Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Chapitre 8 – Partie 2

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Chapitre 8 : Départ

Partie 2

Arroganz avait atterri sur le toit du palais.

J’avais immédiatement embarqué et j’avais reçu des explications de Luxon sur la situation.

« Ils nous ont eus. C’est une attaque-surprise du ciel, » déclara Luxon.

« Mais ton radar n’a pas de problèmes, hein ? » demandai-je.

« J’ai mentionné que la communication est mauvaise. J’espère que tu me féliciteras d’avoir détecté l’attaque avant qu’elle n’ait eu lieu. Partenaire, on se dépêche, » déclara Luxon.

Partenaire décolla pour protéger le ciel de la capitale. J’avais attrapé la manette de contrôle d’Arroganz puis j’avais volé vers le ciel.

Le son de la sirène résonna dans la capitale.

« Combien sont-ils ? » demandai-je.

« Trente vaisseaux. Ce doit être une force détachée. Les dirigeables ont lâché des bombes en même temps qu’ils descendaient, » déclara Luxon.

 

Le barrage de balles et d’explosions que Partenaire avait lancé avait atteint les cibles. « J’en ai abattu, » annonça Luxon.

Des explosions avaient fleuri dans le ciel. De la fumée noire couvrait la capitale.

Le ciel avec un beau soleil matinal devint soudain comme un ciel nuageux.

« Maître, l’armée du royaume demande des ordres. Il semble que la sortie de l’équipe d’interception sera en retard, » déclara Luxon.

« Qu’ils donnent la priorité à l’évacuation. Toi et moi ferons quelque chose avec nos ennemis jusqu’à ce que nos alliés s’envolent, » déclarai-je.

« L’ennemi a déployé des Armures et des forces terrestres, » déclara Luxon.

J’avais serré fermement la manette de contrôle et j’avais sorti un fusil du conteneur sur le dos d’Arroganz.

J’avais capté les voix des pilotes d’armure de l’armée de la Principauté.

Des bruits s’étaient mêlés à la communication. C’était difficile à écouter.

« Le chevalier diabolique, il est sorti ! »

« Capitaine, une armure de cette taille se déplace si vite ! »

J’avais fixé mon objectif sur l’unité du capitaine et Arroganz avait appuyé sur la détente du fusil.

« Pas de problème. Ce type est un lâche qui ne peut même pas tuer un humain, hein ? »

La partie estomac de son Armure avait été touchée. Quand l’Armure avait explosé, les Armures environnantes paniquèrent.

« CAPTAIIIINEE ! »

« Ce type n’était-il pas un chevalier qui refuse de tuer !? »

Les ennemis avaient pointé leur fusil vers moi. En réponse, j’avais saisi fortement la manette de commande.

— Comment ça, refuser de tuer ?

J’avais persisté à ne pas tuer parce que la situation à la sortie éducative était toujours gérable pour moi d’une manière ou d’une autre.

Si vous venez m’attaquer jusqu’à la capitale, je ne peux pas continuer à ne plus tuer.

« C’est vous qui m’avez coincé jusqu’ici. Ne pensez pas du mal de moi, » criai-je.

J’avais esquivé les balles, et même si elles touchaient, elles étaient déviées par l’armure d’Arroganz.

J’avais équipé la main gauche d’une hache de combat et je l’avais profondément enfoncé dans une Armure qui passait à côté de moi.

Puis, j’avais donné un coup de pied sur une autre Armure qui s’était approchée, l’envoyant au loin, avant de préparer mon fusil et de viser la partie moteur d’un dirigeable qui descendait vers la capitale.

Quand j’avais appuyé sur la gâchette, la balle avait pénétré dans le dirigeable — un peu plus tard, toute énergie avait disparu dans le dirigeable.

Les soldats de la principauté se déplaçaient dans la confusion dans le ciel.

Je regardai ça depuis le moniteur.

« C’est le pire. C’est vraiment le pire. Si seulement vous ne veniez pas, je n’aurais pas besoin de faire quelque chose comme ça ! » criai-je.

« Le maître n’aurait pas besoin de se battre s’il s’enfuyait ? » déclara Luxon.

« Je me bats parce que je me sentirai encore plus mal en faisant ça ! Je hais le royaume, mais je hais encore plus la principauté ! Plutôt que de s’inquiéter du mariage, c’est quand même encore mieux ! » criai-je.

J’avais réduit mon envie de vomir et j’avais piloté Arroganz. Puis les ennemis autour de moi avaient convergé vers moi.

Mon doigt sur la détente trembla.

Des Armures arrivaient vers Arroga0nz.

« Arrêtez-le ! »

« Ce monstre ! »

« Ne défiez pas le chevalier diabolique seul ! Attaquez d’un seul coup ! »

Il semble que mon surnom soit celui d’un monstre et d’un chevalier diabolique. — Qu’est-ce que vous voulez dire par « monstre » ?

Le monstre, c’est vous, pour m’avoir fait faire quelque chose comme ça.

« Bande d’enfoirés, ne m’attaquez pas juste à cause d’un ressentiment injustifié ! » criai-je.

J’en avais détruit un autre et j’avais pointé mon fusil sur un dirigeable.

***

Le ciel de la capitale était devenu un champ de bataille.

Julian courait dans un couloir du palais.

« Jilk ! »

Il avait trouvé Jilk portant une combinaison de pilote.

« Votre Altesse, tu es en sécurité ! »

Jilk avait ainsi couru vers Julian. Julian leva les yeux à l’extérieur de la fenêtre en faisant une expression vexée.

« Qu’est-ce que la principauté est en train de penser ? Quelle est la raison pour laquelle ils attaquent la capitale avec une force détachée ? » demanda Julian.

L’armée de la principauté était venue s’attaquer seule sans amener de monstres avec elle. Julian trouvait ça étrange. En réponse, Jilk avait déclaré ses pensées.

« Peut-être qu’ils essaient de reprendre Son Altesse Hertrude — et la flûte magique ? » demanda Jilk.

Julian avait frappé le mur avec sa main droite. Il n’avait même pas essayé de cacher son irritation.

« Qu’est-ce que Baltfault fait ? » demanda Julian.

« Il sort pour les intercepter. Votre Altesse, veuillez vous retirer, » déclara Jilk.

« Ne sois pas stupide. Je sors aussi, » déclara Julian.

Pendant qu’ils faisaient cela, Milaine et Hertrude — et le mentor apparurent avec des gardes royaux les protégeant.

Milaine déclara alors à Julian avec un ton sévère. « Tu n’as pas le droit. »

« Mère ? » Julian se retourna et demanda à Milaine d’être autorisée à sortir.

Il n’avait pas été en mesure de regarder tranquillement cette situation.

« Je vais aussi sortir. Mère et tout le monde devraient évacuer immédiatement, » déclara Julian.

« Julian, tu n’as pas la force de te battre. Et aussi, ton devoir est de survivre, » déclara Milaine.

« Jilk va se battre ! Me dis-tu de m’enfuir tout seul !? » demanda Julian.

« Oui, c’est exact. La seule chose que tu peux faire, c’est de t’enfuir, » répondit sa mère.

« Je ne te demande pas de me donner un dirigeable. Si tu me donnes seulement une armure —, » déclara Julian.

« Julian, il n’y a personne pour préparer une armure pour toi, » déclara sa mère.

« Alors, n’est-ce pas la même chose avec Jilk !? » demanda Julian.

Jilk aussi ne devrait pas posséder une armure comme lui.

« J’ai demandé à ma maison de me préparer une armure. Les trois autres sont aussi dans le même cas de figure. Votre Altesse, laisse-nous nous occuper du reste, » déclara Jilk.

Julian secoua avec impuissance la tête en entendant Jilk lui dire cela. « Pourquoi ? Pourquoi me trahissez-vous tous les quatre ? Nous avons parlé de notre coopération. Ces mots étaient-ils des mensonges ? Nous avons dit que nous protégerions Marie ensemble ! »

Milaine arrêta Julian quand il condamna Jilk qui regardait en bas. « Julian, il n’y a plus d’armure ni de dirigeable dans le palais. Tu n’as pas la force de te battre. Tu devrais obéir et évacuer avec nous maintenant. »

Il n’y avait pas d’armure pour Julian à utiliser parce que tous les armures et dirigeables en possession du palais avaient été envoyés.

Mais Julian se souvient d’une chose.

« Il y en a un ! Le dirigeable du duc devrait encore avoir des armures. J’ai entendu dire qu’ils recrutent des chevaliers. Si j’y vais tout de suite —, » déclara Julian.

« Te souviens-tu de ce que tu as fait à la Maison Redgrave ? Le duc n’est plus ton commanditaire. Jilk, l’armée ennemie descend. Fais vite si tu veux pouvoir faire une sortie, » déclara Milaine.

« Oui ! Ma reine, et Votre Altesse, je m’en vais, » déclara Jilk.

Quand Milaine avait dit « Que la fortune de la guerre soit avec vous » et l’avait vu partir, Julian s’était enfui de cet endroit.

***

L’intérieur du palais était dans le chaos.

Anjie courait en tirant la main de Livia.

Livia avait l’air anxieuse en regardant par la fenêtre.

« Pour qu’ils s’approchent de la capitale sans être détectés…, » déclara Anjie.

« Le bruit des appareils de communication est pire que d’habitude. Si Luxon n’avait pas pu les détecter, alors cela aurait été sans espoir pour nous. En tout cas, nous devons aller sur le bateau de la famille royale, » déclara Livia.

Anjie tourna son regard vers l’extérieur de la fenêtre et vit la silhouette de Partenaire.

Il protégeait le ciel de la capitale par lui-même.

Où est Léon en ce moment ?

Léon avait disparu après que les deux filles aient été reconnues par le navire de la famille royale.

Quand elles s’étaient renseignées, elles avaient appris qu’il avait l’air déprimé. Après cela, toutes les deux étaient devenues très occupées parce qu’elles avaient été choisies par le navire et elles n’avaient finalement pas pu rencontrer Léon.

Livia baissa les yeux.

« Est-ce que Léon en a eu assez de nous en nous voyant nous emporter comme ça ? » demanda Livia.

« Je, je ne pense pas que ce soit le cas, mais — non, c’était certainement notre faute. Mais, je n’aurais jamais pensé qu’il serait parti sans même nous donner une chance de nous excuser, » déclara Anjie.

Après cela, les robots que Luxon avait envoyés étaient arrivés et avaient commencé à réparer le navire de la famille royale.

Ils avaient ouvert la porte et étaient entrés avant de commencer la réparation. Cela avait causé un énorme vacarme.

Elles pouvaient entendre les bruits de bombardements et d’explosions qui se poursuivaient sans interruption depuis le ciel de la capitale.

Mon père et mon frère ne sont pas là. Le moment est mal choisi.

Les dirigeables qui avaient décollé pour protéger le ciel du palais s’étaient montrés.

Trois de ces vaisseaux étaient des dirigeables que le duc avait laissés derrière lui pour protéger Anjie.

Ils étaient prêts à emmener Anjie pour qu’elle s’échappe quand le moment sera venu.

Julian était apparu devant Anjie et Olivia, respirant fort et les épaules relevées.

Anjie regardait par la fenêtre et ne l’avait remarqué que lorsqu’il était déjà tout près.

« Votre Altesse, que faites-vous dans ce genre d’endroit !? S’il vous plaît, fuyez vite, » déclara Anjie.

Anjie lui proposa de se dépêcher et d’évacuer. En réponse, Julian inclina la tête.

« Anjelica, j’ai une requête. Je veux emprunter l’atout militaire que vous avez — la flotte du duc, » demanda Julian.

Livia n’arrivait pas à suivre la situation. Elle regardait cela avec perplexité.

Anjie fut surprise un moment, mais elle se calma immédiatement et secoua la tête.

« Ce sont mes gardes du corps, et non pas mes subordonnés. Celui qui peut les commander est seulement mon père ou mon frère — ou peut-être Léon. Je ne peux pas les plier à votre demande, » déclara Anjie.

La frustration était apparue sur le visage de Julian, même s’il n’arrêtait pas de faire sa demande.

« Alors, c’est correct même si ce n’est qu’une seule armure. Je ne veux pas être lâche, » déclara Julian.

Julian inclina la tête en disant qu’il ne voulait pas fuir le champ de bataille. Anjie avait fermement nié ses paroles.

« Vous ne devez pas le faire. Votre Altesse, veuillez évacuer avec nous, » déclara Anjie.

Julian leva le visage en réponse aux paroles d’Anjie. « Me détestez-vous parce que j’ai trahi vos sentiments ? Est-ce pour ça que vous ne voulez pas me prêter votre force, hein ? »

Anjie avait remarqué quelque chose en entendant les paroles de Julian. Je me demande pourquoi — je ne ressens plus aucune haine ou frustration.

Son inquiétude envers Léon était plus forte que son désir de vengeance.

En même temps, elle voulait rapidement voir le visage de Léon.

« Si vous me l’aviez demandé bien avant ça, alors c’est la vérité que je vous détestais, Votre Altesse. Mais maintenant, je suis amoureuse de Léon. Je n’ai aucun ressentiment envers Votre Altesse, » déclara Anjie.

Quand Anjie avait dit cela avec un sourire, Julian avait été captivé par son visage.

Il allait dire quelque chose, mais les chevaliers du duc les trouvèrent et coururent vers eux.

« Ma dame, vous êtes là ! »

Anjie leur avait immédiatement donné des ordres. « Nous allons nous diriger vers le sous-sol à partir d’ici. Faites aussi venir Son Altesse avec nous. »

« Oui — ! »

Les chevaliers encerclèrent Julian, puis ils commencèrent à évacuer vers le hangar souterrain.

Livia avait saisi la main d’Anjie.

« Est-ce que ça va ? Que, euh…, » demanda Livia.

« Ne fais pas attention à ça. Je vais bien. J’ai l’impression d’être libéré de beaucoup de choses, » déclara Anjie.

Anjie avait dit ça en souriant. Julian avait baissé les yeux en voyant ça.

Livia regarda Julian et lui demanda. « Qu’est-ce qu’il y a ? »

Julian avait souri en autodérision. « C’est la première fois que je vois Anjelica sourire comme ça. — C’est tout. »

Anjie pouvait entendre ces paroles de Julian, mais elle n’y prêtait même pas attention et s’inquiétait pour Léon. Léon, reviens quoiqu’il arrive.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

2 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre.
    J'avais bien mal compris, elles aiment finalement Léon mais s'aiment assez pour activer le vaisseau.

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