Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 3 – Chapitre 14 – Partie 3

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Épilogue

Partie 3

« — Père, qu’est-ce que ça veut dire ? » demandai-je.

« C’est comme tu peux le voir, » répondit-il.

La cérémonie de fiançailles avait lieu dans un endroit qui était comme une église dans ma vie antérieure — un temple.

Un tapis rouge était posé sur le sol et il y avait des canapés alignés à côté pour que les invités puissent s’asseoir.

Et quant à ceux participant à cette cérémonie, il y avait des individus de la maison ducale — y compris Vince. Il y avait beaucoup de grosses pointures ici.

Mon grand frère s’était mêlé nonchalamment parmi les invités.

Plus profondément à l’intérieur de la salle, il y avait deux femmes vêtues d’une robe d’un blanc pur qui attendaient.

« Vous m’avez piégé ! » m’écriai-je.

« Ne parle pas comme ça d’un truc qui résonne si mal dans l’oreille des gens. Je n’ai jamais dit que c’était la cérémonie de fiançailles de Nicts. Ce n’était qu’un malentendu que tu as toi-même eu, » déclara mon père.

Les deux femmes qui m’attendaient étaient Livia et Anjie, peu importe comment je le voyais.

Leurs visages étaient cachés derrière un voile, mais je les avais immédiatement identifiées à partir de leur silhouette.

De plus, même Vince était présent. Je n’avais nulle part où m’échapper s’ils étaient allés aussi loin !

« Je n’en ai jamais entendu parler ! » déclarai-je.

« C’est parce que tu es irrésolu et pathétique. Si ce n’est pas clair avant d’étudier à l’étranger, qui sait ce que tu y feras ? » déclara mon père.

Même moi, j’y ai beaucoup réfléchi ! — Ne me traite pas d’irrésolu.

Je ne veux pas prendre de responsabilités !

Mon père regarda le duc Vince.

« Tu vas jeter de la boue sur le visage du duc si tu t’enfuis ici, » déclara mon père.

« Tu es le pire. Créer ce genre de situation où je ne peux pas m’enfuir est vraiment la pire chose à faire ! — Attends une seconde. Luxon, ne me dis pas que tu étais au courant ? » demandai-je.

Luxon flottait à proximité. Pour une raison ou une autre, il m’avait semblé ravi. « Oui. Je pense que ce maître qui ne veut pas être clair est pathétique en tant qu’homme, alors j’ai arrangé ça. »

Qu’est-ce que tu as fait ?

Gilbert était venu ici pendant que nous nous disputions à l’entrée.

Il souriait, mais cela n’avait pas atteint ses yeux.

« Léon, elles vous attendent toutes les deux. Vous ne pouvez pas les faire attendre éternellement. Ou peut-être êtes-vous insatisfait d’Anjie ? » demanda-t-il.

« Ne soyez pas absurde, » répondis-je.

Je n’avais aucune insatisfaction.

Mais, en tant qu’homme, j’ai encore envie de jouer un peu plus, et pourtant !

Je n’avais jamais entendu parler de fiançailles avant ça !

 

 

Mon père avait fait une tête troublée et m’avait parlé de la situation. « Tu n’en sais rien, mais il y a beaucoup de demandes d’entrevues de mariage qui me parviennent. Il y a aussi beaucoup de demandes d’entrevues de mariage qui ne se soucient plus des apparences, ce qui est troublant. L’aînée a cinquante ans alors que l’âge de la plus jeune n’a même pas atteint les deux chiffres, tu saisis ? Même toi, tu ne veux pas ça, hein ? »

— La société de noble est vraiment pourrie.

Auparavant, on parlait aussi du mariage avec une sorcière de cinquante ans, mais une fille dont l’âge n’a même pas atteint les deux chiffres, n’est-elle pas encore une enfant ?

— Il n’y a aucune chance que je le fasse. Ce n’est pas possible.

Gilbert avait ajouté sur le discours de mon père. « Si vous vous fiancez avec ma sœur, Anjie, vous serez libéré de tous ses problèmes ennuyeux. En plus, vous ne la détestez pas, n’est-ce pas ? »

Quand j’avais regardé Luxon, il avait détourné son regard de moi.

Ce type, il a parlé de mes sentiments à d’autres personnes.

« Mais je vais étudier à l’étranger, » déclarai-je.

« Je le sais, et c’est exactement pour ça que vous devriez vous fiancer avant de partir. Quand nous avons aussi consulté Sa Majesté, il a volontiers approuvé ce mariage. Il m’a également confié un message, » déclara Gilbert.

Il avait sorti un papier et quand je l’avais ouvert, je l’avais immédiatement écrasé dans ma main.

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« Bienvenue au cimetière de la vie. Aussi, quand j’ai entendu parler de la façon dont tu courrais partout pour échapper au mariage, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour diriger la conversation dans la direction de ton mariage avec ces deux filles. Tu peux pleurer de gratitude et me remercier. De la part d’un roi compétent et merveilleux. »

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— Je ne pardonnerai jamais à ce fils de pute.

Mon père m’avait poussé sur le dos.

« Vas-y maintenant ! Ces deux jeunes femmes sont trop bien pour toi. Ou plutôt, tu es vraiment un type problématique. Ces deux-là disent qu’elles vont t’épouser malgré ça. Sois plus heureux. Qu’est-ce qui te fait être si irrésolu comme ça ? Je me suis déjà marié et je m’énerve rien qu’en te regardant, » déclara mon père.

Je m’abstiens parce qu’elles sont trop bonnes pour moi !

Quand j’avais regardé vers la salle, j’avais senti le regard de Vince.

— Son regard était si effrayant que j’avais fait un pas en avant.

Quand j’avais marché sur le tapis, des applaudissements avaient surgi.

Mon grand frère avait vu mon visage et avait détourné son regard. Ma grande sœur avait vu comment j’agissais et m’avait applaudi avec un sourire désagréable.

Yumeria et d’autres applaudissaient tout en pleurant de joie.

Mère ? Elle pleurait. Elle déclara alors. « Je n’aurais jamais pensé que cet enfant aurait des épouses aussi bonnes pour lui. »

Ces mots m’avaient profondément marqué le cœur. — Les visages de mes parents dans la vie antérieure étaient apparus dans mon esprit.

Quand j’étais arrivé entre les deux filles qui se tenaient côte à côte, Anjie m’avait parlé avec une petite voix.

« Désolée de te piéger comme ça, » déclara Anjie.

« Tu n’as pas besoin d’aller aussi loin, » déclarai-je.

Livia baissa légèrement le regard, même si elle me parlait avec reproche. « Léon, c’est parce que tu évites toujours de répondre. »

Non, en fonction de mon âge, je suis toujours comme un étudiant de deuxième année du lycée.

Je pense qu’il est encore trop tôt pour me marier. Est-ce parce que mon bon sens de la vie antérieure est encore en moi ?

« Ne me le reprochez pas plus tard, d’accord. Vous pourriez vous lasser de moi à l’avenir et penser, si seulement je ne l’avais pas épousé à ce moment-là », déclarai-je.

Livia répondit en souriant en entendant ma remarque. « Je ne penserai pas ça. »

« De plus, même si je suis comte, je n’ai aucun revenu, » déclarai-je.

Anjie avait audacieusement accepté quelqu’un d’aussi mauvais que moi.

« Alors, je subviendrai à tes besoins. Ne t’inquiète pas. Même comme ça, je suis la fille d’un duc. J’ai aussi fait promettre à ma maison qu’ils te donneront le soutien nécessaire pour que tu sois indépendant. Même ainsi, j’ai reçu une éducation dans une certaine mesure. Si tu n’as pas de revenus, je gagnerai moi-même de l’argent, » déclara Anjie.

— Elle est trop virile, cela m’avait choqué.

Anjie se retourna pour regarder vers l’entrée.

« La sortie est par là, » déclara Anjie.

« Bien que je pense qu’il n’y aura qu’un enfer qui t’attendra si tu t’enfuis d’ici, » déclara Livia.

Ce sera l’enfer si j’avance, et il y aura l’enfer même si je me retire — ou peut-être pas.

« Je me demande pourquoi vous êtes amoureuses de quelqu’un comme moi, » déclarai-je.

« Je suis tombée amoureuse de toi parce que tu es toi. J’ai envie de toi. Léon, deviens mon mari, » déclara Anjie.

Mon cœur battait fortement *kyun kyun kyun* face à la réponse d’Anjie.

« Ou-Oui. » Livia s’approcha de moi. « Je suis tombée amoureuse à cause d’un tel Léon. Je ne te lâcherai jamais. »

Des frissons m’avaient traversé le dos en entendant la ligne qui était légèrement remplie de yandere.

« Faites ce que vous voulez. Je ne m’enfuirai nulle part, » déclarai-je.

« — Oui ! »

Même avec le voile entre nous, je savais qu’elles souriaient de tout leur cœur.

Tout d’abord —, je ne déteste pas ces deux-là.

Parce que je les aime bien. Je les adore.

Mon seul regret était seulement quelque chose d’insignifiant comme le fait de vouloir jouer davantage en tant qu’étudiant.

Le prêtre prononça des paroles de célébration, mais cela n’arriva pas vraiment jusqu’à mon oreille.

Je m’étais fait piégé —, mais ce n’était pas un mauvais pressentiment.

***

« Félicitations pour les fiançailles, » déclara Creare.

« C’est tout ce que tu veux dire, bande de crétins, » répliquai-je.

« Oh ? N’est-ce pas trop cruel d’aussi me blâmer ? Je ne faisais que pousser ces deux-là dans le dos. Je leur ai dit que le maître avait juste besoin d’être coincé, » déclara Luxon.

Luxon et Creare m’avaient piégé ensemble.

Certes, j’étais heureux de pouvoir échapper à la chasse au mariage, mais quand j’en avais entendu parler plus tard, il y avait beaucoup de problèmes.

« Même si je suis fiancé, la chasse au mariage n’est toujours pas terminée. Ce n’est pas ce que j’avais entendu, » m’écriai-je.

Luxon et Creare se regardèrent d’un seul œil à l’intérieur de la pièce, puis ils secouèrent l’œil à gauche et à droit, exaspérés.

« Le maître est le héros qui a sauvé le pays. Tu es une existence nécessaire pour reconstruire la classe dirigeante du royaume, » déclara Luxon.

« Si le maître en a envie, même un harem ne sera pas un rêve. Félicitations ! » déclara Creare.

« Je ne suis pas du tout heureux ! C’est troublant même si elles changent soudainement d’attitude comme si elles retournaient la main alors qu’elles étaient vraiment froides avec les hommes jusqu’à maintenant ! C’est effrayant en vérité ! Je vois seulement qu’elles ont une arrière-pensée ! » criai-je.

« Ne vous en faites pas, s’il vous plaît. La situation n’a pas changé radicalement. Il faudra peut-être une vingtaine d’années avant que la prise de conscience de la population ne change pour de bon, » déclara Creare.

— Je ne suis pas content d’entendre cette info.

Est-elle en train de dire que les filles hautaines seront toujours aussi nombreuses qu’avant ?

Ce monde est vraiment dur pour l’homme.

« J’irai étudier à l’étranger tout de suite, même si je suis fiancé. J’ai l’impression d’être un travailleur qui a obtenu un transfert d’emploi à l’extérieur de la maison immédiatement après mon mariage, » déclarai-je.

Creare rit. « Je vais rester ici pour que le maître n’ait pas à s’inquiéter. »

Même si elle semblait sérieuse quand elle était dans la ruine, on dirait que sa personnalité s’était transformée vers quelque chose qui voulait s’amuser après avoir reçu un corps sphérique.

Ce corps rond en est-il la cause ?

J’avais entendu frapper à la porte, alors j’avais répondu. « La porte est ouverte. »

« Excuse-moi. »

Venant de là, il y avait Livia portant des vêtements de nuit tout en étreignant un oreiller et — .

« Quoi, tu ne te prépares pas à accueillir tes épouses ? »

— C’était Anjie, debout, qui venait de parler.

« Kyyaaaaa! »

« Pourquoi cries-tu ? » demanda Livia.

Moi qui étais assis sur le lit, j’avais bondi en subissant un grand choc.

« C-C’est par ce qu’il fait déjà nuit. En plus, vous portez des vêtements de nuit, » balbutiai-je.

Leurs vêtements de nuit étaient vraiment — ce sont des déshabillés qui ne pouvaient être vus que comme si elles me tentaient.

« Léon, tu vas bientôt aller étudier à l’étranger, alors avant ça —, nous voulons correctement —, » commença Livia.

Ne continue pas ces mots.

Même moi, je suis un homme. Je veux le faire, je veux m’amuser, mais j’y réfléchirai à deux fois avant que les responsabilités et ainsi de suite n’entrent en jeu.

« Vous, Vous deux —, ce n’est pas bon ! » m’écriai-je.

Anjie avait penché sa tête en m’entendant dire ça. « Pourquoi ? »

— Oh non, notre sens des valeurs est trop différent.

« Je veux que vous attendiez. Je n’ai toujours pas fini de préparer mon cœur, » déclarai-je.

« Qu’est-ce que tu veux dire ? Livia dit qu’elle veut te parler, » déclara Anjie.

« — Hein ? » demandai-je.

Ah, ça. C’est ça, alors c’est ça.

« Tu veux qu’on parle ? Avec moi ? La nuit ? » demandai-je.

« Euh, je veux parler de beaucoup de choses. Jusqu’à présent, nous étions tous toujours occupés à quelque chose dont nous n’avions pas le temps de parler tranquillement, » déclara Livia.

N’est-ce pas bon ? demanda instamment Livia. Elle était trop mignonne pour que je ne puisse que hocher la tête à plusieurs reprises et dire « C’est bon ».

— C’est un secret que je suis un peu déçu. Non, désolé, je suis extrêmement déçu.

« Toi, à quoi penses-tu ? » demanda Anjie.

Anjie me regarda d’un air taquin, alors j’avais détourné mon regard par réflexes.

« Je pensais à l’amour, » déclarai-je.

« Hou, l’amour dis-tu. C’est génial. J’aimerais aussi beaucoup entendre parler de ton amour, » déclara Anjie.

— Je me demande ce qu’est l’amour. Je ne connais pas non plus la réponse.

Sans que je m’en aperçoive, Luxon et Creare avaient fait disparaître leur présence et s’étaient cachés.

Ces deux-là, on ne peut vraiment pas s’y fier.

Elles s’étaient assises toutes les deux à côté de moi. Nos peaux se touchaient à cette distance.

« Je voulais te remercier, » Anjie avait commencé la discussion avant que Livia ne continue.

« Je voulais te le dire depuis le début. Beaucoup de choses se sont passées depuis que je t’ai rencontré à l’académie, Léon. Tu m’as tellement aidée. »

— Mais c’était vraiment un désastre.

Les cinq idiots qui avaient perdu la tête avec une histoire d’amour et ma petite sœur de ma vie précédente étaient vraiment horribles.

« J’ai aussi Luxon avec moi. — Ce n’est pas seulement ma force, » répondis-je.

« Tu te trompes. C’est parce que tu étais là que Luxon nous a aidés. — Léon, sois plus confiant. Tu es l’homme qui devient mon mari, » déclara Anjie.

Quand Anjie m’avait dit ça, je m’étais senti gêné pour une raison quelconque.

Je n’étais toujours pas habitué au mot « mari ».

Après tout, je ne m’étais pas marié dans ma vie antérieure.

« Léon, s’il te plaît, rentre chez toi sain et sauf. Nous — nous t’attendons, » déclara Livia.

Elles m’avaient serré dans leurs bras. Puis nous avions parlé jusqu’à tard dans la nuit.

— J’ai l’impression de me faire tuer lentement.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

Un commentaire

  1. Merci pour le chapitre.
    Félicitation Léon !
    C'est une bonne chose "Les visages de mes parents dans la vie antérieure étaient apparus dans mon esprit." lui qui s'en souvenait pas, mais j'imagine qu'on va pas vraiment revenir dessus.

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