Le Dilemme d'un Archidémon – Tome 3 – Chapitre 1 – Partie 3

Bannière de Le Dilemme d'un Archidémon ***

Chapitre 1 : Je vais me fâcher même si celle qui a levé la main contre ma fiancée est une belle fille

Partie 3

Il s’était avéré que l’endroit où Zagan s’était rendu était les archives. Plutôt que la salle du trône, c’est plus exigu et confortable ici.

Comme il est difficile d’être vu de l’extérieur, cela serait probablement efficace pour régler son état d’esprit. Bien qu’il soit un peu tard, Zagan s’était rendu compte que les archives étaient un endroit commode pour pouvoir être seul.

Et peut-être parce qu’elle avait complètement perdu la tête à cause du choc, Néphy était restée comme elle était et avait laissé Zagan faire ce qu’il voulait.

... Non, elle était peut-être complètement hébétée, en vérité. Ses yeux s’agitaient follement, et elle s’accrochait au cou de Zagan tout le temps.

Ah, mais elle ne peut pas utiliser mes genoux comme oreiller ici.

En plus du fait que les archives dépassaient leur capacité maximale en livres. Zagan, et même Foll, utilisaient fréquemment l’endroit, de sorte que les tomes s’empilaient sur le sol. Ce n’était pas si mal, mais il n’y avait pas vraiment d’espace pour s’allonger.

Après s’être un peu inquiété de cela, Zagan s’était tenu sur place tout en portant encore Néphy. En tant que sorcier, Zagan ne se sentait pas du tout fatigué de porter une fille légère comme elle. Pourtant, plutôt que de se tenir debout, il pensait que Néphy serait plus soulagée s’il était assis...

Malheureusement, un silence inconfortable régnait dans toute la salle.

Peu de temps après, Néphy l’interrogea d’une voix très perplexe. « E-Euh, Maître Zagan, qu’est-ce que c’est que ça !? »

Je ne le sais pas non plus ! Même s’il était censé réconforter Néphy, il ne savait plus quoi faire. Et comme s’il glissait sur son malaise, l’un des talons de pieds de Zagan avait retenti.

Le livre qu’il avait commencé à lire, qu’il avait laissé au sommet d’une table, flottait tout seul et s’envolait pour se placer devant Zagan.

« Il est encore temps d’attendre le dîner... Je vais continuer à lire. »

C’est ainsi qu’il avait fini par créer un espace extrêmement incompréhensible où il lisait avec la fille qu’il aimait assise sur ses genoux. Pourtant, curieusement, il n’avait senti aucun signe que Néphy n’appréciait pas ça.

Peu de temps après, Néphy semblait incapable de supporter son embarras et commença à se tortiller avec de légers mouvements, mais comme Zagan l’enlaçait dans ses bras avec un livre ouvert devant lui, elle ne pouvait pas se lever de ses genoux.

Et après ça, peut-être après s’être résignée à son sort, Néphy corrigea légèrement sa posture sur les genoux de Zagan. Et puis, sans se retourner pour regarder Zagan, elle avait commencé à murmurer comme si elle se parlait à elle-même.

« Euh, Maître Zagan, à propos de ce que j’essayais de dire tout à l’heure..., » déclara-t-elle.

« ... Qu’est-ce qu’il y a ? » demanda Zagan.

Quoi qu’il en pense, Néphy essayait d’entamer une conversation sérieuse. Mais leur configuration actuelle était-elle vraiment la bonne façon de l’écouter ? Il n’était pas sûr, mais il avait aussi l’impression que ce ne serait pas bon de laisser Néphy tout de suite loin de lui.

Le simple fait de hocher la tête en retour lui demandait tant efforts alors que Zagan se débattait en pleine agonie sur ces questions. Et qu’elle connaisse ou non l’état mental de son seigneur, Néphy avait sorti une lettre de sa poche.

« Dans la ville de Kianoides, une certaine personne me l’a remise, » déclara-t-elle.

Alors c’est le coupable qui a bouleversé Néphy !?

La quantité d’informations que l’on pouvait tirer d’une lettre ne s’arrêtait pas à son simple contenu. En analysant la calligraphie, on pourrait chercher à savoir qui était la personne en question. De la qualité du papier et de la forme de la papeterie, on pouvait trouver les particularités de l’endroit où ces marchandises étaient distribuées et même où elles étaient obtenues. De plus, le simple fait d’avoir à tenir un instrument d’écriture avec la main avait fait en sorte que la personne en question n’avait d’autre choix que de toucher directement la lettre. Et quand ils l’avaient fait, ils auraient laissé une trace de mana dessus sans exception.

Le fait est que Zagan n’aurait aucun mal à trouver le coupable avec un seul morceau de papier à lettres. Déplaçant son regard sur le papier qui ne comprenait qu’une seule page, Zagan louchait des yeux.

« Une invitation à un bal du soir... Quoi ? » De plus, l’expéditeur était Archidémon Bifrons.

Bifrons... C’est le prochain plus jeune Archidémon, non ?

Jusqu’à ce que Zagan devienne un Archidémon, ce sorcier était le plus jeune de l’histoire à le faire. Et il s’était avéré que cet Archidémon Bifrons était l’individu qui avait perturbé Néphy. Tandis que Zagan luttait pour endurer sa colère furieuse face à ce fait, Néphy inclina légèrement sa tête sur le côté.

« Un bal du soir... c’est ça ? » demanda-t-elle.

« Je vois. Tu n’es toujours pas au courant de ces trucs, hein, Néphy ? C’est un peu comme un rassemblement social de sorciers, » déclara Zagan.

Il pensait que l’image des sorciers, dont on disait qu’ils n’avaient rien d’autre que leurs propres recherches dans la tête, et d’un rassemblement social s’était heurtée, mais cela ne pouvait pas être plus loin de la vérité.

« La recherche coûte de l’argent. Et il est aussi possible de savoir que vous voulez être monopolisé par un autre sorcier. De tels rassemblements sont donc l’endroit idéal pour que les sorciers se rencontrent et échangent, » déclara-t-il.

« Et Maître Zagan, vous avez été invité à une telle chose ? » demanda Néphy.

« Je ne le saurai pas si je ne jette pas un coup d’œil à l’intérieur, » déclara-t-il.

En pensant qu’il s’agissait d’une invitation écrite par un Archidémon, il soupçonnait qu’il y avait une sorte de piège, mais il s’était avéré qu’il n’y avait aucun signe qu’un charme avait été jeté sur le papier. Alors, il n’y avait probablement aucun danger à l’ouvrir.

Tandis que Zagan tapait à nouveau avec son talon, le tiroir de la table s’était ouvert, et un couteau placé à l’intérieur avec un fourreau ornemental élaboré flotta vers eux. Le couteau dériva alors dans l’air de façon instable et s’installa dans les mains de Néphy.

« Ouvre-le et jettes-y un coup d’œil, » demanda Zagan.

« D’accord, » déclara-t-elle.

S’étant peut-être déjà habituée à la situation... ou plutôt, ayant quelque chose en elle qui s’était engourdie, Néphy avait répondu de sa voix monotone habituelle et avait brisé le sceau du papier à lettres avec le couteau. Après cela, une seule carte était tombée depuis l’intérieur de l’enveloppe.

« Lis-le à voix haute pour moi. » Zagan pensait qu’il serait bien qu’il lise la lettre lui-même, mais il avait supposé qu’en la faisant parler, il lui remonterait le moral.

... Il voulait aussi entendre la voix de Néphy.

Néphy acquiesça d’un signe de tête comme si elle n’en doutait pas du tout.

« D’accord. “Cher Archidémon Zagan, dans le but d’approfondir ma relation avec vous, mon nouveau camarade, j’ai pensé à tenir un bal du soir. PS”... Hein ? » Et là, la voix de Néphy s’arrêta. Zagan l’avait ensuite interrogée à ce sujet d’une voix aussi douce que possible.

« Qu’est-ce qu’il y a... d’écrit là ? » demanda-t-il.

« ... “P.S., j’aimerais inviter tous les habitants concernés de votre château. Archidémon Zagan, l’elfe blanche, Mlle Néphélia, Mlle Valefor, l’ex-archange Raphaël Hyurandell, et aussi, la belle ancienne servante, la Vierge de l’Épée Sacrée, Mlle Chastille Lillqvist,” » avait lu Néphy.

Même Zagan avait poussé un gémissement en entendant ça.

Ce qui veut dire qu’ils nous surveillent depuis un bon moment, hein ?

Ils savaient que Chastille avait été une servante au château, même si cela n’avait été que pour quelques jours, et il avait même une idée de la véritable identité de Foll. Dans tous les cas, il était logique de supposer que cet Archidémon les avait sous surveillance depuis plus d’un mois.

Néphy continua alors d’une voix tremblante.

« “J’implore les cinq personnes susmentionnées de bien vouloir passer chez moi. J’attends une réponse favorable. Archidémon Bifrons.” » Et avec ce nom, ainsi que l’heure et le lieu du bal, la lettre d’invitation avait pris fin.

Les treize Archidémons, hein ? Lorsqu’il affronta les Archidémons pour la première fois, Zagan avait eu peur. Ne voulant pas laisser Néphy dans un endroit où elle serait impliquée avec de tels monstres, il avait même essayé de la tenir loin de lui.

C’était le souvenir d’une défaite inesthétique et misérable. Mais quand même, Zagan ricana en élevant la voix.

« C’est une invitation provocante, » déclara-t-il.

L’entendant élever sa voix qui semblait ravie, Néphy tourna la tête avec surprise. Et comme Zagan avait finalement aperçu son visage, il avait remarqué que ses oreilles se relâchaient comme si elle était secouée.

« Maître Zagan, avez-vous l’intention d’y aller ? » demanda-t-elle.

Zagan avait incliné la tête sur le côté.

« Un Archidémon a fait tout son possible pour envoyer une invitation personnelle. Il n’y a aucune raison de ne pas se conformer, n’est-ce pas ? » demanda-t-il.

En tout cas, ce sont des adversaires qu’il faudra bien que j’écrase. Quelle différence de pouvoir y avait-il entre les autres Archidémons et Zagan ? C’était certainement une bonne occasion pour lui de s’en rendre compte. Par-dessus tout, Zagan devait leur apprendre à quel point cela ne servait à rien de faire de lui un ennemi.

La raison pour laquelle il avait organisé un festival de sang pour tout intrus ignorant était dans ce but précis, donc même si son adversaire était un Archidémon, cela ne changerait pas. Au contraire, précisément parce qu’il s’agissait d’Archidémons, il devait leur faire comprendre clairement, faute de quoi ce genre d’événements ne ferait que se répéter.

En entendant cela, Néphy avait ouvert ses yeux et sa bouche pour parler avec hésitation.

« Je suis bien consciente qu’il est impertinent de ma part de dire cela, mais... ne pensez-vous pas... que c’est quelque chose comme un piège ? » demanda Néphy.

« Hein... ? N’est-ce pas évidemment un piège ? » demanda Zagan.

Zagan préférerait que quelqu’un lui dise s’il y avait d’autres possibilités. Le fait que Zagan chérisse Néphy plus que sa propre vie était quelque chose que les autres Archidémons savaient déjà. En plus d’aller jusqu’à utiliser la pire méthode de provocation pour monter une attaque contre Néphy, envoyer une lettre d’invitation, c’était comme lui dire poliment : « On te tend un piège, mais ne fuit pas, d’accord ? »

« Alors... Alors... » Les oreilles de Néphy tremblaient comme si elle ne pouvait cacher sa perplexité.

Je vois. Elle vient de vivre une expérience terrible, donc ça doit être terrifiant pour elle.

Zagan essaya de sourire pour donner à Néphy une certaine tranquillité d’esprit, mais il était conscient que son sourire avait l’air méchant. Il voulait lui caresser la tête, mais c’était une étrange façon de la réconforter, et les deux mains de Zagan étaient de toute façon déjà occupées. Néphy était déjà sur ses genoux, alors il ne pouvait pas non plus utiliser ses pieds pour l’encourager.

Alors, comment suis-je censé la rassurer ? Dans ces moments-là, Zagan ne savait que trop bien qu’il n’était pas capable de prononcer les mots appropriés. Cela dit, comme elle était déjà sur ses genoux, il avait l’impression que même l’enlacer ne ferait pas grand-chose.

Et dans les secondes où les pensées de Zagan étaient dans le chaos, il en arriva à la conclusion que la partie de son corps qui avait la liberté de bouger le plus proche de Néphy était sa tête.

Maintenant que j’y pense, il devrait y avoir une méthode pour réconforter quelqu’un en lui rapprochant leurs deux têtes !

De temps en temps, Zagan voyait Néphy et Foll parler ainsi. Foll élevait la voix comme si elle était chatouilleuse, mais elle faisait une tête ravie. Il n’y a pas eu d’erreur. Et ainsi —

« Eeek ? »

Zagan pressa son visage contre la joue de Néphy. Bien qu’elle soit assez mince, elle avait une sensation de mou inattendue. C’était soyeux, semblable au sucre en poudre, et il pouvait sentir que sa température était considérablement élevée.

Et avec une série de petits bruits, les oreilles de Néphy secouèrent violemment et frappèrent le visage de Zagan à plusieurs reprises à cause de son agitation.

Ah, merde, c’est vraiment mal ! Bien qu’il ait essayé de la toucher avec son front, puisqu’il l’enlaçait par-derrière, il avait fini par l’embrasser avec sa joue. En y réfléchissant bien, il s’était rendu compte qu’il se frottait la joue contre la sienne.

 

 

Si cela devait se produire soudainement, n’importe qui serait déconcerté. Cependant, même en sachant que c’était une erreur, il était trop tard pour revenir en arrière. Après s’être raclé la gorge avec une toux, Zagan avait commencé à parler.

« Que ce soit un Archidémon, ou un piège, c’est une personne qui t’a fait faire une telle tête. Ça ne marchera pas si je ne leur donne pas une bonne raclée, » déclara-t-il.

« O-Oh..., » les oreilles tremblantes de Néphy s’étirèrent d’un geste comme si elles s’étaient raidies. Il avait fini par le dire comme s’il la décevrait, mais c’était vraiment le seul point que Zagan lui-même ne pouvait laisser passer.

Peu de temps après, peut-être après avoir perdu ses forces, les oreilles de Néphy s’affaissèrent.

« ... Maître Zagan, vous avez tout vu, n’est-ce pas ? » demanda-t-elle.

« C’est vrai... c’est ce que je voudrais dire, mais ce n’est pas comme si je savais ce qui s’est réellement passé. Tout ce que je peux dire, c’est que tu es déprimée, Néphy, » déclara-t-il.

Il voulait savoir exactement ce qui s’était passé, mais il ne voulait pas qu’elle en parle contre son gré.

Si c’était quelque chose qui l’avait mise dans cet état, ça doit être une sorte de rencontre avec un survivant de sa ville natale, hein ?

Cependant, Néphy avait déjà parlé de ce secret à Zagan. Elle serait sûrement secouée, mais ce n’était pas assez pour la faire taire.

Alors, c’est autre chose ? Ce que ça pourrait être n’était pas quelque chose que Zagan pouvait comprendre. Tandis qu’il se taisait, attendant qu’elle continue, Néphy avait fini par ouvrir timidement la bouche pour parler.

« Toutes mes excuses, Maître Zagan. Pour l’instant, je ne sais toujours pas... comment en parler, » déclara Néphy.

« Je vois. Alors, parles-en quand tu le pourras, » déclara-t-il.

« ... Oui, » un seul mot avait été prononcé dans l’hésitation. Cependant, sa voix indiquait clairement que l’ombre qui planait sur elle s’était considérablement amincie. Et puis, sans se tourner vers Zagan, Néphy lui pose une question avec hésitation.

« Euh, Maître Zagan, » demanda-t-elle.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » demanda-t-il.

« C’est... euh... Est-ce que... vous me réconfortiez... ? Je me le demande ? » demanda-t-elle.

« N’ai-je pas l’air de le faire ? » demanda-t-il.

C’est impossible, n’est-ce pas !? Même Zagan le savait. Mais il ne voyait pas d’autre méthode.

Néphy avait alors souri comme si elle comprenait tous les sentiments de Zagan.

« Je vous remercie beaucoup. Je me sens... beaucoup plus à l’aise maintenant, » déclara Néphy.

« Je vois, » déclara-t-il.

Dieu merci, Néphy est une fille si compatissante..., il le pensait du fond du cœur.

Après cela, Néphy avait commencé à se tortiller sur les genoux de Zagan.

« Mais... euh... pourriez-vous... s’il vous plaît... pourriez-vous me relâcher... maintenant ? Hum... c’est... embarrassant..., » déclara Néphy.

Même après avoir perdu son sang-froid, la situation actuelle était étrange à bien des égards. Il n’y avait aucune chance que Néphy ne soit pas gênée. Après tout, même Zagan l’était. Ou bien, cela aurait dû être le cas, mais...

D’une manière ou d’une autre, j’ai l’intuition que je devrais essayer de l’acculer un peu plus, pensa Zagan en feignant l’ignorance tout en faisant semblant de continuer à lire.

« Il semble qu’il faudra encore un certain temps avant que nous puissions manger. Je vais continuer à lire, » déclara Zagan.

« ... Maître Zagan, c’est méchant, » déclara Néphy.

Alors même qu’elle émettait ce qui semblait être des paroles de reproche, Néphy n’avait pas tenté de s’échapper.

Et bien, Néphy travaille un peu trop parfois, alors c’est bien. La laisser se reposer de temps en temps, même s’il devait employer des méthodes aussi cruelles, était certainement son rôle.

Après cela, Néphy avait regardé par hasard l’épée debout dans un recoin des archives. C’est l’Épée Sacrée Metatron qui fut confiée à Zagan par Raphaël. À cause du désordre qui s’était produit en ville, Zagan avait raté sa chance de la rendre. Elle n’était même pas dans un fourreau. Et en regardant cette Épée Sacrée, Néphy murmura quelque chose comme si elle se parlait à elle-même.

« Me... ta... tron... ? Est-ce le nom de l’épée, je me le demande ? » demanda Néphy.

« Oui, c’est l’Épée Sacrée de Raphaël. Il est temps que je le rende à... ? » Zagan sentit son propre visage se raidir lorsqu’il parlait avant de continuer, « Néphy... tout à l’heure... Qu’est-ce que t’as dit ? »

Le nom d’une Épée Sacrée était apparemment un secret bien gardé. Raphaël ne l’avait dit qu’une seule fois, et Zagan et Foll ne l’avaient jamais prononcé depuis. Néphy n’aurait jamais dû connaître le nom de l’Épée Sacrée.

« Hein... ? Vous parlez de ces lettres ? » demanda Néphy.

Et cette fois, les yeux de Zagan s’étaient ouverts en grand.

« Néphy, tu peux lire les caractères sur l’Épée Sacrée ? » demanda Zagan.

Et alors, Néphy hocha la tête. « Oui. Je ne comprends pas vraiment le sens du mot, mais je sais comment les prononcer... »

Zagan avait raté sa tentative de réconforter Néphy, mais grâce à cela, il avait obtenu un indice énorme.

***

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît. Il est conseillé de se connecter sur un compte avant de le faire.

2 commentaires

  1. Merci pour le chap ^^

  2. Merci pour le chapitre !

Laisser un commentaire