Je déteste être marié dans un monde imaginaire ! – Tome 2 – Chapitre 3 – Partie 4

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Chapitre 3 : L’Etna, les Quoiseaux et la Séparation

Partie 4

En ce moment, je grimpais lentement le long de la falaise.

« Kenta, peux-tu toujours continuer ainsi ? » La voix de Rine était proche et son souffle me chatouillait.

« Oui, mais ne souffle pas dans mon oreille ! C’est distrayant ! » et excitant, mais je vais laisser ça de côté.

« Désolée, » répondit Rine.

Il y avait une raison pour laquelle Rine était capable de souffler dans mon oreille. J’avais décidé de renoncer à mon espace personnel et pendant que je grimpais le long de la falaise, Rine montait sur mon dos. Bien sûr que j’étais passé dans la classe de Lancier, car j’avais besoin de la Force pour grimper avec un autre humain et son équipement sur mon dos.

Le système de héros était un outil. Cela me permettait ainsi d’abuser de mon corps, tant qu’il me restait encore des Points d’Endurance et que je pouvais faire face à certaines conditions. Mais le plus important, c’était que je pouvais me régénérer plus rapidement et utiliser des objets pour guérir certaines conditions. La bénédiction de l’Etna augmentait également mon Maximum de Point d’Endurance, tout en améliorant ma récupération naturelle. Je pouvais donc supporter le coût de l’ascension de cette falaise, pour que Rine soit capable de se battre presque à pleine puissance au sommet.

Quand nous serons arrivés au sommet, cela sera une période de temps où utiliser mes consommables. J’utiliserai donc toutes ces bombes et ces pots pour créer les meilleures conditions pour nous, tout en récupérant mes Points d’Endurance et en guérissant la condition « Fatigue » avec l’un des cataplasmes de Kyou-san.

Mais grimper avec Rine sur le dos, c’était dur. C’était totalement différent de la normale, car j’avais un poids supplémentaire qui me faisait basculer vers l’arrière alors je devais regarder attentivement quelles étaient ces protubérances qui étaient capables de nous porter tous les deux.

Chaque fois qu’il y avait une bonne occasion, nous prenions une courte pause sur une corniche. Même si je voulais me dépêcher, cela ne servirait à rien si j’étais à court de Points d’Endurance tout en grimpant.

Peu à peu, nous avions atteint le sommet. Au cours du dernier trajet, j’avais demandé à Rine. « Te souviens-tu du plan ? »

« Oui. Oui. Dès que nous serons repérés, ce qui pourrait être immédiatement, tu lanceras une bombe fumigène, que nous pourrons utiliser comme couverture pour nous rendre au centre, de sorte que nous pourrions atteindre le pic rocheux au milieu. Là, nous prenons position, de sorte que nous avons un côté de moins à nous inquiéter. Alors je me battrai, tout en suivant tes ordres. »

« Bien mémorisé, » déclarai-je.

« Hehehe, » déclara-t-elle.

Elle était même contente d’entendre ce compliment douteux. Eh bien, si ça la rend heureuse.

Enfin, le sommet !

Je nous avais soulevés sur le rebord du précipice et Rine grimpa le long de mon dos. Nous n’étions toujours pas repérés, puisque les quatroiseaux ne regardaient pas dans notre direction, mais cela pouvait arriver à tout moment.

Et puis j’avais changé de classe pour Étudiant. Ou plutôt, c’était arrivé ainsi.

Rine avait été aussi choquée que moi et avait chuchoté. « Kenta, tu es rond ! »

Ébahi, j’avais fixé la fenêtre de message, qui venait d’apparaître.

Le retour de la malédiction commence. Pour l’instant, vous n’avez comme obligation que d’utiliser la classe d’Étudiant, mais si votre femme ne revient pas à vous bientôt, la malédiction reviendra à sa pleine puissance.

« Quoiiiiii !? » C’est quoi ce moment choisi ? Juste au moment où tu défies le combat du boss, cela arrive !

Bien sûr, tous les quatroiseaux m’entendaient crier !

Et les plus proches s’approchaient de nous à pied.

« Kenta ! » cria Rine.

Le cri de Rine me ramena à la réalité et j’avais lancé une bombe fumigène que j’avais déjà dans ma poche de ceinture. La bombe explosa dans un brouillard de fumée juste devant nous et nous nous étions dépêchés d’aller dedans.

Les quatroiseaux battaient des ailes et le brouillard commença à se disperser, mais pendant ce temps, nous étions déjà sortis, nous précipitant vers la pointe rocheuse, qui était à une quarantaine de mètres.

Puis j’avais enfin déclaré les mots que je devais dire à Rine : « Désolé, mais je ne serai pas aussi utile qu’on le pensait. »

Rine ne souriait pas, mais elle n’était pas non plus en colère. Elle était tout simplement déterminée. « Ne t’inquiète pas, j’assumerai tout ce que tu ne peux pas faire. » Qui est cette fille, qui me fait me sentir comme une demoiselle en détresse ? Être impuissant n’est pas censé être le travail d’une princesse ?

« Pfff, » j’avais besoin de mettre mes lunettes, puisque j’étais un peu myope. Même s’ils étaient problématiques en combat au corps à corps, j’avais besoin d’un champ de vision parfait pour ce combat. C’est fait, je vois clairement nos ennemis.

Oh, je peux voir ces oiseaux sourire, même si cela devrait être impossible, puisqu’ils ont des becs. Mais ils étaient certainement en train de sourire en voyant à quel point nous étions vulnérables ! Lentement, deux individus s’approchaient de nous, tandis que les autres sur le plateau regardaient le spectacle tel des spectateurs.

Et puis, les deux quatroiseaux étaient tombés sur nous. C’était rapide et impitoyable. Nous étions allés entre les deux créatures et Rine avait coupé deux pattes aux quatroiseaux. Alors qu’ils étaient incapables de se tenir debout, ils tombèrent tous les deux latéralement et leurs têtes se cognèrent l’une contre l’autre, ce qui les avait rendus tous les deux inconscients.

« Deux de moins, il en reste dix-huit, » Rine avait nettoyé le sang de son épée avec un simple mouvement de l’arme. Puis elle avait pointé son épée vers le groupe suivant en le menaçant.

Et les quatroiseaux comprenaient. Un vrai monstre était apparu devant eux.

Certains d’eux avaient commencé à rassembler les oisillons dans un seul nid, tandis que d’autres s’envolaient. Le vrai combat commençait. Mais j’en avais déjà profité pour faire le plein de Points d’Endurance et mettre un cataplasme sur mon bras pour guérir l’état Fatigué.

Puis l’un d’eux plongea sur nous, alors j’avais lancé une bombe puante. Même en tant qu’étudiant, j’étais toujours au niveau 39 et mes statistiques étaient toujours intactes. Cela signifiait que même moi, dans la classe faible, j’étais encore plus fort qu’avant le gouffre !

La précision et la portée ne faisaient pas rire, et j’avais touché le bec. Le quatroiseau tomba ainsi en chute libre. Il s’écrasa juste devant nous et Rine sauta sur son corps, poignardant la base de ses ailes. « Et de trois ! »

J’avais entendu le bruit de pierre qui se frottait et je savais déjà ce que cela serait. L’un d’eux était en train de faire sortir les chenilles de l’un de ces trous. S’ils explosaient près de nous, Rine et moi serions incapables de nous défendre à cause de l’odeur excessive.

Mais j’avais déjà une stratégie. « Laisse-moi m’occuper des chenilles à tripe ! »

« OK ! » Rine évitait actuellement les attaques de deux quatroiseaux, qui venaient de deux côtés différents, mais à ce moment, l’un d’eux montra une ouverture et avant qu’il ne puisse réaliser son erreur, il avait été coupé de l’estomac au sternum.

Mais concentrons-nous sur celui avec la chenille. Il est là, il vole en faisant un virage, essayant très probablement de nous dépasser. Il se propulse avec ses quatre ailes, tout en étant entraîné vers le bas par le poids de deux chenilles à tripes.

J’avais lancé une bombe puante, mais il était toujours hors de ma portée. Je l’aurais touché, si j’étais Lancier, j’en suis sûr. Mais ce n’était que pour faire avancer mon objectif. « Ouf. » Je dois ignorer tous les cris de terreur et de mort juste devant moi.

Puis j’avais été frappé par une griffe. Ça fait mal ! J’avais été projeté à plusieurs mètres en arrière et l’atterrissage avait été aussi douloureux.

Rine semblait choquée. « KENTA ! » Mais avant qu’elle puisse se précipiter vers moi, elle avait elle-même dû esquiver une attaque de griffe.

J’avais complètement oublié que Rine n’était pas capable de me couvrir. Elle pouvait peut-être apporter la mort à la portée de tous, mais elle avait complètement ignoré ce quatroiseau, qui l’avait contournée et m’avait attaqué.

Je m’étais levé. La bénédiction de l’Etna augmentait ma Vitalité et mon Maximum de Point de Vie, donc un coup n’était pas dramatique. Mais maintenant, le transporteur de chenilles s’approchait de Rine, essayant de voler pour se placer au-dessus d’elle. J’avais lancé une autre bombe puante, visant l’une des chenilles.

Comme je l’espérais, cela avait éclaté et c’était suffisant pour que l’autre fasse de même. Le quatroiseau se secoua et il ne pouvait plus maintenir son équilibre. Il tombe, alors espérons qu’il se brise le cou. Mais d’autres quatroiseaux étaient sur le point de m’avoir, j’avais couru aussi vite que je pouvais afin de retourner à ma position. Le quatroiseau qui m’avait frappé avait déjà subi un traitement approprié par Rine.

Un autre oiseau était tombé sous sa lame, celui qui avait tenté une attaque aérienne. Rine s’était glissée sous la créature et elle avait planté son épée dans son arrière-train, lui faisant un tout nouveau trou dans le dos. Donc elle est même capable de vaincre ceux qui volent !

Cela fonctionnait bien mieux que prévu. À ce rythme, nous n’aurions pas de problèmes.

Les frappes à l’épée de Rine coupaient les quatroiseaux comme un couteau à beurre chaud alors qu’une autre créature mourait. « Le dixième ! » On s’était déjà débarrassé de la moitié des individus. Et deux s’enfuyaient avec le nid, où se trouvaient leurs oisillons, donc il en restait huit. Et même eux ne semblaient pas désireux de nous combattre.

*Gifle !* soudain, Rine me fonça dessus. Et comme je ne pouvais pas m’échapper, elle s’écrasa sur moi et nous étions tous les deux entrés en collision contre le pic de pierre.

Rine crachait du sang. Rine est... comment ? C’est un monstre ! Comment a-t-elle pu... ? Quelque chose dans mon cerveau semblait bloqué. Dans tous les cas, qu’est-ce qui s’est passé ?

... L’un des quatroiseaux tombés au champ d’honneur, celui qu’elle avait tué avec une frappe de face, avait frappé Rine avec ses ailes. Elle n’avait pas réalisé qu’il était encore en vie.

Et d’autres se tenaient aussi debout.

Comment est-ce possible !? « Rine, pourquoi sont-ils encore en vie ? »

« Tu... tu as dit que je ne peux pas... je ne peux pas les tuer, » déclara Rine.

« Quand ai-je dit... ? » demandai-je.

... Non. Je l’ai fait.

Je suis un idiot ! Un idiot total, parce que j’ai oublié que Rine est stupide !

J’avais déjà dit qu’elle ne devrait pas tuer les adversaires, pour que j’obtienne leurs PX. Et je ne l’avais pas annulé depuis. La raison pour laquelle aucune tête n’avait été coupée, c’était que Rine essayait de neutraliser les quatroiseaux sans les tuer.

Rine était tellement stupide, qu’elle n’était pas capable de dire, que dans cette situation il était essentiel de tuer les ennemis, puisque je n’aurai pas le temps de m’occuper de les achever. Et elle n’aurait pas le temps de les paralyser complètement. Une fois le choc initial terminé, ils pouvaient donc retourner sur le champ de bataille.

Rine était gravement blessée. Elle saignait sur la tête et il y avait sûrement une déchirure.

« Guéris-toi d’abord, » déclarai-je.

« Je ne peux pas. Je ne peux pas, » lentement, elle se leva.

« Tu dois le faire ! » déclarai-je.

« Je ne peux pas, je ne peux pas le faire ! » déclara Rine.

« Pourquoi !? » demandai-je en un cri.

Les quatroiseaux s’approchaient lentement de nous. Elle devait se guérir elle-même. Comment se fait-il que Rine ait été si gravement blessée ? L’attaque était inattendue, mais son niveau serait...

Non, le niveau est pour un héros. Rine est une humaine. Elle souffre tellement qu’elle ne peut même pas se concentrer sur un sort de guérison.

Mais sa réponse avait été différente. « Au moment où je jetterais un sort, c’est le moment où ils vont attaquer d’un coup. » Elle me regarda et je pouvais encore voir le feu de sa détermination dans ses yeux. « Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais je peux encore gagner du temps. Je vais les frapper et pendant que je les occupe, tu dois les vaincre. Alors, ignore-moi. »

Elle marchait vers sa mort. Volontairement. Elle se sacrifiait d’elle-même. C’est une princesse, mais elle est plus héroïque que moi. C’est stupide. « Ne sois pas stupide ! Tu ne peux pas faire ça ! » Les quatroiseaux étaient encore en train d’examiner la situation, et ils étaient probablement encore en train de réfléchir si c’était un piège. Et ils savaient que les premiers à attaquer mourraient probablement des mains de Rine. Donc, qui serait impatient d’être ce malheureux ?

« Kenta. Je déteste aussi les Tureurdegroupr. » Elle le prononce mal, mais c’est la même chose que ce que j’ai dit avant. Je déteste si quelqu’un n’est pas prêt à sacrifier sa propre personne pour sauver le reste du groupe.

Dans les jeux, ça l’est ! « Arrête, on va gagner ! Tous les deux ! »

« Je peux à peine me lever, Kenta. Si je ne charge pas, je tomberai et ils t’attaqueront tous, » déclara Rine.

« Alors, utilise la magie de guérison ! » déclarai-je.

« Je te l’ai déjà dit..., » déclarai-je.

« NON ! JE TE LE DIS ! » Je ne comprends pas d’où viennent toutes ces émotions. Je n’aime pas Rine, plutôt, je la déteste ! Normalement, je serais même ravi de la voir mourir sous mes yeux. Mais pas comme ça. « J’ai besoin de toi ! J’ai besoin de toi pour sauver Kyou-san, j’ai besoin de toi pour la prime, j’ai besoin de toi pour... Je ne sais pas, mais je détesterais te voir mourir comme ça ! »

C’était de la colère crue ainsi que le désir du joueur d’accomplir notre mission sans faille. Il y avait aussi le sentiment de fiabilité que cela procurait. Toutes ces émotions m’embrouillaient, et j’avais cédé à elles et je n’accepterais certainement pas ce résultat.

Les larmes coulaient sur les joues de Rine. « Kenta... »

 

― ○●○ ―

Le groupe de Masahiko avait installé un campement dans un vallon encombré de buissons. Ils avaient déjà mangé et maintenant ils attendaient plus ou moins que Kyou reprenne connaissance. Katsuo et Eri patrouillaient le périmètre, Masahiko et Daichi surveillaient le camp, tandis que Teruko s’occupait de Kyou.

Et finalement, Kyou bougea. Elle avait lentement ouvert les yeux et elle regarda autour d’elle. « Quoi... ? Teru-chan ? Masahiko ? Daichi-kun ? » Elle semblait confuse et essaya de s’asseoir, Teruko l’avait aidée. « Que s’est-il passé ? » Kyou ne semblait pas se souvenir.

Masahiko lui avait expliqué. « Nous t’avons vue portée par des créatures volantes et nous t’avons sauvée. Mais ce faisant, ils t’ont laissée tomber par terre. Nous sommes désolés. »

L’expression de Kyou commença en étant figée, mais cela se transforma en un sourire. « Merci. Vous tous. » Elle regarda autour d’elle. « Où sont Eri-chan et Katsuo ? »

« En patrouille. Ils reviendront quand ils voudront, » répondit Masahiko.

« Je vois, » elle inspira et expira, se calmant. « Ken est-il aussi là ? »

« Non, » Teruko regarda Masahiko en l’exhortant à poser des questions sur les pièges qu’ils avaient rencontrés, mais pour l’instant, il voulait que Kyou y aille le plus doucement possible. « On ne sait pas où il est. Il pourrait être..., » mort. Mais Masahiko ne pouvait pas le dire en face de Kyou.

« Il est en vie, » Kyou joua avec ce qui était à son annulaire gauche. Elle portait des gants, mais comme elle l’avait fait, elle se souvenait de Masahiko qui était en train de jouer avec une bague.

« T’a-t-il donné une bague ? » demanda Masahiko.

Kyou avait agi comme si Masahiko lui avait dit qu’il avait invité un clown pour son anniversaire. « Oui. C’est magique, quelques bonus mineurs, » elle avait enlevé le gant et elle avait montré le simple anneau de cuivre. « Ce n’est pas grand-chose, mais il a dit, c’est mieux que rien. Et je ne sais pas s’il est encore en vie, mais je ne peux pas l’imaginer mourir. »

« Moi aussi. » Katsuragi-kun est trop têtu pour mourir.

Daichi murmura quelque chose, il n’aimait pas beaucoup Katsuragi-kun. Teruko n’avait pas non plus l’air contente. Katsuragi-kun était un peu asocial, donc cette réaction était compréhensible.

« Kyou-chan ! » À voix haute, une fille s’accrocha à Kyou. C’était Eri. Elle revenait tout juste de la patrouille avec Katsuo, qui hochait la tête face à Masahiko. Tout est clair. Eri chuchota quelque chose à l’oreille de Kyou, mais Masahiko ne pouvait pas dire ce que c’était. Peut-être le secret d’une fille.

Il est temps de s’endurcir. « Puisque tout le monde est là, il y a une chose, Kyou. »

« Oui ? » Kyou s’était tendue, elle savait déjà que ce serait une affaire sérieuse.

« Katsuragi-kun te fait-il chanter ? » demanda Masahiko.

Ah, il a touché dans le mile. Les yeux de Kyou étaient grands ouverts et elle était devenue nerveuse. « Comment... ? Qu’est-ce qui te fait penser ça ? »

« Nous sommes partis à la recherche de la princesse. Nous avons utilisé la route que vous nous avez indiquée et nous sommes tombés dans plusieurs pièges. La plupart d’entre eux étaient mal intentionnés et... Ils étaient évidemment destinés aux humains ! » Il y avait des épines, des pierres et d’autres choses qui rendaient certains de ces pièges vraiment dangereux !

Les yeux de Kyou étaient devenus sans émotions. C’était comme si elle ne regardait personne ici. Puis elle avait mis son visage dans ses mains : « Non... il n’a pas... c’est impossible, il ne peut pas... non. Non ! NOOOOOOOOOOOONNNNNNN ! »

Surpris par sa réaction extrême, Masahiko tenta de la calmer : « Kyou, tout va bien ! Je sais bien que tu le ne savais pas ! »

« KEN, ESPÈCE D’IDIOT ! ESPÈCE D’IDIOT ! COMMENT PEUX-TU... ! » Elle hurla ces mots en l’air, visant un Katsuragi-kun, qui était loin.

Même Eri et Teruko, qui étaient les plus sceptiques, essayèrent de calmer Kyou.

Masahiko ne savait pas exactement ce que Kyou et Katsuragi-kun étaient l’un pour l’autre, mais il était évident qu’il avait trahi sa confiance à plusieurs reprises.

Une réaction et une expression faciale comme ça ne peuvent pas être jouées.

« MEURS MAINTENANT ! » cria Kyou.

Même si ses paroles étaient un peu exagérées.

***

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6 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

  2. Merci pour ce ''triangle amoureux'' - si j'ose m'exprimer ainsi - 🙂

  3. Guillaume Vomscheid

    merci pour le chapitre

  4. Merci pour le chap ^^

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