Genjitsushugisha no Oukokukaizouki – Tome 7 – Après le retour au pays 4

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Après le retour au pays : Arc – 4 : Le plus long jour de la Forêt Protégée par Dieu

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Après le retour au pays : Arc – 4 : Le plus long jour de la Forêt Protégée par Dieu

Partie 1

— Au milieu du 8e mois, 1 547e année du Calendrier Continental —

En ce jour dégagé, je volais dans le ciel sur le dos de Naden alors qu’elle était en ryuu.

Cette hauteur m’avait d’abord effrayé, mais après avoir été envoyé plusieurs fois à l’extérieur pour faire des bulletins météo, j’y étais maintenant complètement habitué. Maintenant, je pourrais même dormir à 1000 mètres d’altitude.

Bien que Naden se fâche si je dors..., pensai-je.

« Quelque chose ne va pas, Sire ? » demanda Aisha.

« Ce n’est rien, » lui avais-je répondu.

C’était juste qu’aujourd’hui, Aisha était assise derrière moi, les mains serrées autour de ma taille. C’était parce que nous nous dirigions vers la patrie d’Aisha, la Forêt Protégée par Dieu.

« Pourtant, pourquoi allons-nous si soudainement dans la Forêt Protégée par Dieu ? » demanda Aisha.

« Parce qu’on s’est fiancés, mais je ne suis pas allé saluer Sire Wodan. Nous avons communiqué avec des lettres, mais je voulais trouver le temps d’aller le voir, » répondis-je.

« C’était pour le voir à propos des fiançailles !? » demanda Aisha.

« Ouais. J’ai déjà parlé aux parents de Liscia, et la tutrice de Juna est Excel, donc j’ai déjà parlé avec elle. Pour Naden, Tiamat est comme sa mère, donc les formalités ont déjà été faites. En ce qui concerne Roroa... j’ai l’intention de visiter leur tombe bientôt, » répondis-je.

Près de Van, l’ancienne capitale de la Principauté, il y avait une tombe pour la famille royale amidonienne. Les parents de Roroa y reposaient. Je ne pouvais pas imaginer que Gaius aurait béni notre mariage, mais je devais croire que la mère de Roroa, une femme joyeuse selon Sire Gouran, l’aurait apaisé.

« Alors, dans ce cas, on visite la maison familiale d’Aisha, hein ? » demanda Naden.

« Argh... Si c’était de ça qu’il s’agissait, tu aurais pu me le dire. Je ne suis pas mentalement préparée..., » Aisha avait plaqué son front contre mon dos.

Laissant Aisha un peu confuse, j’avais parlé à mon autre fiancée, qui nous emmenait gentiment.

« Naden, je suis désolé de te faire aussi transporter Aisha, » déclarai-je.

Je lui avais fait une tape dans le dos.

Elle avait tourné la tête de ryuu pour regarder autour d’elle et nous avait répondu, « Ça ne me dérange pas vraiment si c’est Aisha, » en utilisant sa télépathie. « Elle m’a déjà monté sur le dos. En plus, “la partenaire de mon partenaire est comme ma partenaire”. »

« Ouais, tu disais quelque chose comme ça avant, » déclarai-je.

Aisha, qui semblait s’être remise de ses tiraillements d’embarras, pencha la tête sur le côté. « Si Naden et moi sommes partenaires, laquelle d’entre nous est le mari ? »

Qu’est-ce que c’est que cette stupidité qu’Aisha exprimait soudain ? ... c’était ce que je pensais, mais Naden s’était posé la question avec un sérieux étonnant.

« Hmm, cela ne serait-il pas toi, Aisha ? Car après tout, tu es forte, » déclara Naden.

« Sous ta forme de ryuu, tu es aussi très forte, » déclara Aisha.

« Mais comparé à Juna, tu es plus du genre mari, n’est-ce pas ? » demanda Naden.

« Me comparer à Juna n’est pas juste ! C’est une femme encore plus que n’importe quelle femme, » s’exclama Aisha.

« Sous cette forme, mes seins sont plus gros que les siens... Attends ! Dire ça me rend triste. Mais quand on voit les choses comme ça, Liscia n’est-elle pas la plus proche d’un mari ? » demanda Naden.

« Lady Liscia a du cran, » avait convenu Aisha. « D’une certaine façon, elle est un meilleur mari que Sa Majesté. »

« Vous pouvez dire ce que vous voulez..., » en les entendant parler, mes épaules s’étaient affaissées. C’était vrai, je n’étais pas aussi audacieux que Liscia. « Mais finalement, vous préféreriez toutes les deux être la femme, n’est-ce pas ? »

« « Eh bien, bien sûr, » » déclarèrent les deux filles.

« Pour ma part, j’ai besoin que vous soyez toutes les deux mes épouses, » répondis-je.

« Sire ! » cria Aisha.

« Souma ! » déclara Naden.

Les deux filles avaient après ça souri timidement.

J’étais aussi gêné de l’avoir dit.

« C’est gênant d’avoir mon supérieur qui flirte juste à côté de moi, le réalises-tu ? » Hal s’était plaint.

Il volait à nos côtés sur le dos de Ruby, qui était en forme de dragon rouge. Il nous avait regardés avec un visage comme s’il avait été forcé de boire du sucre bouilli.

Sa monture aussi regardait Naden avec ses yeux dorés.

« Toi aussi, Naden, » Ruby avait réprimandé Naden et avait ensuite détourné le regard vers l’autre bout du monde. « Si tu es une dragonne de la Chaîne de Montagnes de l’Étoile du Dragon, reste concentrée tout le temps lorsque ton chevalier te monte. C’est la dignité attendue d’un partenaire de chevalier. »

« Souma n’est pas un chevalier, c’est un roi, alors voilà, » s’écria Naden.

« Ne chicane pas ! Ça le rend plus important qu’un chevalier ! » s’écria Ruby.

« Oh, bon sang, la ferme ! » s’écria Naden.

Elles avaient commencé à se disputer haut dans le ciel.

Bien qu’elles ne soient plus tout hostiles qu’elles l’avaient été lorsque je les avais rencontrées pour la première fois, aucune d’elles n’avait changé leur personnalité têtue, alors des chamailleries comme celle-ci étaient quotidiennes.

Cela dit, elles l’avaient maintenant fait en tant qu’amies.

En tant que ma fiancée, la position de Naden était beaucoup plus élevée que celle de Ruby, mais le fait qu’elles pouvaient se battre sur un pied d’égalité avait montré que Naden et Ruby n’avaient pas laissé cela les séparer. Après tout, chacune d’elles était la seule personne que l’autre connaissait venant de leur pays natal.

Alors Naden avait dit « Nyahh ! » et avait dénudé les dents. « Tu peux arrêter de t’inquiéter pour moi et t’entendre avec ton propre chevalier, n’est-ce pas ? Cette magicienne aux oreilles de renard n’est pas là aujourd’hui, alors tu peux avoir autant d’amour que tu le veux. »

« Qu-Qu’est-ce que tu dis !? Je ne voudrais pas..., » s’écria Ruby.

« Oh, mon Dieu ! qu’est-ce que c’est que ça ? Ton visage est tout rouge, Ruby ? » Naden se moqua de Ruby.

« C’est déjà naturellement de cette couleur ! » s’écria Ruby.

Après ça, Naden et Ruby avaient continué à crier et à s’amuser. Où était passée la dignité attendue d’une partenaire de chevalier... ? Si elles s’entendaient et se battaient entre elles de cette manière, je pourrais tout à fait les laisser faire.

« Mais je n’avais pas besoin de venir, n’est-ce pas ? » demanda Hal. « Si la jeune Mademoiselle Aisha et la jeune Mademoiselle Naden sont avec toi, n’est-ce pas suffisant pour te protéger ? »

C’était vrai, quand j’avais le plus grand guerrier du royaume, Aisha, et Naden, qui dans sa forme de ryuu pouvait probablement affronter plus de dix cavaliers-wyvernes à la fois, avec moi, il n’y avait aucune raison d’amener Hal pour me protéger.

Cependant, il y avait une bonne raison de l’emmener.

« Quand j’ai envoyé à Sire Wodan une lettre disant : “Je viendrai bientôt vous voir”, on m’a demandé de vous emmener aussi », avais-je expliqué. « Il semble que Sire Sur voulait vous voir. »

« Par Sire Sur, vous voulez dire... Ohh, cet elfe sombre qui est venu nous aider avant ça, hein ? » dit Hal en tapant dans ses mains.

À l’époque où l’Armée Interdite et l’Armée s’affrontaient l’une et l’autre près de Randel, il y avait eu une unité d’archers elfes sombres qui s’étaient précipités à leur aide pour les remercier de l’aide qu’ils avaient reçue après la catastrophe du glissement de terrain. Celui qui dirigeait ces renforts était Sire Sur. Nos troupes avaient été épuisées à l’époque, alors j’étais encore très reconnaissant quand je me remémorais cette aide.

« Mais pourquoi veut-il me rencontrer ? » demanda Hal. « N’a-t-il pas déjà remboursé ses dettes ? »

« Oh, eh bien ! Il semble que celle qui veut vraiment te rencontrer est la fille de Sur. Elle était apparemment l’une des personnes que tu as sauvées en cherchant des survivants avec moi, » déclarai-je.

« ... Eh bien, je ne me souviens pas d’elle. Après tout, nous avons sauvé beaucoup de personnes cette fois-là, » déclara Hal.

« Même si tu l’as oubliée, elle ne t’a pas oublié. Après tout, tu es l’homme qui lui a sauvé la vie, » déclarai-je.

« C’était seulement parce que c’était la mission..., » Hal s’était gratté la tête.

Il n’était pas doué pour accepter des éloges excessifs. Il pouvait parfois courir comme un fou, mais sa nature directe ressemblait beaucoup à l’attitude normale d’Hal, et cela m’avait laissé une bonne impression.

« Au moins, elle veut te remercie, » déclarai-je. « Maintenant... Voyons, Naden, Ruby, ne vous battez pas éternellement. Dépêchons-nous d’aller dans la Forêt Protégée par Dieu. Sire Wodan nous attend. »

« Oh ! Ouais. Bien reçu, » déclara Naden.

« R-Roger, » déclara Ruby.

Alors que les deux dragonnes ayant repris leurs esprits avaient accéléré le rythme, nous nous étions dirigés vers la Forêt Protégée par Dieu.

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Partie 2

Les feuilles vertes de la Forêt Protégée par Dieu brillaient sous le soleil d’été.

En venant apporter de l’aide auparavant, nous avions arrêté le convoi du rhinosaurus à l’extérieur et nous nous étions dirigés vers le village à pied, mais cette fois-ci nous venions du ciel, ce qui nous avait permis d’atterrir directement dans le village des elfes sombres.

« Il est vraiment venu sur un dragon ! » s’exclama un elfe.

« C’est un grand... »

Ils n’étaient pas méfiants parce que nous les avions prévenus, mais les elfes sombres regardaient avec curiosité le ryuu et le dragon descendre de loin.

Quand nous nous étions posés et que Naden et Ruby avaient pris forme humaines, les individus qui nous regardaient de loin s’étaient précipités comme un barrage qui venait d’éclater. Entourés d’elfes sombres de tous âges, des enfants aux adultes, nous avions fini par être malmenés.

« Quoi !? Les filles, vous êtes des dragons !? »

« Wowwwie ! Hé, transformez-vous encore ! »

« Roi Souma, comme c’est gentil d’être venu nous voir. »

« Vous avez été d’une grande aide la dernière fois. »

« Hey, Lady Aisha, c’est gentil à vous de revenir. »

« Lady Aisha, félicitations pour vos fiançailles avec Sa Majesté. »

« Cette rousse est-elle la partenaire de Sire Hal ? C’est une beauté. »

« Qui est cette gamine aux cheveux noirs ? Hein ? N’est-elle pas qu’une enfant ? »

C’est ainsi que les choses s’étaient déroulées. Les questions volaient vite et il n’était pas clair quant à savoir qui disait quoi à qui jusqu’à ce que quelqu’un frappe dans les mains.

En regardant dans la direction du bruit, nous avions vu le père d’Aisha, Sire Wodan, qui nous regardait avec un sourire ironique.

« Tout le monde, Sa Majesté et son entourage viennent d’arriver. C’est malpoli de les entourer et de les interroger comme ça, » déclara Wodan.

Quand Wodan les gronda légèrement, les elfes sombres prirent du recul, semblant un peu gênés.

Maintenant que nous étions libérés de la foule, nous pouvions enfin reprendre notre souffle.

« Vous me sauvez la vie, Sire Wodan, » lui dis-je avec reconnaissance.

« Non, non, les villageois étaient impolis. Cependant, c’est parce que lorsqu’ils ont appris que vous, qui êtes venus à l’aide de notre village, veniez nous rendre visite, ils ont tous été enthousiasmés par la façon dont ils devaient vous accueillir. S’il vous plaît, pardonnez-leur, » déclara Wodan.

« Ne vous inquiétez pas pour ça. Je suis reconnaissant pour l’accueil chaleureux, » déclarai-je.

Wodan et moi avions après ça échangé une poignée de main ferme. À ce moment, les elfes sombres se mirent à applaudir...

Je ne savais pas trop, mais c’était un peu embarrassant d’être accueilli comme ça.

« Maintenant, ce n’est pas nécessaire que nous restions ici à parler pour toujours, » déclara Wodan, en indiquant dans quelle direction il voulait que nous allions. « S’il vous plaît, venez chez moi. »

« Chef. » Une main s’était levée de l’intérieur de la foule des elfes sombres.

Celui dont la main était levée était Sir Sur, qui avait dirigé les renforts venus pendant notre bataille contre l’armée.

« Je voulais inviter Sire Halbert chez moi, » déclara-t-il. « Si cela ne vous dérange pas ? »

« Hmm, qu’en dites-vous, roi Souma ? » demanda Sire Wodan.

J’avais souri et hoché la tête. « Ça ne me dérange pas. C’est pour ça que je l’ai emmené. »

« Merci, » déclara Sur. « Maintenant, Sire Halbert, s’il vous plaît, venez chez moi. »

« D-D’accord ? » déclara Hal.

Hal avait été traîné avec Sur le tirant par le bras. Ruby se dépêcha de les suivre.

Après nous être séparés de Hal, Aisha, Naden et moi étions allés chez Sire Wodan.

En regardant le village le long du chemin, je ne voyais presque aucun signe de la catastrophe qui s’était produite ici auparavant. Mais pour commencer, leurs maisons se trouvaient dans une forêt, et beaucoup étaient simples, alors il n’avait pas fallu longtemps pour les reconstruire.

« Vous avez déjà parcouru un long chemin vers la reconstruction, » avais-je commenté.

« C’est grâce à votre généreuse mise à disposition de matériel, » déclara Sire Wodan. « Merci, vraiment. »

« Je devrais vous remercier. Merci d’avoir envoyé ces renforts pendant la récente guerre, » déclarai-je.

« Ce n’était rien. Ce sont les moments où nous avons le plus besoin de nous entraider, » déclara Wodan.

Après avoir un peu marché, nous étions entrés dans la maison de Wodan.

Après avoir été conduit jusqu’au salon, Wodan m’avait offert le siège au bout de la table, mais j’avais fermement refusé.

« Je ne suis pas ici en tant que roi aujourd’hui, mais simplement en tant qu’homme, pour prendre Aisha pour épouse. Asseyez-vous à la tête de la table, Sire Wodan, » déclarai-je.

« ... Je vois, » déclara-t-il.

Sire Wodan s’était assis sur le siège au bout de la table, pendant que je m’asseyais en face de lui. J’avais demandé à Aisha de s’asseoir à côté de moi, et Naden s’était assise un peu derrière nous, attendant.

Puis j’avais baissé la tête. « Même si mes fiançailles avec Aisha ont été convenues, je dois m’excuser d’avoir été si occupé que cela ait retardé ma venue pour vous donner, à vous, son père, mes hommages. S’il vous plaît, donnez-moi votre fille... donnez-moi Aisha comme épouse. »

« S-S’il te plaît, Père, » Aisha se hâta de baisser la tête.

Quand j’avais jeté un coup d’œil, Naden inclinait la tête avec nous.

Sire Wodan soupira un peu. « Levez la tête, » dit-il.

Quand j’avais levé le visage, Wodan avait essayé de forcer un sourire, mais il avait échoué. C’était une expression inconfortable.

« Je suis sûr qu’Aisha a demandé ce mariage, n’est-ce pas ? Vous n’avez pas besoin de baisser la tête, Sire Souma. C’est compliqué pour moi en tant que père, mais si c’est le souhait de ma fille... il semble que je doive vous donner ma bénédiction, » déclara Wodan.

« Pèrrrrreee..., » déclara Aisha en larmes, sa voix pleine d’émotion. Wodan lui avait fait un sourire, puis avait ramené son visage à la normale, et il m’avait regardé dans les yeux.

« Nous, les elfes sombres, nous sommes une race qui vit longtemps. Aisha est plus jeune que vous et vivra plus longtemps, j’en suis sûr. Même si vous atteignez la fin de votre vie naturelle, vous laisserez Aisha derrière vous. Comprenez-vous ça ? » demanda Wodan.

« Oui, » répondis-je.

La vie d’un être humain ordinaire comme moi, lorsqu’un membre d’une race de longue durée comme Naden ou Aisha la regardait, devait ressembler à une chose courte. Malgré tout, Aisha et Naden voulaient toutes les deux être avec moi.

Afin de m’assurer qu’elles ne regrettent pas le temps passé avec moi, j’avais pensé du fond du cœur que je m’efforcerais d’être un bon roi, et un bon partenaire. Même si un moment où nous serions obligés de nous séparer devait venir...

Cependant, ce que Sire Wodan voulait dire semblait un peu différent de ce à quoi je réfléchissais. Il commença à parler, comme s’il avait trouvé une sorte d’illumination.

« Cependant, aussi durables que soient nos races, si nous ne pouvons pas vivre jusqu’à la fin de notre vie naturelle, il nous est possible de vivre moins longtemps que les humains. Nous pouvons mourir à la guerre ou dans des accidents. Si nous attrapons des maladies épidémiques, nous mourons assez facilement. Ma propre femme, la mère d’Aisha, a perdu la vie à cause d’une telle maladie. Si vous baissez votre garde parce qu’elle vit longtemps, Aisha peut mourir avant vous, » déclara Wodan.

J’étais silencieux.

« Alors, s’il vous plaît, prenez soin d’Aisha. Donnez-lui une nouvelle famille et de bons souvenirs pour le moment où, un jour, vous partirez en premier, » Sire Wodan inclina légèrement la tête.

Le souhait d’un père était toujours le bonheur de sa fille.

Je serais moi-même bientôt père. Je ne savais pas encore si ce serait un garçon ou une fille, mais il se pourrait qu’un jour, comme Sire Wodan, je confie mon enfant à quelqu’un.

J’avais choisi mes mots avec soin et je lui avais répondu d’un ton calme. « Aisha est une personne beaucoup plus forte que moi. À partir de maintenant... Je suis sûr qu’elle me défendra sur le champ de bataille. »

Il était silencieux.

« Cela étant dit, je crois que je vais essayer de protéger le sourire d’Aisha contre tout le reste. Pour qu’un jour, elle puisse me voir partir avec le sourire. Pour qu’elle ne regrette pas notre temps passé ensemble, » déclarai-je.

« Sire..., » Aisha pleura et s’approcha de moi.

J’entendais renifler derrière moi aussi. Ses larmes avaient aussi probablement fait pleurer Naden.

Wodan se leva et se dirigea vers moi. Puis, plaçant ses mains sur les miennes et celles d’Aisha, il sourit et déclara : « Seigneur Souma, je compte sur vous pour prendre soin d’Aisha. »

« Oui, Père, je le ferai, » déclarai-je.

« Aisha. Sois heureuse, » déclara Wodan.

« Je le ferais... Père, » déclara Aisha.

« Madame Naden, je suis sûr que vous serez aussi l’épouse de Sire Souma. S’il vous plaît, traitez bien Aisha comme un membre de la même famille, » déclara Wodan.

« Bien sûr que je le ferai ! Bien compris ! » répondit Naden.

Après avoir entendu nos réponses, Wodan avait souri largement et acquiesça de satisfaction.

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Partie 3

Pendant ce temps, à peu près à cette période...

Après s’être séparé de Souma et des autres, Halbert s’était retrouvé pratiquement traîné dans la maison de Sur.

Il marchait là où sa main était tirée. Avec la force de Halbert, qui était parmi les meilleurs du royaume, il serait facile de se libérer de cette main, mais il ne sentait rien d’autre que la bonne volonté de Sur, et il ne pouvait donc pas traiter cet homme mal.

Ruby s’était dépêchée de les suivre tous les deux.

Halbert tourna la tête dans sa direction et demanda en chuchotant : « H-Hey, Ruby, qu’est-ce qui se passe ici !? »

« N-Ne me demande pas ça, » elle lui avait répondu en chuchotant. « Ne peux-tu pas t’enfuir ? »

« S’il était hostile, ce serait une chose, mais je me sentirais mal de balayer une invitation faite avec bonne volonté..., » répondit Hal.

« Alors, tout ce qu’on peut faire, c’est attendre et voir comment ça se passe, non ? » demanda Ruby.

Pendant qu’ils faisaient cet échange, Sur avait fait demi-tour en souriant. « D’accord, on y est. Bienvenue chez moi. »

« « Hein ? » »

Le temps qu’ils s’en rendent compte, tous deux avaient été conduits dans une petite maison avec un toit de chaume. C’était clairement la demeure d’un fermier, mais le toit était étrangement abrupt.

« C’est une maison terriblement en pointe que vous avez... hein..., » déclara Halbert.

L’opinion de Halbert était plus ou moins exactement ce à quoi elle ressemblait, alors Sur avait ri.

« Ici, dans cette forêt, quand l’hiver arrive, nous avons une bonne accumulation de neige. Si on n’utilise pas des toits comme ça pour que la neige tombe, ils risquent de s’effondrer, » déclara Sur.

« Vous avez autant d’accumulation que ça ? » demanda Halbert.

« Tout à fait. À cause de cela, nous ne pouvons pas chasser en hiver, et tout le monde passe son temps à l’intérieur, à réparer des choses ou à faire l’entretien de ses armes. Bien que l’hiver de l’année dernière ait été différent, » déclara Sur.

« Comment cela se fait-il ? » demanda Halbert.

Sur avait indiqué le tas de bois à côté de l’escalier. « Parce que nous avions du bois provenant des arbres abattus par le glissement de terrain, ainsi que de l’éclaircissement périodique que Sa Majesté nous a conseillé de faire. Nous avons fait des œuvres d’art traditionnel, comme des statues, mais elles semblent être devenues populaires dans le monde extérieur, et elles créent une richesse considérable pour nous. Dans le temps, il y avait parfois des marchands qui reçoivent la permission du royaume et de la Forêt Protégée par Dieu de venir les acheter. »

« Wôw..., » s’exclama Halbert.

« Le plus populaire d’entre elles est... Voyons voir, je crois que j’en avais un par ici..., » déclara Sur et commençai à creuser dans le tas de bois.

Peu de temps après, il avait retiré un objet long et mince de la pile.

« Ahh, le voilà. » Il l’avait tendu pour que Halbert et Ruby le voient. « Nous y voilà. Voici l’article le plus populaire. »

« Est-ce que vous voulez dire... une épée en bois ? » demanda Halbert.

Ce que Sur tenait, c’était une épée en bois. De plus, ce n’était pas le genre d’épée classique à double tranchant utilisé dans le royaume, mais une épée modelée sur le katana qui était le style principal en usage dans l’Union de l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes. En plus de cela, il y avait une sorte d’écriture ou de symboles gravés sur la poignée.

« Sa Majesté a appelé ça un bokuto souvenir, » déclara Sur.

« Oh... Bien sûr que Souma serait impliqué, » déclara Halbert en secouant la tête, exaspéré.

Quand Sur avait commencé à parler d’art traditionnel, mais qu’il avait dit que l’objet le plus populaire était un bokuto, il avait eu ce sentiment. Si c’était le genre de chose où il ne pouvait pas dire à première vue à quoi ça servait, c’était bien quelque chose venant de Souma.

« Alors, ce qui est gravé sur le manche, est-ce de lui aussi ? » demanda Halbert.

« Exact. Il dit que ce sont les caractères qui représenteraient le nom de cette forêt dans la langue de son monde, » Sur leur avait montré la poignée et expliqué.

Halbert et Ruby ne pouvaient pas les lire, bien sûr, mais il y avait quatre kanji, 神護之森, gravés dessus.

Souma avait d’ailleurs envisagé de sculpter le nom du lac d’Hokkaido, car de toute façon, personne ne pouvait lire ce que cela disait, mais quand il imaginait des soldats s’entraînant diligemment avec l’une de ces épées en bois en main... Alors non, il avait refusé cette idée de lui-même.

Sur avait offert le bokuto à Halbert. « Sire Hal, en voulez-vous un pour vous ? »

Halbert fixa le bokuto proposé.

Ruby se dit : Qu’est-ce que tu regardes si sérieusement ? Mais... finalement, Halbert l’avait lentement pris.

« Hein !? Le prends-tu !? C’est juste un bâton de bois, n’est-ce pas !? » Ruby avait réagi aux actions de Halbert avec un choc alors que ses yeux étaient écarquillés.

« Je ne sais pas pourquoi ! Je ne comprends pas, mais je le voulais vraiment ! » déclara Halbert.

Alors que Sur hochait la tête pendant que Halbert essayait de s’expliquer. « Je comprends. Il y a quelque chose que vous trouvez étrangement excitant, en tant qu’homme. »

« C’est ça ! Si vous voyez quelque chose comme ça, vous ne pouvez pas ne pas le prendre ! Y a-t-il une sorte de magie placée sur ces caractères ? » demanda Halbert.

« Je ne ressens pas vraiment de pouvoir magique, » déclara Ruby, emplie de doute. Les dragons rouges étaient sensibles aux pouvoirs magiques.

Très probablement, ce que Halbert et Sur ressentaient était la même chose que tous ces garçons qui avaient acheté un bokuto souvenir lors d’une sortie scolaire. Cependant, Halbert ne savait pas que c’était une chose, alors il avait l’impression d’avoir été charmé d’une façon ou d’une autre. C’était l’effet du bokuto souvenir.

Pendant qu’ils avaient cette discussion sans importance, quelque chose avait fait irruption depuis la maison de Sur.

Halbert, étant un guerrier par nature, s’était préparé à se battre à l’instant où cela s’était produit, mais quand il avait réalisé que c’était une petite enfant, sa tension s’était calmée...

Cependant, c’était une erreur.

« Seigneur Hal ! » s’écria l’enfant en effectuant un plaquage énergique au niveau de l’estomac d’Halbert.

« Guhhhh ! » Halbert avait poussé un gémissement.

« Hal !? » s’écria Ruby.

Il s’était servi de ses mains pour faire un signe à une Ruby inquiet comme quoi il allait bien.

Celle qui enlaçait Halbert était une petite elfe sombre.

Elle avait peut-être douze ans. Ses cheveux avaient été coupés court, et elle avait un joli visage. Sans égard pour la réaction de Halbert, la jeune fille se frotta le visage contre son abdomen.

« Seigneur Hal ! J’avais envie de vous voir ! » déclara la jeune fille.

« Euh... Êtes-vous la fille de Sire Sur ? » demanda Hal, se souvenant que Sur avait dit qu’elle voulait le voir. Cette fille qui avait fait un câlin volant devait être elle.

La fille lâcha prise, et inclina poliment la tête. « Excusez-moi pour ça. Je suis la fille de Sur, Velza. »

Velza leva le visage et sourit.

« Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi, Seigneur Hal, mais je suis l’un de ceux que vous avez sauvés sous le sable et la terre. Merci beaucoup pour cela, » déclara Velza.

Et elle inclina la tête une fois de plus.

Halbert était agité. « Non, ce n’est rien que vous avez besoin de me remercier. Je n’ai fait que suivre les ordres de Souma... »

« Ça m’a quand même rendue heureuse. Je n’oublierai jamais le jour où vous m’avez sauvée. Je ne vous oublierai pas non plus, Seigneur Hal, ni ma dette de gratitude, » déclara Velza.

« Je ne sais pas quoi dire..., » Halbert avait été submergé par les remerciements persistants de la fille.

« Hehe hehe. C’est une fille très polie, n’est-ce pas ? » Ruby, qui avait été complètement laissée en dehors de ça, déclara ça à Sur. « Elle est si petite, mais elle s’en sort bien. »

« Ne m’en parlez pas de ça. Quand est-ce que ma fille garçon manqué est devenue si pol... Gwah ! »

« Sire Sur !? » s’écria Ruby.

Au milieu du mot, Sur avait commencé à avoir du mal à parler en raison de la douleur. Velza avait donné un coup de pied dans un morceau de bois placé par ses pieds, et cela avait frappé directement le tibia de Sur.

Pendant tout ce temps, Velza n’avait jamais fait disparaître son sourire.

Quand Halbert et Ruby avaient vu Velza sourire comme ça, cela leur avait rappelé une Kaede en colère, et un frisson avait couru le long de leurs colonnes vertébrales.

Parce que Halbert et Ruby étaient tous les deux simples dans leur personnalité, ils se disputaient souvent sans que cela devienne horrible, mais s’ils franchissaient la ligne, ils savaient qu’une Kaede souriante leur ferait la leçon. Le sourire de cette fille était comme celui de Kaede à ces moments-là.

Velza s’était inclinée devant Ruby. « Seriez-vous peut-être la femme du Seigneur Hal ? »

Ruby avait été stupéfaite pendant un moment, mais elle avait hoché la tête.

« Oui. Je suis Ruby, un dragon. J’ai formé un contrat de chevalier dragon avec Hal. Parce que le contrat entre un dragon et un chevalier fait d’eux des partenaires de vie, on pourrait dire que nous sommes fiancés, » déclara Ruby.

Quand Velza avait entendu la réponse de Ruby, elle avait claqué ses mains ensemble. « Oh, mon Dieu ! Vous êtes ce dragon, Madame Ruby ? Dire qu’il est devenu chevalier dragon ! C’est bien le Seigneur Hal. »

Après avoir dit ça, avec un regard innocent dans les yeux, Velza avait pris les mains de Ruby.

« À l’avenir, je veux rejoindre la Défense nationale comme le Seigneur Hal. Si possible, je veux être affecté à l’unité du Seigneur Hal. C’est un plaisir de faire votre connaissance, madame, » déclara Velza.

« D-D’accord..., » déclara Ruby.

Il semblait que Ruby n’était pas entièrement mécontente d’être évoquée de cette façon.

Voyant Velza se frayer un chemin dans les bonnes grâces de Ruby en un rien de temps, Halbert avait senti que la situation avançait quelque part où il n’avait aucun contrôle.

Qu-Qu’est-ce que c’est que ça... ? Ce sentiment du fossé autour de mes murs a été comblé sans que je m’en aperçoive... ? pensa-t-il.

Pendant que Halbert pensait cela, Sur, qui s’était remis de sa douleur, avait placé une main sur l’épaule de Velza avec un soupir.

« C’est malpoli d’obliger nos invités à rester dehors aussi longtemps. Et si on continuait ça à l’intérieur ? » déclara Sur.

« Oh, mon Dieu ! Tu as raison ! Quelle négligence de ma part. J’étais tellement ravie que Seigneur Hal soit là que je me suis excitée malgré moi. Allons-y, Seigneur Hal, Lady Ruby. »

Velza avait pris les mains de Halbert et Ruby et les avait conduits à l’intérieur de la maison.

Si quelqu’un d’autre l’avait vu, on aurait dit qu’une petite sœur avait son grand frère et sa grande sœur qui lui faisaient plaisir. Halbert et Ruby ne se sentaient pas mal non plus d’avoir une petite fille qui les adorait.

Cependant, derrière les deux qui étaient menés par le bout du nez par Velza, Sur affichait un sourire ironique.

Bonté divine, pensa-t-il. Elle doit tenir ça de sa mère passionnée... Si vous ne la reprenez pas par les rênes, vous allez être dans une mauvaise passe, Sire Hal.

En pensant cela, Sur les avait suivis tous les trois à l’intérieur de la maison.

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Partie 4

Ce soir-là, en mettant de côté les civilités avec Sire Wodan, Aisha, Naden et moi étions allés visiter la tombe de la mère d’Aisha.

Dans la Forêt Protégée par Dieu, les personnes étaient enterrées à la base des arbres. Leur coutume était de rendre leurs corps, qui étaient élevés grâce aux bénédictions de la forêt, à la forêt.

Nous avions entendu le bruissement des branches et le bourdonnement des insectes.

Je m’étais agenouillé devant l’arbre où reposait la mère d’Aisha, les mains jointes, priant dans le style japonais. Comme je l’avais juré à Sire Wodan, je protégerais Aisha de la tristesse au mieux de mes capacités.

Alors, s’il vous plaît, donnez-moi votre fille, avais-je prié.

Après être resté comme ça pendant un court moment, je m’étais levé et j’avais regardé Aisha et Naden.

« J’ai quelque chose à vous dire à toutes les deux, » déclarai-je.

« Qu’est-ce que c’est, sire ? » demanda Aisha.

« Quoi ? Pourquoi si formel ? » demanda Naden.

Elles m’avaient toutes les deux regardé sans rien dire. J’avais choisi mes mots avec soin.

« C’est à peu près... quand on sera partis, » déclarai-je.

Elles avaient toutes les deux ouvert en grand les yeux en état de choc tout en restant silencieuses.

Après tout, c’était quelque chose qu’elles allaient devoir toutes les deux affronter.

« Si vous baissez votre garde, même un membre d’une race qui vit longtemps peut vivre une vie courte, » déclarai-je. « Ce que disait Sire Wodan est parfaitement logique. Cependant, le résultat le plus probable est que Liscia, Juna, Roroa, et moi finirons par vous laisser tous les deux derrière. Je fais cette demande après avoir réfléchi à ce que cela signifie pour moi. »

J’avais regardé dans leurs yeux abasourdis et j’avais continué.

« S’il vous plaît... Ne vous sentez pas seule. Je suis heureux de vous avoir rencontrées. Je ne veux pas faire de ce moment un moment dont vous vous souvenez tristement en pensant que les choses allaient mieux à l’époque. »

Toutes les deux ne disaient rien, mais continuaient à m’écouter parler.

« Je veux que vous soyez heureuse quand vous vous souviendrez. Idéalement, vous serez capable de sourire et de penser, maintenant, je suis heureuse, mais j’étais aussi heureuse à l’époque. Une fois que nous serons partis, restez en contact avec nos enfants, et avec les personnes vivant longtemps que vous connaissez comme Carla et Excel... et si vous trouvez un bon partenaire, ça ne me dérange pas si vous vous remariez. »

Toutes les deux avaient baissé les yeux et n’avaient rien dit.

« Assurez-vous d’être toujours en contact avec quelqu’un, et ne vous sentez pas seule, » déclarai-je. « Jamais... »

Aisha et Naden m’avaient enlacé sans un mot.

Elles n’avaient ni accepté ni rejeté ce que je disais, parce que nous ne comprenions que trop bien ce que ressentaient les autres.

Si elles étaient à ma place, elles auraient pu penser la même chose que moi. Si j’étais à leur place, je suis sûr que j’aurais ressenti la même chose qu’elles. Il n’y avait donc pas besoin de réponse.

Si plus tard, les deux filles se souvenaient de ce que j’avais dit, cela pourrait leur donner l’impulsion dont elles avaient besoin si elles finissaient par se sentir perdues quand l’inévitable se serait produit. C’était le mieux que je pouvais faire pour elles. Leur manque de réponse avait dû être leur propre façon d’être prévenantes.

Je leur avais tapoté le dos et, en riant, j’avais dit : « Mais je ne vous lâcherai jamais tant que je vivrai. Je serai avec vous jusqu’à ce que vous en ayez marre de moi. »

« D’accord, » déclara Aisha. « Restons ensemble aussi longtemps que possible. »

« Nous n’allons pas te lâcher facilement non plus, » avait convenu Naden.

Elles avaient toutes les deux les larmes aux yeux, mais elles souriaient.

« Assurons-nous aussi de faire des enfants, » ajouta Aisha. « Je ferai de mon mieux. »

« Oui, » avais-je dit. « Absolument. »

« Un seul ne suffira pas non plus, » continua Aisha. « Tu dois travailler dur, Sire. »

« B-Bien sûr... Je ferai de mon mieux, » répondis-je.

En voyant Aisha devenir si enthousiaste, je m’étais senti un peu dépassé.

Naden s’était jointe à nous aussi. « Si nous avons un ryuu, nous devons le laisser dans la Chaîne de Montagnes de l’Étoile du Dragon, donc si possible, je préférais un dragonewt. J’aimerais donner naissance à au moins un ryuu pour montrer ma gratitude à Lady Tiamat, donc... Oh ! Mais si c’est un dragonewt, ce serait un membre de la race des serpents de mer, non ? Qu’est-ce qu’on fait si ça devient comme la Duchesse Walter ? »

Un enfant comme Excel, hein...

« Travaillons tous ensemble pour éduquer nos enfants afin que cela n’arrive pas, » déclarai-je avec ferveur.

« En effet, » Aisha était d’accord.

« Bien reçu, » déclara Naden.

Après ça, nous avions ri tout en continuant à nous serrer dans nos bras.

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