même. Sans s’arrêter, il déplaça d’une main la grande épée.

Les armures avaient été sectionnées en deux. Les chevaliers avaient été coupés en morceaux.

La bataille s’était terminée en un instant. Bandel regardait les chevaliers d’en haut. « Imbéciles sans valeur. Maintenant, je dois chercher la princesse. »

Les yeux du bras droit bougeaient sans cesse. Et puis ils avaient tous fixé leur regard sur un seul endroit.

« Je vois, là-bas. » Bandel avait commencé à bouger. Il avança en vainquant les chevaliers et les soldats sur son chemin. Il était rapidement arrivé jusqu’à la pièce où Hertrude avait été appréhendée.

Il avait ouvert la porte brutalement. Hertrude était là, saine et sauve.

« Princesse ! » s’écria-t-il.

Tous les yeux sur le bras droit étaient fermés.

« Bandel ? Qu’est-ce que tu fais là, même si j’ai entendu dire que l’armée de la Principauté a perdu ? » demanda la princesse.

L’armée de la principauté qui était venue attaquer avait été vaincue.

Bandel aussi était contrarié par cela.

« Ils sont tous pathétiques. Après tout, ils ne purent sauver la princesse et perdirent contre les lâches du royaume. Maintenant, retournons ensemble. Son Altesse Hertrauda attend aussi, » déclara-t-elle.

« Rauda m’attend ? » demanda-t-elle.

Hertrude avait reçu la flûte magique de Bandel, puis elle avait été témoin d’un spectacle incroyable.

« Princesse, reculez un peu, » déclara Bandel.

Le bras droit avait soudainement gonflé. Cela avait ensuite englouti Bandel et s’était transformé pour prendre la forme d’une armure.

Cette silhouette — était similaire à certains égards à Arroganz.

Mais, la forme épineuse et sinistre ressemblait à une chose vivante au lieu d’une machine. Il avait des ailes comme une chauve-souris et aussi une queue de reptile avec des épines dessus.

Il n’émettait pas un son mécanique, mais un son pulsatoire comme un battement de cœur.

« Bandel, ne me dis pas, ce bras droit magique, » déclara la princesse.

Bandel avait utilisé le bras droit de l’armure noire épineuse que Hertrude avait envoyé à la principauté.

Hertrude qui savait ce que cela signifiait versa des larmes.

Bandel en était quelque peu content. Ne versez pas de larmes pour moi, princesse.

« Pourquoi utilises-tu ce genre de chose ? » demanda la princesse.

La voix de Bandel qui ne faisait plus qu’un avec l’armure sonnait comme étouffer. « Princesse — c’est le dernier devoir d’un vieux fou sénile. Maintenant, montez, s’il vous plaît. »

« Pourquoi l’avoir fait alors même que tout sera réglé si seulement je peux utiliser cette flûte magique ici ? » déclara-t-elle.

Hertrude serra la flûte magique de ses deux mains et baissa les yeux, mais Bandel l’arrêta en hâte.

« Vous ne devez pas ! Son Altesse Hertrauda a déjà convoqué les divinités gardiennes. Votre Altesse Hertrude est le seul espoir pour la principauté en ce moment, » déclara Bandel.

— Hertrude, qui savait ce que signifiait invoquer la divinité gardienne, versa un filet de larmes et hocha la tête.

Bandel offrit sa main gauche. Hertrude était montée dessus et ils étaient sortis du palais.

Beaucoup d’armures étaient là à l’affût, mais,

« Petites mauviettes du royaume ! Vous n’êtes pas mon égal. Sortez le chevalier diabolique ! » cria Bandel.

Il volait dans le ciel avec une posture qui protégeait Hertrude tout en détruisant tout sur son chemin afin de s’échapper loin les armures du royaume avec la grande épée dans sa main droite.

Bandel était tombé nez à nez avec Partenaire, mais il l’avait ignoré pour l’instant parce que Hertrude était sur son bras gauche.

Pour l’instant, sa priorité était de conduire Hertrude jusqu’à la force principale.

Il pouvait aussi voir Léon sur le pont, mais le match avait été reporté pour l’instant.

« Chevalier diabolique, hein ! J’ai repris la princesse. » Cria Bandel.

Bandel avait ri en regardant le visage vexé de Léon.

« Je vais bientôt régler mon duel avec toi, » Bandel avait dit ça et s’était échappé. L’armée du royaume n’avait envoyé aucun poursuivant.

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Partie 2

Hertrude et la flûte magique avaient été volées.

Ou plutôt, j’avais l’impression d’avoir déjà vu quelque part cette armure noire qui se déchaînait.

Je ne savais plus où je l’avais vu, mais cela ne servait à rien d’y penser maintenant.

Mon frère me gifla la tête pendant que je réfléchissais avec les bras croisés.

« Ne dors pas ! » déclara mon frère.

« Aïe. Je ne dors pas, » répondis-je.

J’avais pressé ma tête en regardant les nombreux dirigeables qui flottaient autour de Partenaire.

Mes amis qui étaient liés par contrat étaient venus en renfort.

Les dirigeables de l’armée du royaume étaient également visibles dans le ciel de la capitale.

Les dirigeables des seigneurs féodaux qui s’étaient hâtés ici — près de 200 navires flottaient en ligne.

Mon père avait l’air nerveux face à cette vue.

« J’ai entendu dire que Léon est celui qui commande cette flotte. Qu’est-ce qui s’est passé, au juste ? Comment cela a-t-il pu finir ainsi ? » demanda mon père.

Du point de vue du père, son fils était devenu le commandant suprême alors qu’il était arrivé ici. C’était trop étonnant, alors il était choqué.

« Je suis devenu le commandant en raison de l’humeur et de l’élan, » répondis-je.

« Impossible que ce soit vrai ! Normalement, c’est impossible ! » cria mon père.

Le frère avait fait une grimace de résignation et m’avait demandé. « Et, comment allons-nous gagner contre l’armée de la principauté ? Je l’ai vu de loin, mais est-il vraiment possible de vaincre un monstre stupidement énorme comme ça ? »

J’avais regardé le bateau blanc — Weiss qui flottait au milieu de la flotte.

« Mes principes sont de ne pas mener une bataille impossible à gagner. J’ai bien sûr préparé un atout, » déclarai-je.

Mon père m’avait envoyé un regard dubitatif.

« Tu veux dire Lady Anjelica et Mademoiselle Olivia ? Les envoies-tu toutes les deux sur le champ de bataille ? Ce n’est pas bon signe. Ce n’est évidemment pas bon. Tu aimes ces deux-là, n’est-ce pas ? » demanda mon père.

— N’en dis pas plus que ça.

« Quoi qu’il arrive, ces deux-là sont nécessaires, » répondis-je.

Mon père ne pouvait pas l’accepter. Malgré tout, j’avais affirmé que c’était nécessaire, alors il avait fini par abandonner.

« Protège-les quoiqu’il arrive. — Tu le regretteras toute ta vie si elles meurent ici, » déclara mon frère.

Je l’avais compris même sans qu’on me le dise.

Mon frère s’inquiétait aussi pour moi, alors j’avais souri.

« J’ai compris, » déclarai-je.

Quelqu’un était venu interrompre notre conversation familiale. C’était Marie qui secouait la tête.

« Attendez. Pourquoi suis-je dans ce vaisseau ? » demanda Marie.

« C’est évident. Partenaire sera en tête et chargera sur l’ennemi. Tu es une barrière de substitution, fais donc ton travail correctement, » lui expliquai-je.

J’avais aussi vol — emprunté avec force les équipements de la Sainte au Temple réticent.

J’allais faire travailler cette fille.

Mon frère et mon père inclinèrent la tête.

« Qui est cette personne ? J’ai l’impression de l’avoir vue quelque part. Père, tu la connais ? » demanda mon frère.

« Je ne la connais pas. Léon, qui est cette fille ? » demanda mon père.

« Cette fille ? C’est Sa Sainteté la sainte. Je pense l’utiliser comme bouclier quand nous chargerons, » répondis-je.

Ils m’avaient tous les deux regardé et avaient fait une grimace qui semblait dire « Pas possible ~ ».

« Utiliser une fille comme bouclier, j’ai honte d’être ton père, » déclara mon père.

« Tais-toi. Mon principe est d’utiliser tout ce que je peux utiliser même si ce sont mes parents. Naturellement, je ferai en sorte qu’elle travaille dur comme un esclave, » déclarai-je.

« Tu es le pire ! » s’écria Marie.

J’avais frappé la tête de Marie, puis je lui avais envoyé un regard sérieux.

« Fais juste ton travail même si cela te tue. Si tu fais ça, je t’aiderai à sauver ta vie, » déclarai-je.

Marie tenait sa tête avec des yeux larmoyants. « Ça n’aura aucun sens si je meurs ici ! »

« Je m’en fous de tout ça ! Assume tes responsabilités à tout prix. Je te tuerai si tu t’enfuis. Je te poursuivrai jusqu’à la fin du monde et je te tuerai, » déclarai-je.

Marie baissa les yeux, mais je ne voyais pas d’autre moyen que celui-ci afin de lui sauver la vie.

Elle allait mourir si nous perdions. Même si l’on gagnait, cette fille était une criminelle odieuse qui se faisait passer pour la Sainte.

La seule façon était de la faire se battre et risquer sa vie, puis d’espérer qu’elle obtienne un pardon en raison de cela.

« Marie, tu n’as pas à avoir l’air si anxieuse. »

Des armures aux couleurs très voyantes avaient atterri sur le pont.

Je voulais claquer ma langue en voyant l’armure de couleur rouge.

« Les gars —, qu’est-ce que vous faites là ? » demandai-je.

Rouge, bleu, violet, vert — les quatre pilotes descendirent des armures et se rassemblèrent autour de Marie.

« Moi, Greg Fou Seberg, je vais te protéger. »

Marie avait crié en voyant le Greg confiant. « Vous, vous tous — . »

« Je serai troublé si tu m’oublies, » Chris enleva ses lunettes et sourit à Marie.

« Tout ira bien tant qu’on sera là. » Brad avait brossé ses cheveux de devant et avait pris la pose.

Puis Jilk tendit la main à Marie. « Marie, cette fois, nous serons à tes côtés. Tu n’es pas seule. »

« Vous tous — Je, je ! » s’exclama Marie.

Et puis une armure toute seule avait atterri sur le pont de Partenaire, interrompant les paroles de Marie.

« Permettez-moi de me joindre à vous ! » déclara le nouveau arrivant.

C’était une armure blanche rayonnante avec une cape bleue qui se balançait sous l’effet du vent.

J’avais levé les yeux et j’avais réfléchi. « — Va-t’en ! »

La plaque d’armure de poitrine s’était ouverte et un chevalier masqué était sorti de là.

C’était Son Altesse Julian, peu importe comment je le voyais.

Il portait une combinaison de pilote moulante, un masque et un manteau.

Qu’est-ce que tu viens faire ici ? Arrête avec cette apparence idiote. C’est embarrassant.

Cependant…,

« Qui êtes-vous ? » Jilk, qui devrait être le frère adoptif et le meilleur ami de Julian, était vraiment surpris.

Non, tu mens, c’est ça ? Tu lis juste l’humeur et tu fais semblant de ne pas savoir, n’est-ce pas ?

Greg s’avança devant Marie et la couvrit. Sa méfiance s’était manifestée ouvertement. « Espèce de salaud masqué, qu’est-ce que tu viens faire ici !? »

— Eh?

J’avais regardé autour de moi. Tout le monde avait vraiment l’air surpris et méfiant.

Mon père et mon frère étaient stupéfaits parce qu’ils ne pouvaient pas suivre le développement.

Chris avait dégainé son épée. « Marie, reste derrière moi. »

« Hein ? Mais, c’est Juli —, » déclarai-je.

Brad avait fait apparaître une flamme dans ses deux mains et s’était préparé à se battre à tout instant.

C’est quoi votre problème ? C’est Son Altesse Julian, peu importe comment vous le regardez !

Son Altesse Julian qui portait un masque s’était précipitée devant nous.

Tandis que les quatre étaient sur leurs gardes, il avait atterrit d’une manière magistrale et se leva lentement — et se présenta.

« Il semble que tout le monde se préoccupe de mon identité. Vous tous, — je vous demande de m’appeler le chevalier masqué, » déclara Julian.

« Chevalier masqué ? » Jilk pointa le canon de son arme de poing avec surprise vers Son Altesse Julian qui se présenta comme chevalier masqué. Ça m’avait donné envie de pleurer pour de vrai.

« C’est vrai. Je suis ému par la volonté de chacun. Permettez-moi de vous aider au mieux de mes maigres capacités — qu’est-ce que vous faites ! Vicomte Baltfault, pouvez-vous me lâcher ! »

« Tais-toi et viens, idiot, » déclarai-je.

Mon bras s’était enroulé autour du cou du chevalier masqué et je l’avais traîné loin de tout le monde. Nous nous étions tous les deux déplacés derrière un obstacle, bloquant leur vision.

Quand ma main avait atteint le masque, Son Altesse Julian avait tenu le masque en place avec les deux mains.

« Pourquoi es-tu venu ici, Votre Altesse ? » demandai-je.

« N-Non ! Je ne suis pas un noble personnage comme Son Altesse Julian. Je ne peux pas exposer mon visage parce qu’il y a une raison, mais je viens me joindre à cette bataille comme chevalier. — Je vous dis que je ne suis pas Son Altesse Julian, » déclara Julian.

— Peut-être se moque-t-il de moi ?

« Peu importe, tu retournes d’où tu viens, » déclarai-je froidement.

« Attends ! Vicomte Baltfault, tu ne dois pas refuser de l’aide, même si elle est minime dans ce genre de moment ! » déclara Julian.

« Je ne peux pas utiliser un type suspect d’origine inconnue. Allez, rentre chez toi, » déclarai-je.

« At-Attends une seconde ! On ne peut donc pas faire autrement, » Son Altesse Julian avait dit cela et avait enlevé son masque, m’exposant son visage.

« — Je suis Julian, » déclara-t-il.

« Franchement, je le savais déjà. J’ai réalisé dès le début, » déclarai-je.

« Quoi !? Mon déguisement devrait être parfait, » répondit Julian.

« Je comprends maintenant que tu t’es moqué de moi, » déclarai-je.

« Attends. Alors je te dirai la vérité à toi seul. À propos de cette bataille, je veux aussi y participer, » déclara Julian.

« La sortie est par là, » déclarai-je.

Quand j’avais montré la sortie, cet enfoiré s’était accroché à moi.

« S’il te plaît ! Je veux me battre avec tout le monde, » déclara Julian.

« Si tu meurs, ça deviendra ma responsabilité ! » déclarai-je.

« C’est pour ça que je porte un masque ! » déclara Julian.

Et si tu portes un masque ?

« Va-t’en ! » déclarai-je.

« Impossible ! » déclara Julian.

Ce type, même si je le renvoyais comme ça, ne va-t-il pas venir secrètement et mourir quelque part ? Ce type était trop dangereux maintenant qu’il était devenu un prince inutile.

Qu’est-ce que je dois faire ?

Quand j’avais détourné mon regard, Weiss était soudainement entré dans mon champ de vision.

— Bon sang, alors rassemblons tout le monde en un seul endroit.

Ça ira si je le mets sur Weiss comme garde du corps de Livia et d’Anjie.

La protection y était aussi la plus lourde, donc son taux de survie y serait plus élevé.

Mais, si je lui disais de rester à l’arrière, ce type allait sans doute se plaindre continuellement.

« — Es-tu sérieux ? » demandai-je.

« Bien sûr que oui, » répondit-il.

« Alors, je te mettrai à l’endroit le plus exigeant, » déclarai-je.

« Veux-tu dire en tant qu’avant-garde ? Fuh, donc tu as tout compris après tout, Baltfault, » déclara Julian.

Je voulais frapper le visage ravi de ce type, mais c’était le moment d’endurer.

« Ne sois pas stupide. La pierre angulaire de notre stratégie cette fois-ci est le Weiss — le vaisseau de la famille royale. Pour vaincre ce monstre stupidement énorme, nous utiliserons le vaisseau de la famille royale. L’ennemi y concentrera son attaque, » déclarai-je.

L’expression de Son Altesse Julian devint sérieuse.

Si j’y mets Marie aussi, il protégera sûrement cet endroit jusqu’à la mort.

« J’y placerai aussi Marie. Les ennemis y défileront et ce sera l’endroit le plus dangereux. As-tu la volonté d’y arriver ? » demandai-je.

Son Altesse Julian avait mis son masque tout en faisant un sourire.

« Vous pouvez me laisser m’en charger, Seigneur Commandant Suprême, » déclara Julian.

— Ça aide vraiment que tu sois stupide.

Je devais envoyer Marie là-bas aussi, mais endurons cela si je pouvais envoyer les cinq idiots avec ça.

« Dépêche-toi, va sur le Weiss, » déclarai-je.

« Oui, je répondrai à vos attentes. — Au fait, j’ai sauté par impulsion, mais d’où dois-je grimper pour atteindre l’armure ? » demanda Julian.

Le chevalier masqué leva les yeux vers son armure et réfléchit à la façon de monter là-haut.

— C’est trop stupide.

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Partie 3

Le pont de Weiss.

Livia et Anjie doutaient de leurs yeux. « Euh… Luk ? »

Il y avait une sphère flottante avec une coloration différente que Luxon avec son corps blanc et ses yeux bleus.

Sa voix était aussi une voix électronique plus proche de celle d’une femme, donc différente de celle de Luxon. « Malheureusement, vous avez tort. Je suis ce que vous appelez un familier, chargé de contrôler ce dirigeable. »

Anjie avait été surprise. « Tu peux faire quelque chose comme ça ? »

« Le type de ce vaisseau est très vieux, mais c’est possible après qu’il ait été réparé. Avec moi ici, ce vaisseau n’a même pas besoin d’équipage, » déclara la voix électronique.

Il y avait des robots qui déplaçaient Weiss tout comme avec Partenaire.

À l’intérieur, il y avait Livia et Anjie, ainsi que les gardes du corps.

Livia avait touché le familier qui était similaire avec Luxon.

« Quel est ton nom ? » demanda Livia.

« C’est troublant. Ce sera fastidieux d’utiliser mon numéro de série ici. — S’il vous plaît, appelez-moi Creare, » déclara le robot.

« Creare-chan? » demanda Livia.

« Vous pouvez m’appeler comme vous le voulez. Même si c’est le cas, ce grincheux de Luxon vous aime vraiment toutes les deux. Il m’a demandé de bien vous protéger toutes les deux, » déclara Creare.

Anjie baissa les yeux. Creare avait fait un geste qui donnait l’impression qu’elle inclinait la tête dans la confusion.

« Qu’est-ce qu’il y a, Anjelica ? » demanda Creare.

« — Ne pouvons-nous pas voir Léon ? Nous ne pourrons pas lui transmettre nos sentiments si nous partons comme ça, » déclara Anjie.

« Sentiment envers le maître ? — Compris. Je vous le passe, » déclara Creare.

« Hein !? » s’exclama Anjie.

Après que Creare ait dit cela, une image avait été projetée dans l’air.

La silhouette de Léon était là.

On pouvait voir aussi un homme masqué, mais Livia et Anjie n’y prêtaient aucune attention.

« Léon ! » cria Livia.

« Léon, c’est bien — toi ! » cria Anjie.

« Hein ? Qu’est-ce que c’est que ça ? » L’homme qui portait un masque poussa Léon sur le côté et couvrit complètement la projection avec son masque.

Les deux filles lui demandèrent haut et fort de s’écarter.

« Vous, la personne étrange, s’il vous plaît, écartez-vous de là ! » demanda Livia.

« Quelle apparence ! C’est quoi cet étrange masque et ce manteau ? De plus, une combinaison intégrale étanche sur la peau ? Êtes-vous un pervers ? Peu importe, faites venir Léon ! » demanda Anjie.

L’homme masqué et déprimé avait disparu de l’écran. Léon le regardait avec une expression très compliquée.

Puis, voyant les deux filles, Léon s’était éclairci la gorge. Il faisait une tête bizarre.

« Ee ~ aa ~ — qu’est-ce qu’il y a ? » demanda Léon.

Livia posa les mains sur sa poitrine et parla. « Léon, il faut qu’on parle ! »

« J’ai un briefing après ça, donc si vous pouvez être brève c’est très bien, » déclara Léon.

Léon avait ainsi accepté de les écouter. Anjie avait calmé sa respiration.

« C’est à propos de ce qui s’est passé avant. En fait, il y a quelque chose que je dois te dire, peu importe —, » commença Anjie.

Alors qu’elle avait parlé jusque-là, c’était Greg qui avait coupé cette fois-ci la discussion.

« Oh, où est ce chevalier masqué ? On doit vérifier le visage de ce type… hm ? Oh, qu’est-ce que c’est !? » demanda Greg.

L’écran avait été rempli par le visage de Greg. Une veine avait pulsé sur le front d’Anjie.

Jilk, Brad, et puis Chris étaient aussi arrivés après ça.

Tout le monde avait agité la main devant Livia et Anjie.

« C’est incroyable. Nous pouvons voir le visage de ceux de l’autre côté et aussi entendre leur voix. »

« Nous allons là-bas aussi, alors attendez-nous. »

« Marie viendra aussi, alors s’il vous plaît, faites quelques préparations pour l’acceuillir. »

Ils avaient soudain dit qu’ils allaient arriver chez elles, en plus elles leur ordonnaient de préparer un accueil pour Marie.

Anjie avait frappé l’image avec colère. « Écartez-vous tous ! Nous avons quelque chose à dire à Léon ! »

Puis un bruit s’était fait entendre avant que la projection et l’image ne disparaissent.

« Ah ! » Livia regarda vers Creare. Elle avait secoué son œil bleu en réponse.

« La communication est mauvaise, il est donc impossible de la maintenir plus longtemps, » annonça Creare.

« Était-ce de ma faute ? » Anjie craignait que la communication ait été coupée parce qu’elle avait frappé l’image.

« C’est simplement parce que la communication est mauvaise, » répondit Creare.

Livia baissa les yeux parce qu’elle avait été incapable de parler avec Léon. Anjie lui avait tenu la main.

« Ce n’est pas grave. Nous allons lui dire ce que nous ressentons quoiqu’il arrive, » déclara Anjie.

« — Oui, » répondit Livia.

Creare avait parlé sur un ton taquin aux deux filles qui étaient comme ça. « Oh mon Dieu. Comme c’est passionnant ! Comme on l’attend d’une relation que l’on dit être le véritable amour. Mais, il sera bientôt l’heure du départ. »

Livia attendait avec impatience. « Quelle vue incroyable ! »

Deux cents dirigeables avaient commencé à se déplacer pour régler la bataille décisive contre la principauté.

« C’est pratiquement un groupe de méli-mélo qui ne peut pas coopérer entre eux. Nous avons au moins réussi à rassembler un certain nombre, mais ce sera vraiment un miracle si nous pouvons gagner comme ça, » déclara Anjie.

« Mais un miracle se produira si c’est Léon, » déclara Livia.

« Tu as raison. J’attends beaucoup de lui, » déclara Anjie.

Creare avait ajouté plus d’explications concernant la bataille décisive à venir. « On dirait que la bataille se déroulera au-dessus d’un grand lac. C’est l’endroit qui tire de l’eau de mer, donc s’est aussi lié au-dessous de la terre. »

Livia pressa sa poitrine de la main gauche. « Une bataille au-dessus d’un lac. »

« C’est vrai. Parce que c’est fait de cette manière, il est possible de survivre même si vous tombez, » expliqua Anjie.

À cause de cela, il arrivait souvent qu’une bataille aérienne ait lieu au-dessus d’un lac.

Livia l’avait aussi compris en théorie. Mais, son visage ne semblait pas pouvoir l’accepter.

« L’eau sera souillée, » déclara Livia.

Les débris de la guerre tomberont dans le lac et saliraient l’eau.

Ce serait un problème pour les gens qui vivaient autour.

« Cette fois, la bataille est une question de vie ou de mort. C’est dommage, mais nous n’avons aucune marge de manœuvre pour nous en préoccuper. Quand tout sera terminé, nous enverrons de la main-d’œuvre pour les travaux de restauration, » déclara Anjie.

Un petit dirigeable était sorti de l’intérieur de Partenaire, qui était en train de se placer à l’avant-garde de la flotte. Le petit navire s’était approché du Weiss.

Le chevalier masqué se trouvait à l’avant, Marie, et les autres étaient à l’intérieur.

 

***

 

Je m’étais retrouvé seul sur le pont.

J’avais donné des instructions à la coquille vide de Luxon avant de regarder vers l’avant.

Un épais nuage était visible au loin — la bataille avec l’armée de la principauté commencera dans moins d’une journée.

« Nous avons un atout à nos côtés. Mais je ne veux pas les emmener sur le champ de bataille, » déclarai-je.

J’avais beaucoup de regrets.

Ne devrais-je pas être capable de mieux faire les choses ?

Par exemple, si j’utilisais Luxon pour recueillir des informations, l’histoire ne devrait pas dévier autant comme ceci.

Peut-être que j’aurais ainsi pu connaître l’existence de l’autre princesse de la principauté et aussi de l’autre flûte magique.

Si je faisais mieux, je n’aurais pas non plus besoin de devenir le commandant suprême.

En premier lieu, cette flotte était un groupe de méli-mélo qui ne pouvait que charger vers l’avant.

Est-ce vraiment nécessaire que ce soit moi ? N’est-ce pas quelque chose que d’autres personnes peuvent aussi faire ?

« — Ah, » m’exclamai-je.

À ce moment-là, je m’étais remémoré un souvenir nostalgique.

C’était à propos de ce masque porté par Son Altesse Julian, il avait été porté par un personnage qui était apparu dans le jeu.

Ce personnage se détachait beaucoup, mais son identité était inconnue jusqu’à la fin.

Dans le jeu, cette personne n’était pas Son Altesse Julian.

Le personnage s’était comporté un peu trop théâtral et relativement pas trop bien, mais je pensais que c’était un personnage fort.

Cependant, c’est amusant que je m’en souvienne, mais c’était une information qui n’était pas particulièrement importante.

« Mais, qui est ce type qui porte ce masque ? » me demandai-je à voix haute.

Le chevalier masqué, le vrai, qui ça peut être ?

 

***

 

Dans le palais.

Roland fouillait la pièce cachée dans sa chambre.

« Non, ce n’est pas ici ! Mon set de transformation n’est pas là ! La clé de mon armure sur mesure n’est pas non plus ici. Qui, qui a fait ça ? Est-ce dû à Milaine ? C’est sans aucun doute le travail de cette femme d’âge mûr ! » s’écria le roi.

La Milaine en question était arrivée dans la chambre d’un Roland enragé.

« Votre Majesté, as-tu vu Julian ? » demanda Milaine.

Roland qui s’était fait voir dans sa salle cachée avait paniqué.

« Julian, tu dis !? Il n’est pas là, mais… tu, n’es-tu pas surprise ? » demanda Roland.

Même si Milaine avait vu la chambre cachée de Roland, elle n’avait pas montré de surprise.

« Si c’est cette pièce cachée, je le sais depuis longtemps. Mais je n’ai jamais vu l’intérieur de la pièce. Plus important, c’est Julian. Je ne le trouve nulle part, » déclara Milaine.

Roland était mécontent.

« Tu connais cette pièce ? Po-Pour que ma chambre secrète soit découverte — plutôt que ça, si c’est de Julian dont tu parles, alors je ne sais pas où il est. Peut-être boude-t-il et s’enferme-t-il dans sa chambre ? » demanda Roland.

« Il n’est pas là, c’est pour ça que je demande. Cet enfant est après tout semblable avec toi. Je crains qu’il ne fasse quelque chose d’imprudent, » déclara Milaine.

Là, Roland avait réalisé quelque chose. « — Oh, Julian, est-il aussi au courant pour ma salle cachée ? »

« Naturellement. Il me l’a signalée quand il l’a trouvée enfant, » déclara Milaine.

En entendant ça, Roland s’était précipité hors de sa chambre en panique.

« Qu’y a-t-il, Votre Majesté ? » demanda Milaine.

« C’est Julian. Ce type, il n’y a aucun doute que c’est lui qui m’a pris mon set de transformation et mon armure ! » s’écria Roland.

L’expression de Milaine avait pâli.

« Pourquoi as-tu quelque chose comme ça !? » demanda Milaine.

« C’est pour le romantisme ! » s’écria le roi.

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Claramiel

Claramiel

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