100 en Chance et une Compétence en Domptage de Dragons – Tome 1 – Chapitre 14 – Partie 2

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Chapitre 14 : Je crois que je peux voler

Partie 2

Après que mes pieds soient remis et que les fourmis soient parties de mes jambes, je m’étais levé et m’étais lavé le visage dans le petit bol que m’avait offert une femme de ménage. J’avais aussi pensé à changer de vêtements, mais je ne sentais pas la moufette morte, alors j’avais haussé les épaules et étais sorti comme ça.

Une femme de chambre m’avait conduit à la salle à manger, où nous avions pris un petit-déjeuner tranquille comme le dîner précédent. Cette fois-ci, Kléo nous avait également rejoints. Brekkar avait déjà guéri son nez cassé, mais Seryanna ne me regardait même pas, elle regardait fixement le vieil homme et sa petite-sœur comme une mère grondant ses enfants. Pendant ce temps, je regardais par la fenêtre et admirais le temps sans oser dire quoi que ce soit sur ce qui s’était passé.

Avec la dernière bouchée de prise, Seryanna se leva de son siège et se dirigea vers moi.

« Nous allons à l’herboriste, » dit-elle.

« D’accord ? »

Je m’étais levé et l’avais suivie hors de la pièce. Les deux autres nous suivaient du regard, et je pouvais confirmer que la compétence de suivi du Dompteur de dragon fonctionnait, je pouvais sentir que Kléo était encore dans la pièce et ne s’était pas levée pour nous suivre. Elle devait avoir été grondée par les servantes, tandis que le vieil homme avait dû se faire gronder par Seryanna.

Nous étions retournés vers ma chambre et j’avais ramassé le sac d’herbes. Ensuite, nous étions sortis de la maison. Dès que nous étions sortis, Seryanna laissa échapper un soupir.

« J’ai besoin de m’excuser. »

« Pourquoi ? » avais-je demandé en étant un peu surpris.

« Ce matin... » Elle détourna les yeux.

« Pourquoi ? » avais-je demandé à nouveau en levant un sourcil.

« J’ai fait quelque chose d’impropre en tant que chevalière ainsi qu’en tant que bienfaitrice, » déclara-t-elle en levant le menton.

Depuis quand dormir dans mes bras est une mauvaise chose ? me demandai-je.

« C’est pourquoi... » Elle baissa la tête et détourna le regard. « J’espère que tu ne le prendras pas dans le mauvais sens... Par ça, je veux parler ce qu’il s’est passé. »

« Non, je n’aurais pas de mauvais souvenirs de toi dans une petite lingerie de nuit dormant dans mon lit et me serrant, pour le reste de ma vie ! » avais-je déclaré.

« Quoi ? Pourquoi ? » demanda-t-elle en rougissant.

Je l’avais regardé. « Parce que je t’aime. » Lui répondis-je.

Ce n’était pas un mensonge, je l’aimais bien, mais pas tout à fait comme un amoureux... Y avait-il encore une différence entre les deux ?

« J... toi ! Ne sais-tu pas que je suis une dragonne et toi un humain ? » déclara-t-elle en se pointant puis me pointant.

« Oui, mais tes seins sont doux, et tu gémis joliment quand je touche les écailles de ton dos, » avais-je dit avec un grand sourire.

CLAQUE !

Ce jour, l’étoile nommée Alkelios était née...

Eh bien, je n’étais pas mort, mais j’en étais proche. Cette gifle m’avait littéralement envoyé voler. Ne jamais sous-estimer la pleine puissance d’une gifle d’une dragonne avec plus de 1000 en force. C’était l’un de ces moments de comédie où l’on pouvait chanter « I believe I can fly ? » puis de rentrée en collision avec un mur.

Pour moi, c’était un arbre, cependant, je n’avais pas l’inspiration de chanter. Pendant un instant, j’étais en face de Seryanna l’instant d’après, je volais dans le ciel. En conséquence, ma joue droite me faisait mal comme si mille aiguilles s’y trouvaient et pour empirer les choses, de petites étoiles dansaient devant mes yeux.

Quand j’étais revenu à moi, j’avais remarqué que si j’étais allé un peu plus loin que cet arbre, j’aurais frappé un gros rocher. Ma chance m’avait à nouveau sauvé, mais la dragonne était furieuse.

Je devrais apprendre une compétence de sens commun ou de tact... Aïe... gémis-je intérieurement dans mon esprit en frottant ma joue.

« Descends de là et viens avec moi, » grogna-t-elle en piétinant au loin.

En disant cela, je pense que j’avais vu son derrière se balançant sur les côtés plus que d’habitude, mais peut-être que je voyais juste des choses.

Avec un soupir, je descendis et suivis le chemin vers Tomeron.

« Tu n’avais pas à me gifler..., » lui avais-je dit.

« Si j’avais su que tu deviendrais comme ça, je t’aurais laissé pourrir dans cette forêt..., » grogna-t-elle d’une voix faible.

Je l’ai entendu, et c’est effrayant de penser que tu puisses le faire ! Pardonne-moi, Seryanna ! pensai-je, mais mon esprit me trahissait et retourna à ce doux moment quand elle gémissait dans mes bras et se rapprochait de moi.

À mi-chemin de la ville, j’avais regardé à nouveau mes statistiques encore une fois, avec Seryanna, Brekkar, et le bonus de Kléo, je devais maintenant atteindre une valeur décente, peut-être assez pour garantir ma survie dans ce monde ?

Nom : Alkelios Yatagai

Espèce : Humain

Niveau : 63

Force : 16 +313,5 +607,5 +122

Vitesse : 14 +247 +452,2 +169,25

Dextérité : 20 +251 +527 +62

Magie : 16 +188,5 +251 +722,5

Chance : 100

Excellence magique : 1 % +6,75 % +8,5 % +11,25 %

Compétences : Montrer oui/non ?

Points de compétences : 2

Points de statut : 620

Kléo était littéralement faibles dans tout SAUF la magie et l’excellence magique. J’en avais acquis tellement d’elle que maintenant je pouvais utiliser toutes mes compétences à la fois ! J’avais un total de 1178 en magie et 27,5 % d’excellence magique, qui même maintenant, je ne savais pas à quoi servait.

D’un autre côté, ma force avait dépassé les 1000 points, ce qui était absolument génial et expliquait pourquoi j’avais pu survivre à la « douce » gifle de Seryanna. Même ma vitesse et ma dextérité avaient un peu augmenté, ce qui signifie que j’étais proche des statistiques de Seryanna. En fait, j’avais encore 620 points à utiliser dans quelque chose. Si j’augmentais ma force, je pouvais la dépasser, mais tout le reste serait en dessous de ses statistiques. Il y avait aussi le détail en ce qui concerne l’utilisation de ces statistiques. Seryanna semblait être un maître, malgré le fait de rester plus faible que son grand-père malade.

En parlant de cela, je n’avais pas encore vérifié quelle est sa maladie exactement, peut-être que je pourrai obtenir des détails avec mes compétences ? Pensai-je en décidant de vérifier une fois rentrer.

Étant donné que le vieil homme était maintenant mon ami, ce serait bon de l’aider quand il a besoin d’aide. Peut-être que je marquerai quelques points avec Seryanna ?

Quoi qu’il en soit, mon esprit a décidé de les aider. Ça allait devenir ma première quête personnelle, et honnêtement parlant, ce n’était pas comme si j’avais d’autres choix. En pensant à cela, j’étais le seul à avoir été amené sur le continent des dragons. Tout le monde passait probablement leur temps à tuer des slimes dans une zone de bas niveau.

Je ne sais pas ce qui est pire..., pensai-je.

Il y avait aussi la quête principale : sauver la terre en améliorant ce monde. J’étais loin de pouvoir le faire, même très loin, après tout, j’étais le seul ici. Est-ce que je pouvais faire quoi que ce soit pour cela ? Je n’étais pas le personnage principal de cette histoire, j’étais juste un gars ayant été enlevé de son domicile, et qui était tombé dans les terres des dragons...

« Alkelios. » Seryanna avait dit cela, me tirant de mes pensées, et j’étais littéralement tombé sur elle.

J’avais levé les yeux vers sa poitrine généreuse et avais dégluti.

« Que fais-tu ? » demanda-t-elle en plissant les yeux vers moi.

« J’admire la vue ? » avais-je répondu.

Prenant un peu de recul, elle secoua la tête et avait ensuite sorti un sac de son anneau de stockage. Il était empli de plantes non magiques réunies dans la forêt Séculière.

« Je vais redonner cette bague et mettre fin à mon contrat avec les bandits. J’en ai assez de ces compromis et ai suffisamment détourné les yeux. Mon sang bouillit à l’idée de les couper..., » elle gronda et puis elle prit une profonde inspiration pour se calmer.

Elle est mignonne quand elle est en colère. Pensai-je.

« De toute façon, pendant que je vais terminer cela, tu iras chez l’herboriste vendre tes plantes. Avant que tu entres, veille à souhaiter qu’il n’ose pas te mentir ou te tromper d’une manière quelconque. Mentionner mon nom ou celui de mon grand-père devrait permettre qu’il n’essaie rien de louche. Il n’est pas mauvais, mais chaque dragon est influencé par les choses brillantes, » avait-elle expliqué.

Choses brillantes ? Influencé ? Dragons ? Seryanna peut-elle... et mon esprit avait commencé à divaguer.

« Comprends-tu ? » demanda-t-elle en levant un sourcil.

Je secouai la tête et essuyai la bave de ma bouche.

« Oui ! » avais-je répondu en faisant un clin d’œil.

« Bien. Sa maison est celle là-bas. Sa boutique est juste à côté. Tu ne peux la manquer, » avait-elle expliqué en se dirigeant vers une grande maison.

Nous devions encore entrer en ville, mais nous pouvions voir un tas de maisons et de dragons gérant leur propre entreprise. Pendant un moment, j’avais trouvé ça un peu effrayant d’y aller sans la dragonne pour me protéger, mais là encore, j’avais quelques amis intéressants et avais gagné un tas de statistiques grâce à eux.

« Cela ne devrait pas être difficile..., » avais-je dit en déglutissant.

« En effet. Bonne chance, » m’avait-elle dit avant de partir, en entrant dans la première rue à gauche.

Je souhaite que tu aies de la chance en traitant avec les bandits, Seryanna ! pensai-je en allant voir cet herboriste, qu’elle avait mentionné.

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3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre

  2. 100 % de chance et 0 % en tact.... Il ne sait pas qu'il y a des moments ou il ne faut rien dire ?

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