Kimi kara Uketsugu Brave Chronicle – Chapitre 2 – Partie 2

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Chapitre 2 : Et le gagnant est…

Partie 2

« Grand frère... Qu’est-ce que tu fais ? » demanda Towa.

Towa avait laissé tomber son sac sur le sol, produisant ainsi un bruit sourd.

Quand Towa était revenue de l’école et qu’elle avait vu Yukihime et moi alors que nous nous trouvions à l’intérieur de la maison, ses yeux s’étaient écarquillés, et cette question avait froidement glissés hors de sa bouche. Mais disons, cela n’avait pas été une surprise qu’elle pose cette question. Car après tout, j’étais à quatre pattes et Yukihime était assise sur mon dos.

« Bienvenue à la maison, Towa, » nous avions tous les deux répondu ça.

« Je-je suis à la maison, » répondit-elle.

J’avais focalisé mes yeux sur ma petite sœur. Yukihime était assise sur mon dos et faisait ses devoirs. Je faisais également mes devoirs. Mais pour ma part, j’étais couché sur le sol.

« Grand frère, » déclara Towa.

« Quoi ? » demandai-je.

« Puis-je à nouveau te demander quelque chose ? » demanda-t-elle.

« Bien sûr. Que veux-tu savoir ? » demandai-je.

« Qu’est-ce que tu fais ? » demanda Towa.

« Il est préférable que tu ne continues pas à demander ça..., » dis-je.

« Décide-toi si tu veux ou non me répondre, » déclara-t-elle.

« Tu peux me demander tout ce qui n’a rien à voir avec ma situation actuelle..., » dis-je.

« Mais c’est la première chose que je voudrais savoir..., » déclara Towa.

Yukihime avait alors pris la parole. « Towa. Je suis désolée, mais à partir de ce jour, ton frère... eh bien, il est devenu mon serviteur. »

J’avais combattu face à Yukihime, et j’avais encore perdu. Ainsi, j’étais maintenant son serviteur. Je ne pouvais toujours pas la battre...

« T-Ton... ton serviteur... ? » s’exclama Towa.

« C’est correct, » déclarai-je. « Towa, c’est correct. Je serai bientôt de retour à la normale. »

« Grand frère..., » déclara Towa.

« Quoi ? » demandai-je.

« Puis-je prendre une photo de toi ? » demanda-t-elle en sortant son téléphone.

« Quoi !? Pourquoi !? » demandai-je.

« C’est si rare de te voir comme ça à la merci d’Yukihime, » déclara Towa tout en riant.

Elle était tellement adorable. Mais pourquoi, ma chère sœur ? Quand t’es-tu réveillé vis-à-vis de ce fétichisme aussi tordu ?

« Hé ! Towa, ça fait presque penser que c’est moi qui suis à sa merci la plupart du temps, » déclara Yukihime.

« Mais c’est totalement vrai..., » avant que je puisse finir ma phrase, Yukihime m’avait donné une fessée. « Tu dois rester silencieux jusqu’à ce que je te donne la permission de parler. »

« Oui, Maîtresse..., » dis-je.

« Towa, tu peux prendre autant de photos que tu veux. En tant que sa maîtresse, je te donne la permission, » déclara Yukihime.

« Okay ! » Et ainsi, Towa m’avait pris en photo avec bonheur alors que je rampais sur le sol.

« Aimes-tu vraiment la nouvelle apparence de Kokuya ? » demanda Yukihime.

« C’est juste agréable de voir quelqu’un qui pousse toujours sa chance, qui maintenant se fait humilier comme ça, » Towa avait expliqué ça en étant heureuse.

Il était apparu que ma petite sœur avait quelques problèmes bien à elle. Bien que je suppose que j’avais un peu compris comment elle se sentait. Après tout, j’aimais humilier Yukihime, qui avait aussi tendance à se laisser emporter.

Ohh, nous sommes si semblables... Elle est vraiment ma douce petite sœur jusqu’au bout des ongles... Je souhaite juste qu’elle ne jouisse pas autant de mon humiliation. Non, mais sérieusement..., pensai-je.

*

« Je suis enfin libre, » murmurai-je, seul dans ma chambre.

Yukihime était revenue s’asseoir sur moi pour toutes les fois où je m’étais jouée d’elle. J’étais réellement devenu son jouet... Mais maintenant, Yukihime prenait un bain, et Towa était dans sa propre chambre. Une fois qu’Yukihime serait sortie, j’étais sûr qu’elle recommencerait à jouer avec moi, alors je m’étais creusé la tête et j’avais essayé de trouver un moyen de m’échapper.

« Eeeeeeeeeek! » Soudain, Yukihime hurla.

« Qu’est-il arrivé ? » avais-je crié, tout en me précipitant vers la salle de bain. J’avais alors ouvert la porte, et Yukihime s’était agrippée à moi — avec son soutien-gorge non attaché, et sa culotte baissée au niveau de ses jambes.

Non seulement cela, mais ses cheveux avaient été libérés de leur ruban qui était toujours présent en temps normal. Sa peau blanche comme la neige et son corps svelte et élancé étaient pleinement visibles. Sa poitrine et ses fesses étaient toutes deux petites, mais j’avais vu de la beauté dans leurs natures éphémères.

« Ko, Ko-Ko, Koku, Koku, kuya, ya, Ko, Kokuya ! Kokuyaaaa! » Yukihime s’était mise à chanter comme si elle était une poule folle.

« Quoi, que se passe-t-il !? » demandai-je.

« Ici ! Il y a quelque chose ici ! » déclara-t-elle.

« Quelque chose... quoi ? » demandai-je.

« Il y a l’une de ses choses rampantes..., » déclara-t-elle.

« Une chose rampante ? » demandai-je.

« Et il est noir ! » déclara-t-elle.

« Noir ? » demandai-je.

« Et cela commence par un C ! » déclara-t-elle.

« Un C ? ... Oh... tu veux dire un cafar... » commençai-je.

« Ne le dis pas à haute voix ! » elle se mit à me frapper. « Koku-Koku-Kokuya ! Tue-le ! Maintenant ! »

Je hochai la tête sagement, acceptant mon nouveau nom. Yukihime était tellement paniquée qu’elle parlait comme un bébé.

« D’accord, je vais l’exterminer pour toi. Mais à une condition, » dis-je.

« La-Laquelle ? » demanda-t-elle.

« Tu le sais bien. Le mot “Maître”, » dis-je.

« ... Non. Tu dois avoir perdu la tête si tu penses que j’accepte ça, » déclara-t-elle.

« Haa, je suis tellement fatigué. Bon ! Bonne nuit ! » dis-je en faisant semblant que j’allais quitter la pièce.

« S’il vous plaît, Maître, » dit-elle finalement.

« M’obéiras-tu pour le restant de ta vie ? » demandai-je.

« Pour le restant de ma vie !? » s’exclama-t-elle.

« Si ce n’est pas le cas, alors je vais simplement aller dormir, » dis-je.

« C’est d’accord ! Je le veux. Je le veux vraiment..., » cria-t-elle.

« Alors, qu’il en soit ainsi. Écarte-toi un peu, » dis-je.

J’avais doucement poussé Yukihime hors du chemin. Puis je m’étais préparé à me battre contre la « créature ». Jusqu’à ce que je vis ce qu’elle était devenue.

« ... Yukihime, » dis-je.

« Qu-Quoi !? » demanda-t-elle.

« As-tu... essayée de la congeler ? » demandai-je.

« Bien sûr que je l’ai fait. Sinon, elle aurait continué à bouger ! » déclara-t-elle.

Ben ouais ! Les cafards se déplaçaient. Hé oui ! J’avais regardé de plus près le cafard-glaçon, puis j’avais réalisé quelque chose.

« ... Oh, » dis-je.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? » demanda-t-elle.

« Oh, rien de spécial, » répondis-je.

La « créature » se trouvant à l’intérieur de ce bloc de glace ayant la taille d’un poing était juste un jouet. Et pas n’importe quel jouet, mais celui que j’avais acheté hier. Ça n’allait nulle part, même sans être totalement gelé.

Hier, j’avais caché le cadeau d’Yukihime dans le placard de la salle de bain où nous rangions le détergent à lessive, puisque je m’étais dit qu’elle ne regarderait jamais là-bas. Je devais avoir laissé tomber ce jouet quand je l’avais fait. D’ailleurs, c’était l’hiver. Et il était rare de voir des cafards en plein hiver.

J’avais enveloppé le jouet congelé dans du papier toilette et l’avais jeté. Il s’agissait d’un gaspillage de jeter un si bon jouet, mais c’était un petit prix à payer si cela me permettait de retourner la situation vis-à-vis d’Yukihime. Cependant, je me sentais un peu coupable.

« K-Kokuya... est-ce que c’est sûr maintenant ? » demanda-t-elle, toute craintive.

« Oui, c’est totalement sûr maintenant, » j’avais doucement tapoté sur la tête d’Yukihime afin de la rassurer. « Maintenant, dépêche-toi et retourne prendre une douche pour te réchauffer, ou sinon tu vas attraper un rhume. »

Au moment où je lui avais dit ça avec gentillesse, Yukihime réalisa finalement l’état des vêtements qu’elle portait et elle devint instantanément d’un rouge betterave.

« Ne me regarde pas ! » cria-t-elle en me frappant de toutes ses forces. Puis elle retourna dans la salle de bain. Comment osait-elle traiter son maître de cette façon ?

Après ça, nous étions tous les trois réunis et nous étions assis à la table de la salle à manger.

« Est-ce que maintenant j’ai fini d’être ta servante ? » demanda Yukihime avec une voix qui montrait qu’elle était très nerveuse.

« Hmm... » dis-je.

« H-he, allez... ! Avons-nous terminé avec ça ? » demanda-t-elle.

« Je n’ai pas encore pris ma décision, » répondis-je.

« Tu es un..., » Towa s’était doucement mise à rire alors qu’elle nous regardait.

« Hé ! Towa, ce n’est pas drôle ! » déclara Yukihime.

« Oh, si. Bien sûr que cela l’est, » répondis-je.

« Je suis désolée, mais vous êtes toujours si drôles quand vous êtes ensemble, » déclara Towa. « Vous vous entendez vraiment très bien ! »

« Quoi !? » Yukihime et moi avions tous deux crié au même moment.

« Vous voyez ? » déclara Towa alors qu’elle riait de plus en plus.

« Towa ! Nous ne sommes tout simplement pas à ta hauteur, » plaisanta Yukihime.

« Eh oui ! Je suppose que nous sommes assez proches, » rajoutai-je. « Un maître et sa servante devraient s’efforcer de rester en bons termes, n’est-ce pas ? »

« Pourrais-tu laisser tomber ça ? » grogna Yukihime.

« Qu’as-tu prévu de faire ? Ça ne va pas marcher sur moi ! » déclarai-je.

« La promesse que tu m’as faite vis-à-vis de ta millième défaite est toujours en vigueur, n’est-ce pas ? » demanda Yukihime. « Ce qui veut dire que tu es toujours mon serviteur ! »

« Que dis-tu ? Tout cela s’est inversé alors que nous étions dans la salle de bain. C’est toi maintenant qui es ma servante, » dis-je.

« Non, tu es à moi ! » cria Yukihime.

« Non, c’est toi ! » répondis-je.

« Pfft... » Towa s’était à nouveau mise à rire alors qu’elle nous regardait faire nos chamailleries totalement futiles.

Yukihime et moi avions jeté un coup d’œil sur elle, puis nous nous étions à nouveau fait face.

« ... Veux-tu quelque chose à manger ? » demanda Yukihime.

« ... Oui, » dis-je en hochant la tête.

Je ne m’attendais pas à ce que ces jours paisibles se poursuivent indéfiniment. Towa, Yukihime et moi avions des obligations qui nous empêchaient d’être totalement libres, mais je supposais que nous serions capables de continuer à vivre ensemble encore un peu plus longtemps.

Je n’aurais jamais imaginé que la destruction attendait au coin de la rue.

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2 commentaires




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    Merci pour le chapitre.
    Donc l'élément déclencheur est pour le prochain chapitre.

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