Béni par la Déesse et Transféré dans un Autre Monde ! – Chapitre 37

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Chapitre 37 : Les intérêts nationaux et les esclaves orphelins

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Chapitre 37 : Les intérêts nationaux et les esclaves orphelins

Partie 1

Quand j’avais regardé dans la direction de cette voix, j’avais vu la silhouette d’une femme en armure lourde qui se tenait là et qui affichait un sourire amical. Était-elle venue en courant jusqu’ici ? Elle avait l’air d’être un peu essoufflée. Elle devait avoir environ 20 ans avec des cheveux blonds assez longs. D’après ce que je voyais, l’arme qu’elle utilisait était une rapière.

« C-Commandante. Pourquoi êtes-vous ici !? » le chevalier qui se considérait avant ça comme si important avait laissé sortir une voix emplie de surprise.

« N’est-ce pas naturel que je sois là ? Je suis venue pour la même raison que vous dans ce village, » répondit-elle.

« Euh. Mais, n’étiez-vous pas censée venir qu’après avoir rassemblé les fournitures de secours pour le village ? » demanda le chevalier.

« Au départ, il s’agissait de mon intention. Mais quand j’ai entendu dire que vous étiez parti précipitamment ici, je suis venue ici en grande hâte. Est-ce que vous voyez ce que je veux dire ? Mais comme j’ai dû faire ça, je n’ai pas été en mesure de venir avec des provisions. Quel gâchis que cela ait fini ainsi ! » déclara-t-elle, en gardant tout le temps son sourire amical.

La voix de la femme était toujours restée douce, mais le chevalier qui tentait avant ça de m’intimider transpirait abondamment depuis qu’il avait vu l’autre chevalier arriver.

« Ah oui. J’aurais une petite question à vous poser, » déclara la chevalière. « Pourquoi avez-vous demandé ça à l’égard des aventuriers qui sont venus à la rescousse de ce village ? »

« Je... je l’ai fait afin d’obtenir les cadavres de monstres nécessaires pour pouvoir mener l’enquête..., » déclara le chevalier.

« Oh, je vois. Mais dans ce cas, pourquoi essayez-vous d’agir d’une manière qui ressemble à l’extorsion ? Ne vouliez-vous pas tout récupérer sans leur verser une compensation adéquate ? » demanda la chevalière.

« Eh-Eh bien, c’est..., » balbutia le chevalier.

Le chevalier hautain semblait après avoir perdu la parole. Peu importe comment on pouvait tourner la situation, il était impossible de le voir autrement que comme elle venait de le décrire, alors il lui était impossible de répliquer à ça.

« Un autre point que j’aimerais soulever, » continua la chevalière. « Pourquoi les subordonnés que vous avez pris avec vous ne sont-ils rien d’autre que des chevaliers spécialisés dans la récupération des pierres des monstres ? Je me pose vraiment des questions à ce sujet ? »

« ... »

À ce moment-là, je venais de comprendre la raison pour laquelle il avait essayé de nous chasser. Il était là pour récupérer les pierres de monstres, et pour cela, il devait les récupérer le plus tôt possible et sans avoir de témoins gênants. En d’autres termes, il devait avoir l’intention de récupérer secrètement les pierres magiques et de nous imposer la responsabilité du détournement de fonds. Mais c’était vraiment un plan déplorable.

« *Soupire*, c’est si simple de prédire ce que vous pensez, mais cela ne réussira absolument pas. Votre plan, c’est..., » elle le disait avec une voix emplie de confiance.

« Q-Qu’allez-vous..., » l’autre chevalier commença à parler.

Mais elle l’avait interrompu. « C’est quelque chose que vous auriez pu comprendre si vous y aviez un peu plus réfléchi. Ces aventuriers sont venus ici à la demande du royaume de Kastal. »

« Euh, tout à fait, » répondit l’autre chevalier qui ne voyait pas où elle voulait en venir.

« Comment ont-ils fait ça ? » demanda la chevalière.

« Euh ? » l’autre chevalier affichait en ce moment un visage vraiment stupide.

« Il faut deux semaines de voyage depuis la capitale royale de Kastal jusqu’ici, » déclara la chevalière. « Et alors même qu’une telle distance existe, ils ont reçu une requête... directement de la part du pays. À moins qu’ils n’aient une méthode de voyage à grande vitesse ou les moyens de communication à longue distance comme la pierre à communication de notre pays, ils ne seraient pas en mesure d’effectuer cette mission. »

« Ah... »

Oh, la pierre à communication dont ils parlent est cet objet magique de télécommunications dont on nous avait parlé et qui était difficile à utiliser sauf dans la région d’Ishtar.

« Pour couronner le tout, la communication d’urgence effectuée auprès de Kastal a été menée avec la famille royale. En d’autres termes, ces aventuriers ont un lien non négligeable avec la famille royale de Kastal, » continua la chevalière.

« Ahh... »

Après qu’elle ait annoncé ce fait, le teint de l’autre chevalier était devenu proche de celui d’un cadavre.

« Alors, je vous demande de m’excuser pour vous avoir fait attendre. Monsieur, auriez-vous l’amabilité de me dire votre nom ? » me demanda-t-elle.

« Je m’appelle Jin, » répondis-je.

« Je suis Maria, » répondit Maria qui se tenait en position défensive à côté de moi.

« Je vous remercie. Jin-san, Maria-san. Moi, Elincia, je vais humblement mener la conversation à partir de maintenant, » déclara Elincia.

Après avoir dit cela, Elincia s’approcha de nous. Au cours du trajet, le chevalier se plaça en position d’attaque alors qu’il dégaina son épée. Hé, tu sais, ce n’est pas bien d’être coléreux.

Elincia jeta un coup d’œil à ce chevalier et avant même que l’épée du chevalier ne soit sur elle, elle lui transperça le globe oculaire avec sa rapière. Après ça, le chevalier tomba à la renverse, mort.

Je crois que cela doit être une mort instantanée, pensai-je.

En un instant, Elincia avait moissonné la vie du chevalier et puis elle s’approcha de nous comme si rien ne s’était passé avant ça

« Je suis vraiment désolée pour ce qui vient de se produire. Une personne se trouvant dans les rangs des chevaliers a commis une faute grave. Je me suis débarrassée de lui comme vous pouvez le constater. Alors, pardonnez-nous pour l’incident, s’il vous plaît, » déclara Elincia.

Elincia s’inclina poliment devant moi. De notre côté, nous étions surpris par ces actions. Elle avait fait ça pendant tout ce temps avec une expression calme comme si rien ne s’était passé...

« Est-ce que c’est correct ? Ce que vous avez fait, c’est..., » commençai-je.

« Oui. Jusqu’à présent, il a agi seul. Même s’il ne m’avait pas attaquée, je l’aurais sûrement tué en raison de ce qu’il avait fait avant ça, » déclara Elincia.

« J-Je vois..., » répondis-je.

Cette femme était vraiment sans pitié.

« Je serais heureuse si vous pouviez oublier tout ce que le chevalier mort vous a dit, » déclara-t-elle.

« Je vois. On nous a dit de quitter ce village, alors nous pensions nous préparer pour le faire..., » déclarai-je.

« Vous demander de partir est absurde. S’il vous plaît, pourquoi ne restez-vous pas ici un peu plus longtemps ? » demanda-t-elle.

« D’accord. Je vais accepter votre offre, » déclarai-je.

« Alors, je vais me diriger vers le village. Et vous, Jin-san ? » demanda-t-elle.

« J’ai perdu la raison d’aller jusqu’à mon chariot, alors laissez-moi venir avec vous, » déclarai-je.

Nous étions retournés ensemble au village. Un autre groupe de chevaliers était arrivé entre temps et ils avaient réprimandé les chevaliers déjà présents ici. Il semblerait que ces derniers avaient essayé d’enlever les pierres magiques des monstres que nous n’avions pas vaincus.

« Mettez-vous à l’aise. On s’en débarrassera un peu plus tard, » déclara Elincia.

Eh bien, je ne t’ai pas dit d’aller aussi loin. Mais je n’ai pas non plus l’obligation de l’abroger.

« Et donc, cette fois, puis-je vraiment vous laisser vous occuper de la suite ? » demandai-je.

« Oui ! S’il vous plaît, laissez-moi m’en charger. Je n’ai peut-être pas apporté beaucoup de provisions comme je suis venue ici en toute hâte, mais les chevaliers qui sont venus après ça ont dû en transporter, » répondit-elle.

« Alors c’est génial. Pour être franc, j’étais mal à l’aise de laisser ça à ces personnes-là, » répondis-je.

R : C’est parce qu’ils se sont uniquement concentrés sur la recherche des pierres magiques avant de prendre le poste de garde.

Ils n’allaient dans tous les cas jamais aider.

« Je suppose que c’est tout à fait normal de penser ainsi, » déclara Elincia. « J’ai essayé d’envoyer rapidement un certain nombre de personnes pour faire office de garde et leur apporter des fournitures de secours dans un deuxième temps, mais j’ai pensé qu’ils agiraient de cette façon, car c’était... Non, il s’agit d’une insouciance quant à ma supervision, n’est-ce pas ? Je vous ai vraiment causé des ennuis sans fin. »

« Même si vous me dites ça maintenant, ce qui est fait est fait. Ce qui est plus important maintenant, c’est ce que vous allez faire à l’avenir, » répondis-je.

« Oui, j’ai actuellement laissé les autres établir un quartier général d’urgence temporaire, alors nous continuerons notre conversation là-bas..., » déclara Elincia.

Les chevaliers nouvellement arrivés avaient préparé une tente. Il y avait également une table préparée à l’intérieur de la tente. Je m’étais assis à la chaise qui avait été préparée pour moi.

« Alors, pourrions-nous continuer la discussion ? » me demanda-t-elle.

« D’accord, » répondis-je.

« Tout d’abord, veuillez expliquer la situation. Oh, il ne vous sera pas demandé ce qui concerne les déplacements à grande vitesse ou de la communication à longue distance dont j’ai parlé tout à l’heure, » déclara-t-elle. « Ce n’est pas quelque chose dont nous pouvons parler ouvertement et il s’agit en plus d’un sujet qui se trouve au niveau le plus haut des pays. »

Je vous en suis reconnaissant. Ou peut-être devrais-je dire qu’elle est très compétente pour ce genre de situation.

« Quand nous sommes arrivés dans cette ville, il y avait une dizaine de monstres de Rang B et une trentaine de monstres de rang inférieur. Avez-vous besoin d’un compte précis des monstres ? » demandai-je.

« Non, ce n’est pas nécessaire, » répondit-elle.

« D’accord. Notre groupe compte 14 personnes et nous nous sommes déplacés par paires pendant l’extermination des monstres, » expliquai-je. « Nous nous sommes divisés en deux zones de départ, un groupe est allé vers le centre depuis l’extérieur et l’autre groupe du centre vers l’extérieur. Ainsi, nous n’avons rien manqué. Nous avons ramassé les monstres que nous avons tués et nous avons laissé derrière nous les autres. »

« D’accord, » Elincia inscrivait toutes mes déclarations sur papier.

« Après l’extermination, nous avons procédé à la lutte contre les incendies et aux premiers soins sur les victimes. Les monstres de Rang B avaient mis le feu partout, puisqu’ils possédaient l’attribut du feu. En ce qui concerne les premiers secours, nous avons appliqué de la magie curative aux personnes gravement blessées. Il semblerait qu’il n’y ait plus eu de morts après notre arrivée ici. »

« Est-ce, car vous pouvez utiliser la magie curative ? » me demanda-t-elle.

« Fort possible. Après cela, nous étions en attente et nous avons surveillé afin qu’aucun autre monstre ne vienne du donjon. Pendant ce temps, les villageois survivants sont sortis des bâtiments et ont commencé à récupérer les villageois décédés. »

« Est-ce tout ce qui s’est passé ? » me demanda-t-elle.

« Oui, » répondis-je.

Après ça, Elincia arrêta d’écrire.

« Je suis contente. Le fait d’avoir tué ce chevalier plus tôt était une bonne chose, » déclara-t-elle.

Encore une fois, elle dit des choses dangereuses.

« Je n’ai nullement à me plaindre de vos actions, » déclara-t-elle. « Vous êtes des aventuriers qui avez des compétences et des liens avec les plus hautes sphères du Royaume de Kastal. Le fait d’agir avec tant de discourtoisie envers de tels aventuriers affectera nos intérêts nationaux. »

J’avais soupiré en entendant ça. Si vous vous contentiez de la regarder, elle pourrait sembler être une fille douce. Mais avec ses paroles qui reflétaient ses pensées, ainsi que ses actions, c’était quelque chose de beaucoup plus dérangeant.

« J’ai parfaitement compris ce qui s’est passé ici, » déclara-t-elle. « De notre côté, nous allons prendre la relève de la surveillance de la zone. Et en ce qui concerne les cadavres des monstres, nous les achèterons à un prix raisonnable, non, nous ajouterons un bonus en tant que frais pour vous avoir causé des problèmes. Bien que je vous dise ça, nous ne pouvons pas payer avec ce que nous avons sur nous, alors nous ferons le paiement en ville. Pour l’instant, nous allons accepter quelques monstres. »

Au moins, il s’agit d’une réponse plus honnête que celle du chevalier mort, pensai-je.

« Vous n’avez pas à payer de prime supplémentaire. Ne pourrais-je pas à la place acheter des permis pour accéder au donjon de ce pays ? » lui demandai-je.

« Êtes-vous d’accord juste avec ça ? Ce serait... impossible dans ce village, mais vous pouvez habituellement les acquérir dans n’importe quelle ville, » me répondit-elle.

« D’accord. Mais est-ce que les cartes émises sur la recommandation d’un chevalier ne sont-elles pas supérieures ? » lui demandai-je.

Alta m’avait donné avant ça une très bonne information. Un certificat différent de la carte de guilde d’un aventurier appelé carte de « Donjon » était nécessaire pour entrer dans le donjon. Je pouvais en demander dans une ville ordinaire, mais si vous aviez la recommandation d’un chevalier, vous pouviez leur faire émettre une carte de donjon légèrement supérieure selon cette information.

Si vous aviez une carte de donjon supérieur, vous n’aviez pas besoin de payer pour entrer dans le donjon. Il était chiant de payer chaque fois et avec l’une de ces cartes, nous n’aurions pas à nous inquiéter de cela.

« Oui, c’est exact. Compris. S’il vous plaît, laissez-moi faire la recommandation pour des cartes de donjon pour plusieurs personnes, » déclara-t-elle.

Après avoir dit ça, Elincia avait sorti une enveloppe de haute qualité de ses bagages et avait écrit quelque chose sur un papier tout en murmurant. Je pense que cela doit probablement être la lettre de recommandation.

« S’il vous plaît, gardez ceci avec vous. Cela devrait suffire si vous allez dans la ville voisine. Il faudrait un peu de temps en vérification si vous allez dans une ville plus éloignée..., » me déclara-t-elle.

« Non, c’est parfait. Merci, » répondis-je.

« Non, je suis vraiment contente d’avoir pu être utile, » déclara Elincia.

Je m’étais déjà demandé comment mettre la main dessus. J’aurais pu le faire avec l’aide de Sakuya, mais je pensais que c’était un peu trop... Eh bien, ce n’était pas comme si le prix d’entrée était si élevé, c’est juste que je préférais avoir une édition spéciale s’il y en a une, n’est-ce pas ? Il n’avait pas de démérite à l’avoir, contrairement à la carte de guilde de Rang S...

« Oh, c’est vrai. Je devrais vous donner ces monstres... Est-ce que je peux le faire ici et maintenant ? » lui demandai-je.

« Oui, s’il vous plaît. Et mettez-les sur ce tissu, » déclara-t-elle.

« D’accord, » lui répondis-je.

Il y avait un drap bleu à proximité et les cadavres de monstre y avaient été posés. J’avais mis le cadavre du Croc de Feu dans l’un des coins.

« C’est donc le Croc de Feu dont vous m’aviez parlé..., » déclara-t-elle.

« Oh, il y a aussi la Queue de Flammes, » déclarai-je.

« Ce sont sans aucun doute des monstres avancés du donjon, » déclara-t-elle.

Pouvez-vous vraiment le savoir avec un œil averti ?

R : Elle semble savoir, n’est-ce pas ? Son statut devrait dans ce cas le démontrer.

 

Elincia

Niveau : 52

[Maîtrise des Épées, Niveau5] [Maîtrise des Boucliers, Niveau 2] [Magie du Vent, Niveau 2] [Renforcement Corporel, Niveau 4] [Adaptation au Donjon, Niveau 2]

 

Se pourrait-il que ce soit de la compétence Adaptation au Donjon qui l’informe sur ça ? Ainsi, vous pouvez aussi l’avoir sur des personnes... Attends, euh ? Mais je n’ai pas l’air de pouvoir les ajouter sur moi, n’est-ce pas ? Me dis-je après avoir testé cela.

R : Il y a une condition à l’ajout de la compétence.

Qu’est-ce que c’est ?

R : Premier indice, il est décidé avant la naissance si on peut posséder ou non la compétence d’Adaptation au Donjon et elle leur sera attachée au moment de leur naissance. Deuxième indice, L’Adaptation au Donjon est attachée à ceux qui sont nés dans le donjon. Troisième indice, le donjon est rempli d’endroits sombres et de monstres, donc il se peut qu’il faille y avoir vécu un moment pour y avoir accès.

Oh, d’accord. Je comprends un peu... Mais, c’est tout à fait le sujet des scandales.

R : C’est pour cette raison que j’ai utilisé cette manière de le dire.

Cela veut-il dire qu’Elincia l’a acquise ainsi ?

R : Eh bien, c’est ce que cela signifie.

« Il y a un problème ? » me demanda-t-elle.

« Non, rien du tout, » déclarai-je.

« Je vois. Voici votre paiement, » me déclara-t-elle.

« D’accord, » répondis-je.

J’avais reçu le sac et j’avais vérifié son contenu.

« Jin-san, votre travail ici est plus ou moins terminé, mais que ferez-vous dès maintenant ? » me demanda-t-elle.

« Voyons voir. Comme il s’est passé des choses étranges, nous prévoyons donc de rester dans ce village pour une nuit et demain, nous allons nous rendre dans une ville voisine, » lui répondis-je.

« Je vois. Dans ce cas, venez à la Cité de Lilia, notre base. Il s’agit de la grande ville dans cette région, alors je peux vous recommander d’y aller, » déclara-t-elle.

« Oui, j’y réfléchirai, » lui répondis-je.

Après ça, j’étais sorti de la tente temporaire et j’étais retourné au chariot. Comme notre chariot transportant nos provisions était arrivé avant la nuit, j’avais décidé d’aider Mio et les autres à cuisiner. Puis nous avions distribué une partie du riz cuisiné aux villageois vu que nous en avions fait exprès bien plus.

***

Partie 2

Le lendemain, quand j’avais pensé à aller saluer Elincia et Rona avant notre départ, elles étaient toutes les deux à l’intérieur de la tente et elles étaient déjà dans une certaine conversation.

« ... Ne pouvez-vous rien faire pour ça ? » demanda Rona.

« Ce serait impossible. N’êtes-vous pas d’accord avec ça ? La ville ne peut pas non plus se le permettre, » répondit Elincia.

D’une façon ou d’une autre, l’humeur sous la tente ne semblait pas très bonne.

« Bonjour. Qu’est-ce qui ne va pas ? » leur demandai-je.

« Oh, Jin-san. Bonjour, » déclara Elincia.

« Bonjour. Nous discutons un peu de l’avenir de ce village, » déclara Rona.

« De quoi s’agit-il ? » leur demandai-je.

« Pour dire les choses simplement, il y a trop d’orphelins, » déclara Rona.

« Ah..., » répliquai-je.

Comme mentionné précédemment, un grand nombre de personnes qui pouvaient se battre en tant qu’aventurier étaient mortes ou présentaient des blessures graves après avoir bloqué les monstres. D’autre part, les femmes et les enfants avaient subi moins de dommages. Le résultat avait été qu’il restait désormais beaucoup d’orphelins.

« Avez-vous un orphelinat ou quelque chose comme ça dans ce pays ? » leur demandai-je.

Pour autant que je puisse le voir sur la carte, il ne semblerait pas y en avoir dans ce village..., pensai-je.

« Il n’y en a pas dans ce village. Je pourrais en garder quelques-uns dans ma maison, la maison du chef du village, mais il est impossible de tous les accueillir, » déclara Rona.

« Même si nous y allions, il n’y a presque plus aucune place dans l’orphelinat de la ville. Pour le meilleur ou pour le pire, ce pays est soutenu par le donjon. Les problèmes avec des explorateurs qui meurent et laissent derrière eux des orphelins ne disparaîtront pas. Il ne devrait y avoir aucune ville avec un orphelinat qui peut se permettre de les prendre en ce moment, » déclara Elincia.

S’ils ne peuvent pas être élevés dans un village ou un orphelinat, alors... Je ne vois pas vraiment d’avenir agréable pour eux, pensai-je.

« C’est une situation où j’aurais aimé que les hommes dans la fleur de l’âge vivent au nom des intérêts nationaux, mais là, on risque d’être dans une situation où ils devront utiliser les enfants comme leurres, » déclara Elincia.

« Vous n’avez pas besoin de sortir ça maintenant ! » Rona avait haussé la voix.

« En regardant la situation, ce village n’est-il pas une situation un peu difficile à cause de l’effondrement de son équilibre au sein des villageois ? » demanda Elincia.

« C’est peut-être vrai, mais les gens qui pouvaient se battre, ne serait-ce qu’un peu, ont essayé de protéger les femmes et les enfants ! Je ne veux pas penser que leurs actes étaient une erreur ! » s’écria Rona.

Elincia s’était mise après ça à réfléchir.

« Vous avez raison. Je suis peut-être allée un peu trop loin en disant ça. Je m’en excuse. Il n’est pas bon de regarder seulement le résultat. Si Jin-san n’était pas arrivé si tôt, la situation aurait pu ne devenir pas quelque chose d’extrême. Et même en supposant qu’il s’agit d’une exception, il serait après tout déraisonnable de faire quelque chose qui serait critiqué dans des circonstances normales, » déclara Elincia.

Hein ? Voulez-vous dire que c’était ma faute ? En lisant mon expression, Elincia s’était mise à paniquer.

« Oh, ce n’est pas de votre faute, Jin-san. Si Jin-san n’était pas venu, les dommages auraient certainement plus importants, » déclara Elincia. « Dans un tel cas, je me serais attendu à retrouver que quelques personnes qui se seraient bien cachées tout au long de l’incident. »

« Oui, je comprends que d’habitude, on aurait pu être vraiment tous tués..., » déclara Rona.

Ouais, je ne pense pas que les villageois restants puissent s’en sortir si je n’avais pas été là, pensai-je.

« Que vous ayez combattu ou non, cela ne change pas la situation du village dès maintenant. La plus grande crise a disparu, mais il nous faut encore beaucoup de mains d’œuvres pour restaurer ce village. Cependant, il n’y a actuellement presque aucune main-d’œuvre dans ce village, » déclara Elincia.

La façon dont Elincia disait était vraiment un peu dure, mais c’était quand même un fait que le ratio homme/femme dans ce village le plaçait dans une position difficile.

« Bien que l’indemnisation provienne du pays, ils n’ont pas les moyens de subvenir aux besoins de tous les orphelins. Les garçons qui pourraient travailler seraient dans une bonne situation d’une façon ou d’une autre, mais je suppose que nous n’avons pas d’autre choix que de vendre les filles qui n’ont aucune utilité en tant qu’esclaves, » déclara Elincia.

« Je le savais, c’est tout ce que nous pouvons faire..., » murmura Rona.

« Dans tous les cas, je pense que c’est la mesure que ce village peut prendre avec la ville voisine. Ce n’est pas comme si l’ordre du chevalier pouvait rester ici pour toujours et ce serait troublant si le minimum de réparations n’était pas fait le plus tôt possible. Quel que soit le point de vue, nous ne pouvons pas nous permettre de faire des efforts supplémentaires pour régler le problème des orphelins, » déclara Elincia.

Il semblerait qu’Elincia ait le principe de rejeter impitoyablement la minorité et les impotents en échange du maintien en vie de la majorité. Comme ce chevalier égocentrique et les orphelins... D’autre part, elle ne semblerait pas oublier de prendre en considération des personnes ayant des intérêts nationaux comme moi ou, pour reprendre les paroles d’Elincia, un groupe qui peut devenir un intérêt national.

Je ne déteste pas les gens qui agissent selon ce principe. Elle ne lâche pas des flatteries et c’est comme si elle déclarait : « Puisque vous pouvez nous être bénéfique, je prendrai bien soin de vous. » Cependant, dans un tel cas, je trouve que c’est un peu trop dur..., pensai-je.

... Ah, je me suis éloigné du sujet. Après avoir entendu leur conversation, j’avais réfléchi à ce que je pourrais faire.

N’est-ce pas... une chance ?

« Supposons que vous décidiez de les vendre comme esclaves, je peux tout à fait dans ce cas les acheter si cela vous convient, » déclarai-je.

« Hein ? » Rona avait haussé sa voix en raison de la surprise.

Elincia affichait quant à elle un regard joyeux alors qu’elle s’était mise à parler. « Est-ce vraiment d’accord de votre côté ? Si vous le faites, cela nous sauverait certainement de cette situation urgente, mais... »

« Cela me va. Pour vous le dire franchement, j’ai déjà beaucoup d’esclaves à mes services. Donc cela ne changera pas grand-chose si j’en obtiens plusieurs en plus, » répondis-je.

« ... Dans ce cas, s’il vous plaît, puis-je vous demander de le faire ? Actuellement, il y a sept orphelines, » déclara Rona.

On dirait que Rona s’était aussi résolue à cela. Selon moi, cela ne serait pas un problème s’il s’agissait que de sept personnes.

Alta, s’il te plaît, dis-moi le prix moyen des esclaves dans ce pays, demandai-je à Alta.

R : Les enfants sont bon marché parce qu’il y a beaucoup d’orphelins dans ce pays. Cinq mille pièces d’or sont plus qu’il n’en faut pour un.

« Laissez-moi toutes les acheter. Je payerais 200 000 pièces d’or pour l’ensemble, » déclarai-je.

« Est-ce vraiment d’accord ? Car selon moi, c’est beaucoup plus que le prix normal pour un tel esclave, non ? » demanda Elincia.

« Cela me convient. Veuillez considérer cela comme des fonds supplémentaires pour aider à la reconstruction, » répondis-je.

« Compris. Nous allons donc mettre les marques d’esclave quand nous serons en ville, » déclara Elincia.

« Non, ce n’est nullement nécessaire. Je peux utiliser des techniques d’esclavage, donc je le ferais moi-même. Je ferais de ces villageoises mes esclaves, mais j’aimerais quelque chose avant ça. Elincia, Rona, puis-je vous demander de me les présenter pour commencer ? » leur demandai-je.

Il semblerait y avoir une règle implicite dans ce pays. Il s’agissait du fait qu’il était demandé dans de telles situations qu’une personne en position officielle y assiste, à moins que vous ne fassiez de force des esclaves contre leur volonté comme lors d’une chasse aux esclaves. C’était fait ainsi pour s’assurer que les esclaves dans de telles situations ne le devenaient pas contre leur volonté.

« Vous êtes assez polyvalent, n’est-ce pas, Jin-san ? Je comprends. Je les ferais venir ici une fois que je les aurais persuadées. Alors, veuillez rester un moment ici, » déclara Rona.

Après avoir dit ça, Rona avait quitté la tente. Son expression indiquait qu’elle n’était pas très contente. C’était naturel puisqu’elle allait dire à ces orphelines qui venaient de perdre leurs parents qu’elles devaient désormais devenir des esclaves. Elle devait également leur dire que je les avais sauvées en les achetant. En vérité, je pouvais aussi prendre toutes les mesures que j’avais en tête. Dans ma liste de réactions possibles, je pouvais tout simplement les emmener dans un orphelinat à Kastal, ou alors leur donner un travail en tant qu’esclave si elles étaient d’accord avec ça. Le nombre de possibilités pour moi était important.

Ah, oui, je dois le dire à tout le monde avant que cela se fasse.

{Désolé, je suis un peu en retard pour la communication.} Déclarai-je.

{Y a-t-il eu un problème ?} me demanda Sakura.

{J’ai décidé d’acheter les orphelins en tant qu’esclave. Ce n’est pas encore fini et cela va prendre du temps, et je devrais ainsi rajouter leur marque d’esclave, donc j’en ai encore pour une partie de la journée.}

{Donc tu vas en avoir encore plus. Je comprends. N’hésite pas à prendre tout le temps qui t’est nécessaire.}

{On se reparle plus tard.} Déclarai-je.

Sakura. Tu acceptes ça sans aucune explication. Est-ce devenu quelque chose de normal ? Me demandai-je.

Peu de temps après ça, Rona arriva avec un groupe de filles de différents âges. La plus âgée avait 11 ans et la plus jeune avait 5 ans. C’était ce que j’avais déjà prévu.

« Les filles, voici Jin-san, celui qui deviendra votre Maître. Saluez-le chacune à votre tour, » déclara Rona.

Comme l’avait demandé Rona, la fille la plus âgée s’était avancée. Les autres enfants avaient toutes une expression lugubre similaire à la sienne. Eh bien, c’est naturel.

« Sire. Nous deviendrons vos esclaves. Nous allons travailler dur, alors s’il vous plaît, prenez soin de nous, » déclara la première.

Après avoir dit cela, elle avait baissé la tête. De plus, les autres enfants avaient également baissé la tête.

« D’accord. Je compte sur vous, » leur répondis-je.

Après avoir dit ça, les filles se déshabillèrent toutes avant de me montrer leur dos. Une par une, j’avais placé le symbole d’esclave sur elles. J’avais également placé un peu de mon sang pour conclure le contrat officiel.

Et ainsi, ces sept filles sont devenues mes esclaves, pensai-je.

R : Félicitations. Et ainsi, deux Héros sont devenus vos subordonnés.

C’était bien comme il l’avait dit. Au milieu des orphelines, il y avait une enfant avec le titre de Héros. Je pensais qu’il serait impossible d’en faire une subordonnée puisqu’elle n’était à l’origine pas une esclave. Suis-je chanceux ou le héros est-elle malchanceuse... ? Je suppose que je peux dire que c’est un peu des deux.

 

 

Cynthia

Niveau 1

Sexe : Féminin

Âge : 11

Race : Humain

Compétence : [Sceau de Niveau 10] [Adaptation au Donjon de Niveau 1 (inactif)]

Titre : Esclave de Jin. Héroïne des Humains.

 

Cynthia avait des cheveux coiffés en une queue de cheval de couleur pourpre et cela lui descendait jusqu’à la taille.

Elle avait également la compétence d’Adaptation au Donjon. C’était donc une meilleure trouvaille que je ne l’imaginais. Oh, il y avait trois autres enfants avec l’Adaptation au Donjon, mais j’allais pour le moment omettre les détails.

« Alors, voici votre paiement, » déclarai-je. J’avais donné par la même occasion 300 000 pièces d’or.

« Je vous remercie beaucoup... Cependant, c’est clairement plus des 200 000 pièces d’or..., » commença à répondre Rona.

« Veuillez le considérer comme un fonds de reconstruction, » déclarai-je.

« ... D’accord. Je vous remercie beaucoup, » répondit Rona.

Vous devez faire des folies sur le pourboire quand vous êtes de bonne humeur, n’est-ce pas ? pensai-je.

« Ah, Jin-san. Pourrais-je prendre encore un peu de votre temps pour vous parler ? » me demanda Elincia.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » lui répondis-je.

Elincia m’avait demandé d’aller dans un coin de la tente.

« Prenez cela, » me déclara-t-elle.

« Hein ? » m’exclamai-je.

Elle m’avait remis une enveloppe semblable à celle qu’elle m’avait donnée pour la carte de donjon.

« Il s’agit d’une lettre d’introduction au marché aux esclaves de Lilia. Cet endroit est connu pour avoir un assortiment de produits de bonne qualité qui prend bien soin de leurs esclaves. Si vous avez ceci, je pense que vous pourrez y accéder sans problème. Et si vous n’en avez pas besoin, vous pouvez simplement la jeter..., » déclara-t-elle.

« ... Je vous remercie pour cette attention de votre part, » lui répondis-je.

Elincia-san. Vous semblez prête à faire n’importe quoi pour être dans la meilleure situation pour le royaume. D’avoir préparé quelque chose comme ceci en si peu de temps... J’étais surpris qu’Elincia ait un lien avec un marché d’esclaves, et surtout avec ce genre de marché d’esclaves. Mais j’avais décidé de ne pas demander plus de détails.

« Il y a un problème ? » nous demanda Rona après ça.

« Non, ce n’est rien, » répondis-je.

« C’est vrai, ce n’est rien, » répondit Elincia.

« Je vois. Que pensez-vous faire de ces filles ? » me demanda Rona.

En disant cela, elle montrait les filles qui étaient devenues esclaves.

« Eh bien, plusieurs se joindront à nous dans l’exploration du donjon et le reste sera envoyé dans ma maison. Cela sera fait à l’aide d’une méthode secrète, » lui répondis-je.

« Exploration du donjon ! Méthode secrète ? » demanda Rona.

Il semblerait que Rona était un peu confuse et ne semble pas comprendre ce que je voulais dire par là. De plus, ces filles semblaient aussi avoir peur.

« Oh, ne vous inquiétez pas. Je ne dis pas que je les utiliserai comme leurre ou d’autre chose abjecte du genre. Je dis tout simplement que je leur donnerai le pouvoir de se battre. Le fait d’obtenir cette puissance pour pouvoir vaincre des monstres n’est donc pas quelque chose dont elles devraient s’inquiéter, » leur répondis-je.

Quand j’avais dit cela, j’avais vu des flammes d’envies s’allumer dans les yeux de plusieurs filles. Il y avait donc aussi des enfants qui n’aimaient pas être battus. Mais celles qui le voulaient étaient celles qui possédaient la compétence d’Adaptation au Donjon. C’était vraiment celles pour qui cela serait le plus intéressant à entraîner.

Et Elincia n’avait rien demandé. Elle semblait savoir que beaucoup d’aventuriers puissants ne voulaient pas trop dévoiler de leur secret. C’était donc une réaction appropriée venant d’elle.

« Monsieur, allez-vous vraiment me rendre forte ? » L’héroïne Cynthia m’avait alors demandé ça.

« Ouais, si c’est ce que tu veux, » lui répondis-je.

« Alors, je veux devenir plus forte ! Je deviendrais ainsi imbattable face aux monstres, non, face à tous les ennemis qui se présenteront devant moi, » déclara Cynthia.

Elle était vraiment intéressante alors qu’elle affichait une telle expression sérieuse. Il s’agissait de l’héroïne que j’avais décidé avant ça de faire combattre, mais il s’agissait d’une erreur de calcul fort agréable que la personne elle-même le dise avec cet empressement.

« Tout dépend de vos efforts. Celles qui ne feront rien n’obtiendront aucun pouvoir, » déclarai-je à toutes mes nouvelles esclaves.

« Oui, je le ferai, Monsieur ! » déclara Cynthia avec vigueur.

Comme en accord avec Cynthia, les deux autres filles possédant l’Adaptation au Donjon avancèrent.

Et elles déclarèrent. « « E-Euh..., nous nous battrons également » »

« D’accord. Voulez-vous aussi devenir forte ? » leur demandai-je.

« « Oui !» »

Elles l’ont dit en même temps. Elles se ressemblent beaucoup, alors je peux imaginer qu’elles sont jumelles ?

R : C’est exact.

Peux-tu le voir ?

 

Sora

Niveau 1

Sexe : Féminin

Âge : 10

Race : Humain

Compétence : [Maîtrise à l’Épée de Niveau 1] [Adaptation au Donjon de Niveau 1]

Titre : Esclave de Jin.

 

 

  • Karen
  • Niveau 1
  • Sexe : Féminin
  • Âge : 10
  • Race : Humain
  • Compétence : [Maîtrise à la Lance de Niveau 1] [Adaptation au Donjon de Niveau 1]
  • Titre : Esclave de Jin.

 

La fille aux cheveux courts bleus était Sora et la fille aux cheveux longs roux était Karen. Elles avaient naturellement un point dans une compétence de combat et surtout, elles étaient jumelles. Et en parlant de jumelles, je m’étais demandé si elles pourraient utiliser une technique synchronisée avec un peu d’entraînement. Pourraient-elles faire un jeu d’équipe coordonné sans laisser échapper le moindre mot ? ... Disons, ce n’était pas important vu que nous pouvions déjà le faire avec la télépathie, non ?

« Les autres deviendront apprenties dans ma base. Est-ce que cela vous convient ? » leur demandai-je.

« Oui, s’il vous plaît, prenez soin de nous. »

Une fois de plus, l’aînée inclina la tête et les autres avaient fait la même chose après. Eh bien, je n’avais pas l’intention de les obliger et cela devrait être suffisant si nous avions pour commencer trois personnes pour l’exploration du donjon.

« Rona, Elincia, j’en ai fini ici. En vérité, j’étais venu pour dire au revoir, mais nous avons fini par avoir une longue discussion…, » déclarai-je.

« C’était donc pour ça que vous étiez venu. Je suis heureuse que nous ayons commencé à en parler avant votre départ, Jin-san, » déclara Elincia.

« C’est vrai, n’est-ce pas ? Jin-san, merci pour toute votre aide, » déclara Rona.

« Eh bien, ne vous en faites pas. Le plus important maintenant, c’est ce qui arrivera à partir de maintenant à ce village malgré les difficultés. S’il vous plaît, faites de votre mieux, » déclarai-je.

« D’accord, » répondit Rona.

À ce moment-là, Elincia avait levé la main. « Jin-san, où irez-vous après ça ? »

« Demandez-vous ça après nous avoir invités si généreusement ? J’ai bien sûr décidé d’aller jusqu’à la ville de Lilia, » lui répondis-je.

« Vraiment ? Je suis heureuse de l’entendre, » déclara Elincia.

Elincia avait légèrement souri. Non, je n’avais pas été captivé par leur marché aux esclaves. J’avais décidé d’y aller parce que s’il s’agissait de la ville ou je pouvais le plus facilement obtenir des cartes de donjon avec la lettre de recommandation d’Elincia... Ce n’est pas bon. Plus je trouve d’excuses, moins c’est persuasif.

R : C’est exact.

Eh bien, je serai troublé même si tu me sors une telle phrase…, pensai-je.

« Eh bien, nous nous retrouverons à la Ville de Lilia si nous en avons l’occasion, » déclara-t-elle.

« D’accord, » répondis-je juste avant de quitter la tente.

Je suppose que nous pouvons vaincre le donjon avec facilité avec ce que nous avons là. Hein ? J’ai aussi la carte, n’est-ce pas ? Non, la carte et les donjons ont une mauvaise compatibilité…, pensai-je.

***

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2 commentaires :

  1. Merci pour le chapitre

  2. Merci pour les chapitres.

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