100 en Chance et une Compétence en Domptage de Dragons – Tome 1 – Chapitre 21

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Chapitre 21 : Conclusion

***Point de vue de Kataryna***

On aurait pu trouver mon changement soudain de loyauté assez surprenant, peut-être incroyable, mais de mon point de vue, je n’y voyais qu’un manque de compréhension dans ma façon de ressentir et penser. Pour le dire simplement, je n’avais jamais été particulièrement attaché au groupe de bandits les Dagues Jumelles, même si j’étais reconnue comme la chef officielle. Pour moi, ils étaient juste une bande de jeunes incapables de voir le bout de leur queue. Je pouvais les abandonner comme un ongle cassé ou une écaille et rejoindre un autre groupe.

Pour ainsi dire, j’avais rejoint Alkelios Yatagai. Cet humain était très intéressant, surtout avec sa compétence particulière. Dompteur de Dragon semblait changer la façon dont il pouvait interagir avec des amis dragons, ce qui était en soi presque impossible par le passé.

Alkelios suscitait ma curiosité une fois de plus, et c’était la première fois que je ressentais ça depuis que j’étais devenue une éveillée supérieure. On pourrait dire qu’une telle chose était devenue presque impossible, mais cela m’était arrivé, j’en ai été témoin, et c’était génial ! Bien que j’avais encore beaucoup à apprendre à ce garçon sur les baisers s’il planifiait un jour de conquérir le cœur d’une dragonne.

Je pourrai en fait penser à lui faire cadeau d’un œuf avant que quelqu’un ne capture son cœur... ou peut-être que je pouvais conclure un marché avec lui après la fin de cette aventure ? Je suis assez curieuse de voir ou cela mènerait. Pensai-je en volant à travers les cieux avec lui tenant ma main.

Pour la première fois depuis de nombreux siècles, je m’étais sentie bénie avec une nouvelle opportunité. Peut-être un peu d’aventure, et le début d’une nouvelle amitié ? Qui savait où tout ça pourrait mener une vieille comme moi ?

***Point de vue de Seryanna***

Nous avions creusé pendant des heures, et nous n’avions même pas trouvé une trace de lui. J’avais bougé rocher après rocher jusqu’à ce que mes mains soient couvertes de terre et que mon armure le soit de sueur. Même ainsi, je ne pouvais pas abandonner, je ne pouvais pas arrêter. Alkelios était là quelque part et penser à le laisser là alors que je pourrais peut-être le sauver était quelque chose que je ne pouvais supporter ou faire. Ainsi, j’avais continué à creuser et à creuser pour le trouver vivant ou son cadavre.

« Grande sœur, s’il te plaît... nous devons arrêter, il se fait tard, » déclara Kléo avec un ton inquiet, mais je n’écoutais pas.

En regardant mes mains, j’avais compris que je n’aurais pas fait ça pour n’importe qui, Alkelios avait une place spéciale dans mon cœur, et ce serait un mensonge de dire que je pensais à lui que comme un ami. Il avait fait de stupides avances vers moi, il avait fait des blagues inappropriées, mais contrairement à d’autres hommes, contrairement à d’autres dragons, il se fichait de savoir si j’étais éveillée ou non. Pour lui, peut-être que cela n’avait même pas d’importance que je le sois ou non.

« Je ne peux pas abandonner, Kléo... Jusqu’à ce que je l’ai trouvé, je n’arrêterai pas..., » lui ai-je dit, puis j’avais déplacé un autre énorme rocher de sa place et l’avais jeté à côté.

Ma sœur m’avait regardé un moment pendant que je creusais. Jusqu’à présent, elle m’avait aidé, mais ses mains et sa robe étaient maintenant couvertes de terre et elle était fatiguée. Je ne pouvais pas la blâmer, elle n’avait pas la même force que moi ou mon grand-père. Elle était probablement plus faible qu’Alkelios, malheureusement, aucun d’entre nous ne connaissait des sorts de terre pouvant faciliter notre travail.

Pendant que je creusais plus profondément, j’avais prié et avais espéré que je le trouverais vivant, seulement couvert d’un peu de saleté, ce que je n’aurais jamais imaginé était que ce serait lui qui viendrait à moi, mais du ciel, pas du sol.

« Ahoy, en bas ! » J’avais entendu un cri d’en haut.

Surprise par la voix, je me retournai rapidement et levai les yeux vers la voix. Pendant un moment, j’avais cru entendre et voir des choses parce qu’il était là, se dirigeant vers nous porter par la dragonne aux écailles d’argent contre laquelle nous nous battions plus tôt.

« Alkelios ? » Je ne savais pas si ce que je voyais était réel ou non.

Le garçon avait atterri sur le sol et m’avait fait un grand sourire.

« Oui, c’est moi ! » Répondit-il en se montrant du doigt.

Mes yeux avaient fondu en larme, et je ne pouvais pas me contrôler, j’avais sauté dans ses bras et l’avais enlacé.

« Toi ! Idiot ! Je pensais que tu étais mort, » lui ai-je crié dessus.

« Je... ne peux pas... respirer..., » marmonna-t-il.

Relâchant un peu mon emprise, je reculai et le regardai dans les yeux. Il m’avait fait un sourire maladroit et à la fois agacé et heureux de le voir, j’avais fait quelque chose que je n’aurais jamais fait s’il était un autre dragon... je l’avais embrassé.

J’étais mauvaise à ça et je l’avais fait instinctivement, mais je m’en fichais, j’étais juste heureuse de le revoir vivant.

« Inattendu, mais GÉNIAL ! » déclara une Kléo amusée.

« Intéressant, » avait alors dit Kataryna.

***Point de vue d’Alkelios***

De toutes les choses que je m’attendais venant de Seryanna dise ou fasse, le baiser figurait en haut de la liste, mais il était là. Avec cela, je pouvais aussi confirmer que Kataryna était plus douée, mais la rousse n’était pas mauvaise. Alors encore, hé... deux magnifiques femmes m’avaient embrassée aujourd’hui ! Les Dieux pouvaient dire ce qu’ils voulaient, mais j’avais l’impression d’être au paradis, et je ne me souciais pas du fait que ni l’une ni l’autre ne soit ma petite-amie actuelle.

Quand elle se recula, je ne pus que cligner des yeux de surprise. Elle baissa timidement la tête avec le visage rouge vif, elle était si embarrassée qu’elle ne réalisa même pas à quel point elle tenait mes épaules. Je voulais pleurer... de douleur.

« Q-Qu’est-ce qu’il t’est arrivé ? Je pensais que tu étais mort. » Me demanda-t-elle en me regardant puis regardant Kataryna.

« Heu... J’ai en quelque sorte détruit la grotte et fait de Kataryna mon amie, puis nous nous sommes échappés par un passage souterrain... et nous avons volé jusqu’ici, » avais-je répondu en essayant de résumer.

« Amis ? Comment as-tu pu révéler ta compétence à un bandit comme elle ? » demanda-t-elle, surprise.

« Eh bien... heu..., » j’avais essayé de lui donner une réponse, mais à bien des égards, cela aurait pu être vu à la fois comme un geste risqué et très stupide.

« C’est sa compétence qui m’a amenée ici, n’est-ce pas... mon petit, » déclara Kataryna en me serrant dans ses bras et murmurant dans mon oreille gauche.

J’avais dégluti, et Seryanna me lança un regard noir.

Essayons de ne pas parler du baiser... Sinon je verrais de mes propres yeux à quel point le souffle d’un dragon est chaud, pensai-je.

« Oh, ne sois pas si raide à ce sujet. Ce n’est pas un si gros problème ! » déclara Kataryna en se reculant et étirant un peu ses bras.

« Pas un gros problème !? Tu as attaqué et mis le feu à ma maison ! Tu as blessé mon grand-père, kidnappé ma petite sœur, et nous as presque tous tués ! Comment ne serait-il pas un gros problème !? » Cria Seryanna en pointant Kataryna du doigt.

« Parce que ça ne l’est pas. Écoute, si j’étais vraiment sérieuse avec tout ce truc de bandits, j’aurais tué Brekkar et pris sa maison. Si je vous avais combattu sérieusement, je vous aurais tué au moment où vous vous y attendriez le moins, et non en jouant comme je les ai faits en subissant vos attaques, » expliqua Kataryna.

En réalité, elle avait raison à propos de ces choses. La dragonne était une éveillée supérieure. Elle était au-dessus du niveau 1000 et même une dragonne supérieure. En ce qui concernait ses attaques, elle n’avait même pas utilisé une seule attaque de glace ou d’électricité. Si elle le faisait, je doutais fortement de nos chances de survie. En fait, j’avais failli être empalé ou tué d’un coup plusieurs fois. Même ma chance suffisait à peine, donc le résultat aurait certainement été différent si elle avait réellement eu l’intention de nous tuer ou de rendre son groupe plus grand et puissant.

Bien sûr, Seryanna ne savait pas tout ça. Tout ce qu’elle avait pu voir était les effets directs de son attaque et le fait qu’elle était un bandit. Cela lui suffisait pour mettre l’étiquette coupable sur le front de la dragonne aux écailles argentées.

« Je m’en fous ! Tu as attaqué mon grand-père et brûlé ma maison ! » rétorqua-t-elle en dégainant son épée, et la pointant vers la dragonne.

« Hey, maintenant, calme-toi, Seryanna ! » déclarai-je en me mettant entre les deux dragonnes.

« Pourquoi la défends-tu, Alkelios !? Elle a failli te tuer ! » Me rappela-t-elle.

« Oui, mais des choses sont arrivées, tu sais ? Et ce n’est pas comme si elle avait donné l’ordre de brûler le manoir Draketerus pour attaquer Brekkar. C’était quelqu’un de son groupe, » lui déclarai-je, essayant de la calmer.

« Elle te dupe, Alkelios ! Elle a menti pour t’utiliser et rejeter la faute sur quelqu’un d’autre ! » rétorqua-t-elle.

Bien sûr, cela pourrait être ce qui s’était réellement passé, et maintenant elle essayait simplement de trouver une opportunité pour nous tuer, mais si c’était vrai, alors elle aurait pu facilement me tuer, et ensuite furtivement traquer Kléo et Seryanna.

« Je n’ai pas menti. Comme j’ai dit, c’est sa compétence Dompteur de Dragon qui m’a attirée vers lui comme ça vous est arrivé à toutes les deux, » déclara-t-elle en déplaçant son regard vers les deux dragonnes.

« Je ne te crois pas ! » avait déclaré Seryanna.

« Alors, si tu ne le fais pas, crois-moi s’il te plaît... Je ne pense pas qu’elle soit une mauvaise personne... dragonne. Nous sommes en quelque sorte partis du mauvais pied. Pour l’instant, retournons vers Brekkar et guérissons-le, il a besoin de notre attention très bientôt, » suggérai-je en souriant.

« Peux-tu soigner grand-père ? » Demanda Kléo surprise.

« Oui, » j’avais hoché la tête.

« En parlant de ça, tu ne m’as toujours pas dit quel genre de maladie il a. Impuissance ? » Demanda Kataryna.

« Pas que je sache... d’ailleurs, est-ce vraiment la seule chose à laquelle tu pourrais penser ? » Lui demandai-je en lui lançant un regard douteux.

Elle me sourit simplement.

« Quelle est la maladie de grand-père alors, Alkelios ? » Demanda Seryanna.

« Eh bien, d’abord, comme vous pouvez le voir, Kataryna n’en a aucune idée. En fait, elle ne savait même pas qu’il était malade, » déclarai-je en laissant échapper un soupir.

« C’est en effet vrai, » acquiesça la dragonne.

Seryanna plissait les yeux, ne sachant pas vraiment si elle devait me croire ou non. Si j’étais dans sa position, j’aurais probablement pensé que Kataryna jouait, et par peur, que je m’étais mis à côté d’elle. Eh bien, pour être honnête, la dragonne aurait juste à prouver sa loyauté par ses actions plus tard, nous pouvions seulement faire confiance à ses mots et prier pour qu’elle ne nous trompe pas.

« La maladie s’appelle l’Explosion de Berserker. » Leur avais-je dit.

Au moment où elles avaient entendu ce que c’était, il y avait un signe clair de choc et de surprise sur leurs visages. Même Kataryna me regardait avec un front plissé, tandis que Kléo ne semblait pas en connaître la signification.

« Mais... cela ne peut pas être guéri, » déclara la dragonne aux écailles d’argent.

« Si grand-père est atteint de ça... alors... pourquoi m’a-t-il dit qu’il pouvait être guéri avec des Champignons Sanglants ? » demanda Seryanna en baissant son épée et en me regardant le front plissé.

« Cela fait partie d’un remède qui peut soulager les symptômes, mais cela ne peut en aucun cas le guérir, » je leur avais dit ce que le vieil homme m’avait dit.

« Combien de temps ? » Demanda Kataryna.

« Désolé, quoi ? » Je l’avais regardée.

« Combien de temps a-t-il encore ? »

« Heu... deux semaines tout au plus, » leur avais-je dit en haussant les épaules.

En entendant cela, Seryanna se laissa tomber à genoux. Elle avait souffert d’un choc. Ce serait pareil pour moi si j’avais appris que mon grand-père n’avait plus que quelques semaines à vivre. Mais dans mon cas cela serait un cancer ou quelque chose comme ça, et non pas une maladie magique due à l’utilisation excessive de ses canaux magiques. Si je devais aller voir un médecin avec un tel problème, il lèverait un sourcil, me regarderait et me demanderait ce que j’avais bu parce qu’il en voudrait aussi.

« J’ai un moyen de le guérir. En utilisant l’une de mes compétences, Barman, je peux techniquement créer une potion et la lui donner. J’ai juste besoin de la faire monter de niveau et d’apprendre à l’utiliser. Deux semaines devraient être plus que suffisantes, je pense, à moins que nous puissions trouver un grand maître alchimiste quelque part sous peu, » avais-je expliqué.

« Es-tu un grand maître alchimiste ? » demanda Kataryna surprise ;

« Non, c’est juste que l’une de mes compétences est semblable à ça... » Lui dis-je.

« Intéressant. Je suis vraiment heureuse de t’avoir rencontré. Tu es l’homme le plus intéressant que j’ai pu rencontrer au cours des derniers siècles ! Hahaha ! » la dragonne avait ri.

L’ignorant, Seryanna leva les yeux vers moi et demanda d’un ton sérieux. « De quoi as-tu besoin ? »

« Eh bien, un laboratoire d’alchimie pour les débutants. Je vais devoir faire quelques potions simples pour comprendre comment cette compétence fonctionne, alors ça devrait être facile, ainsi que toi en chemise de nuit, » répondis-je en souriant d’un air moqueur.

« Je ne pense pas le dernier soit obligatoire. » La dragonne plissa les yeux vers moi.

« Peut-être, peut-être pas ? » Répondis-je en souriant ;

« Oh ? Alors que dirais-tu si je dors avec toi à partir de maintenant ? Après tout, je me suis déjà décidée à avoir un œuf avec toi, ça devrait être très très intéressant si nous réussissons, » déclara Kataryna et elle avait souri en m’étreignant par-derrière.

« Un o-o-o-o-œuf ? » Demanda Seryanna surprise.

« Elle rigole juste. » Dis-je aux dragonnes en regardant ensuite celle qui m’enlaçait. « Tu rigoles, n’est-ce pas ? »

Kataryna répondit simplement en souriant et agitant sa queue.

« Attends ! Attends ! Attends ! » Dis Kléo.

« Hm ? » la dragonne cligna des yeux et les deux autres regardèrent curieusement la fille gothique.

« Si tu veux avoir un œuf avec ce type, tu dois d’abord faire la queue ! Ma sœur chérie a déjà déclaré qu’elle en voulait un ! » Kléo hocha la tête en disant ça.

« Ça ne me dérange pas, » gloussa l’ancien bandit.

« KLÉO ! » Seryanna avait crié avec ses joues gonflées, et son visage était devenu rouge vif.

« Mais c’est la vérité ! Et toute cette terre sur nous le prouve ! » Elle hocha la tête en mettant ses mains sur son visage.

« J-J-J... Toi ! » La rousse avait été laissée sans voix.

Pour lui épargner des attaques inconfortables de Kataryna, j’étais intervenu dans la conversation et avais dit. « Que dirais-tu de laisser ce genre de conversations pour plus tard, quand nous serions moins fatigués, et moins stressés, car là, je manque de sommeil ? En plus, il y a aussi la question de la guérison qui doit être résolue, et Kataryna doit nous dire s’il y a d’autres bandits qui se cachent ou si celui qui a provoqué tout ça se cache encore ou non. »

« Je n’ai aucune restriction pour divulguer les informations que je connais sur les bandits d’ici. » Kataryna haussa les épaules.

« Tu n’as pas de problème pour trahir tes anciens camarades ? » avait demandé Kléo.

« Ils n’ont jamais été mes camarades pour commencer. Ils étaient simplement là... Je ne sais pas comment les appeler, les grains de poussière ont été attirés vers moi à cause de mon pouvoir ? » dit-elle en inclinant la tête vers la gauche.

C’était un peu méchant, mais c’était aussi une description précise de leur relation. D’après ce qu’elle avait dit et vu comment, elle réagissait, j’étais son premier ami depuis longtemps. C’était un début un peu maladroit pour moi, mais si c’était le cas, j’avais une alliée de force, alors pourquoi pas ?

J’espérais seulement que la partie sur l’œuf était une blague. Je n’étais pas prêt pour être père.

« Je ne t’accepte pas et je ne te fais pas confiance, mais si Alkelios le fait, je le ferais aussi... pour l’instant, » déclara Seryanna en se levant et en jetant un regard noir à Kataryna.

« Seul le temps nous dira si vous pouvez me faire confiance ou non. Il serait stupide de ma part de vous demander une telle chose dès le début. Ce que je peux dire, c’est que tant que vous êtes l’ami d’Alkelios, et que vous n’essaierez pas de lui faire de mal, je vous laisserai même devenir sa première épouse. » Kataryna répondit avec un sourire.

« Entends-tu ça, ma sœur ? Première épouse ! » Kléo riait en disant ça.

« Soupir... Je ne serai jamais la femme d’un humain ! » cria la dragonne rouge, mais nous savions tous qu’elle était juste timide.

Je ne me marierai pas de si tôt ! C’est garanti ! Franchement, est-ce que ces trois-là n’y penseront jamais sérieusement ? pensais-je après avoir senti un frisson courir le long de ma colonne vertébrale au moment où les femmes avaient fait allusion au mariage.

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8 commentaires

  1. kurokagespirit

    Merci pour le chapitre.
    PS : *Mort de rire !*

  2. Dragondessonges

    Merci pour le chapitre j'espère que le prochain n'aura pas de problème

  3. Merci !!!
    PS : Qui aura donc le dernier mot ? Hmm... Affaire à suivre !

  4. Merci pour le chapitre.

  5. Bon, notre ado va aussi se retrouver la corde au cou ?

    Il y a beaucoup de fiançailles dans les LN traduites ces dernières semaines 🙂

  6. je le voit bien dire"je ne marierais jamais", et paf trois semaine plus tard, il est trainé a l'église^^

  7. Merci pour le chapitre ))

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