J’ai été réincarné en une Académie de Magie ! – Tome 3 – Chapitre 26 – Partie 2

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Chapitre 26 : L’arrivée de Dankyun dans l’Académie de Magie de Fellyore

Partie 2

[Point de vue d’Illsyore]

Je ne m’attendais pas à entendre Ayuseya crier comme ça. Le fait d’entendre ses sanglots et la voir libérer de telles larmes griffait le fond de mon esprit et me transperçaient le cœur dans un écho tremblant. Ses paroles étaient dures, mais compréhensibles. J’étais l’imbécile qui avait agi stupidement et qui croyait qu’il pouvait s’en tirer impunément.

J’avais peut-être fait une terrible erreur et au lieu de conduire Ayuseya vers une situation où elle me ferait confiance, je l’avais repoussée. Si cette méthode avait marché avec Shanteya, cela ne signifiait pas que ça marcherait avec la princesse draconienne ou l’enseignante adolescente. J’étais peut-être un imbécile, mais c’était seulement maintenant que je me souvenais de ce qu’Alina m’avait dit un jour : « Le cœur d’une femme est plein de mystères, et ce qu’elle ne montre pas se cache bien. »

La peur et l’inquiétude avaient fait partie de ces mystères, et Ayuseya venait de me montrer que même si elle était une femme solide qui pouvait endurer beaucoup de choses, il y avait une limite même pour elle. Mon baiser était peut-être cette limite, mais en pensant que cela la bouleverserait au point qu’elle verse des larmes à cause de mon acte, je ne pouvais que ressentir de la honte et de la tristesse face à mon comportement. Mais au fond de moi, mon stupide cœur ne voyait aucune raison d’être désolé. Je me sentais toujours ravi d’avoir pu dormir sur sa grosse poitrine, de l’avoir serré dans mes bras, de l’avoir embrassé et d’être avec elle comme je l’étais avec Shanteya. Cela aurait pu être mes véritables et francs sentiments, ou peut-être que tout cela n’était qu’une représentation de mes pensées perverties.

Quoi qu’il en soit, l’espoir de créer un [Lien de Confiance] avec Ayuseya s’était peut-être envolé. Une seule erreur, c’était tout ce qu’il fallait pour ça, une seule !

J’avais poussé un gros soupir et j’avais regardé l’Académie. Les étudiants avaient tous été évacués à l’arrière de la zone, à l’exception des domestiques d’Ayuseya, qui étaient au total six : deux servantes, deux majordomes, et deux gardes du corps. Ils n’arrêtaient pas de harceler Nanya au sujet de l’emplacement de la princesse, mais ses mensonges avaient tenu bon jusqu’à maintenant. Cette femme savait comment tisser les mots de telle sorte que même un détecteur de mensonges moderne aurait eu des problèmes avec elle.

« Illsy ! À quelle distance sont-ils ? » me demanda-t-elle.

Tout en déglutissant, j’avais regardé dans la direction de leur arrivée et dès que j’avais senti leur force vitale, cette terrible épée avait réagi et la peur s’était précipitée dans mon corps. C’était un enchantement désagréable, mais grâce à Nanya, je commençais à comprendre comment l’ignorer. Je devais juste penser un peu plus logiquement et me rappeler constamment que ce que je ressentais n’était rien d’autre qu’un mensonge induit par la magie.

« Ils devraient arriver à portée de vue dans une minute ou deux ! » avais-je répondu.

En se frottant le menton, Nanya avait réfléchi à quelque chose pendant un moment, puis elle s’était tournée vers Tuberculus. Elle avait pointé du doigt l’académie et lui avait dit quelque chose, mais j’étais trop loin pour l’entendre. J’étais aux aguets vers le chemin.

Quoi qu’elle ait dit, le principal était d’accord. Alors qu’il se dirigeait vers les serviteurs d’Ayuseya, elle courut vers la forêt et se cacha dans des buissons se trouvant là. Nanya avait alors jeté une certaine sorte de sort parce que j’avais perdu sa trace, et bien presque, car je pouvais encore la sentir. Ce n’était qu’une simple pensée qui m’avait dit : « Ma femme, Nanya, est par là. Elle est en sécurité. »

Voyant la scène, j’avais décidé d’utiliser ce temps et de changer quelques trucs à l’académie. J’avais ajouté deux lasers derrière les fenêtres des combles. J’espérais avoir un bon angle de tir à partir de là, mais j’espérais aussi ne pas avoir besoin de les utiliser. J’avais pensé à également ajouter des pièges au niveau du sol, mais ils auraient été facilement remarqués. Eh bien ! S’il se passait quelque chose, je pourrais toujours créer un trou en dessous d’eux et ensuite tirer quelques boules de feu à l’intérieur.

Ainsi, nous avions attendu. Je flottais au-dessus d’eux, Tuberculus était assis devant les jeunes étudiants, prêt à rencontrer le redoutable Dankyun. Pendant ce temps, je devais seulement me rappeler que tant que nous disions et prouvions qu’Ayuseya n’était pas là, il s’éloignerait et nous laissait le temps de partir ou de nous préparer pour sa prochaine visite. En parlant de ça, Shanteya chassait encore. J’avais déjà atteint le niveau 66, mais on se rapprochait du moment où j’aurais dû aller ramasser les corps empilés des monstres qu’elle avait massacrés.

« J’espère que ça ne sera pas long... Arg, s’il vous plaît, Dankyun ! Déclare maintenant “J’ai mal à l’estomac, j’ai la diarrhée” ou quelque chose comme ça pour me faire plaisir ! Il suffit que tu repartes d’ici et que tu trébuches sur un quelconque objet avant de mourir ! S’il te plaît, peux-tu faire ça pour moi ? » avais-je dit à voix basse en le regardant s’approcher de plus en plus près de l’académie.

En fin de compte, mes souhaits avaient été ignorés par les dieux du malheur, et il était arrivé sain et sauf devant l’Académie de magie de Fellyore. Il menait son groupe et d’un seul coup d’œil, je pouvais voir la différence ridicule entre lui et les autres.

Dankyun était un grand draconien de plus de 2,5 mètres. Les écailles sur ses joues et sa queue étaient d’un brun foncé, et ses yeux étaient d’un vert foncé. Il générait une présence imposante et possédait aussi une armure ridicule. La chose pesait énormément si mon estimation était correcte. Il s’agissait d’une armure de plaques décorée de runes d’or et d’argent, mais le matériau de base ressemblait à un alliage. À ma grande surprise, il ne portait pas de casque, mais je pouvais encore en voir un pendre sur le côté gauche de son cheval. C’était une simple preuve de confiance. C’était sa façon de nous dire qu’il n’en avait pas besoin pour protéger sa tête. Attends, c’était non protégé ? Je frapperai quand j’en aurai l’occasion... avec un marteau de dix tonnes.

« Qui va là !? Il s’agit d’une académie paisible approuvée par le roi de Shoraya ! Énoncez vos intentions, étranger ! » cria Tuberculus en frappant le sol avec son bâton.

Il avait fait une pose imposante en se tenant en face de Dankyun, mais Dankyun n’avait pas semblé impressionné. En fait, il l’avait ignoré et avait balayé ses yeux sur l’académie.

Quand son regard avait atteint la pièce dans laquelle mon corps de cristal était caché, il avait plissé les yeux, et il avait alors affiché un petit sourire confiant. Il se moquait de moi, je le sentais !

« Il s’agit du très estimé Seigneur Dankyun Alttoros ! Le fiancé de la princesse Ayuseya Drekar Pleyades ! Il exige que vous la remettiez pour son pays qui attend son retour, » avait déclaré sur un ton ferme et imposant l’un de ses sbires.

La plupart des soldats derrière lui portaient une armure en cotte de mailles avec des casques d’acier, mais il y en avait trois qui se détachaient d’eux. Ils portaient des armures de plaques d’acier comme Dankyun, mais les leurs n’étaient pas aussi lourds ou aussi bien décorés.

« Alors, c’est un invité d’honneur venant d’un pays étranger ! Mais j’ai peur que la princesse ne soit pas là. Elle est partie il y a quelques jours sans en parler à personne. Une caravane l’a emmenée ! » répondit Tuberculus.

Le soldat avait levé les yeux vers son commandant, et je m’étais demandé s’il avait gobé le mensonge.

« Tu me dis que la princesse est partie, et qu’elle n’a pas pris ses... animaux de compagnie avec elle, » avait demandé Dankyun après avoir plissé son front.

Lorsqu’il les avait appelés des animaux de compagnie, les six personnes à côté de Tuberculus avaient plissé les yeux devant le draconien Suprême.

« Hm, comme la dernière fois que je vous ai tous vus toujours fougueux et irrespectueux. *Soupir*, ma fiancée n’a jamais eu bon goût pour les domestiques, » il avait dit ça et il avait ensuite montré du doigt Keltaru, l’El’Doraw qui s’était battu avec Nanya et s’était fait presque battre à mort. Il était maintenant guéri. « Dis-moi tout de suite où elle est. » Il avait ordonné ça.

Keltaru avait fait un pas en avant et il regarda Dankyun droit dans les yeux, sans hésiter ni montrer le moindre signe de peur.

« Je n’ai aucune idée où est la princesse en ce moment, mais même si c’était le cas, je ne vous le dirais jamais ! Ma loyauté n’est qu’envers ma princesse, » avait-il déclaré avec fermeté.

Et là, j’ai pensé qu’il allait céder et lui dire immédiatement tout ce qu’il sait. Je suppose que Nanya lui a vraiment donné un peu de bon sens ! pensais-je avec un sourire.

« Hmph ! » Dankyun n’était pas impressionné. Il leva la main et déclara : « Vieil homme, ce garçon appartient à mon pays. Si tu interviens, cela sera perçu comme un acte contre ma nation, » déclara-t-il. Puis, sans attendre la réponse de Tuberculus et en regardant simplement ses soldats. « Vous deux ! Allez-y et donnez-lui une bonne raclée, » avait-il dit en pointant du doigt ceux qu’il désirait pour exécuter ses ordres.

Les deux hommes hochèrent la tête une fois et descendirent immédiatement de leurs chevaux. Ils avaient dégainé leurs épées et s’étaient approchés de Keltaru, le garçon qui avait osé parler contre Dankyun.

« Maintenant, toi ! », le draconien avait cette fois pointé du doigt l’une des servantes. « Contrairement à lui, tu es une draconienne de sang pur. Parle ! »

La servante avait fait un pas en avant et elle avait regardé après ça Keltaru, qui se concentrait actuellement sur les deux ennemis devant lui. Il était clair que l’homme n’avait aucun moyen de gagner, et c’était peut-être ce qu’elle pensait aussi.

« Nous..., » le bruit des épées qui s’affrontaient avait été entendu à sa gauche, mais elle n’avait pas tourné la tête. « Nous ne savons vraiment pas où elle est, Monseigneur. La princesse a disparu de notre vue hier matin, mais beaucoup d’hommes ici à l’académie m’ont dit qu’ils l’avaient vue pour la dernière fois en train de porter ses sacs au deuxième étage pour être emmenés ailleurs par le Seigneur du Donjon, » répondit-elle en inclinant la tête.

Il devait bien y avoir un mouchard ! Il y en a toujours eu un ! Étonnamment, ce n’était pas Keltaru, et en parlant de cela, il ne se débrouillait pas très bien contre les deux soldats.

Dès le moment où ils avaient marché pour se placer devant lui avec des épées non gainées, il était conscient que cela n’allait pas bien se terminer pour lui. Leurs expressions prétentieuses, leur regard confiant dans leurs yeux et leur attaque, tout cela avait averti l’El’Doraw du danger imminent. Tout comme eux, il avait aussi dégainé ses propres épées et s’était éloigné du reste des serviteurs pour avoir assez d’espace pour utiliser correctement ses compétences contre les deux soldats, sans se soucier de pouvoir toucher accidentellement ses alliés. J’étais également prêt à les attaquer et à lui donner un coup de main, mais je ne le ferais pas à moins que je ne croie qu’ils étaient sur le point de porter le coup fatal.

Après que la servante ait commencé à parler, les trois épées s’étaient heurtées et malgré la différence de rang, Keltaru tenait très bien ses propres épées. Cependant, pour l’œil exercé, il était clair que les deux soldats jouaient simplement avec lui, le laissant tomber dans le piège en lui faisant penser qu’il avait l’avantage. Heureusement, Keltaru n’abaissait pas sa garde face à eux. Les coups de Nanya l’avaient aidé à réaliser à quel point il était faible contre les rangs supérieurs, et c’était surtout le cas lorsqu’elle avait présenté le test du cube de granit à la fin de leur duel. Atteindre une compétence d’un certain rang ne signifiait pas que vous étiez assuré d’accéder à ce rang. Sur le papier, c’était possible, mais parmi les aventuriers, ils n’étaient reconnus qu’après avoir prouvé leur force par un tel test.

Cela dit, Keltaru n’avait aucun moyen de gagner, et les deux soldats le disaient clairement lorsqu’ils avançaient vers lui. Bien qu’il ait rassemblé toute sa force chaque fois qu’il effectuait un coup, ils avaient soit esquivé ou dévié la frappe. Cette danse de lames avait continué lentement alors que Keltaru était de plus en plus fatigué après chaque tentative.

Pendant que cela se produisait, personne n’était intervenu, Tuberculus restait sur place, mais sa prise sur son bâton était si serrée que le bois semblait prêt à se fendre. Les autres serviteurs qui se tenaient à ses côtés avaient gardé la tête baissée devant Dankyun et ignoraient le combat qui se déroulait non loin de lui.

« Assez joué. Alors, c’est la fin de l’amusement, » déclara Dankyun calmement au bout d’un moment.

« Oui, Monseigneur ! » dirent en même temps les deux soldats.

Avec un sourire maléfique, ils attaquèrent le garçon, levant leur épée et montrant enfin leur vraie puissance. L’un avait alors brisé l’armure magique d’un seul coup, tandis que l’autre avait attaqué son corps non défendu avec la poignée de son épée. La frappe avait touché le côté droit de ses côtes. L’armure de l’El’Doraw l’avait à peine protégé, et le bruit de côtes cassées avait été entendu.

« Arg ! » gémit-il en se faisant envoyer à quelques mètres dans les airs.

L’attaque du soldat n’était rien en comparaison avec celle de Nanya, mais elle avait quand même réussi à lui causer beaucoup de douleur et de dommages. Keltaru avait atterri sur ses pieds, mais avant qu’il ne puisse lever sa garde, le soldat qui l’avait attaqué s’était déjà précipité vers lui et l’avait frappé au visage, lui cassant des dents et lui coupant la lèvre supérieure.

« Omph ! » Keltaru était tombé sur le dos.

Les deux soldats s’étaient déplacés respectivement vers sa gauche et sa droite, se préparant à l’utiliser comme un sac de chair et d’os. C’était alors que j’avais eu l’intention d’interférer en utilisant une simple [Boule de feu] pour les frapper tous les deux et les envoyer en vol plané, mais avant que j’en aie eu l’occasion, Nanya avait agi.

L’enseignante, qui avait l’air d’une adolescente, avait sauté hors des buissons dans lesquels elle se cachait, avait saisi les deux soldats par la tête et les avait ensuite écrasés l’un contre l’autre. La force qu’elle avait appliquée était suffisante pour briser leurs armures et plier leurs casques. Ils avaient été instantanément assommés.

Ses actions m’avaient surpris. Je pensais qu’elle allait rester en dehors de ça et attendre que Dankyun soit parti, mais elle ne supportait pas de voir Keltaru se faire battre comme ça devant l’école. Quand elle l’avait elle-même fait, elle avait gagné un duel officiel et elle s’était assurée de lui apprendre une ou deux choses sur sa vraie force, mais maintenant, ce n’était rien d’autre que de l’intimidation, une raclée insensée.

« Oh ? Regardez qui nous avons là ! » déclara Dankyun avec un grand sourire.

Nanya lui avait lancé un regard noir, puis elle avait ensuite regardé Keltaru.

« Ça va, mon garçon ? » lui demanda-t-elle puis elle l’aida à se relever.

« Arg, je ne pense pas..., » il avait répondu et avait craché un peu de sang.

« Va voir Tuberculus afin qu’il t’inspecte, » lui déclara-t-elle.

« Nanya..., ma chère Nanya, que penses-tu faire à mon sujet ? » demanda Dankyun en la regardant agir.

« Je ne suis pas votre sujet... Arg, je suis celui d’Ayuseya, » déclara Keltaru. Et ainsi, il affirma une fois de plus sa loyauté.

« Hm ? » Dankyun leva la main et sans même chanter, il lui lança une [Boule de feu].

Nanya avait sauté devant l’attaque et l’avait frappée. Le sort avait explosé, mais cela n’avait même pas entamé son armure magique, et encore moins ses gantelets d’acier.

« Vas-y, » avait-elle alors dit à Keltaru.

« Merci..., » répondit-il d’un signe de tête.

Pendant ce temps, les autres soi-disant serviteurs n’avaient même pas levé la tête pour regarder la scène. Leur loyauté était claire, et ce n’était pas envers leur princesse.

« Nanya, si tu te places devant mon attaque une fois de plus, je vais arrêter de jouer gentiment avec vous tous, » déclara-t-il calmement en gardant la paume de sa main dirigée vers elle.

Le sourire sur son visage montrait la représentation parfaite d’un méchant calme suffisamment confiant pour qu’il puisse facilement vaincre le héros. Tous ceux qui se trouvaient derrière lui dans l’armée de sous-fifres affichaient un sourire maléfique similaire. Ils appréciaient la scène et attendaient que leur ennemi tombe sous la puissance de leur maître.

Si ça continue... Dankyun attaquera Nanya, avais-je pensé et j’avais essayé désespérément de trouver un moyen de l’empêcher de faire quelque chose de dangereux, mais il avait ensuite pointé sa main vers la pièce où mon noyau était placé.

« Tu ne reculeras pas si facilement, mais je me demande si je dois d’abord détruire ce donjon. Cela semble être un commerce assez équitable pour ton... ingérence, » avait-il dit, et j’avais dégluti en entendant ça.

S’il allait attaquer ma pièce avec une boule de feu similaire, je n’avais pas à m’inquiéter. Ces murs en superalliage pourraient facilement faire l’objet d’une telle attaque, même sans enchantement. Et s’il venait à attaquer avec autre chose, quelque chose de plus puissant, que se passerait-il ? Il était quand même un Suprême, et cela signifiait qu’il pouvait utiliser les sorts du Rang Empereur. Une boule de feu suralimentée avec des pointes de glace n’était probablement pas suffisante pour faire fondre ma pièce, mais cela pourrait gravement endommager et peut-être même blesser les étudiants qui se cachaient à l’intérieur du bâtiment.

« Essaie, mais je t’arracherai la main avant que tu puisses attaquer, » lui avait-elle calmement déclaré.

« Oh, mon Dieu ! Comme c’est effrayant ! Puhahahah ! » déclara-t-il en riant avec force et en baissant la main.

Nanya l’avait regardé, mais elle n’avait rien dit.

« Je suis assez surpris que quelqu’un comme TOI ait laissé un donjon vivant ! Hahaha ! Combien en as-tu tué ? Était-ce 200 ou 240 ? Rappelle-moi ça, car j’ai l’impression d’avoir oublié, mais finalement, cela n’a pas d’importance, » avait-il dit en haussant les épaules. « Mais ce qui me surprend et fait que je me pose des questions. Pourquoi as-tu arrêté de les tuer et de laisser vivre celui-ci ? Hm ? Alors ? » demanda-t-il, mais franchement, je n’avais vu aucun lien entre ce qu’il venait de dire et ce qu’il avait fait il y a un instant.

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12 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

  2. Merci pour le chapitre !

  3. Merci pour le chap ^^ Ils devraient juste le balancer dans le donjon d'Ilsyore, et on n'en parlerait plus !

  4. Merci pour le chapitre.
    Shanteya est de quel rang(avec son [Lien de confiance])?

    • Au départ, elle était Maître Médium/Sup sans le lien.
      Et avec le lien et l'entrainement, elle doit être dans les Divin inférieur-médium. À la fin du tome, elle devrait être quasi suprême, ou divin sup.

  5. Merci pour le chapitre

  6. Massue de 10 prévu ? Il y a trop regardé City Hunter 🙂

  7. Merci pour le chapitre

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