100 en Chance et une Compétence en Domptage de Dragons – Tome 2 – Chapitre 32

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Chapitre 32 : Le voyage de Marook

***Point de vue d’Alkelios***

Une fois de plus, nous voyagions vers la capitale du royaume-dragon Albeyater, Drakaria. Pour l’atteindre, nous devrions traverser la ville de Marook pour atteindre la ville de Toros, où nous devions traverser le Grand Gouffre ou un truc dans le genre.

Pour être juste, sur la carte, la ville semblait être à un jet de bâton, mais les choses pourraient être trompeuses. C’était à plus d’un jour de là. Quand j’avais entendu cela, je pensais aux jours de la Terre, mais sur cette planète, un jour comptait 32 heures, ce qui signifiait que nous arriverions après deux jours terriens.

Spécial, je sais...

Eh bien, ce n’était pas le plus gros problème. Juste après notre départ de Pertiko, lors de notre arrêt, Seryanna avait sorti son épée et avait pointé son bout pointu vers moi.

« Battons-nous, » m’avait-elle demandé.

J’avais accepté, et le résultat avait été que j’avais gagné, mais elle n’en semblait pas heureuse.

« Tu comptes trop sur ta chance pour gagner. Ton rythme lors de l’usage des compétences est terne. Bien que tu aies gagné, c’était seulement parce que tu as plus de force que moi. Pourtant même si tu es plus puissant que moi, tu pourrais encore perdre. Une telle chose ne devrait pas être possible, surtout avec ta chance, » me gronda-t-elle dessus.

« Est-ce que c’est vraiment important ? J’ai réussi à gagner ! Je suis même plus fort que ces paladins, alors pourquoi devrais-je m’en soucier ? » demandai-je en haussant les épaules.

Seryanna plissa les yeux vers moi.

« Et si tu devais rencontrer quelqu’un d’aussi fort que toi ? » m’avait-elle demandé.

« Je gagnerai… probablement, » acquiesçai-je.

« Je ne crois pas, » déclara Kataryna en plissant les sourcils.

« Je t’ai vaincue, n’est-ce pas ? » demandai-je.

« Je me retenais contre toi, » sourit-elle.

« Arg… C’est vrai, mais..., » j’ai essayé de m’échapper.

« Tu aurais perdu si je m’étais battue avec tout ce que j’avais, surtout si j’utilisais certains sorts, » elle ne me laissa pas partir.

Pendant un moment, j’avais voulu rétorquer, mais ensuite je m’étais souvenu de ce qui arrivait aux personnages typiques dans les films et jeux qui dépendaient trop de certaines capacités. Ils finissaient comme de la chair à canon.

Si les choses sont pareilles ici, alors je devenais probablement trop arrogant à cause de ma chance, pensais-je en poussant un soupir.

« Très bien, faisons cela. Quel mal y a-t-il à aiguiser mes compétences ? » avais-je dit en haussant les épaules.

Seryanna me fit un sourire me faisant rougir.

« Alors, commençons-nous ? » avait-elle demandé.

« Oui ! » avais-je répondu.

Qu’est-ce que c’était ? Derniers mots célèbres ?

Ma belle dragonne rousse était un joyau en tant que femme et une véritable reine-démone en tant que formatrice. Je croyais que mes os s’étaient cassés plusieurs fois, et mes articulations s’étaient pliées de manière improbable. J’étais également devenu plutôt habitué à boire des potions de guérison et aussi très habile pour les créer.

Note à soi… Ne jamais mettre en colère une dragonne, pensais-je en buvant une potion de soins afin de guérir ma main cassée.

« Est-ce que ça va ? » m’avait-elle demandé.

« Oui, je peux encore sentir mes doigts piquer ! » avais-je plaisanté.

« Hm, alors ma formation n’est pas suffisante. Lors de notre prochain arrêt, nous ferons tout dès le départ et doublerons la quantité ! » Hocha-t-elle la tête, satisfaite.

J’avais laissé tomber ma potion.

« Quoi ? » avais-je demandé en état de choc.

« Ne t’inquiète pas, nous serons capables d’aiguiser tes compétences en un rien de temps ! » elle m’avait donné un baiser sur la joue, alors que j’étais gelé de peur.

« Doubler ? » demandai-je alors que mon esprit essayait déjà de comprendre et de refuser cela.

« Dois-je alors tripler ? » elle inclina la tête vers la gauche.

« Quoi ? Non ! Je vais mourir si tu le fais ! » m’étais-je plaint.

Normalement, grâce à mes statistiques insensées, il aurait littéralement été impossible de me faire autant de dégâts, mais Kataryna était celle donnant les coups de poings et de couteau. Je devais utiliser le moins de pouvoir possible pour me battre contre elle. C’était essayer d’arrêter un char avec un tricycle… et par char, je voulais dire un char moderne pouvant dépasser les 100 km/h… Simplement IMPOSSIBLE !

Tout ceci était destiné à aiguiser mes compétences, ma perception, mes réflexes, donc tout. Jusqu’à maintenant, grâce à ma chance, j’étais capable de m’en sortir indemne, mais quelqu’un de plus compétent pourrait m’infliger de sérieux dégâts. Cela signifiait que j’étais un adversaire difficile à battre, mais restait possible à vaincre. Kléo avait souligné le fait que la plupart des humains étaient assez agiles et intelligents quand il s’agissait de techniques de combat, alors ils avaient habilement utilisé cela à leur avantage contre les dragons naturellement puissants. Ces derniers n’étant pas bêtes, ils avaient finalement créé des techniques et des compétences propres pour combattre les humains. C’était la raison pour laquelle ils étaient capables d’avancer dans le continent-dragon, et puisque les dragons n’essayaient pas de conquérir le territoire humain, ils étaient sur la défensive.

Donc, alors que ma force, ma vitesse et ma dextérité augmentaient, mes compétences ne le faisaient pas. Pour apprendre une compétence, je devais finir de la développer naturellement, ou alors c’est ce qu’elles disaient. Là encore, il était possible que celles que j’avais acquises à travers le système de « Dieu » soient meilleures que celle que j’aurais pu apprendre normalement, mais je n’en avais rien dit. Je ne voulais pas avoir l’air d’un fanfaron… ou d’un idiot si je me trompais.

Quand la nuit était venue, nous avions préparé le camp comme d’habitude, mais cette fois, Kataryna avait cuisiné, pendant que je m’entraînais avec Seryanna. Kléo était sortie chasser quelque chose dans les airs. C’était la première fois que je mangeais un mille-pattes géant grillé. Il avait le goût de frites au poulet trempées dans une huile vieille d’une semaine. C’était ma conjecture, mais il y avait de fortes chances que je me trompe, puisque je n’avais jamais eu l’occasion de goûter de telles choses en Roumanie.

Après avoir mangé, nous avions dormi dans des tentes séparées. Eh bien, Kléo et Kataryna étaient dans une autre tente, et Seryanna avec moi. Malgré le fait que nous nous étreignons et nous nous enlacions, nous ne faisions rien d’autre, elle semblait plutôt attachée à moi. Si c’était le comportement normal des dragonnes, alors j’avais le sentiment que c’était plus instinctif que toute autre chose.

Cela ne me dérangeait pas du tout, mais chaque fois que je l’enlaçais, je me sentais toujours gêné, et tandis que la partie inférieure de moi risquait de devenir sauvage, je réussissais à le cacher. Malgré tout, je commençais à me demander combien de temps j’allais tenir avant de lui sauter dessus. La prendre dans mes bras et passer une nuit de passion comme dans ces… Ahem… vidéos éducatives était tentant, mais la fantaisie était une chose, la réalité une autre. Même ainsi, mon esprit tournait en rond… Les humains étaient des singes excités tout le temps, après tout…

Il y avait une bonne raison pour laquelle je ne le faisais pas… Pour une fois, je croyais que Seryanna voulait y aller doucement, et ce contact que nous avions présentement n’était que le résultat de ses instincts possessifs envers un possible partenaire. Deuxièmement, je ne voulais pas que notre première fois soit au milieu des bois avec une dragonne aux écailles argentés maniaque à cinq pas de nous. Les implications avec cela étaient terribles. Enfin, j’avais peur d’aller gâcher cela et ne pas savoir quoi faire, donc de m’embarrasser et de me faire haïr… ou pire… Qu’elle se moque de moi. Bien que le dernier était un peu tiré par les cheveux, il était toujours au fond de mon esprit.

Le manque d’expérience dans n’importe quel domaine était effrayant…, pensais-je en regardant la dragonne endormie dans mes bras.

Elle était belle, charmante… incroyablement attirante. Plus d’une fois, je m’étais demandé si je la méritais vraiment, mais c’était une question idiote. La peur d’aller plus loin avec elle était réelle. Malheureusement, je n’avais pas pu aller au bout des choses, pour savoir pourquoi. Ainsi, je n’avais aucune idée de comment surmonter cela, mais je savais que c’était présent. Si je n’étais pas capable de faire disparaître cela, j’avais décidé de demander l’avis de Kataryna ou Brekkar… certainement pas celui de Kléo. Elle l’utiliserait pour blaguer.

« Pourquoi ai-je encore peur de toi ? » je me l’étais demandé en un murmure en lui faisant un doux baiser sur le front avant de baisser les yeux.

***

***Point de vue de Kataryna***

Grâce à une certaine dragonne aux écailles noires bientôt morte, j’étais restée éveillée un bon moment. Je n’avais jamais aimé le café. J’y étais trop sensible, mais elle avait réussi à en mettre dans ma nourriture. Pas étonnant que ça ait été drôle. Les autres ne semblaient pas avoir de tels problèmes, cependant, pendant que j’étais dans cet état, mes sens étaient plutôt vifs, alors j’avais entendu ce qu’avait dit Alkelios.

Il a peur de Seryanna ? Pourquoi ? Je me demandais, et pour me fatiguer, j’avais essayé d’y réfléchir.

En me souvenant de tous les humains que j’avais rencontrés jusqu’ici, j’avais reconstitué petit à petit les raisons pour lesquelles elle pouvait lui faire peur, mais jusqu’ici, il y avait plus de raisons d’avoir peur de moi que d’elle, mais ça ne semblait pas être le cas.

Je me demande si c’est à cause du fait qu’elle soit une dragonne et que lui soit humain. Ils ne seraient certainement pas bien perçus par les deux espèces… et il y aussi l’affaire d’avoir un enfant. Bien que je n’ai aucun problème avec cela, elle n’en était pas encore à ce point. Je doute qu’Alkelios y ait même pensé jusqu’à maintenant. Et aussi, dans leur cas, s’il ne le voulait pas, les chances seraient encore plus basses. Sa chance peut être bonne, mais elle n’en est pas au point où il peut enfreindre la loi des Dieux. Hm, l’enfant ne serait pas bien vu non plus… puisqu’il serait mi-humain et mi-dragon. Est-ce que c’est ce qui le dérange ? Alors que je continuais à penser à cela, mes idées commençaient à virer dans les extrêmes.

Pour le moment, ce n’était pas comme si les deux étaient déjà mariés. Il y avait une chance que cela soit une relation temporaire. J’avais souvent vu cela dans ma longue vie. Même moi, j'en avais eu une… néanmoins quand l’on était dans cette position l’on savait si la personne était la bonne ou non. La réalité avait tendance à nous tomber dessus quand nous réalisions que ce n’était pas le cas.

Au final… je n’avais dormi que quelques heures, et je n’avais pas réussi à comprendre pourquoi Alkelios avait dit quelque chose comme ça. Seul le temps montrera la direction que prendrait leur relation ainsi que ces conséquences.

***

***Point de vue d’Alkelios***

Avec la lumière du jour qui passait sur nous, nous nous étions réveillés avant d’aller préparer le petit-déjeuner. J’étais responsable de la gestion du feu, tandis que Kléo et Seryanna s’occupaient de l’eau. Kataryna avait préparé les restes de viandes d’hier.

Nous avions mangé notre repas et ensuite attendu une autre demi-heure pour que la nourriture se tasse avant de partir. N’ayant rien d’autre à faire, j’avais demandé à Seryanna de me dire ce qu’elle savait sur le royaume, comment cela fonctionnait et ce à quoi je devais faire attention.

« Avec ta force, tu n’auras pas à faire attention à beaucoup de choses. Les bandits et les voleurs sont d’anciens débutants ou intermédiaires qui ont vu leur carte de guilde révoquée. Comme tu es maintenant, tu pourras facilement te battre avec les aventuriers de rang Dieu ou Suprême, » commença-t-elle son explication.

« Oh, j’en ai entendu parler avant ! Les rangs actuels sont : Débutant, Intermédiaire, Maître, Empereur, Divin et Suprême ! Cependant, une forme ABCD n’aurait-elle pas été plus simple ? » Demandai-je curieusement.

« ABCD ? » Elle me regardait, confuse.

« Pourquoi les aventuriers devraient-ils être ordonnés dans un ordre alphabétique chaotique ? » demanda Kataryna.

« Hein ? Cet alphabet n’est pas A, B, C, D, E, F, G et ainsi de suite ? » avais-je demandé.

« Non, » Seryanna secoua la tête.

« Chaque espèce et chaque langue ont leur propre alphabet. Pour les dragons, c’est généralement D, G, T, Er, Na, L, V, et ainsi de suite, » expliqua Kléo en souriant.

« Les humains utilisent T, N, G, F, D, et ainsi de suite, » avait déclaré Seryanna.

« Haaa… pour une raison inconnue, je pensais que l’alphabet serait semblable au mien, » j’ai haussé les épaules.

« J’en doute fortement. Nous parlons de différentes cultures et espèces ici. Il n’y a aucune raison pour que l’alphabet soit similaire, » expliqua Seryanna.

En effet, si j’y réfléchissais un peu mieux, le Japon, la Chine, la Russie et la Roumanie avaient tous des caractères différents. Bien qu’ils soient semblables d’une manière ou d’une autre, ils n’avaient été développés que plus tard dans notre histoire, après la généralisation de l’école publique et l’augmentation des niveaux d’alphabétisation.

« Utiliser des noms facilement reconnaissables par toutes les espèces est plus simple. Tout le monde sait ce que signifie un Suprême ou un Débutant. Si tout à coup ils venaient à utiliser des lettres, cela n’aurait pas beaucoup de sens pour la plupart des espèces et cultures différentes, » avait expliqué Seryanna.

« Les cultures sont-elles séparées par espèces ou y a-t-il plusieurs cultures pour chaque espèce ? » demandai-je par curiosité.

« Chaque espèce a plusieurs royaumes et empires. Alors qu’une espèce entière peut considérer une autre comme ennemis, il y a des groupes dans les deux qui se battent pour la coexistence ou la neutralité. Ainsi, il y a même des royaumes humains qui ne voient pas de raison de se battre contre nous. Ce sont ceux qui sont situés à l’autre bout du continent humain. Même parmi les dragons, Albeyater est l’un des nombreux royaumes. » Elle pointa alors l’ouest. « Par là, après Drakaria, il y a l’empire Embryger. Au sud, il y a le royaume Solustia. Après ça, il y a le royaume Merganus. Encore plus loin, tu en trouveras d’autres, » expliqua-t-elle.

« Les humains ont beaucoup plus de royaumes et d’empires que nous, mais ils sont plus faibles individuellement et plus petits. Si je me souviens bien, il y ceux-là : Royaume humain des dix épées, royaume humain de Shiva, royaume humain de Nocturne, royaume humain Opharya, royaume humain Majin, empire humain Akutan, empire humain Devaska, empire humain Treigun, et c’est à peu près tout, » déclara Kataryna en se grattant la tête.

« Eh bien, si tes informations datent de 300 ans, elles devraient être correctes, » avait déclaré Seryanna.

« Il y a cent ans en fait, mais les humains sont très chaotiques quand il s’agit de leur organisation. Les royaumes apparaissent et disparaissent dans la durée d’un bâillement de dragon, » elle haussa les épaules.

« C’est vrai..., » confirmai-je en repensant à quel point l’histoire de la Terre avait changé du 18e siècle au 21e.

Même maintenant, nous ne savions pas à quel point notre propre histoire était exacte, voyant comment la vérité était toujours écrite par les vainqueurs. Il y avait des chances que dans le passé il y ait eu beaucoup plus de cultures significatives, mais les historiens de l’époque avaient simplement nié leur existence.

Je m’étais rappelé que mon professeur d’histoire avait dit une fois que si l’humanité connaissait la véritable histoire de chaque pays, alors les dettes et compensations pour crimes de guerre atteindraient tout simplement des niveaux exponentiels. Sans parler du fait que même nos frontières deviendraient incroyablement instables. Il n’était pas inhabituel de fabriquer des mensonges sur le territoire ayant appartenu à quelqu’un d’autre. Avec cela, il avait souligné la Moldavie, la Transylvanie, la Crimée, les îles du nord du Japon, et beaucoup d’autres.

« Est-ce que le commerce existe entre les royaumes de différente espèce ? » demandai-je.

« Oui. La guilde marchande s’occupe de la plupart des transactions, mais l’importation et l’exportation vers d’autres espèces sont généralement très coûteuses à moins que les deux aient un traité de paix ou de commerce. Les échanges d’armes entre les royaumes en guerre ou les espèces en guerre telles que celles des dragons et des humains sont strictement interdits. » Expliqua Seryanna.

« Y a-t-il des hommes bêtes ? » demandai-je.

« Oui, et ils sont aussi appelé relliars. » Dis Kataryna.

« Ils aiment le commerce et la chasse plus que la guerre. Cependant, certains royaumes humains les considèrent comme inférieurs et les asservissent. Si je devais le dire, les humains ont les pires relations avec toutes les autres espèces, en particulier certains de leurs royaumes. D’après ce que je sais, il n’y en a même pas qui aspirent à la coexistence, » avait expliqué Seryanna.

« C’est triste… ça me fait avoir un peu peur de la façon dont je serai traité une fois dans la capitale, » déclarai-je en soupirant.

« Tant que tu ne te déshabilles pas, tu peux passer pour un dragon non éveillé, cependant, une fois que nous entrerons dans le palais, tu devras t’identifier comme humain et mon compagnon. »

« Quelles sont les chances que les dragons me détestent sans raison et tentent de m’assassiner ou de me tromper ? » Lui avais-je demandé en me rappelant les innombrables situations clichées des histoires que je lisais et expérimentais dans les jeux.

« Très haute. Les dragons ne sont pas sans préjugés, donc il y aura ceux ayant une rancune imméritée ou de la haine pour le simple fait que tu sois humain. Mais ne t’inquiète pas, je ferai tout ce que je peux pour te protéger, » elle avait sourit puis m’embrassa sur la joue.

« Nous serons là aussi. Étant une dragonne ayant atteint l’éveil supérieur, j’ai un peu d’influence, » déclara Kataryna en souriant.

« Mais en effet, ne baisse pas ta garde… il y a de bons dragons comme des déchets… il suffit de les ignorer surtout s’ils sont nobles, » fit remarqué Kléo.

« Je comprends, j’y ferai attention. » Avais-je hoché la tête, puis j’avais étreint Seryanna par-derrière.

« Awawa~ ! Qu’est-ce que tu fais ? » demanda-t-elle, embarrassée.

« J’enlace ma copine… c’est bon..., » lui dis-je avec un sourire en posant mon menton sur son épaule et enroulant mes bras autour de sa taille, me rapprochant d’elle.

« Je vais le permettre..., » dit-elle en rougissant.

« Quand vous prendrez une chambre tous les deux, faites-le-moi savoir ! Je veux regarder ! » annonça Kléo.

« NON ! » à la fois Seryanna et moi avions répondu en même temps.

Ainsi, nous avons tranquillement fait notre chemin à Marook, l’avant-dernière ville avant la capitale. Nous avions encore beaucoup de chemin à parcourir.

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3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre.

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