Bienvenue au Japon, Mademoiselle l'Elfe – Tome 2 – Chapitre 7 – Partie 4

Bannière de Bienvenue au Japon, Mademoiselle l'Elfe ***

Épisode 7 : Bienvenue au Japon, Mademoiselle Magi Drake.

Partie 4

Cela avait été assez animé quand elle s’était habillée. Les deux filles semblaient très intéressées par les yukatas colorés, et je pouvais entendre leurs voix joyeuses derrière moi pendant que j’étais assis dans le jardin. Le simple fait d’écouter leurs cris heureux m’avait aussi mis de bonne humeur. 

C’était étrange de penser qu’il y a tout juste un mois, j’étais un salarié qui ne vivait que pour passer son temps seul alors que le rêve était mon seul passe-temps.

« Hmm, je pense que c’est à peu près ça… Pourrais-tu vérifier ça très rapidement ? »

Je m’étais retourné en réponse à la voix de la jeune fille, puis je m’étais immédiatement retourné vers le jardin. Une beauté aux cheveux noirs se tenait derrière Marie, et son derrière pâle était visible sous le yukata ouvert.

Hmm… Une image si puissante… Son manque de modestie était un peu troublant. C’était peut-être parce qu’elle était en mode vacances, mais j’avais aussi l’impression que Marie était moins prudente que d’habitude.

« Je vais vérifier ceci. Viens ici, Marie, » déclarai-je.

Elle avait vite trotté vers moi, et une fille aux joues rouges était apparue devant moi. Je l’avais prise par les mains et je l’avais mise devant moi. J’avais replacé la corde autour de sa taille, puis j’avais fait quelques ajustements plus fins au niveau de sa poitrine. On aurait dit qu’elle aimait qu’on s’occupe d’elle comme ça, et elle me laissait joyeusement m’occuper d’elle sans opposer la moindre résistance. Son expression heureuse, alors qu’elle étendait les bras en avant, était plus que ce que je ne pouvais demander en tant qu’individu qui l’habillait.

« … Ça devrait suffire. Montre-moi ton dos, » déclarai-je.

Je l’avais prise par la main, je l’avais retournée et elle avait gloussé légèrement. Après quelques derniers ajustements à sa ceinture, Mademoiselle l’elfe avait pu porter avec succès son yukata. Son sourire quand elle se retournait était comme une fleur en pleine fleuraison, et elle m’avait fait une adorable « Merci ».

« Ah, alors c’est à ça que ça doit ressembler, » déclara Wridra.

Wridra avait jeté un coup d’œil de derrière l’écran shoji, et j’avais été stupéfait quand j’avais vu ses épaules et ses clavicules exposées. Sa peau était aussi d’un blanc pâle, et elle avait une allure puissante et mature avec ses cheveux noirs se répandant sur sa peau douce.

Maintenant que j’y pense, elle avait parlé de particules magiques tout à l’heure. Le contour de son yukata changea de forme devant nos yeux et enveloppa sa peau en ayant appris en observant Marie. C’était un spectacle tout droit sorti du royaume de la fantasy, et une impossibilité dans le Japon que je connaissais… Mais c’était dès le départ une résidente d’un monde imaginaire, donc je n’avais pas à m’en faire pour ça.

« OK! Alors, allons à la grande source d’eau chaude. Avez-vous toutes les deux vos serviettes ? » demandai-je.

« « Oui ! » »

Elles souriaient vivement en levant avec enthousiasme un bras en l’air. Je les avais amenées hors de la pièce et elles me suivirent, fredonnant en bondissant derrière moi.

Le silence remplissait la pièce, et elle devint colorée par la lumière du soleil. Cela allait les accueillir chaleureusement à leur retour.

 

***

 

Le vestiaire était rempli de vapeur et sentait faiblement les sources chaudes.

Marie s’était mise à l’affût de cette odeur mystérieuse, et ses yeux avaient rencontré une autre cliente japonaise qui s’y trouvait.

En tant que visiteuses d’un monde imaginaire, les deux filles ne pouvaient s’empêcher d’attirer l’attention sur elles, ce qui la rendait timide à l’idée de retirer son yukata.

Mais la Magi-Drake avec elle n’avait pas l’air de s’en faire du tout, et elle avait révélé son corps nu sans hésitation.

Mariabelle était inquiète quand j’avais invité la Magi-Drake pour la première visite dans ce monde.

Mais maintenant, elle semblait apprécier le fait qu’elle avait un compagnon.

Wridra lui avait souri, mais il n’était pas clair si elle était consciente de ce sentiment.

Cela l’avait encouragée à ne pas tenir compte des yeux, à se déshabiller et à mettre ses vêtements dans le casier.

Finalement, elle avait posé son sac à cordon sur le dessus, puis l’avait regardé avec ses yeux violet pâle.

Il lui avait remis ceci plus tôt, et il lui avait dit qu’il contenait quelque chose qu’on appelle une « allocation ».

Apparemment, elle pourrait l’utiliser pour acheter quelque chose après être sortie du bain.

Mais plus important que l’argent, c’était que la pochette présentait une photo d’un poisson rouge dessinée dessus, et cela la rendait heureuse de savoir que je savais ce qu’elle aimait.

En vérité, c’était si intense que le sourire qu’elle avait réfréné jusqu’à maintenant se répandit sur son visage.

« Hmhm, c’est un homme diligent. Je vois qu’il pense très fort à toi, Marie, » déclara Wridra.

« J-Je ne penses pas que c’est ainsi. Il est juste très prévenant, presque comme une femme… et il est très gentil, » répondit Marie.

Elle avait un peu rougi, puis referma le verrou en toute hâte.

La femme qui la regardait avait des proportions incroyables. Elle se tenait là, la main à la taille, alors qu’elle avait fait un sourire amusé.

La fille avait senti ses joues se réchauffer pour une raison inconnue, puis elle avait poussé Wridra vers les sources chaudes.

« Ahahahahaha ! Regarde comme ton visage est rouge ! Tu es une telle jeune fille, » déclara Wridra.

« Arrête de rire autant ! Je te donnerais une fessée si tu n’étais pas une Magi-Drake, » répliqua Marie.

Ce commentaire n’avait fait que faire encore plus rire Wridra.

Il y avait une vraie différence de hauteur de tête entre elles, mais elles avaient presque l’air d’être des sœurs.

Alors qu’elles sortaient de là, elles avaient découvert qu’il n’y avait pas de plafond et qu’un ciel bleu les attendait.

La lumière du soleil printanier était chaude, et il y avait les sources chaudes devant elles, avec l’odeur distincte des arbres dans l’air.

La fille n’imaginait pas seulement cette odeur d’arbre.

Les sources chaudes contenaient des gaz émis par les arbres, et lorsqu’elles seraient entrées dans la source, elles auraient alors l’impression d’être entourées d’une forêt luxuriante.

Le cœur de l’elfe féerique battait fortement en raison de l’impatience alors qu’elle plongeait son pied dans l’eau.

La couleur et le parfum légèrement nuageux qui les faisaient se sentir comme si elles étaient entourées d’arbres, et la texture glissante de l’eau avaient fait que leurs deux yeux s’étaient élargis en s’immergeant dans l’eau le pied le premier.

Après que l’intégralité de leur corps soit submergée, elles avaient toutes les deux libéré un « Oof... »

« Aaahhhh, tant d’eau chaude… C’est tellement luxueux ! » déclara Marie.

« Nng ! Il y a une certaine lourdeur dans cette eau. Mais je peux la sentir s’infiltrer dans mon corps fatigué. C’est merveilleux, » déclara Wridra.

Elles sentirent leur corps frémir alors que l’eau légèrement visqueuse enveloppait et réchauffait doucement leur corps.

Elles s’étaient lavées tout à l’heure, et leurs cheveux étaient maintenant enveloppés dans une serviette.

Marie s’était assurée que ses longues oreilles étaient toujours cachées, alors maintenant elle profitait de l’eau sans soucis.

Il n’y avait presque personne d’autre, et elles avaient vécu une expérience extravagante alors que c’était presque que pour elles.

« Ahhhh… C’est donc une source chaude… Cela va me corrompre en tant qu’elfe…, » déclara Marie.

« Quelque chose comme ça de temps en temps ne peut pas faire de mal… Bien que cela ne me dérange pas du tout si cela me corrompt en tant que dragon…, » répondit Wridra.

Enveloppées par la chaleur de l’eau, elles poussèrent un soupir satisfait.

Il y avait des cyprès japonais autour d’elles, ainsi que des arbres verts à proximité.

Ces sources chaudes étaient probablement habituées à guérir de leur fatigue les voyageurs.

En raison du volume d’eau, le simple fait de se déplacer n’avait pas fait éclabousser, et provoquer des vagues sur elle.

Alors qu’elle s’étirait ses jambes et prenait une grande respiration, son derrière flottait naturellement jusqu’en haut de l’eau.

Elle était dans le monde du bain.

Elle s’était rendu compte à quel point les sources chaudes offraient une culture profonde.

Puis elle avait tendu les deux jambes et les deux bras.

 

 

Le ciel bleu s’étendait au-dessus de leurs têtes, et toutes les deux laissaient échapper une autre grande inspiration.

« Mmf, ce n’est pas bon… Je suis venue ici par caprice, mais je pourrais devenir accro…, » déclara Wridra.

« Moi aussi… C’est effrayant à quel point j’agis maintenant selon les coutumes japonaises, bien que je sois une elfe… Une partie de moi s’en ficherait si mes oreilles tombaient…, » déclara Marie.

Elle avait placé sa tête contre un cyprès, et les deux femmes avaient l’air de s’endormir.

Elles ressemblaient à leur compagnon, Kazuhiro, mais heureusement, aucune d’elles ne semblait s’en rendre compte.

La vapeur vacillait tout autour d’elles, adoucissant ainsi la lumière du soleil qui descendait sur elles. Elles avaient l’impression que même leurs pensées se dissoudraient dans une gelée.

Avec cette expression sur son visage et des perles de sueur sur son front, Wridra se tourna vers Marie.

« Alors, est-ce que tu as l’impression que tu vas pouvoir entrer dans ce donjon dit ancien ? » demanda Wridra.

« Non, nous allons parler au chef de la guilde ce soir… attends, comment le sais-tu… oh, c’est vrai. Tu nous as secrètement espionnés, » déclara Marie.

En entendant l’attitude de la jeune fille, le dragon gloussa en raison de son amusement.

Il n’y avait aucune mauvaise intention dans ses yeux quand elle regardait la fille avec ses seins flottant sur l’eau.

Marie et Kazuhiro étaient au courant qu’elle les observait à travers le sang du dragon qu’elle leur avait donné.

Ou, plus exactement, ils l’avaient réalisé quand Mewi avait fait remarquer qu’ils étaient « toujours connectés ».

« Je n’avais pas le choix. Je ne connais personne qui soit capable de passer dans le domaine de la réalité. C’est pourquoi j’étais inquiète. J’avais craint que quelqu’un essaie d’utiliser ce pouvoir pour faire du mal, mais… Je ne m’attendais pas à ce qu’il passe ses journées à embrasser une jeune elfe, » déclara Wridra.

Les joues de la fille étaient devenues instantanément rouges.

Ce n’était pas à cause de la chaleur, mais parce qu’elle n’était que trop familière avec ce dont elle parlait.

« Ah ! … Je vais t’appeler la Magi-Drake Voyeuse à partir de maintenant. On ne t’amènera plus jamais aux sources chaudes ! » déclara Marie.

« Quoi ? Je ne peux pas voir ça ! Je peux te promettre ceci : je n’ai entendu que vos voix, et j’ai tenu compte de votre vie privée ! Je n’aurais aucune idée si vous vous bécotiez tout le temps ! » déclara Wridra.

« S-Se bécoter ? Nous n’avons rien fait de tel ! » s’écria Marie.

Wridra inclina la tête à la vue de la jeune fille se submergeant dans l’eau jusqu’aux lèvres et faisant des bulles à la surface.

À en juger par le contenu de leur conversation, elle avait supposé qu’ils avaient déjà eu ce genre de relation.

Toujours sous l’eau, la fille détournait les yeux.

Wridra l’avait peut-être imaginé, mais elle avait l’air contrariée.

Voyant cela, un regard annonçant sa découverte se répandit sur le visage de la femme aux cheveux noirs.

« Hmm, je vois. Tu es un enfant, et c’est un lâche, » déclara Wridra.

« … Hein ? » demanda Marie.

La main de la Magi-Drake s’était déplacée dans l’eau et avait saisi la main de l’elfe.

Elle leva les yeux vers elle et Wridra chuchota. « Il y a quelque chose d’intéressant. »

« Que dirais-tu de te joindre à moi ? » demanda Wridra.

« … Bien sûr, ça ne me dérange pas. Tant que tu vas m’expliquer ce que tu voulais dire tout à l’heure, » déclara Marie.

Wridra avait souri, révélant ses dents blanches.

***

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, informez-nous en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée s’il vous plaît. Il est conseillé de se connecter sur un compte avant de le faire.

Un commentaire

Laisser un commentaire