Le Monde dans un Jeu Vidéo Otome est difficile pour la Populace – Tome 1 – Chapitre 6 – Partie 3

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Chapitre 6 : La Véritable Protagoniste

Partie 3

« Hé, stupide frèreeeeee ! »

Il s’agissait du matin de notre jour de congé.

Et c’était l’animal qui était venu ici dans les dortoirs des garçons, c’est-à-dire ma sœur, qui emmenait fièrement son esclave partout où elle allait.

Alors que je bâillais dans ma chambre, j’avais vérifié l’heure, j’avais remarqué qu’il était encore sept heures du matin et je m’étais encore allongé sur le lit.

« Ne t’endors pas ! Qu’est-ce que tu fous, bon sang ? Hé, qu’est-ce que tu fais là ? » cria ma sœur.

Je ne savais pas la raison de son tumulte, mais je voulais me distraire et me rendormir.

« Comme c’est déplacé de ta part, ma sœur. Les leçons d’hier impliquaient que les garçons s’entraînent dans leurs compétences martiales. Je suis fatigué, alors laisse-moi dormir, » répliquai-je.

Les filles avaient pu s’amuser en pratiquant des sports, tandis que les garçons avaient dû s’écraser dans la boue tout en faisant de longues courses d’entraînement et des entraînements aux compétences martiales. Comme c’était un monde où il n’était pas étrange de perdre la vie en combattant des monstres ou en participant à une guerre, l’entraînement était très strict.

« Ce n’est pas le moment de dormir ! Stupide frère, donne-moi un compte-rendu détaillé de la première année. Tout de suite ! » cria ma sœur.

Ma sœur aînée, la deuxième fille, m’avait réveillé de force, me faisant me demander pourquoi elle était si pressée.

Le matin, soulevé par un esclave aux oreilles de chat, je m’étais assis sur une chaise en me frottant les yeux endormis et en bâillant.

« Informations sur la première année ? N’en sais-tu pas plus que moi ? » demandai-je.

« J’ai entendu des rumeurs étranges, alors je suis venue ici pour vérifier. Tu es plus ou moins un étudiant de la classe avancée, » déclara-t-elle.

Quelle impolitesse de sa part de dire « plus ou moins ».

« Des informations ? Aah ! À bien y penser, dans ma classe, Madonnas, Milly et Jessica ont choisi qui elles vont prendre pour époux. C’est une sorte de déception puisqu’elles étaient vraiment de bonnes personnes, mais il n’y a rien à y faire, » déclarai-je.

« Je me fiche de ces histoires inutiles, » répliqua ma sœur.

Inutile ? Pour nous, les garçons, c’est une histoire qui nous ferait pleurer.

« Connais-tu une fille nommée Marie ? » demanda ma sœur.

Pendant que je réagissais avec un tic, ma sœur aînée avait continué à me parler et à me donner des ordres.

La scène du baiser passionné dans la bibliothèque m’était venue à l’esprit.

« ... Elle est dans le groupe de Son Altesse Julian, et est intime avec lui, » déclarai-je.

« Seulement avec Son Altesse, le prince héritier ? » demanda ma sœur.

« ... Elle est aussi intime avec d’autres nobles prestigieux. C’est bon pour elle, non ? » demandai-je.

Même si flirter était désapprouvé à l’académie, les autres entendaient encore des rumeurs à ce sujet. Les rumeurs entourant Marie avaient particulièrement augmenté en nombre.

« Il y a aussi une jeune fille d’une famille ducale, non ? As-tu des informations détaillées sur elle ? » demanda ma sœur.

« Crois-tu que je le sache ? J’ai seulement entendu des rumeurs comme quoi Son Altesse, le prince héritier, s’est fâché contre elle, » déclarai-je.

Ma sœur avait réfléchi, puis elle avait fait une tête sévère.

Maintenant, c’est mon tour.

« Alors, as-tu un compte-rendu détaillé d’elle ? Il semble que des rumeurs circulent sur la façon dont cette fille du duc a ordonné aux autres d’intimider Marie, » déclarai-je.

« Hein ? Es-tu un idiot ? » demanda ma sœur.

Ma sœur s’était fâchée et m’avait traité d’idiot. Je préférerais que tu te maîtrises un peu mieux après avoir pris d’assaut le dortoir des garçons le matin. Eh bien, vu que tu as cet amant avec toi, tu n’as probablement plus une once de maîtrise en toi.

« Avec un statut social aussi élevé, même si elle ne donne pas d’ordre aux gens, ceux qui l’entourent vont égoïstement se mettre en mouvement afin de pouvoir en tirer avantage. D’abord, si elle voulait vraiment écraser une femme contre qui elle est, cette femme ne serait pas en vie. La taille d’un ménage de duc n’est pas une blague. C’est pourquoi les hommes sont inutiles, » déclara ma sœur.

Alors que je me sentais en colère, j’avais posé une question à ma sœur, qui me regardait de haut.

« Donc cette femme de famille de ducs n’a aucun lien avec ça ? » demandai-je.

« Ce sont des questions distinctes. Comme les filles de son groupe l’ont fait, elle doit quand même prendre ses responsabilités, » déclara ma sœur.

« N’est-ce pas déraisonnable ? » demandai-je.

« C’est comme ça que le monde fonctionne, » répliqua-t-elle.

Il semble que le monde d’un jeu vidéo Otome est aussi difficile pour les filles. Non, attends, c’est peut-être juste de la méchanceté ? Dans le jeu, la méchanceté... n’a-t-elle pas été mise en place pour cela ? Cela fait dix ans que j’ai retrouvé la mémoire, alors mon souvenir est embrouillé, pensai-je.

Ma sœur avait regardé mon visage et avait fait une expression sérieuse.

« La deuxième et la troisième année sont également en panique. Par-dessus tout, nous ne voulons plus de problèmes étranges autour de Son Altesse, le prince héritier. Nous avons aussi des choses à faire. Tu as besoin de rassembler un peu plus d’informations. Après ça, tu me les donneras, » déclara ma sœur.

Pour qui cette femme me prend-elle ? Je ne suis pas ton pion. Eh bien, je vais cependant enquêter puisque je suis curieux à ce sujet.

« Tu comprends ce que ça veut dire, n’est-ce pas ? » demanda ma sœur.

« Que les filles sont gênantes, » répondis-je.

« Idiot, espèce d’idiot ! Stupide frère ! » cria ma sœur.

Ma sœur, qui avait été bruyante le matin, m’avait saisi par l’oreille et elle me déclara quelque chose comme si elle me donnait des ordres.

« Son Altesse le prince héritier héritera du trône tant que rien ne se passera ! Tu comprends que les individus dont il est satisfait seront en bonne place pour avoir une belle vie, n’est-ce pas ? D’un autre côté, ceux qui lui déplaisent seront traînés dans les méandres du désespoir par lui ! » déclara ma sœur.

Cette discussion n’avait rien à voir avec un baron vivant à la campagne.

En y repensant, cela avait beaucoup à voir avec ma sœur, qui voulait vivre en ville. Si elle se mariait avec quelqu’un de mauvais, et que cette personne suscitait l’antipathie de Julian, alors il n’y a aucun espoir de succès dans sa future carrière.

« Le fait de pouvoir me marier et d’obtenir mon diplôme en toute sécurité me suffit, alors je ne m’intéresse pas à cette question, » déclarai-je.

« Tu es vraiment un homme !? » cria ma sœur.

En vérité, je ne voulais pas m’impliquer avec Julian et son entourage. Je pensais qu’il y avait peut-être des avantages à s’approcher de lui, mais... se rapprocher de lui, c’était aussi se laisser entraîner dans ce qui allait venir sous peu.

C’est un non, non, non.

— Après tout, une énorme tempête s’abattra sur le royaume à l’avenir.

Mais si les choses se passaient selon l’histoire du jeu, cela serait horrible pour beaucoup de personnes.

« Bref, tu dis que ça ne te concerne pas, n’est-ce pas ? Eh bien, il n’y a ni avantages ni inconvénients à ce sujet pour moi non plus. »

Il semblait que ma sœur craignait que je ne m’implique et ne cause des ennuis à la famille.

« Ils ne feraient pas attention à un baron qui vient de loin. »

Cependant, le fait était qu’il y avait vraiment quelque chose qui avait attiré mon attention.

Je me demande ce que cette Marie pourrait faire à l’avenir.

Ma sœur m’avait déclaré un avertissement. « Il y a une fête à la fin du trimestre. Ne fais rien de stupide et ne me fais pas perdre la face. Je dois choisir l’homme que je veux, » déclara ma sœur.

Ma sœur occupée était après ça sortie de la pièce.

« Ah, une chose ! As-tu au moins trouvé un partenaire de mariage ? » demandai-je.

Le regard de ma sœur souriante m’avait irrité.

Ma sœur voulait se marier et cherchait sans arrêt un garçon. J’envie qu’elle ait au moins le choix.

« Ne cause pas d’ennuis si tu en trouves un, » déclarai-je.

« Je pensais bien que tu dirais ça. Ne pense pas que tu as du charme juste parce que tu te démarques un peu. Pourquoi ne pas peaufiner tes talents d’homme ? » demanda-t-elle.

J’avais ri avec mépris.

« Comment te sens-tu après avoir acheté un esclave avec l’argent d’un homme sans charme ? Je suis tout ouïe, ma chère sœur, » déclarai-je.

Après quoi, ma sœur avait crié. « Va te faire foutre, imbécile de frère ! » et elle quitta la pièce.

Maintenant que j’étais seul, je m’étais levé de ma chaise et m’étais étiré.

Luxon, qui prétendait être un ornement dans la pièce, se leva.

« Ça a été assez animé pour la matinée, » déclara Luxon.

« Le premier trimestre va donc prendre fin... Je me demande si c’est bien de penser à la fête et aux usages de nobles, » demandai-je.

Il s’agit du monde d’un jeu vidéo Otome.

L’événement de la première année de l’académie s’était inspiré de ceux des écoles du Japon.

Eh bien, il s’agissait d’un jeu commercialisé auprès des Japonais, donc il était inévitable que ce soit comme ça, cependant...

« Un trimestre scolaire... Je suis entré dans un donjon avec mes amis et j’ai fini par organiser des cérémonies de thé à la fin de tout cela, » déclarai-je.

« Même s’il n’y avait aucun résultat, le temps passé était quand même précieux, n’est-ce pas maître ? Après tout, mon maître est fondamentalement paresseux. Le fait que tu te déplaces est en soi une grande réussite, » déclara Luxon.

« Tu m’en veux, toi ? » demandai-je.

« Je déteste les nouveaux humains, donc ça veut dire que je ne t’aime pas, maître, » déclara Luxon.

« Donc tu es une méchante intelligence artificielle qui me pousse à bout. Sois prêt à me malmener jusqu’à la fin de mes jours, » déclarai-je.

« Ça a l’air sympa. Tout bien considéré, la vie à l’académie semble vraiment trépidante, » répliqua Luxon.

En plus d’assister aux leçons quotidiennes, j’allais aussi dans le donjon pour obtenir de l’argent supplémentaire.

J’avais utilisé cet argent pour financer des cérémonies de thé et inviter des filles, mais cela avait fini par échouer à plusieurs reprises.

Les choses s’étaient vraiment passées en un clin d’œil.

« ... Dis-moi, peux-tu rassembler des informations ? » lui demandai-je.

Bien qu’ayant une langue de vipère, Luxon était vraiment fidèle.

« C’est à propos de la femme ducale ou de la fille Marie ? Je peux peut-être, mais même si j’enquête sur des informations comme leurs trois tailles, je ne te le dirai pas, » déclara Luxon.

« ... S’il te plaît, dis-le-moi, » déclarai-je.

« Je refuse parce que ce n’est pas nécessaire, » répliqua Luxon.

« Vraiment ? Dans ce cas, peux-tu vérifier si ce que ma sœur a dit est vrai ? » demandai-je.

« Veux-tu des preuves irréfutables sur les rumeurs ? Cela te concerne-t-il, maître ? Tu as dit que tu n’allais pas t’impliquer. Mais vas-tu changer ta politique ? » demanda-t-il.

« Je suis simplement curieux, » déclarai-je.

« C’est juste une pointe de curiosité ? Comme tu es désespérant. Alors, je vais vérifier les rumeurs, » déclara-t-il.

Tout en disant cela, la surface de Luxon s’était mise à afficher ce qui se trouvait autour de lui, le faisant disparaître comme s’il s’était intégré au paysage, puis il quitta la pièce pour recueillir des informations.

Ce truc peut tout faire.

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

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