Bienvenue au Japon, Mademoiselle l'Elfe – Tome 1 – Chapitre 7 – Partie 4

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Épisode 3 : Une fin de semaine reposante

Partie 4

Nos horaires de repas nous dictaient des repas légers le matin et le midi au Japon, puis des repas plus lourds le soir et le midi dans l’autre monde. Les deux mondes étaient peut-être différents, mais j’avais l’impression de partager le même estomac dans les deux et c’est pourquoi j’avais pris un total de quatre repas. C’était juste la bonne quantité, mon apport calorique quotidien équivalant à trois repas complets par jour.

« En fait, c’est peut-être manger un peu plus de calories que trois repas normaux, bien que ce ne soit pas comme si je gardais une trace de toute façon, » déclarai-je.

Quoi qu’il en soit, j’avais l’impression d’avoir mangé un peu plus que la norme.

Je me demandais si Mademoiselle l’Elfe serait troublée si elle prenait du poids. Personnellement, je pensais qu’elle était un peu mince et qu’elle avait besoin d’un peu plus de viande. Mais il serait peut-être plus sain de manger des aliments délicieux et de faire de l’exercice plutôt que de s’inquiéter trop des calories.

J’avais goûté un peu aux épices dans la poêle et j’avais ajusté le goût. J’avais du vin blanc à déguster tout en goûtant ma cuisine, ce qui était un privilège réservé à celui qui préparait la nourriture. Cuisiner avait toujours le meilleur goût frais, alors j’appréciais beaucoup les collations et les boissons d’avant le repas.

Soudain, mes pieds avaient été étrangement instables.

« Hm ? Ça a vraiment tremblé tout à l’heure. Un tremblement de terre… ? » demandai-je.

Les tremblements de terre n’étaient pas rares au Japon. J’étais déjà très habitué à eux, les ayant vécus depuis mon plus jeune âge.

J’avais éteint le feu sur le poêle et allumé la télé à côté du lit. La tonalité d’urgence retentissait juste quand j’avais allumé, et elle semblait être d’une magnitude de 4,0.

« Celui-là était plutôt gros. Je suis un peu inquiet parce que les gens disent que les fondations sont un peu faibles par ici, mais… ça devrait aller pour le moment, » déclarai-je pour moi-même.

J’avais hoché la tête, puis j’avais entendu la porte de la salle de bains s’ouvrir bruyamment.

En ouvrant la porte juste à côté de la chambre à coucher, on découvrait un lavabo et un dressing, avec des toilettes à gauche et une salle de bains à droite. Je regardais la télévision, mais naturellement, mes yeux s’étaient lentement dirigés vers la source du bruit.

« As-tu déjà fini ? C’était rapide —, » commençai-je.

Je m’étais retourné pour trouver le corps encore mouillé de Marie et, bien sûr, elle ne portait rien…

J’avais laissé sortir un « oof » gêné. Son corps mince, sa belle silhouette, ses seins féminins et colorés…

« Aaaaaaaahhhh ! »

« Kyaaaaaaaaaaaaahhhh ! »

Je n’avais même pas eu le temps de courir. Elle avait crié encore plus fort que moi et avait sauté contre ma poitrine. Je pouvais sentir nos cœurs battre frénétiquement et son corps réchauffer par le bain avec sa peau douce et nue juste contre moi… mais j’avais besoin de lever les yeux. En haut !

« Cela a tremblé ! Le bain vient de trembler ! Pourquoi !? Ahh, j’ai peur ! J’ai tellement peur ! » déclara Marie.

« Oh, ouais, c’était un tremblement de terre. C’est bon, c’était juste un petit tremblement, » déclarai-je.

« Non, non ! Comment ça peut aller ? Le sol a tremblé. Et si tout s’effondre et qu’on se fait écraser !? » s’écria Marie.

En réalité, j’étais vraiment déjà sur le point d’être écrasé, par une autre force plus généreuse.

 

 

Même aujourd’hui, son odeur de fraîcheur et la sensation de ses épaules nues m’avaient rendu douloureusement conscient de sa féminité. Mes pensées étaient si agitées que le tremblement de terre était le cadet de mes soucis.

« D’accord, mais Marie, tes vêtements ! » déclarai-je.

« Hein ? A-Ahhh ! Ferme les yeux ! Ou, attends, continue à regarder le plafond ! » ordonna Marie.

J’aurais aimé lui dire que ce n’était pas un problème, mais il avait fallu toute ma volonté pour me retenir.

Je sentais son corps s’éloigner du mien, puis j’avais entendu la porte de la salle de bains se fermer.

Enfin la paix…

Je m’étais lourdement assis sur le lit, puis mon corps s’était ramolli pendant que je m’allongeais. J’étais épuisé.

Après quelque temps, j’avais remarqué que l’elfe avait laissé des gouttelettes d’eau et son odeur sur ma poitrine. J’avais murmuré entre de lourdes respirations, « Je… Je l’ai fait… Bon travail…, moi… »

Bon sang, je ne l’avais pas vu venir…

J’avais alors réalisé que j’avais complètement oublié les tremblements de terre. Le Japon était l’un des pays les plus exposés aux tremblements de terre au monde, et c’était de ma faute si je ne l’avais pas prévenue. Je devrais aussi lui apprendre les voies d’évacuation et la façon d’y faire face lorsque cela se produisait.

J’avais poussé un autre grand soupir, puis j’avais enfin pu me relever.

Quand elle était sortie des toilettes, on avait baissé la tête pour s’excuser. Pour être honnête, j’étais content qu’elle ne m’en veuille pas.

***

Marie était en pyjama maintenant, reniflant l’odeur de la pièce. Elle me rappelait un peu le chat que nous avions vu le matin. Il semblait que les épices que j’utilisais pour le dîner lui étaient encore étrangères, et elle essayait de trouver la source de l’odeur inconnue. Ce comportement, encore une fois, me rappelait le chat.

« Donc cette odeur vient de ta cuisine. C’est moi ou ta nourriture sent de plus en plus fort chaque jour ? » demanda Marie.

« C’est un plat qui est de plus en plus reconnu comme cuisine traditionnelle japonaise, appelé curry. Celui-ci est un peu différent du genre typique, » lui répondis-je.

La plupart des ménages utilisaient du roux du commerce, mais j’avais utilisé une tonne d’épices que l’on trouve couramment dans la cuisine indienne traditionnelle. Hm, peut-être aurait-elle préféré ce qui était considéré comme du curry « normal » ? Mais je m’étais assuré de ne pas le rendre trop épicé, donc ça aurait dû aller.

Elle avait regardé la nourriture avec curiosité, alors je lui avais donné une assiette. Je n’étais pas un grand fan des naans, alors j’avais fait du riz jaune pour l’accompagner. Ce n’était pas tellement que je n’aimais pas ça, mais pourquoi ne pas manger du pain au curry à ce moment-là ?

L’elfe continuait à renifler depuis là où elle se tenait. Ça semblait la faire saliver parce qu’elle avait fait une déglutition audible. Son estomac avait alors émis un grognement mignon, qu’elle ne pouvait pas cacher avec ses deux mains qui tenaient son assiette.

C’était ce que j’adorais dans les plats épicés. Le simple fait de les sentir vous avait ouvert l’appétit et vous avait fait grogner l’estomac. Votre corps se préparait automatiquement à manger et ne sera satisfait que lorsque vous le ferez.

« C’est bizarre, je me sens soudain tellement plus affamée. Est-ce à cause de l’odeur forte ? » demanda Marie.

« Ouais, j’ai utilisé un tas d’assaisonnements différents pour le plat d’aujourd’hui. On dit que la faim est aussi la meilleure épice, alors je suis sûr que tu vas en profiter. J’ai un peu peur que cela soit un peu trop fort pour toi, » déclarai-je.

Elle semblait un peu confuse, mais je pouvais aussi voir qu’elle voulait déjà manger.

Nous avions donc été nous déplacer à la table à côté. J’avais remarqué la faible odeur du savon en m’approchant d’elle. Nous avions chacun déplacé une chaise, nous nous étions assis et nous avions dit « itadakimasu » en même temps. Sa prononciation était devenue beaucoup plus éloquente, probablement parce qu’il y avait tant d’occasions d’utiliser cette expression.

« Nn... !? »

Elle avait pris un peu de curry avec sa cuillère et avait pris une bouchée, puis ses yeux s’étaient écarquillés. Elle était restée assise là, figée pendant une dizaine de secondes, puis elle avait finalement recommencé à mâcher. Elle l’avait avalé avec un peu d’eau, puis avait tourné ses yeux ronds et violets vers moi.

« C’est… épicé ? Savoureux ? Hm, qu’est-ce que c’est ? Je ne sais pas comment le décrire, mais…, » déclara Marie.

Marie me regarda, puis fixa son curry. Elle avait avalé, puis comme si elle ne pouvait plus résister à la tentation, elle avait pris une autre bouchée du curry épicé.

« Mmm… C’est épicé et savoureux. Oh, attends, le poulet est parfumé et a aussi un goût sucré. M-Mmm, si délicieux ! » déclara Marie.

« Ah, on dirait que tu ne peux pas t’en empêcher. J’en suis ravi, » déclarai-je.

Elle semblait être entrée dans une boucle d’alternance entre le piquant et le savoureux.

J’avais l’impression de regarder les réactions de l’elfe plus souvent quand on mangeait dernièrement. Regarder ses expressions était divertissant, même si je sais qu’il serait impoli de ma part d’en dire autant. Je voulais aussi savoir quels types de saveurs elle aimait manger. Je pensais qu’une partie de moi pensait que ce serait du gâchis si je n’entendais pas ses réactions dans ce cas.

« Nnngh, il fait si chaud ! Mais je n’arrête pas de manger… Ce curry déborde de saveur ! » déclara Marie.

« Maintenant que j’y pense, la région désertique de l’autre monde utilise des assaisonnements au goût similaire. La nourriture se gâte plus rapidement par temps chaud, c’est peut-être pour cela qu’ils ont tendance à utiliser autant d’épices, » déclarai-je.

Marie me regarda avec des yeux ronds, puis fixa le plafond pendant une minute. Elle mâcha lentement comme pour savourer le goût, avala, puis cria. « Ah ! »

« Ce pays… Je veux dire, ce monstre à l’oasis ! Je n’arrive pas à croire que c’est arrivé hier. J’étais tellement occupée à profiter de mon temps que je l’ai oublié ! » déclara Marie.

Oui, j’ai pensé qu’elle aurait pu…

Puis, comme si elle s’en était déjà remise, elle m’avait regardé avec ses cheveux humides qui vacillaient.

« Tu crois qu’on se réveillera au même endroit qu’avant ? » demanda Marie.

« Je n’en suis pas sûr. Il m’est déjà arrivé de me réveiller dans une autre région. Mais si je devais le deviner, je dirais que c’est probablement au même endroit, » répondis-je.

Hm, le curry n’avait pas mauvais goût, si je le disais moi-même. Il y avait une bonne touche dans l’épice, mais il avait été équilibré par la douceur des tomates.

Oui, avais-je pensé. Le poulet va très bien avec ce curry.

Mon insouciance semblait irriter l’elfe. Elle avait continué à mâcher et à savourer le repas, mais ses sourcils s’étaient plissés lorsqu’elle avait rétréci ses yeux.

« Tu sais… Mmg, mm… Tu as l’air très détendu, mais… *déglutition*… J’espère que tu te rends compte que, même si nous pouvons revenir ici, nous sommes toujours en danger de mort, » déclara Marie.

« Je comprends ce que tu dis, mais je ne pense pas que ça compte vraiment comme un danger mortel. Je veux dire, on peut retourner à l’oasis sans avoir peur de quoi que ce soit maintenant, » déclarai-je.

Je doutais qu’il y ait une chance d’abattre ce mystérieux serpent géant. Marie semblait le savoir, et c’était probablement la raison pour laquelle elle semblait si agitée.

Mais voyant que j’avais gardé mon insouciance, elle m’avait lâché un « Hmm » et avait réfléchi à ce que je venais de dire. Elle avait l’air d’avoir réfléchi, alors j’avais décidé de l’aider.

« Voici un indice : il y a quelque chose que nous pouvons faire aujourd’hui et que nous ne pouvions pas faire hier, » déclarai-je.

Marie avait fait la moue avec une cuillère accrochée dans sa bouche. Elle était clairement un peu malheureuse de ne pas avoir pu comprendre où je voulais en venir. Mais soudain, son expression s’était transformée en un sourire.

« Oh, je sais ! Tu as récupéré ta technique de mouvement à longue distance. Tu peux utiliser ça pour nous sortir du danger maintenant ! » déclara Marie.

« Exactement. C’est pourquoi il n’y a pas de quoi s’inquiéter, » déclarai-je.

Elle leva le bras triomphalement, ayant protégé sa fierté de sorcière spirituelle.

J’avais donc choisi de laisser Mademoiselle l’Elfe profiter au maximum de la journée. On dit que le temps, c’est de l’argent, mais j’étais maintenant libéré de la restriction qui me permettait d’utiliser cette compétence une seule fois par jour.

« J’ai entendu dire qu’il y a une condition dans laquelle les compétences peuvent devenir inutilisables, et c’est lorsque la présence d’une grande entité aberrante est proche. Peut-être que les dieux ont décidé de ne pas interférer, parce que le dieu du voyage n’a pas répondu à mon appel quand nous avons affronté l’arkdragon. Le monstre que nous avons affronté hier ne devrait pas être un problème, » déclarai-je.

« Hmm, je vois. Quoi qu’il en soit, nous aurons un peu de temps avant que l’ennemi n’arrive, donc tout devrait bien se passer. Tu as toujours l’air sur le point de t’endormir, mais il est bon de savoir que tu penses à ces choses, » déclara Marie.

« Oh, ouais. J’ai préparé quelques moyens d’échapper à ce genre de situation, juste au cas où. Le problème est que…, » déclarai-je.

Il restait encore quelques questions sans réponse concernant l’oasis. Marie était assez astucieuse pour comprendre ce que je voulais dire avant que je puisse l’exprimer. Elle avait agité sa cuillère quand elle avait commencé à parler avec moi.

« Oui, le problème n’est pas de savoir comment s’enfuir de là, mais ce qu’il faut faire pour cet enfant. Il semblait être un homme-bête, et les chaînes autour de ses mains et de ses pieds me disent que quelqu’un le forçait à invoquer ce monstre sur nous, » déclarai-je.

« Je ne sais pas comment un enfant a invoqué un tel monstre, mais ce catalyseur magique doit y être pour quelque chose. Je veux vraiment savoir ce qu’il en est. Donc, je me demandais…, » déclara Marie.

Elle hocha la tête et elle se rapprocha, et nous avions parlé avec des voix étouffées comme lors d’une réunion secrète. Environ une demi-heure plus tard, nos plans avaient été faits.

***

Je m’étais nettoyé après avoir pris un bain, puis je m’étais dirigé vers mon lit. Je m’attendais à passer un peu moins de temps dans le monde du rêve que d’habitude.

Il y avait encore une demande de l’elfe que je devais satisfaire avant de m’endormir. Elle était déjà au lit en attente et me regardait avec une expression pleine d’espoir. Il y avait un peu de timidité dans ces yeux scintillants qui ressemblaient à des gemmes quand ils me regardaient.

Oui, je devais quand même lui lire un livre, comme je l’avais promis plus tôt dans la journée.

« Puis-je profiter d’une histoire en m’endormant ? Je ne peux pas attendre ! » déclara Marie.

J’attendais ça avec impatience. Même si je n’en avais jamais lu à quelqu’un auparavant, j’étais sûr qu’elle allait apprécier l’expérience.

Marie avait rapproché sa tête de mon oreiller pendant que je m’asseyais à côté d’elle. J’avais tapoté son front de façon ludique, puis j’avais tenu le livre au-dessus de nous et j’avais commencé à démêler le monde intérieur.

C’était le livre que nous avions emprunté à la bibliothèque pendant la journée. Parmi le large choix disponible, l’elfe avait choisi celui qui avait le style artistique adorable que je tenais dans mes mains.

La reliure était épaisse et robuste. L’odeur du papier me remplissait le nez quand je l’avais ouvert, et le chat noir qui était le personnage principal était là à nous regarder.

« Hehe, commençons donc… Le chat noir et le pays de la nuit. »

L’elfe frappa des mains dans l’éclairage tamisé de la chambre.

C’était un livre coloré malgré le faible éclairage, et les yeux du chat noir semblaient nous attirer. C’est peut-être ainsi que les livres d’images devraient être.

Je n’avais pas pu m’empêcher de remarquer qu’il semblait y avoir un sentiment d’étrangeté dans les couleurs, et la combinaison avec son style d’écriture unique semblait emmener ses lecteurs vers un autre endroit.

« Un jour, le chat noir s’est réveillé pour trouver… »

Je pouvais dire que Marie regardait le livre avec beaucoup d’intérêt. Son esprit semblait être à l’intérieur du monde entre ces pages alors qu’elle suivait le chat avec ses yeux. J’avais l’impression que nos cœurs battaient ensemble avec autant d’enthousiasme. Nous étions prêts à nous embarquer pour des terres inconnues avec une anticipation croissante quant à l’histoire à venir.

 

 

« Mais la mer houleuse a secoué violemment, boum, boum, boum, boum, boum… »

Il était intéressant de voir à quel point le chat noir semblait plus humain que certains personnages humains.

Malgré l’apparence charmante du personnage, il semble que le destin qui l’attendait puisse difficilement s’appeler un voyage en douceur. Il avait été ballotté en étant à la merci de son destin comme avec les vagues de l’océan, mais il l’avait affronté courageusement de front. Le livre nous laissait deviner ce qui allait se passer ensuite, et nous n’avions qu’à tourner les pages pour le découvrir. C’était si bon que ça.

Après avoir parcouru plusieurs pages de l’aventure, j’avais entendu Marie bâiller à côté de moi.

« Attends, » me chuchota-t-elle à l’oreille en se plaignant. « Ta voix me rend somnolente… mais je veux savoir ce qui se passe ensuite… »

J’avais souri, mais il faisait trop sombre pour qu’elle le remarque. En fait, elle semblait déjà avoir les yeux fermés. J’avais replacé la couverture jusqu’aux épaules, puis elle avait poussé un soupir confortable.

J’avais l’impression de passer plus de temps dans ce monde depuis que Marie était venue ici. Jusque-là, il n’y avait pas grand-chose qui me plaisait au Japon, et j’avais surtout aimé passer du temps dans le monde onirique. Mais depuis l’arrivée de la jeune elfe, j’avais appris à trouver l’excitation même dans ce monde. Grâce à elle, j’avais l’impression de réaliser à quel point le Japon pouvait être fascinant. La promesse que j’avais fait avec elle de l’emmener chez mon grand-père en faisait partie.

Je ne m’en rendais pas compte avant, mais les deux mondes étaient pleins de plaisir et d’excitation.

Zzzzz…

J’avais souri à la dormeuse à côté de moi, puis j’avais fermé le livre en silence.

Bonne nuit, Mademoiselle l’Elfe. Nous continuerons l’histoire demain.

J’avais tiré la couverture jusqu’aux épaules et je m’étais installé dans le lit chaud. Je savais qu’un sommeil confortable m’attendait, ce qui était l’un des avantages du printemps.

***

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