Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken – Tome 8

***

Le Livre d’Éléanore (suite)

Chapitre 215 : Évolution

Au pied du mont Sirulia.

Comme nous étions partis de la montagne sur le dos d’Olivia, j’avais senti sur le sol des pouvoirs sacrés similaires à ceux que j’avais ressentis dans la source de Maraton.

J’avais fait attendre Olivia dans le ciel et j’avais sauté en tenant Éléanore et Hikari.

Après avoir atterri, j’avais cherché la source de ce pouvoir.

Je l’avais immédiatement trouvé.

Il y avait un trou géant à dix mètres de l’endroit où j’avais atterri.

Les serpents blancs d’avant étaient sortis de ce trou semblable à une caverne qui était relié au souterrain comme s’ils avaient réagi aux Épées Démoniaques.

J’avais dégainé Éléanore et Hikari et pris position.

« Je commence déjà à avoir l’impression que je suis devenu de vieux amis avec ces gars-là »

{J’en ai déjà marre de les voir. C’est toujours fatigant de faire sortir un adversaire.}

{Hikari ne les aime pas trop...}

« Après tout, ils sont les ennemis naturels des Épées Démoniaques. »

Éléanore ne semblait qu’ennuyée, mais Hikari avait l’air de vraiment les détester.

« De toute façon, détruisons-les. Cela sera ennuyeux si nous les laissions ici et qu’ils nous dérangent plus tard. »

{Umu}

{Hikari fera de son mieux !}

J’avais saisi les Épées Démoniaques, mais quand j’étais sur le point d’attaquer.

Une fille tenant un bâton était tombée du ciel.

Elle avait libéré ses pouvoirs magiques quand elle était sur le point d’atterrir pour bloquer sa chute.

Son chapeau de grande magicienne flottait un instant, mais elle l’attrapa et le tint pressé.

Celle qui était tombée était...

« Io ?! »

J’avais été surpris et levais les yeux vers le ciel. Olivia était toujours dans le ciel. Elle battait encore tranquillement ses ailes à l’endroit où j’avais sauté.

 

 

 

Elle était à une centaine de mètres du sol.

Io avait donc sauté de si haut.

« Quel est le problème ? Est-ce que quelque chose s’est passé plus haut ? »

« Non. »

Io secoua la tête et me dévisagea.

« Kakeru, laisse-les-moi. »

« À toi ? »

« Oui. »

Io hocha la tête alors qu’elle me regardait droit dans les yeux.

Son expression était sérieuse et ses yeux brûlaient intensément.

... Pourquoi ?, pensai-je, mais je rengainai Éléanore et Hikari tout en acquiesçant.

« Entendu. »

« Je te remercie ! »

Io avait répondu avec un sourire. Elle avait saisi son bâton magique et se tournait vers les serpents blancs qui sortaient du trou.

{Hou}

L’instant suivant, les sons avaient disparu.

Le corps de Io était enveloppé d’une faible lumière.

Son énorme quantité de pouvoirs magiques tourbillonnait.

{On dirait qu’elle a l’intention de faire quelque chose.}

« Ouais, en plus, c’est quelque chose de différent des autres fois. »

{C’est~ ?}

« Probablement. Voilà ce que je ressens. »

C’était une supposition. Cependant, Io émettait actuellement ce genre d’aura autour d’elle.

Le visage d’Io était terriblement sérieux, on pouvait même sentir qu’elle défiait sérieusement quelque chose.

Bien que les serpents blancs soient l’ennemi naturel des Épées Démoniaques, d’un autre côté, ils étaient juste des monstres légèrement plus forts pour des humains.

C’étaient des adversaires qu’Io pouvait vaincre si elle se battait normalement. Elle n’avait pas besoin de faire un visage aussi sérieux contre eux.

Si tel était le cas, son adversaire n’était pas les serpents blancs.

Son adversaire était Io elle-même.

Les pouvoirs magiques d’Io avaient atteint leur apogée. Elle avait chanté et avait libéré sa magie de foudre.

La foudre avait traversé Io elle-même !

{Grande soeur Io ?! A-t-elle échoué ?}

{Non}

« Elle a à la place réussi. »

Bien que la foudre soit tombée sur Io, elle n’avait pas atteint le sol.

Bien que la foudre tombait sur la tête de Io, elle avait été absorbée par son corps.

Le corps de Io avait changé après avoir absorbé l’éclair.

C’était comme si elle se transformait vers la foudre elle-même, possédant un corps intangible.

En un clin d’œil, la silhouette d’Io avait disparu.

Elle bougea instantanément en s’éloignant vers les serpents blancs et balança son bâton magique qui se transforma en éclairs avec elle.

Elle n’utilisait pas la magie à ce moment-là, mais son bâton qui était poussé vers les serpents blancs les avait coupés en deux.

C’était ce qu’elle avait fait avec une seule attaque, bien que sa technique soit inférieure.

{Sa vitesse est incomparable à celle d’avant.}

« Elle a pris le pouvoir de la foudre, se transformant en quelque chose comme un être énergétique ou un esprit. »

{Comme elle est courageuse de faire un tel exploit dangereux.}

« C’était vraiment dangereux, hein »

{Bien sûr que cela l’est. C’est folie que de se faire frapper par un sortilège magique qui utilise tous tes pouvoirs magiques.}

« C’est vrai. »

Cependant, Io avait réussi.

Elle avait réussi à faire quelque chose que même Éléanore qualifiait de « folie ».

Tous les serpents blancs avaient été rapidement tués.

Bien que ce soit des adversaires qu’Io puisse facilement vaincre, elle les annihilait maintenant avec un pouvoir écrasant.

Après avoir détruit les serpents blancs, les pouvoirs magiques de Io avaient peu à peu quitté son corps et elle était revenue à sa forme originale.

Mais quand je pensais à ça, elle était soudainement devenue instable sur ses pieds.

J’avais couru vers elle et l’avais enlacé quand elle était sur le point de s’effondrer.

« Est-ce que tu vas bien ? »

« Je vais bien. Je viens d’épuiser tous mes pouvoirs magiques. »

« Tu es fatiguée, hein »

Si c’était le cas, il n’y avait pas besoin de s’inquiéter plus.

« Pourquoi as-tu soudainement fait quelque chose comme ça ? »

« J’ai été stimulée par Hikari. »

{Quoi ?}

« En regardant évoluer Hikari, même si elle est une Épée Démoniaque, j’ai pensé que je ne pouvais pas être distancé. »

« Je vois. »

J’avais embrassé Io.

C’était un baiser où nos lèvres se touchaient brièvement, mais c’était suffisant, car elle était faible en ce moment.

« Permets-moi d’y jeter un coup d’œil la prochaine fois. »

« Oui ! »

Même si elle semblait faible, elle hocha joyeusement la tête.

« Maintenant, c’est fait, revenons à Olivia... »

L’instant d’après, une lumière blanche m’avait entouré.

J’avais posé Io avant de réfléchir et sautai droit vers le haut.

J’avais bondi de toute ma force et passais rapidement devant Olivia qui se trouvait dans le ciel au-dessus de moi.

Je m’étais mis en position défensive en utilisant Éléanore et Hikari que je ne dégainais qu’à moitié et faisais une croix avec elles, puis j’avais encaissé un impact.

C’était un fort impact qui m’avait secoué jusqu’au tréfonds de mon corps.

Je m’étais défendu contre quelque chose qui avait attaqué Olivia.

« U, OOOOOOO !! »

Avec un rugissement, j’avais repoussé sur le côté cette chose qui l’avait attaquée.

Malgré tout, je n’avais pas pu le faire complètement, et j’avais été repoussé au sol par « ça ».

J’avais rapidement corrigé ma posture et j’avais atterri en regardant « ça ».

{Quoi... ?}

{Eh ? Ehhhhhh ?!}

La mère et la fille Épée Démoniaque avaient été surprises.

Elles ne pouvaient pas être blâmées.

C’était Éléanore.

Il s’agissait d’Éléanore sous sa forme humaine, celle que je ne pouvais rencontrer qu’à la place de la loterie.

Cependant, l’air autour d’elle était différent.

L’Éléanore de la loterie était une parente adorable qui aimait vraiment sa fille, mais l’Éléanore devant moi affichait un sourire sinistre.

C’était un Roi-Démon.

Son apparence avait quelque chose qui m’avait fait penser à ces mots.

« Tu es... Éléanore ? »

« De penser que tu le devinerais dès le moment où tu m’as vue. Je commençais enfin à devenir curieuse de ton identité. Et aussi, c’est la même chose avec ces deux Épées Démoniaques qui me ressemblent beaucoup. »

« Plutôt que de parler de ça, que s’était-il passé ? Pourquoi es-tu sous forme humaine ? »

« J’ai reçu un corps physique. »

Éléanore répondit en faisant un ricanement.

« Le corps le plus fort et le plus adapté à mes pouvoirs. »

{Rodotos...}

« As-tu pris le corps de ce type ? »

« Exactement. »

« Oh, Éléanore ! Qu’est-ce que ça veut dire ? »

{M-Même si tu me le dis...}

Éléanore avait exceptionnellement émis une émotion confuse.

Bien qu’à plusieurs reprises depuis notre arrivée ses souvenirs n’étaient pas fiables, elle était toujours l’Éléonore habituelle.

C’était la première fois que je sentais Éléanore confuse comme ça.

Et l’individu qui l’avait rendu comme ça.

J’avais regardé l’Éléanore du passé... dans son apparence de Roi Démon.

Non seulement elle possédait un corps physique, mais elle avait des pouvoirs purifiés qui semblaient même se renforcer.

L’aura de l’Épée Démoniaque, avec une quantité bien supérieure à celle que j’utilisais, avait été condensée en une forme humaine.

C’était comme ça que je l’avais vue.

Et c’était très beau.

Cette existence purifiée, c’était la véritable Éléonore, pensais-je.

Son existence devrait s’appeler la véritable Éléonore, pensais-je.

« ... Fufu. »

« Qu’est-ce qui est amusant ? »

« Non, c’est juste que je m’amuse. »

« De l’amusement ? »

« Je le savais avec cet échange. Tu es plus forte que Rodotos. »

« Bien sûr. Ne me traite pas comme ces humains. »

« Tu es plus forte que n’importe quel adversaire que j’ai combattu, bien plus forte, même. Et c’est probablement parce que tu as pris cet aspect. »

« ... Qu’est ce que tu essayes de dire ? »

« Eh bien ! Rien de grand. »

J’avais saisi Hikari.

J’avais jeté un coup d’œil à Io qui regardait de loin avec une expression stupéfaite.

« Je pense juste que je ne peux pas perdre. »

L’instant suivant, après avoir dit cela, j’avais fortement senti la présence des deux Épées Démoniaques.

À côté des Épées Démoniaques apparurent deux filles qui semblaient se blottir contre elles-mêmes, une illusion qui venait de mon imagination.

« Deux... moi ? »

L’Éléanore devant moi avait élargi ses yeux à cause du choc.

***

Chapitre 216 : L’instant où Éléanore avait été surpassée

La silhouette d’Éléanore avait brillé comme une brume sèche... et en un instant, elle était devant moi.

J’avais bloqué l’arme qu’elle avait rabattue en utilisant Hikari. Le son des Épées Démoniaques se répercuta dans l’air.

« Tu es rapide ! »

« Ces deux Épées Démoniaques, je les aime. Je vais les utiliser après t’avoir tué. »

 

 

« Cela ressemble à une bonne blague venant de ta part »

Éléanore plissa les sourcils.

Je l’avais repoussée en balançant Hikari.

Éléanore fut projetée dans les airs, puis elle écarta les bras. Une lumière rouge avait alors été libérée de tout son corps.

En même temps qu’elle fit ça, l’espace environnant sembla se plier, et d’innombrables épées apparaissaient.

Éléanore.

Les épées qui ressemblaient à son allure sous forme d’Épée Démoniaque semblaient couvrir l’espace environnant.

Il y en avait probablement plus d’une centaine.

« Laisse-moi donc te tester. »

Éléanore avait souri et elle agita la main. Les épées avaient simultanément foncé vers moi.

{Ne sois pas insouciant.}

{Elles ont la même odeur que maman.}

« Je sais cela ! »

Éléanore et Hikari.

J’avais utilisé les deux Épées Démoniaques pour bloquer les épées volantes.

Les Épées Démoniaques qui avaient été lancées étaient tombées, et c’était plus dense que la pluie. Je les avais bloquées en utilisant toute ma force et toute ma vitesse.

Chaque attaque était puissante et surtout, ses « propriétés » étaient celles d’Éléanore elle-même.

Je les avais toutes bloquées sans exception. Elles avaient toutes disparu comme de la fumée après être tombées.

{À ta droite !}

« Ku ! »

« Gakiii ... n! »

Mon corps bougea instinctivement en entendant l’avertissement d’Éléanore. J’avais paré l’attaque d’Éléanore qui avait diminué la distance jusqu’à arriver au corps à corps.

« Bien, tu as bloqué... Hmm ! »

Éléanore plissa les sourcils. Il y avait une aura sombre dans sa main qui se heurtait à l’Épée Démoniaque.

« Qu’est-ce que c’est ça ? »

« C’est ça ! »

J’avais soulevé mon équipement et je l’avais frappé avec l’Épée Démoniaque.

Je l’aurais tranché de nombreuses fois même si elle avait moins de force, attaquant à une vitesse d’une centaine d’attaques par seconde.

Chaque fois que je la tailladais, chaque fois qu’Éléanore recevait une attaque, l’aura explosait et infligeait des dégâts.

C’était l’une des techniques que j’avais acquises à la loterie.

« Eii ! Quelle attaque ennuyeuse ! »

« Il y a encore pire. »

« Ne sois pas arrogant. »

Éléanore avait pris de la distance en utilisant l’impact que nous avions fait en nous heurtant.

Elle avait claqué des doigts et des zombies, des squelettes... l’armée des morts-vivants était apparue sous mes pieds et avait saisi mes talons.

« Repose-toi un peu. »

« Avec juste ça ! »

J’avais libéré mon aura de manière explosive, chassant les morts-vivants.

J’avais chargé vers Éléanore après avoir supprimé les contraintes.

Nous avions échangé trois attaques. Bien que nous soyons égaux physiquement, elle avait des pouvoirs plus purs que mon Épée Démoniaque.

Pour la vaincre..., à l’instant où je pensais à ça.

Une intention de tuer était tombée du ciel.

« Je ne laisserai pas les humains se faire tuer ! »

Olivia qui se transforma de sa forme de dragonkin en forme de dragon attaqua Éléanore en chutant soudainement.

L’attaque à pleine puissance d’un Roi Dragon Olivia était ainsi venue en plus.

« Toi, le lézard, tu devrais rester en dehors de ça. »

Éléanore esquiva et contra avec un coup de pied tournant qui fit un tourbillon.

Olivia avait été touchée de plein fouet et avait été emportée verticalement.

Elle ne s’était arrêtée qu’après avoir amorti sa chute à travers plusieurs arbres.

« K-Kakeru. »

« Ne viens pas ! Reste juste là. »

Tania qui avait été déposée au sol par Olivia m’appela de loin.

Le pouvoir d’Éléanore pouvait même mettre à terre Olivia en une seule attaque, Tania n’avait pas les moyens de la combattre.

J’avais chargé vers Éléanore après lui avoir crié d’arrêter.

Éléanore qui s’était transformée sous sa forme humaine était forte.

J’avais lancé une attaque-surprise avec une courte téléportation en utilisant ma Plume de Téléportation.

J’avais collé une aura sur elle et je l’avais attaquée avec l’attaque multipliée.

Même avec les deux Épées Démoniaques et les objets que j’avais gagnés à la loterie, nous étions toujours égaux.

Je pensais que notre bataille allait s’éterniser comme ça.

« Hmm ! »

Les mouvements d’Éléanore s’arrêtèrent un instant. Les mouvements de ses membres s’émoussèrent, comme si quelque chose la dérangeait. Et bien que cela n’avait duré que 0,01 seconde... c’était suffisant.

« UOOOOOO !! »

J’avais réduit la distance, je lui avais fait perdre l’équilibre et j’avais bloqué ses contre-attaques en utilisant Éléanore. J’avais basculé Hikari vers sa tête qui était sans défense...

Cette fois, je m’étais arrêté. Mon corps se figea, mon attaque avait fait une pause.

Allais-je la tuer ?

Allais-je le faire ?

En utilisant Hikari, tuerais-je, Éléanore ?

Durant la 0,01 seconde pendant laquelle mon attaque s’était arrêtée parce que cela m’était venu à l’esprit, l’autre Éléanore avait retrouvé son équilibre et contre-attaqué.

Elle agita son bras dans un beau cercle et des dizaines d’Épée Démoniaque furent appelées à partir de là.

Les Épées Démoniaques avaient été lancées. Je les avais bloquées à la hâte en reculant, mais Éléanore s’était rapprochée comme pour mettre fin au combat.

À cause d’une hésitation momentanée, la bataille était complètement inversée. Je ne pouvais que me défendre contre les attaques d’Éléanore.

{Qu’est-ce que tu fais ?}

{Papa...}

Parce que notre force était presque égale, cet instant d’hésitation était fatal. Je ne pouvais que me défendre et l’initiative m’a complètement été enlevée.

« Prends ça ! »

« Ku ! »

Éléonore convoqua encore plus d’Épées Démoniaques, tira la plupart d’entre elles, en attrapa une et la balança.

Ce...

Quand j’avais pensé à contre-attaquer pour viser la destruction mutuelle, quelque chose m’avait dépassé sur le côté.

Cela avait volé à une vitesse qui était beaucoup plus rapide que je pourrais le croire.

Cette chose enveloppée par la foudre s’attaqua à Éléanore.

« Io ! »

C’était Io.

Io qui avait utilisé tous ses pouvoirs avait lancé une attaque-surprise en utilisant la technique qu’elle utilisait auparavant. Seulement en cet instant, Io avait surpassé Éléanore et ma vitesse.

Cependant, cela n’avait pas duré longtemps.

Peu après l’avoir attaquée, Io revint à la normale de sa forme d’éclair et s’effondra sur le sol.

{À présent !}

« Je le sais ! »

J’avais donné un coup de pied dans le sol et j’avais balancé mon Épée Démoniaque Éléanore pour sabrer l’Éléonore humaine qui avait été stupéfaite après avoir reçu pas mal de dégâts d’une attaque en dehors de son attention.

« Kuu ! »

Éléanore avait rapidement utilisé sa plus grande puissance possible et avait sauté en arrière.

Après l’atterrissage, une traînée de sang frais coulait de sa tête.

« Ku ! L’état de mon corps est toujours... Notre bataille sera reportée. »

« Qui te laisserait t’échapper. »

J’avais essayé de la poursuivre, mais Éléanore avait claqué des doigts et avait créé un mur en utilisant son armée de morts-vivants.

Des centaines de morts-vivants avaient été convoqués et avaient bloqué mon chemin.

Même si je les avais tués instantanément avec Éléanore et Hikari, j’avais laissé l’autre Éléanore s’échapper.

{Tu ne peux pas la rattraper maintenant.}

« Je le sais. »

Je rengainais Éléanore et Hikari et regardais les femmes qui s’écroulaient.

Olivia était venue en tenant le côté de son estomac.

« Olivia, tu vas bien ? »

« Désolé, j’ai été battue. »

Elle avait plaisanté en répondant.

On dirait qu’elle allait bien même si elle était un peu blessée.

D’un autre côté, Io s’était effondrée.

J’avais soulevé son corps et l’avais vue transpirer abondamment. Elle gémissait de douleur.

{Tu devrais la laisser se reposer.}

« Oui. »

{Cependant, j’ai été surprise. Elle est intervenue en dehors de notre perception.}

« J’étais aussi surpris par ça. »

{« Que » Io a pu faire ça, hein ~.}

Éléanore avait été très impressionnée. J’avais aussi eu le même sentiment qu’elle.

Elle était une magicienne peu fiable qu’on pouvait trouver n’importe où lors de notre première rencontre, mais elle avait tellement progressé maintenant, elle pouvait dépasser Éléanore et ma perception bien que ce fut seulement pour un instant.

« K-Kakeru... »

« Quel est le problème ? »

{On dirait qu’elle parle dans son sommeil.}

Comme Éléonore l’avait dit, Io n’était pas consciente, elle marmonnait seulement dans son sommeil.

« Je vais... plus... pour toi, Kakeru... »

« ... »

« Plus plus, plus... »

Io répétait « plus ».

Son apparence était si douce, si aimable.

Je lui avais donné un doux baiser.

***

Chapitre 217 : Le Passée d’Io (partie 1) ~ la fille travailleuse

« F-Foudre ! »

L’atmosphère avait tremblé et les pouvoirs magiques présents avaient augmenté.

La magie de la foudre qu’une jeune magicienne, Io Akos, avait libérée avait été évitée par le monstre.

Il s’agissait d’un loup-garou qui possédait une agilité plus grande que les humains qui avait esquivé sa magie. C’était un monstre-loup humanoïde qui possédait un corps couvert de fourrure, un corps musclé et des griffes acérées.

Après que le loup-garou avait esquivé la foudre, il avait bondi sur Io en frappant avec ses griffes acérées.

« Ne t’écarte pas ! »

« Ghuee ! »

Son col avait été attrapé par-derrière et elle avait été poussée.

C’était un jeune aventurier mâle qui tenait une épée à une main qui avait attrapé et poussé Io.

Son arme et son armure bien utilisées le faisaient ressembler à un vétéran expérimenté.

« Biron, Léandre. Mes soutiens. »

« Bien. »

« Je t’ai compris. »

Deux aventuriers s’étaient placés aux côtés du loup-garou comme pour répondre à l’appel de l’épéiste.

L’un était un petit homme grassouillet avec un arc et des flèches comme arme et l’autre était un homme d’âge moyen tenant dix couteaux avec les deux mains.

L’homme dodu avait tiré ses flèches et l’homme d’âge moyen avait jeté ses couteaux.

* DosDosDos ! *, les flèches et les couteaux transpercèrent le loup-garou.

« UOOOOOO !! »

« Un loup comme toi ne devrait pas être arrogant ! »

L’épéiste chargea le loup-garou qui fut stupéfait de leurs attaques de soutien.

Il avait attaqué de front... mais avait soudainement vu la contre-attaque du loup-garou, changeant la direction de son épée pour fendre son corps à mi-chemin.

Une quantité excessive de sang jaillissait de l’estomac du loup-garou. Il avait continué à hurler et avait essayé d’attaquer, mais l’épéiste évita encore et avait sauté en arrière après l’avoir poignardé avec son épée.

« Io ! Vise l’épée ! »

« Eh ? Eh ? L’épée... ? »

« Assez ! Léandre... tu le fais ! »

« Je t’ai compris. »

Les trois aventuriers expérimentés avaient coincé le loup-garou avec une bonne coordination.

Ils avaient coopéré à longue et courte portées, s’étaient battus méthodiquement et avaient vaincu le loup-garou.

Dans tout cela, Io était incapable de faire quoi que ce soit jusqu’à la fin, se contentant de regarder.

☆☆☆

Io Akos était une aventurière novice qui pouvait être trouvée n’importe où. Elle avait de l’admiration pour les grands aventuriers et leurs groupes uniques selon ces aventuriers novices.

Elle allait toujours à la guilde pour écouter et être excitée par leurs histoires d’aventures.

Purification des esprits morts, assujettissement de la bête magique, bataille à mort avec un dragon.

Elle s’excitait chaque fois qu’elle entendait cela et rêvait de vivre dans le même monde un jour.

Cependant, elle n’était rien d’autre qu’une aventurière débutante.

Elle n’avait ni l’expérience ni le pouvoir, elle n’avait pas le courage qui lui permettrait de bouger son corps comme elle le voulait dans de vraies batailles.

Elle avait toujours un manque total de confiance en elle-même.

☆☆☆

 

Très tard dans la nuit, quand les trois aventuriers dormaient près du feu, Io continuait de s’entraîner.

Quand on utilisait la magie, il y avait généralement trois étapes à prendre.

Premièrement, il fallait rassembler les pouvoirs magiques nécessaires dans leur corps. Ensuite, il fallait charger ces pouvoirs magiques dans la forme magique que l’on souhaitait utiliser.

Il y avait des gens qui l’exprimaient comme si c’était de l’argile à pétrir, d’autres imaginaient plutôt que c’était les ingrédients du pudding qu’on versait dans son moule.

Enfin, il allait libérer la forme de cette magie en dehors de son corps et l’envoyé.

Io faisait à plusieurs reprises le premier pas.

Peu importe la magie utilisée, cela ne changeait pas le fait que l’on aurait besoin de rassembler les pouvoirs magiques nécessaires en un instant, ce qui était la même chose avec l’entraînement du corps, plus on s’entraînait dessus, plus on pouvait augmenter son utilisation.

En d’autres termes, même si Io semblait être assise, elle s’entraînait à renforcer ses pouvoirs magiques.

« Je veux devenir plus forte. »

« Je veux devenir plus forte et me battre côte à côte de l’aventurier que j’admire. »

Elle avait continué à s’entraîner dans cet esprit sans ménager son temps de repos.

« Mais que fais-tu ? »

Io leva le visage.

C’était l’homme grassouillet qui se tenait devant elle. C’était l’homme appelé Biron qui utilisait l’arc et les flèches qui s’étaient battus contre les monstres avec une grande efficacité.

« H, hum. Je... »

« Dors. Tu devrais dormir chaque fois que tu le peux, c’est le bon sens en tant qu’aventurier. »

« Mais... »

« Tu as déjà suffisamment fait pour aujourd’hui alors tais-toi et dors pendant que tu le peux encore. »

« ... Oui. »

Io avait menti à contrecœur à son côté.

« Bon sang, je l’ai laissée entrer dans notre groupe pour compléter notre effectif, mais quel boulet ! »

En entendant les pas de Biron s’éloigner, Io versa secrètement des larmes.

Le sol de leur camp était très froid.

Elle se mordit la lèvre et contrôla ses pouvoirs magiques en s’allongeant.

 

 

Elle avait silencieusement continué son entraînement.

Elle avait continué à devenir plus forte. Elle avait continué à vouloir être plus utile.

Elle avait continué à persévérer dans le monde des aventuriers qu’elle admirait.

Elle avait fait de son mieux pour augmenter la quantité de ses pouvoirs magiques petit à petit.

Mais le résultat de son dur labeur n’avait aucune chance d’être mis en valeur.

À partir du lendemain, les aventuriers avaient déclaré Io comme « juste là pour compléter l’effectif » et l’avaient complètement ignorée. Ils avaient complété la quête de soumission de monstre de la guilde avec seulement eux trois.

Mais même ainsi, Io ne s’était pas arrêtée et avait attendu son tour. En faisant cela, elle avait fait de son mieux pour s’améliorer.

***

Chapitre 218 : Le Passée d’Io (partie 2) ~ La Fille Protégée

« Foudre ! »

Io lança un éclair sur le monstre devant elle avec un chant calme et une activation magique.

C’était un monstre appelé Harpie, ayant le visage et le corps d’une femme avec les ailes et les pieds d’un oiseau.

La harpie qui volait dans les airs avait été frappée par la foudre et avait chancelé pendant un instant.

Io rassemblait déjà des pouvoirs magiques pour sa prochaine magie.

Elle avait seulement besoin de le lancer et...

« C’est dangereux, reviens ! »

« Io, reste là. »

Une paire d’épéistes masculins et féminins chargea de ses côtés.

Tous deux coupèrent le cou de la harpie et coupèrent son corps dans une combinaison parfaite.

C’était une combinaison fascinante, comme d’habitude.

Io regarda les deux avec des yeux d’admiration.

☆☆☆

 

« Est-ce que vous deux, Moris et Nay, vous formez un duo depuis très longtemps ? »

Les trois marchaient vers la prochaine zone après avoir vaincu un monstre.

Leur quête était de vaincre cinq harpies. De la façon dont la bataille s’était terminée plus tôt, c’était un travail facile, donc les trois aventuriers avaient accepté sans soucis.

Et en cours de route, l’homme nommé Moris avait répondu à la question de Io.

« Je suppose. Je pense que cela fait déjà 20 ans. »

« Ehhh? Q-Quel âge avez-vous tous les deux maintenant ? »

« Nous avons tous les deux 25 ans »

« Vous étiez ensemble depuis que vous aviez 5 ans ? »

« Tu n’as pas besoin de croire les absurdités de ce type. S’il devait le mentionner, quand nous avions cinq ans, il avait simplement dit : “Je vais traverser cette montagne et atteindre la ville !”Mais il s’était seulement perdu à la place. »

« C,C’était quand même une aventure. »

« OK, d’accord ! Une aventure dans laquelle tu m’as mêlée. »

Nay déclara ça en haussant les épaules. Io laissa échapper un petit rire.

Elle avait probablement imaginé la scène à ce moment-là.

Les enfants de 5 ans, le garçon avaient traîné la fille pour aller à l’aventure.

Io laissa échapper un petit rire en imaginant cette scène réconfortante.

Et elle pensait que son choix n’était pas mauvais.

Moris et Nay avaient tous deux leur renommée en train d’augmenter rapidement.

On disait que ces deux-là atteindraient à tous les coups le Rang A, alors Io les chercha et leur demanda de la laisser entrer dans leur groupe.

Et maintenant, ils étaient ensemble pour une quête de subjugation de monstres.

« Si nous devions nous réincarner, c’est mieux si le jour de notre naissance est un peu séparé. »

« Si c’est le cas, alors je vais juste courir après toi pour que nous soyons nés le même jour. »

« Ouah~, ce gars, c’est un harceleur. Un harceleur dès l’instant où il est né. »

En dépit de cela, Nay était toute soupirante et on voyait qu’elle ne se sentait pas mal à l’aise à ce sujet.

Deux personnes qui étaient fortes en tant qu’épéistes, leurs combinaisons étaient impressionnantes, et c’était deux personnes qui s’entraidaient pour vaincre les monstres.

Io les regarda tous les deux avec des yeux d’admiration.

Elle admirait les héros et les champions qui apparaissaient dans les histoires.

Et elle ne les admirait pas seulement. Elle rêvait de se battre au côté de ces héros.

« Je veux me battre et partir à l’aventure avec eux. »

C’était le rêve de Io.

Elle avait travaillé dur pour ça.

Depuis qu’elle avait découvert son talent pour la magie, elle avait continué à s’entraîner pour qu’un jour, elle puisse participer à un groupe de héros.

Et maintenant, elle était à l’aventure avec des épéistes vétérans.

« Je l’ai trouvé, c’est là. »

L’atmosphère autour d’eux avait changé.

L’expression de Moris et Nay était soudainement passée d’un ton plaisant à un ton sérieux.

« C’est un gros. »

« Allons-y. »

« Oui ! »

« Io, regarde juste depuis là-bas. Ce mec est dangereux. »

« ... Hein ? »

Io était impatiente, mais c’était une déception.

Moris et Nay chargèrent alors qu’elle était confuse

Le monstre était la même que la harpie plus tôt. Cependant, tout comme Nay l’avait dit, son corps était plus grand que les autres, et sa vitesse et sa puissance étaient plus élevées.

Mais les deux épéistes combattirent contre elle.

« J’ai besoin de les soutenir. »

Io rassembla ses pouvoirs magiques et regarda les mouvements du monstre.

« C’est rapide ! Mais je devrais être capable de le frapper d’une manière ou d’une autre. »

Elle avait regardé ses mouvements et avait prédit en quelque sorte son prochain.

Si c’est ça, je pense que je peux frapper...

Mais quand elle avait soulevé son bâton magique.

Moris s’était placé au côté d’Io.

« Moris ! »

« Je vais bien ! ... Io, ne bouge pas là. C’est dangereux. »

Après avoir dit cela, Moris avait chargé de nouveau vers les monstres.

Io avait été sur le point de lancer sa magie, mais les pouvoirs magiques qu’elle rassemblait avaient disparu après un instant d’hésitation.

Elle avait été arrêtée deux fois.

Elle avait été arrêtée parce que c’était dangereux.

Io avait hésité, mais à la fin, elle avait baissé son bâton.

Elle sentit une déchirure poignarder son cœur.

Ainsi comme lors de la dernière quête, Io s’était trouvée mise de côté par les deux autres.

Peu importe combien elle continuait à s’entraîner, peu importe combien elle travaillait dur et continuait, à devenir plus forte, cela arrivait.

Io était toujours incapable de trouver quelqu’un qui la laisserait se battre avec lui.

***

Chapitre 219 : Le Passée d’Io (partie 3) ~ La Fille Dévouée

« Allez ! Foudre !! »

Io avait lancé deux éclairs magiques en même temps.

Un monstre en forme de lézard humanoïde équipé d’un bouclier et d’une épée... ce lézard avait été frappé par la foudre deux fois et avait été carbonisé.

Un autre homme-lézard l’avait attaquée sur le côté. Elle avait quelque peu bloqué son épée en utilisant son bâton et avait été envoyée volée plus loin.

Ses mains étaient engourdies et elle sentit une douleur à son estomac, mais Io rassembla désespérément ses pouvoirs magiques et lança son sortilège.

« Foudre ! »

Elle activa le sortilège au moment où elle avait atterri et cela se révéla être un coup contre le lézard qui la poursuivait.

Le monstre avait été frappé par la foudre et avait été carbonisé.

« Bon sang ! »

« Sidox ! »

Elle avait entendu la voix d’un membre de son groupe.

Il se battait contre le dernier lézard.

Io avait rassemblé ses pouvoirs magiques et avait crié à son coéquipier qui perdait « pour une raison inconnue ».

« Éloigne-toi, Sidox ! »

En même temps qu’elle cria, elle lâcha son sort de Foudre.

Il avait directement touché le lézard. L’homme était lent à battre en retraite et son éclair effleura son épaule.

« Sidox ! »

« Quoi ? Ne t’inquiète pas. C’est juste une égratignure. »

Io avait été soulagée.

« Dieu merci... »

« C’est grâce à toi, Io. Tu es incroyable en battant trois hommes-lézards. »

« Pas du tout... je suis loin de ton niveau, Sidox. »

« Exact ! Après tout, je suis de Rang B. »

Sidox avait fait un sourire forcé.

☆☆☆

Io Akos avait continué à s’entraîner et était devenue plus forte.

Et en même temps, elle avait été admis dans de nombreux groupes, mais toutes n’avaient pas duré longtemps. Pour une raison inconnue, peu importe où elle allait, personne ne la laissait se battre correctement.

Les puissants aventuriers la traitaient comme un boulet et les aventuriers gentils voulaient la protéger à cause de sa beauté.

Aucun ne la traitait comme elle le voulait.

Io voulait être un appui pour ses alliés, elle souhaitait se battre avec eux côte à côte.

Elle avait pensé à cela pendant qu’elle s’entraînait à devenir plus forte.

☆☆☆

Une nuit, Sidox et Io s’étaient trouvé face à face autour d’un feu dans leur camp.

« Vraiment, Io, tu es incroyable. Tu as vaincu ces putains de lézards facilement. Je pense que tu en as vaincu dix aujourd’hui ? »

« J’en ai tué neuf. Je ne les ai pas vaincus si facilement. »

« Vraiment ? Mais ça va avec dix aussi. C’est vraiment étrange que toi, l’incroyable Io soit encore inconnue même maintenant. Est-ce que cela fait peu de temps que tu es entrée dans la guilde ? »

« Oui... beaucoup de choses sont arrivées. »

« Je vois. »

Io jeta un coup d’œil à Sidox.

Le recrutement des membres de groupe Sidox avait été fait selon les conseils de recrutement de la Guilde.

Io pensait que puisqu’il était un aventurier de Rang B, elle serait traitée comme un boulet, mais elle avait quand même adhéré.

Io n’avait pas peur des échecs.

Elle n’hésitait pas quand il s’agissait de demander à des groupes d’aventuriers de la laisser les rejoindre.

Elle se voyait refuser plus de dix fois ses demandes d’adhésion comme membre d’un groupe. Mais même ainsi, Io n’était pas découragée. Elle ne craignait pas l’échec et continuait à demander pour se joindre aux groupes.

Et maintenant, elle était dans le groupe de Sidox.

Normalement, les aventuriers de Rang B ne prenaient pas dans leur groupe des aventuriers sans nom comme Io, mais il écoutait son histoire, et après avoir donné un bon coup d’œil à Io, il l’accepta.

Il avait pris Io avec lui, lui disant que c’était un test après avoir reçu une quête de soumission de lézard de la Guilde.

Io se sentait reconnaissante envers Sidox.

Même si c’était un test, c’était la première fois qu’Io était capable de se battre correctement.

C’était vraiment sa première expérience dans une vraie bataille.

« Merci beaucoup. »

« Pourquoi le dis-tu, si soudainement ? »

« Hum, ce n’est rien. »

« Vraiment ? Eh bien, allons dormir. Dormons tôt et partons après le lever du soleil. »

« Oui ! »

Io se coucha et utilisa son bras comme oreiller près du feu.

Néanmoins, elle était seulement à moitié endormie.

À la suite de son désir de devenir plus forte, elle avait continué à s’entraîner de tout son cœur, et par conséquent, elle n’était pas capable d’entraîner sa magie naturellement même pendant qu’elle dormait.

Elle augmentait les pouvoirs magiques qu’elle pouvait rassembler comme si elle respirait. Même quand elle était dans la quête, même dans le camp, elle avait continué à faire cela.

Quand elle faisait circuler ses pouvoirs magiques autour de son corps tout en s’étendant, soudain, elle sentit quelque chose sur elle.

Elle ouvrit les yeux et vit le visage de Sidox à une distance très proche.

Elle avait essayé de s’échapper, mais elle avait remarqué qu’elle ne pouvait pas bouger.

Sidox lui avait saisi les mains et la plaqua au sol.

« S-Sidox !? Qu’est-ce que tu fais ? »

« Quoi, qu’est-ce que tu dis ? Ce n’est pas ta première fois Io, alors tu devrais le savoir ? »

« Ehh !? »

« Il n’y a qu’une chose qu’un homme et une femme font la nuit. Au contraire, tu m’as suivi en sachant que ce sera comme ça ? »

« Je-Je ne le sais pas ! Je ne savais pas ça ! »

Io avait résisté. Elle sentit que Sidox changea brusquement et se sentit dégoûtée de l’expression obscène qu’il avait sur son visage.

« Profitons-en ensemble. Je ne me vante pas, mais je suis confiant dans ma technique. »

« Arrête, arrête s’il te plaît ! »

Le visage de Sidox s’approcha et Io essaya désespérément de détourner le visage. En détournant les yeux, elle vit son bâton magique.

Io résista désespérément et put retirer ses mains de Sidox et attrapa son bâton.

* Bomp ! *

Elle l’avait balancé de toutes ses forces et avait senti un sentiment de résistance. Les yeux de Sidox se convulsèrent et il s’effondra sur Io.

« Hiii! »

Sentant un dégoût encore plus fort, Io le repoussa.

Sidox avait été repoussé, mais n’avait fait aucun mouvement.

Io s’était enfuie. Elle fuyait désespérément avec seulement la lumière des étoiles sur son chemin.

Elle avait couru désespérément...

Alors que la nuit était sur le point de se terminer et que l’aube approchait, elle se retourna, elle était maintenant capable de voir la ville.

En la voyant, elle avait senti l’épuisement venir tout de suite. Io était tombée au sol.

Des larmes coulaient de ses yeux.

Ce n’était pas parce que Sidox avait essayé de la violer. Tout ce qui lui était arrivé jusqu’à maintenant était soudainement venu à elle et cela lui avait fait surgir des larmes.

« J’ai fait de mon mieux, je travaille si dur. »

« Je n’étais pas traité comme un membre d’un groupe qui pouvait se battre, tandis que les autres me protégeaient comme si j’étais une mascotte. »

« Mais quand j’ai finalement été autorisé à me battre, c’est un homme dégoûtant qui visait mon corps. »

Io pleurait, se sentant si triste.

Le soleil s’était levé et elle était revenue à la guilde de la ville avec un visage misérable.

Puis Io récupéra.

Elle ne craignait pas l’échec, parce que sa vie en était remplie. Un autre échec ne la ferait certainement pas tomber.

Cependant, il n’y avait aucun doute qu’elle se sentait désespérée.

« Hey, ils ont dit qu’Alex s’est blessé »

« “Cet” Alex ? Qu’est-il arrivé ? »

« Il y a énormément de morts-vivants qui sortent de la forêt et ils disent qu’il s’est blessé là-bas. Les monstres continuent à apparaître, donc la Guilde recrute beaucoup d’aventuriers. »

C’était ce que Io avait entendu quand elle était revenue à la Guilde. C’était tout simplement la plus grande crise qu’avait connue la guilde depuis sa création.

Elle avait entendu leur conversation et avait constaté que c’était une quête remplie d’un grand danger comparé à son propre rang.

Malgré cela, elle pensait qu’elle serait capable de se battre dans une vraie bataille, qu’elle serait capable de se battre dans un endroit où le pouvoir était requis.

Io y était allée, elle y était allée en poussant son corps épuisé.

« Je ferai de mon mieux ! »

☆☆☆

Une fille qui travaillait dur.

Une fille diligente qui était pure et immuable.

La rencontre fatidique qui ferait que cette fille qui avait désespérément couru à travers les routes rocheuses allait marcher sur une route à grande vitesse à sens unique.

Tout cela allait démarrer dans les quelques secondes qui suivirent

***

Chapitre 220 : Une puissante et adorable fille

Après avoir chassé Éléanore, j’avais sorti ma maisonnette magique et j’y étais entré en portant Io.

Olivia et Tania m’avaient suivi.

Olivia avait l’air calme et Tania regardait Io avec une expression inquiète.

« Est-ce que cela va bien de ton côté maintenant, Olivia ? »

« Je suis différente des humains, je vais bien maintenant. »

« Kakeru ! Est-ce que mademoiselle Io va bien ? »

« Si c’est d’un point de vue humain, alors elle va bien, bien que cette magie consomme presque tous ses pouvoirs magiques, c’est tout. »

« Olivia, tu le savais ? »

Olivia hocha légèrement la tête.

« Elle a utilisé ses pouvoirs magiques si importants comme une force qui bougerait son corps. Pour cela, encore plus de pouvoirs magiques sont utilisés et son endurance est consommée. C’est une technique qui consomme trois fois plus de pouvoir magique qu’une attaque magique normale. C’est pourquoi son corps est actuellement... »

Olivia leva le coin de ses lèvres de façon intéressante et continua.

« ... Elle doit se sentir fatiguée à l’extrême. »

« Ça... c’était le cas, Dieu merci... »

J’étais entré dans une pièce en portant Io et l’avais doucement mise au lit.

« Ça consomme trois fois plus qu’une libération de magie normalement, et elle l’a fait deux fois, hein. »

J’avais caressé la joue de Io alors que son visage était couvert de sueur.

« Franchement... quelle témérité ! »

« Ororo ... Humaine, je veux parler de quelque chose avec toi. Allons dehors. »

« Eh ? De quoi allons-nous parler, Mademoiselle Olivia... hyaa ! »

« Hikari, viens aussi. »

« O-chan, attends-moi. »

Olivia traîna avec force Tania qui était confuse.

Et Hikari qui était appelée se transforma en sa forme humaine et avait suivi Olivia.

« Qu’est-ce qui se passe avec elles ? »

{Hm ? Je me le demande~}

J’avais l’impression qu’Éléanore souriait, mais son ton devint rapidement sérieux.

{Avant ça, tu ne pouvais pas me trancher, « moi »}

« Oui, je ne pouvais pas te couper “toi” en utilisant Hikari. »

{Je ne compte pas te blâmer, mais je ne prévois pas non plus de te remercier.}

« Je vois. »

{Je veux seulement dire une chose... la prochaine fois, utilise-moi. Il n’y a pas de problème si c’est moi.}

« Es-tu d’accord avec ça ? »

{Porté par toi, je vais moi-même me couper. N’est-ce pas intéressant ?}

« La manière dont tu as hâte que cela arrive m’effraye un peu. »

{Kukuku.}

J’avais entendu le rire amusé d’Éléanore dans ma tête.

Cette fille, il y a probablement 90 % de chance qu’elle appréciait vraiment tout cela.

« U... n »

Io que j’avais mise sur le lit avait gémi de douleur.

Je m’assis à côté d’elle et regardais son visage.

Elle semblait être extrêmement épuisée par la technique qu’elle avait utilisée. Elle avait l’air tellement usée bien que le combat avait été très court.

Je l’avais regardée pendant un bon moment et elle avait lentement ouvert les yeux.

« Io. »

J’avais appelé son nom. Elle n’avait pas réagi.

Ses yeux étaient vides, errant en se dirigeant partout.

« Io. »

« ... Kakeru ? »

Je l’avais appelée encore une fois et cette fois, elle avait répondu.

Ses yeux avaient retrouvé la clarté et elle m’avait aperçu.

« Je... »

« Tu n’as pas besoin de te réveiller, restes juste là. »

« Hum... l’ennemi ? »

« Elle s’est enfuie. C’est tout grâce à toi. »

« Dieu merci... j’ai été utile »

{On n’est largement plus au niveau « d’être utile ».}

« Éléanore te loue grandement. »

« Je l’en remercie... »

En disant ça, Io m’avait regardé fixement.

Ses yeux semblaient dire quelque chose, ils ressemblaient aux yeux d’un chiot solitaire.

Je n’avais rien dit et je l’avais embrassée.

« Cette attaque était impressionnante. Tu as pris Éléonore par surprise et c’était magnifique. Laisse-moi-le voir à nouveau après ton rétablissement. »

« Eh... ? Je peux... l’utiliser ? »

« Oui ? Selon Olivia, cela ne semble pas avoir d’effets secondaires. N’est-ce pas le cas ? »

« Non, je ne voulais pas dire ça ! Hum... je peux vraiment ? »

« Pourquoi ? »

« Je pensais... que tu me dirais de l’arrêter. »

Io était devenue à court de mots et regarda ailleurs.

Elle ressemblait à un enfant dont on avait découvert la farce.

« Pourquoi ? »

« Pourquoi dis-tu... ? »

« Tu vas récupérer après t’être reposée, n’est-ce pas ? Je te dis ça, car cela utilise beaucoup d’endurance et de pouvoirs magiques. »

« Oui, c’est vrai »

« Si oui, alors quel est le problème ? Au contraire, pourquoi ai-je besoin de t’empêcher de devenir une meilleure femme ? »

« Eh ? M-Meilleure femme ? »

« Ouais. Ne te l’ai-je pas dit ? C’était fort et beau. Une magicienne, même si ce n’est qu’un instant, a surpassé les capacités physiques d’Éléanore. Et pour pouvoir faire ça, tu es... »

Je lui avais donné un autre baiser et je l’avais regardée en la fixant à une distance où nos lèvres se touchaient presque.

« Une femme capable. »

« Puis... puis-je me battre à tes côtés, Kakeru ? »

« Nous l’avons fait jusqu’à maintenant, n’est-ce pas ? »

« Puis-je travailler plus fort et devenir plus forte pour pouvoir t’aider ? »

« Tu l’as fait jusqu’à maintenant, n’est-ce pas ? »

« Ne serais-je pas un poids lourd ? »

« Je n’ai jamais pensé à toi comme ça. »

« Même si le résultat est meilleur si tu te bats seul, Kakeru ? »

« Cette fois, n’était-ce pas meilleur grâce à ton intervention ? »

Io avait été surprise par ma réponse.

Ses yeux s’élargirent, ouvrant sa bouche sans pour autant pouvoir prononcer un mot.

Après cela, Io avait fait beaucoup d’expressions pendant un moment.

Surprise, confusion, sourire larmoyant.

De nombreuses expressions étaient apparues et avaient disparu de son visage.

Je ne savais pas à quoi elle pensait, je ne le savais pas, mais.

« Moi, je vais travailler de plus en plus dur. »

« D’accord, fais de ton mieux. »

« C’est OK ? Tu sais, je pourrais te surpasser un jour ? Tout comme j’ai dépassé Éléanore aujourd’hui, même si ce n’est qu’un instant. »

« Oui, fais de ton mieux »

Ou plutôt.

« Pourquoi dois-je t’empêcher de devenir une meilleure femme ? »

Cela me semblait vraiment étrange. Pourquoi me demandait-elle ça ?

Cela me semblait étrange qu’elle eût demandé cela plusieurs fois pour être sûre.

Je parle du fait de faire de son mieux et de progresser, de se battre avec moi.

Peut-être voulait-elle me surpasser, moi et Éléanore.

Quel était le problème dans tout cela ?

{Si c’était quelque chose, le plus gros problème serait ton idiotie.}

Éléanore avait dit quelque chose de bizarre.

C’est vrai que je ne pouvais pas comprendre le point de vue d’Io, mais ça, ça s’appelait-il de l’idiotie ?

Ce n’était pas vrai... mais alors que je pensais à ça.

« Kakeru. »

« Oui ? »

« Je ferais de mon mieux »

Io l’avait déclaré brièvement, mais clairement.

Sa manière de me regarder comme ça, avec un sourire innocent, était si adorable. C’était tellement adorable que toutes mes questions avaient disparu instantanément.

Encore une fois, je lui avais donné un baiser.

***

Chapitre 221 : L’Hikari du futur

Je mettais réveillé ce matin, j’avais senti quelqu’un sur moi.

Hier, je mettais couché avec Io, Olivia et Tania. Je m’étais alors demandé qui cela pouvait être.

J’avais ouvert les yeux et j’avais vu Io.

C’était elle qui était sur moi, face cachée.

Au fait, Olivia et Tania étaient à côté de moi. Les respirations d’Io et Tania m’indiquaient qu’elles étaient encore endormies.

« Tu es réveillé, Olivia. »

« Ororo, comment le savais-tu ? »

« Au moment où j’ai ouvert mes yeux, ton pouls et ta température corporelle ont augmenté. »

« Arya~, était-ce si facile à prévoir ? J’ai même pensé me réveiller après que les Humains l’aient admirée. »

Voyant que je comprenais son petit numéro, Olivia cessa immédiatement d’agir comme si elle dormait et pressa son corps contre le mien.

Je caressais et fixais les cheveux de Io.

Mes mains étaient bloquées maintenant alors j’avais enveloppé Tania ainsi que tout le monde avec mon aura.

« Uwaa~, tu es incroyablement adroit, hein. Avec cela, tu serais en mesure de faire face à combien de personnes ? Jusqu’à présent, au plus, avec combien de femmes as-tu dormi en même temps ? »

« Le plus ? À l’instant ? »

Olivia acquiesça. Je réfléchissais tout en touchant sa poitrine.

« Je pense que c’est vingt. C’est probablement avec le premier peloton des soldates esclaves. »

« Des soldates esclaves ? Qu’est-ce que c’est ? Cela semble intéressant. »

Olivia était intéressée, alors je lui avais parlé des 200 soldates esclaves que j’avais demandé à Delphina de rassembler pour moi.

Je les avais rassemblées, formées et amenées sur de nombreux champs de bataille.

Et maintenant, chacune de ces 200 était aussi forte que mille hommes.

« Haehh, comme attendu des Humains, tu as pas mal de choses intéressantes en tête. »

« Si seulement elles étaient là, j’aurais pu les utiliser comme première armée de Mercury. »

« Au lieu de cela, Hikari n’est-elle pas là ? »

« Je suppose que oui. Cependant, je demande quelque chose. »

« Quoi ? »

« Puisque nous avons maintenant les soldats Drake, j’ai pensé à me retrouver avec Skiros Calamba, mais Rodotos est mort et Éléanore a pris sa forme humaine. Je ne sais plus quoi faire maintenant, puisque la situation est très différente d’avant. »

« Cette Éléonore, c’était vraiment une boule d’intention meurtrière »

Le corps d’Olivia se raidit légèrement.

Éléanore qui avait réussi à la vaincre, le Roi Dragon, d’un seul coup. Cela devait être bon de l’appeler une boule d’intention meurtrière.

« Cette chose, je suis sûr qu’elle apportera plus de chaos que Rodotos. »

« ... Qu’en penses-tu, Éléanore ? »

J’avais parlé à Éléanore que j’avais posée contre le mur.

{En supposant que je sois devenue une humaine à l’époque où Rodotos existait...}

Depuis son arrivée dans cette époque, Éléanore qui n’avait que de vagues souvenirs essayait de simuler non pas ses souvenirs, mais sa personnalité.

{Il n’y a qu’une chose que je ferais. C’est la destruction.}

« Destruction ? »

{Je suis incapable de créer quoi que ce soit. Du moins, c’est ce que je pensais à cette époque. Je croyais que le sens de mon existence en tant qu’Épée Démoniaque était d’apporter la destruction dans ce monde. Cependant, je suis une Épée Démoniaque. Je suis incapable d’agir comme je le voudrais si je n’ai pas de porteur.}

« C’est pourquoi tu as essayé de gagner le corps de Rodotos. »

{Hum. Ou peut-être, j’ai essayé de l’utiliser pendant longtemps. C’est pourquoi, je suis complètement d’accord avec le « plus de chaos que Rodotos » qu’Olivia a dit.}

« ... C’est ce qu’elle a dit. »

J’avais répété à Olivia ce qu’Éléanore avait dit.

Elle avait fait une expression heureuse, mais troublée puisque sa prédiction était correcte, elle comprenait bien la situation.

« Ce chaos va-t-il aussi engloutir les dragons ? »

{J’aime les jouets robustes.}

« Je vois. »

« Humain... pourquoi as-tu l’air si heureux ? »

« Hein ? Vraiment ? »

{N’es-tu pas en train de penser à quelque chose d’étrange ?}

« Ce n’est pas ça. Ah non, je vois. »

Je me rappelais « ça », l’apparence d’Éléanore.

Elle se sentait très menaçante et ressemblait à un Roi-Démon.

Elle était complètement différente de cette parente inutile qui avait été apprivoisée par sa fille bien-aimée que j’avais l’habitude de voir dans le lieu de loterie.

{As-tu juste pensé à une chose très grossière à l’instant ?}

« Non, pas du tout. »

{Arrêtes de mentir, ce visage...}

« J’ai juste remarqué que je t’aimais beaucoup. »

{Quoi... !}

Éléanore en avait perdu ses mots.

Je me souvenais de la conversation que j’avais eue avec elle sous les étoiles auparavant.

Elle voulait rester avec moi sous sa forme d’Épée Démoniaque, elle voulait que je l’utilise.

Si c’était le cas alors, la raison pour laquelle j’étais venu à cette époque...

« C’est peut-être pour moi l’occasion de t’emmener dans mon lit. »

{Attends ! As-tu l’intention de me violer ?}

« Ne dis pas de si mauvaises choses à propos des autres. »

{Le moi de cette époque est ton ennemie. Tu l’as vu, n’est-ce pas ? C’est l’ère où mes émotions négatives sont à leur apogée. Et pour me traîner dans ton lit, tu ne peux que me violer.}

« Eh bien, je ferai quelque chose à ce sujet. Ah~~, je suis tellement satisfait maintenant, depuis que j’ai finalement découvert pourquoi je suis arrivé à cette époque. »

{Je ne t’aiderai pas ! Pour que tu te forces sur moi... à moins que ce ne soit le cas maintenant...}

Éléanore marmonnait certaines choses.

Bien que ce soit la voix de son esprit, malheureusement, je pouvais l’entendre clairement.

« En es-tu sûr ? »

{Je suis sûr !}

« C’est problématique. Ce n’est pas comme si je pouvais utiliser Hikari pour ça. »

{Bien sûr ! Ne fais pas en sorte que ta fille t’aide à violer sa mère !}

« Je te l’ai dit, arrête de le décrire comme ça »

Je n’aurais jamais pensé qu’Éléanore s’y opposerait autant. Cependant, je ne prévoyais pas de m’arrêter. Tout simplement parce que c’était « la » raison pour laquelle j’étais venu dans ce monde à travers la loterie.

Se battre contre une Éléanore en étant désarmé, hein... mes 90 % de chance de victoire vont descendre à 50 %, mais je ne pouvais qu’essayer.

Soudain, j’avais remarqué qu’Olivia était devenue silencieuse pendant un moment.

« Quel est le problème, Olivia »

« Humain, Hikari est humaine et la fille d’Éléanore, n’est-ce pas ? »

« Ouais. Elle ressemble complètement à Éléanore et je suis le seul à pouvoir utiliser Hikari comme Épée Démoniaque. Elle est notre fille sans aucun doute. »

« N’est-ce pas... une chose qui doit arriver dans le “futur” ? »

« ... ! »

J’avais instinctivement soulevé mon corps.

Io qui dormait sur moi avait été réveillée et confuse. Elle me demanda. « Quoi ? Que se passe-t-il ?? »

J’avais aussi senti Éléanore retenir son souffle.

À propos de ce qu’Olivia avait remarqué, à propos du fait que nous ne l’avions pas remarqué.

« Aide-moi, Éléanore. »

{Ku ! Mais... ku... !}

Éléanore était extrêmement partagée à cette idée.

À propos d’elle-même, sur le fait qu’elle doit « m’aider à la violer » et aussi aider à la naissance de sa fille bien-aimée.

Elle était extrêmement partagée en ce moment, mais Éléanore devait absolument...

* Frappe à la porte. *

La porte s’était ouverte et Hikari montra timidement son visage.

« Bonjour, papa, maman. »

Puis nous avions vu le sourire le plus angélique et le plus beau de ma fille dans ce monde.

J’avais compris que « cela » était la vraie raison pour laquelle j’étais venu dans ce monde.

Le billet de loterie demi-or s’était transformé en un billet complet !

***

Chapitre 222 : Le croisement des « bonnes chances »

Dans le salon de ma maisonnette magique.

J’avais fait attendre Io, Olivia et Tania devant la maisonnette. Je tenais la main d’Hikari, et j’avais essayé d’aller encore une fois à la loterie en tenant le ticket d’or.

« ... Après tout, je ne peux pas y aller. »

{Il s’est passé la même chose qu’avant.}

« Ça veut dire que même si j’ai le ticket, je ne peux l’utiliser qu’après être rentré, hein. »

« Dommage, je voulais aussi rencontrer ma maman. »

« Tu la retrouveras après notre retour. Et pour ça, il faut que je frappe “ça”, cette Éléanore impertinente. »

« Oui ! Hikari fera de son mieux. »

« Hikari, tu n’as pas besoin d’essayer si fort, entendu ? »

{Toi...}

« Ça va~. Hikari est aussi une Épée Démoniaque. »

« Hehehe~ », Hikari riait innocemment.

« Même si Hikari la frappe, Maman devrait aller bien. Après tout, elle est la maman d’Hikari ! »

{Umu, c’est exactement comme elle l’a dit. Cependant, ce n’est pas bien d’abandonner comme ça. Hikari, je vais t’apprendre à me frapper efficacement. Tu devrais l’apprendre et progresser encore plus en tant qu’Épée Démoniaque.}

« Oui ! Hikari fera de son mieux ! »

Hikari était l’incarnation de la pureté, et elle était après tout si mignonne. Elle était sans aucun doute la plus mignonne du monde.

Bien, en laissant de côté le fait qu’elle soit mignonne, ne suis-je pas trop protecteur envers elle ?

... Ahh je vois. Je lui imposais trop mes valeurs.

« Hikari. »

« Qu’est-ce qu’il y a, papa ? »

« Faisons-le avec toute ta force. Il en faut assez pour couper cette autre Éléonore en deux. »

« D’accord ! »

Hikari sourit innocemment.

J’étais sorti avec Hikari et après avoir remis en place la maisonnette magique dans mon entrepôt de dimension différente, j’avais appelé les trois femmes.

« Je vous ai fait attendre. »

« Ce n’est rien. Ne pouvais-tu pas y aller ? Kakeru. »

« Oui, je ne le pouvais pas. Cela sera donc après notre retour. »

« Ororo, dommage. Je voulais voir cette chose appartenant aux Humains. »

« Olivia, tu ne pouvais pas partir avec nous, donc tu ne pouvais pas le voir. »

« Oui, j’ai essayé d’amener O-chan avant, mais je ne pouvais pas le faire ~. »

Hikari était d’accord avec moi, mais Olivia secoua la tête avec un sourire.

« L’homme va dans un espace différent non ? Si oui, l’atmosphère changerait avant et après, alors je voulais le voir. »

« Je vois. Si c’est ça, alors je te le montrerais quand nous reviendrons... ou plutôt, tu devrais probablement le connaître dans ton futur. »

« Nous avons aussi essayé d’y aller pendant que j’étais avec O-chan ~. »

« Oui, j’attendrai avec impatience. »

« Hum... euh, qu’allons-nous faire maintenant ? »

Demanda timidement Tania.

« Nous allons d’abord rencontrer Skiros Calamba. Bien que la situation ait changé, nous allons probablement continuer à nous battre contre l’Empire. L’adversaire a seulement changé, passant de l’empereur Rodotos à l’Épée Démoniaque Éléanore. Si l’histoire se dirige vers les cinq grands royaumes, nous devrions nous battre avec Skiros et les autres. »

« Je vois. »

« Mercury n’est pas là, n’est-ce pas ? »

Io avait posé une question très naturelle.

Les cinq grands royaumes. Mercury, Calamba, Comotoria, Siracuza et Aegina.

Quand j’avais rencontré Skiros, parce que j’avais laissé tomber l’éventail que j’avais reçu d’Hélèna, il avait pensé que j’étais une personne de Mercury. Et bien qu’il n’y ait aucun problème à se battre du côté de Mercury, le problème était qu’après la fin de la guerre, qui sera celui qui gouvernera le Royaume de Mercury.

« En premier lieu, quant à l’apparition d’Hélèna et d’Iris, elles n’étaient pas humaines. »

« Ororo, qu’est-ce que ça veut dire ? »

Olivia penchait la tête. Je vois, elle ne savait pas, hein.

Je le lui avais expliqué.

J’avais parlé de l’image que j’ai eue quand j’avais rencontré Hélèna pour la première fois. C’était une beauté aux cheveux dorés aux oreilles pointues, aussi belle qu’une fée.

J’avais fait à Olivia cette description.

« Ororo, si c’est ça, je les connais. Ils sont une race ayant peu de membres au sein des demi-humains. »

« Est-ce vrai ? »

« Oui, c’est comme ça, non ? »

Olivia agita la main.

Un cercle magique était apparu de la terre et le sol avait graduellement formé une silhouette. Cela s’était lentement transformé en une forme humanoïde et avait commencé à changer de couleur.

Après un moment, cela s’était transformé en une poupée détaillée.

« Ah ! C’est ça. »

« Ça y est. »

« Oui ! »

Io, moi et Hikari. Toutes les personnes qui avaient vu la famille royale de Mercury avaient hoché la tête.

« Et où sont-ils ? »

Olivia ferma doucement les yeux.

Et alors que je me demandais pourquoi elle avait changé son apparence, passant d’une forme humaine à un énorme dragon.

« Montez dessus, humain. »

« Oui. »

Je n’avais pas besoin d’en demander plus.

C’était parce que j’avais compris que la décision d’Olivia de nous guider là-bas valait mieux qu’une explication.

Io, Tania et Hikari.

Tout le monde hocha la tête et monta sur le dos du Roi Dragon Olivia. Elle nous avait amené au ciel et avait battu ses ailes, volant vers le sud.

Il y avait de la fumée qui montait d’ici et d’ailleurs dans le village.

Des cris et des hurlements se faisaient entendre, et le bruit de la bataille pouvait être entendu de partout. Pendant ce temps, une paire d’hommes et de femmes se cachaient dans une maison frugale.

L’homme avait l’air normal, l’un de ceux que vous pouviez voir n’importe où. Sinon, il avait un corps bien bâti, qui était entraîné par l’agriculture intensive.

D’un autre côté, la femme était si belle que tout le monde voudrait y jeter un coup d’œil avec envie. Elle avait des cheveux dorés qui valaient plus que de l’or réel, des oreilles pointues, et dans sa belle et digne expression, on y lisait une sagesse et une intelligence inoubliables.

« Rex, tu devrais t’échapper même si c’est juste toi ! »

« Je dois te laisser ici et fuir ! Laisse-moi, je vais certainement te prendre avec moi et m’échapper. »

« C’est impossible ! Ce sont les soldats de l’Empire de Rodotos. Ils sont venus ici pour nous capturer. La seule personne qui a la possibilité de s’échapper dans ce village est toi. »

« Même ainsi, je ne te laisserai pas derrière ! Je vais le regretter pour le reste de ma vie si je m’enfuis sans toi ! »

« Rex... »

« Je suis content d’être venu ici, c’est parce que j’ai pu accomplir la rencontre qui m’était destinée avec toi. Si c’est le cas, je vais certainement protéger ce destin, peu importe comment ! »

Quel homme, disait Rex avec une volonté inébranlable ! En le voyant, les yeux de la femme étaient maintenant remplis de bonheur et d’amour, mais ce sentiment était mélangé à de la tristesse, à cause de cette situation désespérée.

* Bam ! *, la mince porte avait été ouverte avec force.

Cinq soldats lourdement armés l’avaient piétiné et étaient entrés.

« Oh, vous êtes là. Tch, après tout l’un d’entre eux se cachait. »

« Ne t’inquiète pas, femme. L’ordre du supérieur est juste de te capturer. Nous enverrons ton corps en entier en toute sécurité, alors viens ici, ne résiste pas. »

« Qui croirait ça ! »

Rex attrapa la pelle qu’il avait trouvée dans la cabine et la colla à un soldat comme une lance.

Le soldat l’esquiva facilement, tira son épée et la coupa.

« Qu’est-ce qui se passe avec ce type ? »

« Ses oreilles ne sont pas pointues, donc il n’est probablement pas d’ici. »

« Un étranger, hein. »

« UOOOO !! »

Rex avait tenu la pelle qui s’était transformée en bâton et avait encore défié les soldats.

Et bien que sa volonté soit inébranlable, c’était un homme qui n’avait jamais combattu dans sa vie. Le soldat avait esquivé et lui avait donné un coup de poing dans le dos, ce qui l’avait envoyé voler. Il avait traversé les murs minces de la cabane, il avait été envoyé volé à l’extérieur.

« Rex ! »

« Oh, arrête là, petite dame. Ne bouge pas. Bien qu’on nous ait dit de t’emmener en toute sécurité, il pourrait y avoir un cas où ta mâchoire et tes épaules seront disloquées. »

Le soldat avait attrapé l’épaule de la femme. La femme courait désespérément vers Rex, n’écoutant pas leurs mots.

« Tch, c’est embêtant. Allons tuer cet homme. »

L’un des soldats l’avait suggéré tandis que les autres soldats s’étaient regardés et avaient hoché la tête.

« Bonne idée. Il y a moins de problèmes avec ça. »

« C’est plus gênant si elle est bruyante tout le temps. »

« Je vais le faire. »

L’un des soldats avait dégainé son épée et était sorti. Il s’était tenu devant Rex qui avait été frappé en volant et avait toussé du sang.

« Ne m’en veux pas. C’est ta faute si tu es là à un si mauvais moment. »

« Sept bonnes chances... trois mauvaises... »

« Mm ? Qu’est-ce que tu dis. »

« Sept bonnes, trois mauvaises... est-ce trois ...? Est-ce vraiment trois ? »

« Tch, bâtard bizarre. Assez, va juste mourir ! »

Le soldat avait frappé avec son épée vers Rex. Sa lame tranchante coupait l’air et allait mettre fin à la vie de Rex.

« ...! »

Rex ferma les yeux et fit face dans la direction opposée. Cependant, l’épée n’avait pas été basculée en entier. En trouvant cela étrange, il ouvrit lentement les yeux. Ce qu’il avait vu était un soldat sans tête et un homme tenant une épée noire.

Il connaissait cet homme. Bien qu’il ne connaissait pas son nom, il se souvint de ce qui s’était passé avant.

« L’homme aux dix bonnes chances... pourquoi ? »

Après avoir murmuré, Rex comprit.

Ses sept bonnes chances pourraient être sa réunion avec l’homme aux dix bonnes chances.

***

Chapitre 223 : La personne oubliée

Le dragon Olivia avait volé haut dans le ciel. Io, Tania et moi étions sur son dos, alors qu’Hikari s’agenouillait autour de son cou, profitant du ciel.

La vue d’Hikari et d’Olivia qui faisaient cela était exactement le contraire de l’« Hikari et O-chan » du futur, mais cela lui avait étrangement semblé familière.

« Olivia, c’est Mercury dans le sud ? »

J’avais deviné notre chemin d’après la position du soleil et j’avais demandé ça à Olivia. Olivia avait répondu avec un ton strict, contrairement au moment où elle est sous sa forme de dragon.

« Bien que je ne connaisse pas le nom Mercury, je connais la race qui possède un visage très similaire à celui de l’Homme dont tu as parlé. »

« Je vois. Ç'aurait été facile si j’avais une photo. »

{Es-tu un idiot ? Tu devrais juste utiliser « ça »}

« Hein ? ... Je vois, j’avais juste besoin de faire ça, hein. J’ai complètement oublié. Tania, viens ici un instant. »

« Qu’est-ce que c’est ? »

« Ne bouge pas pendant un moment. »

« Oui. »

Tania posa ses bras à ses côtés, agrippa son poing et se tourna vers moi les yeux fermés.

Bien que ce ne soit pas nécessaire, je l’avais enlacée.

« Kakeru ? »

« Ne sois pas si nerveuse. Ce n’est pas comme si j’allais te manger. Je veux seulement un peu utiliser ton corps. »

« O, oui ! S’il te plaît, utilise-le comme tu le veux ! »

Tania avait de nouveau fait une pose avec ses bras sur le côté.

Même si c’était complètement identique qu’avant, cette fois, son visage était rouge et son expression révélait qu’elle s’attendait à quelque chose.

{La façon dont tu le lui as dit.}

Éléonore l’avait à moitié amusé, et à moitié en roulant des yeux.

C’était juste énervant de le signaler, alors j’avais juste continué.

Je touchais doucement la poignée d’Éléanore, libérant une aura et enveloppant Tania. L’aura de camouflage, la puissance qui utilisait le pouvoir d’Éléanore pour changer son apparence.

On ne pouvait voir à travers cela que si on avait des pouvoirs supérieurs à Éléanore, en d’autres termes, il pouvait même tromper les yeux du Roi Dragon.

Ce n’était pas comme si je la trompais, mais j’avais changé l’apparence de Tania en celle d’Hélèna.

De longs cheveux dorés et des oreilles pointues, avec une aura et un comportement gracieux et élégant. Elle ressemblait exactement à Hélèna Theresia Mercury.

Olivia tourna la tête vers nous tout en volant droit devant. Ses yeux de dragon qui possédaient une profonde sagesse regardaient directement Tania.

« Qu’est ce que tu en penses ? »

« Il n’y a aucun doute, c’est bien cette race. »

« Je vois. Merci, Tania. »

J’avais enlevé l’aura et j’avais rendu l’apparence de Tania à la normale.

Je l’avais confirmé avec Olivia. L’endroit où nous allions maintenant était le même que celui d’Hélèna et d’Iris.

Nous avions continué notre voyage dans le ciel à l’arrière d’Olivia.

« Kakeru ! »

« Quel est le problème, Io ? »

« Regarde là, il y a quelque chose de louche. »

La direction où Io pointait, c’était la direction vers laquelle se dirigeait Olivia.

La forêt s’était répandue sur le sol et une partie brûlait en raison de flammes rouges.

De la fumée s’élevait avec les flammes.

« Que se passe-t-il ? »

« Humain, le village est là. »

« Quoi ? »

« Ne~, Kakeru. Ces flammes ne brûlent-elles pas les maisons ? »

« Oui. »

{Sans aucun doute.}

Je hochais la tête et Éléanore acquiesça aussi dans ma tête.

Je connaissais la façon dont ces flammes brûlaient. Ce n’était pas des flammes dues à une bataille, c’était des flammes nées lorsqu’un pillage massif se produisait.

« Je vais descendre ici. Hikari. »

« Oui ! »

Hikari revint et se transforma en sa forme d’Épée Démoniaque.

« Olivia, tu devrais continuer à les porter dans le ciel. »

« Compris. »

« Après cela, je vais laisser à Io le soin de décider quoi faire. Tu peux le faire, non ? »

« ...! Oui ! »

Io agrippa fermement son bâton magique et fit un grand signe de tête.

J’avais sauté le dos d’Olivia. Avec l’inertie, j’étais descendu en avançant à la même vitesse qu’Olivia pendant un moment.

Dès que j’avais atterri dans la forêt, j’avais frappé le sol et j’avais avancé.

L’endroit où j’avais atterri avait explosé et j’avais chargé violemment en laissant derrière moi la poussière des nuages.

J’avais avancé d’une manière rectiligne, plus vite que Olivia dans le ciel.

Enfin, il y avait une clairière, et j’avais vu le village. Le village avait l’air calme, mais il était rempli de verdure, comme si la race qui y vivait coexistait naturellement avec la nature.

Cependant, cela était rapidement devenu de l’histoire ancienne.

Il y avait deux types de personnes là-bas.

L’une était d’une race qui ressemblait aux elfes, avec des cheveux dorés et des oreilles pointues, qui ressemblaient à Hélèna et Iris.

L’autre était des humains munis d’armes et d’armures.

Les hommes attaquaient les villageois. Ils attaquaient et attachaient les villageois, tandis que les autres cherchaient des objets de valeur et brûlaient les maisons.

Le pillage était déjà en cours, des hommes d’âge moyen avaient été tués, et leurs femmes et leurs enfants s’étaient rassemblés dans la peur.

« Kyaaaaa! Mari !! »

« Papa ! Noooooon! »

« Tch, chiennes bruyantes. Allons aussi les tuer. »

« Arrête ça. Nous ne remplirons pas le quota si nous en tuons trop. »

« Eh bien, c’est vrai. Amenez-les sans tuer ! Eh, que diable se passe-t-il ? »

« Quoi qu’il en soit, c’est génial, car tant que nous atteignons le quota, nous pourrions avoir tous leurs trésors. C’est dans le contrat, n’est-ce pas ? »

« Même si tu dis ça, il ne semble pas qu’il y ait des trésors dans ce village. »

« Devrions-nous juste emmener des femmes ? On ne nous a pas dit que nous ne pouvions pas les essayer avant. »

Les soldats avaient dit tout ce qu’ils voulaient.

Bien que son mari avait été tué, la femme avait continué à essayer courageusement de protéger les autres enfants.

Et comme pour rire de son action, un soldat s’était approché.

« Maintenant, c’est décidé, commençons avec la mère. »

« Arrêtez ! Arrêtez, s’il vous plaît ! »

« Ne t’inquiète pas, je suis très... »

Cet homme était incapable de finir ses mots. C’était parce que je lui avais sauté dessus et l’avais coupé en deux.

L’homme avait été séparé en deux, une moitié de lui avait été surpris, l’autre moitié de lui avait été effrayé. Chaque moitié avait fait une expression étrange, puis il s’était finalement effondré au sol.

« Quoi !? »

« Qui diable es-tu ? »

J’avais ignoré leurs questions et je les avais juste tués dès que je les avais vus.

De leur apparence, ce n’étaient pas des bandits. Leur équipement était celui d’une armée régulière et ils ressemblaient tous à des soldats ordinaires.

Il n’y avait pas besoin de les écouter, alors on va tous les tuer.

« A-Ahh... »

« Est-ce que ça va ? »

« ... »

Après avoir tué tous les soldats, j’avais demandé à la mère qui avait défendu ses enfants. La mère était abasourdie par cet événement soudain, et elle n’était même pas en mesure de répondre.

Au premier regard, elle n’avait pas l’air blessée, alors j’avais avancé.

J’avais avancé dans le village et j’avais vu des soldats piller ici et là.

Il y en avait aussi beaucoup qui étaient morts. La plupart d’entre eux étaient des hommes qui détenaient des armes, et les femmes étaient effrayées ou cachées, mais devaient être tuées.

J’avais tué ceux qui pillaient les uns après les autres.

Ils disaient des choses, mais je les avais tous ignorés, je les tuais.

Une énorme ombre volait au-dessus de ma tête. Olivia était passée. Après un moment, j’avais senti que des pouvoirs magiques avaient été perceptibles depuis l’autre côté du village, avec la libération de la foudre et de la magie de la glace.

« Je suppose que je pouvais leur laisser ce côté »

{Muu... ces hommes... ils sont...}

« Tu les connais ? Éléanore »

{Je connais le style de leur équipement. Ils appartiennent à l’armée régulière de l’Empire}

« L’armée régulière ? Pourquoi diable attaquent-ils ce village ? »

{Tu peux le savoir en capturant celui qui les a commandés... mais bon, je peux te le dire.}

« ... Tu es celle qui le leur a ordonné, n’est-ce pas ? »

{...}

Éléanore soupira, mais elle le reconnut.

C’était probablement l’Éléonore de cette époque qui l’avait ordonnée après avoir acquis sa forme humaine. Après tout, maintenant que Rodotos était mort, l’Empire était maintenant celui d’Éléanore.

« J’ai besoin que tu m’en parles plus tard. »

{Hum}

« Haaaa! »

J’avais entendu le son de l’air coupé en tranches avec un cri.

C’était le son d’une épée qui avait été lancée.

Je l’avais bloqué avec Éléanore sans regarder et je le fendis.

J’avais ressenti de la résistance, c’était le sentiment que j’avais quand je tranchais quelqu’un avec son épée et son armure.

{Tu l’as tué.}

« Oui ? Ah ! »

Je m’étais retourné et j’avais compris ce que disait Éléanore.

L’homme qui m’avait attaqué, celui que j’avais coupé en deux, portait une armure différente de celle des soldats ordinaires. C’était probablement leur commandant.

Ce type avait été coupé en deux, gisant sur le sol.

{Tu ne peux plus rien lui demander maintenant.}

« Tu devrais juste me dire ce qui se passe. Tu as une idée à ce sujet, non ? »

{Ben oui.}

« Alors c’est bon. »

J’avais levé mes bras et j’avais tué les soldats.

Ils avaient déjà commencé à piller. Si je ralentissais même un peu, les pertes ne feraient qu’augmenter.

C’est pourquoi je les avais rapidement tués.

Et, une paire d’homme et de femme avaient été attaqués dans un endroit un peu éloigné du village. L’homme et la femme avaient été traînés hors de leur maison et l’homme était sur le point d’être tué.

Je frappais le sol et accélérais, coupant le soldat qui était sur le point d’agir de biais à partir de son épaule.

Je l’avais fait. Je me serais senti mal si quelqu’un que j’essayais de sauver avait été tué devant moi.

Eh bien, comme je l’avais sauvé, j’aurais dû m’occuper du reste...

« L’homme aux dix bonnes chances... pourquoi ? »

« Oui ? »

J’avais arrêté. C’était des mots qui étaient clairement dirigés vers moi.

Je m’étais retourné et j’avais vu un homme par terre qui me regardait.

Bizarrement, c’était un humain ordinaire.

Ses oreilles n’étaient pas pointues. Il était à tous les coups quelqu’un qui n’appartenait pas à ce village.

{Ahh, ce mec !}

« Le connais-tu, Éléanore ? »

{ ... Pff.}

Pour une raison quelconque, j’avais senti qu’Éléanore poussait un profond soupir. Qu’était-il arrivé ?

{Papa. C’est cette personne, c’est celui dont l’avenir a été lu avant Tania -oneechan}

« Avant Tania ? »

{La vieille femme, la diseuse de bonne aventure. C’est l’homme aux sept bonnes chances et trois mauvaises}

« ... y avait-il un gars comme ça ? »

Je me souvenais de la diseuse de bonne aventure après avoir entendu ce qu’Éléanore et Hikari disaient, mais à la fin, je ne me souvenais plus de l’homme devant moi.

***

Chapitre 224 : Aussi tôt défait

{C’est le gars dont la fortune a été lue avant Tania}

« Ahh, c’était donc ce gars... je vois, c’est lui. »

Bien que je ne me souvenais pas de l’homme, je m’étais souvenu de la scène.

On lui avait dit d’aller quelque part, et qu’il aurait sept bonnes chances et trois mauvaises dans la rencontre qui suivrait ou quelque chose de ce genre.

Je me souvenais très bien que j’étais énervé quand il avait été dit à Tania qu’elle aurait une bonne chance et neuf mauvaises peu après.

{Hikari s’en souvient aussi. Il avait un visage très heureux.}

« Je vois. »

Je ne pouvais vraiment pas me souvenir de son visage, mais comme Hikari le disait, alors c’était probablement vrai.

{Quelle est cette différence avec la façon dont tu traites Hikari et moi ?}

« Si tu te sens frustrée, rappelle-toi ce qui s’est passé à cette époque. »

{Guu... !}

Éléanore ne pouvait rien dire en retour.

C’était un fait que beaucoup de choses auraient été plus faciles si elle s’était souvenue de cette époque, donc il ne pouvait pas être utile de l’intimider pour cela.

En la laissant de côté, j’avais vérifié l’environnement avec mes sens multipliés par 777x.

Les soldats avaient beaucoup diminué, il n’y en avait plus que quelques dizaines.

Cependant, ils étaient tous dispersés, donc c’était un peu ennuyeux.

Que devrais-je faire ? Mais quand j’avais pensé à cela, Hikari revint à sa forme humaine.

« Papa, laisse-le à Hikari »

« Qu’est ce que tu vas faire ? »

« Tout le monde, sortez. »

Les Drake avaient été convoqués les uns après les autres de l’ombre de Hikari.

Cent soldats Drakes. Peu de temps après leur convocation, ils avaient été enveloppés par une aura et leur apparence avait été changée en celle d’un humain.

Ce n’était pas moi qui l’avais fait, et l’aura provenait du corps d’Hikari.

Hikari avait acquis la capacité de les invoquer et de les transformer par elle-même !

Après avoir convoqué ses cent soldats, Hikari leva les yeux vers moi avec un visage excité.

J’avais caressé la tête de ma fille, la plus belle fille du monde.

« Hikari, incroyable. Quand as-tu appris cela ? »

« Ehehe ... Maman me l’a appris. Elle a dit que c’était la marque des Épées Démoniaques. »

« Je vois. »

« Je vais y aller avec tout le monde d’accord ? »

« D’accord. Fais de ton mieux pour les attraper vivant. »

« Oui ! »

Hikari hocha la tête avec un sourire et courut, amenant les soldats Drakes avec elle.

« Lui as-tu appris quelque chose comme ça ? »

{Je pensais juste qu’elle en aurait besoin un jour.}

« Hikari, elle grandit si vite »

{Cela pourrait être juste une question de temps avant qu’elle nous amène son petit ami ou quelque chose du genre. Kuku}

« Petit ami...? »

{Kuku, je me demande si Papa dira « Je ne te donnerai pas ma fille ! » ou quelque chose du genre ?}

« ... non. »

{Hou ?}

« C’est “Sur mon corps mort.” »

{Kuku, tu ne prévois pas de la donner, mais tu as vraiment l’intention de les tuer, hein ?}

Bien sûr, tant que je serai en vie, je ne laisserai personne avoir notre Hikari.

{Kukuku. Eh bien, avant que vienne la période de rébellion...}

« ... »

...

...

...!!?!??

J’avais ensuite imaginé la pire chose qui avait jamais eu lieu dans l’histoire, et après cela, j’étais revenu à moi-même et j’avais fait face à l’homme.

En regardant de plus près, il y avait une femme à côté de l’homme. Bien que l’homme avait l’apparence d’un humain ordinaire, la femme avait les cheveux dorés et les oreilles pointues, elle ressemblait à une elfe comme Hélèna et Iris.

Cette femme se cachait derrière l’homme, et l’homme couvrait la femme bien qu’il parût surpris.

« Est-ce que vous allez bien ? »

« O-Oui. Vous... vous êtes l’homme aux dix bonnes chances, non ? »

« Dix bonnes chances ? »

{La diseuse de bonne aventure.}

« En y pensant, on m’a dit que j’avais dix bonnes chances. Alors, tu es vraiment ce type de ce moment-là. »

« C’est vrai. Je suis celui dont la fortune a été lue par Madame Akansa. Je suis Rex, Rex Apos. »

« Je suis Kakeru Yuuki. »

En me présentant, j’avais regardé la femme.

« Puis-je demander ton nom ? »

« Je suis... Soora Mercury. »

Disait-elle d’une voix chuchotante.

Soora se cachait de plus en plus derrière Rex.

« Quel est le problème, Soora ? »

« L’épée de cette personne... c’est effrayant. »

« Épée ? C’est vrai que ça a l’air noir et effrayant. »

« Et aussi, l’autre épée plus tôt, elle s’est transformée en fille. »

« Je suppose que oui, mais quel est le problème avec ça ? »

Contrairement à Soora qui avait l’air effrayée, Rex ne paraissait pas abasourdi et désemparé à ce sujet.

Eh bien, ça n’avait pas d’importance.

Plus que ça, c’était Mercury.

Elle s’était appelée avec le nom de famille de Mercury.

Même de par son apparence, elle était sans aucun doute de Mercury, elle était liée à Hélèna et Iris.

J’étais soulagé de pouvoir la retrouver.

Olivia s’était portée volontaire pour mener l’interrogatoire des soldats capturés vivants.

« Humain, tu n’es pas bon dans ces choses, exact ? »

Disait-elle.

Éléonore m’avait dit la même chose auparavant, et cela signifiait simplement qu’Olivia m’avait aussi vu comme ça.

C’est vrai que je n’étais pas bon, alors je l’avais laissé à Olivia.

Pendant qu’elle faisait cela, j’étais guidé par Rex et Soora.

Et ceux qui avaient sauvé leur village, Io, Tania et Hikari s’étaient jointes à nous et elles se promenaient dans le village.

Après un moment, j’avais remarqué quelque chose.

« Il y a plus de femmes. »

« C’est vrai. Je me demande si les hommes sont dehors pour le travail. »

Io l’avait dit et avait regardé curieusement autour d’elle.

« C-Ce n’est pas comme ça. Il y a juste plus de femmes nées dans notre race. »

Expliqua timidement Soora, tout en ayant l’air un peu effrayée.

« Vraiment ? »

« Oui. C’est généralement 1 pour 2 ».

« C’est donc ce genre de race, hein ? »

« Hélèna et Iris n’avaient jamais dit quelque chose comme ça... au fait. »

Je me souvenais de quelque chose et je me tournais vers Soora.

J’avais pris l’éventail de notre Hélèna et l’avais ouvert. J’avais utilisé un certain sortilège et l’emblème de Mercury était apparu.

« Connais-tu cette magie ? »

« La magie de S-Sufagagita »

« Est-ce son nom ? C’est un emblème que seule votre race pouvait inscrire, et un sortilège magique qui confirme son appartenance. »

« Oui, c’est vrai... pourquoi ? »

« Et alors ? », Soora m’avait regardé.

« Non, c’est bon si c’est comme ça. »

C’était bien tant que je découvrais qu’ils étaient liés à Mercury. Après tout, la mémoire d’Éléanore et de Tania était vague.

Je hochai la tête et Soora fit un visage empli de curiosité.

Et, guidés par eux, nous avions continué à marcher.

Il y avait des bâtiments détruits et la fumée continuait d’augmenter, mais il semblerait qu’il n’y avait pas de pertes en vies humaines.

J’étais devenu de plus en plus curieux du motif des soldats.

Et ainsi, nous étions arrivés devant un bâtiment.

C’était un bâtiment qui n’avait pas été détruit dans l’attaque, et bien que la construction soit simple, elle était encore plus grande que les autres bâtiments.

Contrairement aux autres bâtiments qui avaient la même couleur que leurs matériaux lorsqu’ils étaient construits, il avait une couleur rouge artificielle.

« Quel est cet endroit ? »

« C’est la maison du chef du village. S’il vous plaît, attendez un moment. »

Soora était entrée à l’intérieur de cette maison.

Après un moment, les villageois s’étaient rassemblés et nous avions été entourés de loin.

Après un autre moment d’attente, elle était sortie avec une autre femme.

Elle avait aussi des cheveux dorés et des oreilles pointues.

On dirait qu’elle avait une trentaine d’années, une beauté qui avait un air adulte et pourtant composé, contrairement à Soora, Hélèna et Iris.

Elle était venue directement à moi et avait baissé la tête silencieusement.

« Je m’appelle Cima Mercury. »

« Je suis Kakeru Yuuki. Tu peux m’appeler juste Kakeru. »

« Merci beaucoup d’avoir sauvé notre village. »

« Aucun problème. »

« Je l’ai entendu de Soora. Elle a dit que vous avez vaincu des dizaines de soldats par vous-même. »

« Ce n’est vraiment pas grand-chose. »

« Quelle humble personne ! »

Je n’étais pas humble ou quelque chose dans le genre.

Cima me regarda intensément.

Elle avait regardé mon visage, mon corps, mes membres. J’avais l’impression d’être analysé.

Et après ça, elle regarda Io et Tania.

« Elles sont aussi avec vous, Kakeru... ? »

« Ce sont mes femmes. »

Quand j’avais répondu, Cima semblait un peu surprise et chuchotait « le reconnaître... aussi facilement... »

Bien que ce soit une voix très faible, je l’avais entendue clairement. Ce n’était pas comme si je devais cacher quelque chose, non ?

Après s’être rétablie de sa surprise, cette fois, Cima me lança un regard coquet.

« Bien que je veuille vous donner une récompense pour avoir sauvé notre village, comme vous pouvez le voir, nous n’avons rien de précieux. »

« Il n’y a pas... »

« La seule chose que nous pouvons donner est, quelque chose comme... ça »

Après avoir dit cela, Cima avait penché son corps contre le mien.

Elle avait appuyé son corps et avait déplacé son doigt sur ma poitrine.

{Kuku, quelle séductrice !}

Éléanore riait en s’amusant.

J’avais aussi compris. Cima me séduisait.

Bien que je ne sois pas intéressé par les mots ou les récompenses, c’était différent si c’était ça.

Cima était belle. En plus d’avoir la beauté féerique d’une elfe, elle avait l’attrait d’une femme mature.

Si elle voulait me « remercier », alors je m’en réjouirais.

« Je vais la prendre. »

J’avais répondu rapidement.

« Si ça te va, avec elles aussi »

Cima leva la main et les femmes s’avancèrent parmi les villageois qui regardaient de loin.

Il y en avait neuf... dix si vous incluez Cima.

« Et à propos de ça ? »

« Je vais tout prendre à la fois. »

« Eh bien, entrons. »

J’avais été amené dans la maison où Cima était sortie.

« Ahh... quelle tragédie. »

« Quel est le problème ? »

J’avais entendu la voix de Soora et Io par-derrière.

« Madame Cima, et les filles qui sont venues maintenant... elles sont, euh... très fortes. »

« Elles aiment les choses osées ? »

« Oui. Chacune d’entre elles est forte, pas même dix hommes pourraient s’y opposer. »

« C’est comme ça. »

« Ahh... nous ne l’avons même pas assez remercié pour avoir sauvé le village. Si cela continue, ce sera vraiment une tragédie. »

« Si c’est à peu près tout, alors il n’y a pas de problème »

« Eh ? »

« 10 x 10, c’est juste 100 non ? Tout va bien si c’est seulement ça. Après tout, c’est même moins que ce que pouvait faire Mélissa. »

« Ehhh !? »

Parti après avoir entendu la conversation d’Io et Soora, j’étais entré dans la maison de Cima, et avais été amené à sa chambre à coucher.

Dix beautés arrivèrent en même temps, et la dernière se lécha les lèvres en fermant la porte.

En regardant de plus près, les neuf autres avaient la même apparence que les autres.

Leurs visages ressemblaient à un serpent qui avait vu sa proie. Je vois, c’était comme l’avait dit Soora.

Je les avais regardés encore une fois. Oui, ces dix femmes étaient sans aucun doute des beautés.

Cima, la plus belle d’entre elles, s’était appuyée sur moi et m’avait poussé sur le lit.

« Kakeru... »

Le visage de Cima s’approchait du mien avec des yeux remplis de larmes.

Dix beautés sexy ! Intéressant !

J’étais excité.

{Fais-le modérément.}

Tout en ignorant la voix d’Éléanore, j’avais commencé à « affronter », Cima en première.

***

Chapitre 225 : La luxure d’une Épée Démoniaque

La nuit était déjà avancée, sous un clair de lune qui scintillait comme si nous étions dans les profondeurs de l’eau. J’étais enveloppé par la chaleur et l’odeur des femmes, couchées sur le côté avec les yeux fermés.

{C’était intéressant.}

Je n’avais même pas le temps de savourer ce sentiment, car la voix d’Éléanore résonna dans ma tête.

« Intéressant ? Et en quoi ? »

{Cette dernière fille, celle qui s’appelle Cynthia ? Tu ne l’as pas embrassée du début à la fin, n’est-ce pas ? Bien que tu l’as fait avec les neuf autres filles.}

« Tu aurais pu le comprendre rien que l’en regardant attentivement. Je les ai faits de la manière qu’elles désiraient le plus. »

{Hum, je comprends cela. Mais, j’étais aussi un peu surprise de voir comment tu pouvais les faire jouir juste en les enlaçant, sans vraiment passer aux choses sérieuses. Après tout, un tel style est unique avec moi.}

« Unique avec toi ? »

J’ouvris les yeux et regardais Éléanore que je plaçais à côté du lit.

La lune se reflétait sur sa lame sombre.

{Ne t’ai-je jamais appris comment je couche avec une femme ?}

« Quoi ? Est-ce que tu crées des tentacules ou quelque chose du genre ? »

{Si tu mentionnes cela, ne serait-ce pas la même chose pour toi ?}

« Eh bien, c’est vrai. Qu’est-ce que c’est alors ? Je veux dire toi ? Dormir avec une femme ? »

{Plus précisément, c’est le style que je donne à mon porteur. Tu veux le savoir ? Si je t’enseigne le truc, tu devrais être capable de l’apprendre rapidement avec ta capacité actuelle.}

« Dis-le-moi. »

Après avoir dit cela, l’information avait coulé directement dans ma tête.

C’était une image d’Éléanore dans sa forme humaine avec Cynthia qui s’était évanouie juste avec un baiser.

Les deux portaient des vêtements. Éléanore se tenait de manière naturelle et Cynthia s’était mise à genoux en levant les yeux.

Éléanore avait posé sa main sur la tête de Cynthia, comme un adulte tapotant la tête d’un enfant. La différence, c’était qu’Éléanore dégageait une aura sombre de sa main. C’était l’aura que j’utilisais toujours.

Cette Aura enveloppa Cynthia et son corps commença à trembler.

C’était sa réaction en faisant la « vraie chose ».

Non, je pouvais le sentir, je pouvais le sentir directement à ma tête.

Éléanore et Cynthia... celle qui le faisait et celle qui était en train de le subir, je pouvais sentir le plaisir ressenti par les deux femmes.

Les deux préféraient le faire de cette manière plutôt que de le faire normalement. C’était un plaisir incomparable fort.

« C’est quoi ce délire ? »

{Comment ça « délire » ? C’est comme ça que je couche avec les femmes.}

« Tu ne fais pas plus. »

{Je peux le faire pendant que je l’embrasse ou que je lui tienne simplement les mains. La raison pour laquelle j’ai placé une main sur sa tête est de le faire comme un culte pour mon possesseur. Je leur dirai que c’est la « Main de Dieu » qui leur permet à chaque femme d’atteindre le nirvana. Elles peuvent aussi s’en imprégner.}

« Tu peux même faire ça ? Tu es plutôt adroite. »

{Cela imprime directement le plaisir à l’âme, donc tu serais un légume si tu le fais trop}

« Un fruit interdit, hein. »

{D’ailleurs, les meilleurs éléments qui sont devenus des légumes sont dans mon armée de morts-vivants.}

« Bien qu’il soit tard pour le dire, tu es vraiment une Épée Démoniaque. »

{Kuku, vas-tu me détester maintenant ?}

« Pas vraiment, c’est déjà trop tard pour ça. »

Éléanore avait probablement fait encore pire que ce dont nous avions parlé maintenant.

Après tout, elle portait un nom infâme qui ferait peur à tous ceux qui l’entendaient, celui d’une Épée Démoniaque légendaire.

Cependant, tout cela était dans le passé. Il était inutile de se préoccuper de tout ce qu’elle avait fait avant de me rencontrer.

***

Chapitre 226 : La tentation du diable

Le matin était venu et Cima qui était couchée avec mon bras comme un oreiller avait dit :

« C’est la première fois que je me sens si bien... »

« Satisfaite ? »

« Être satisfaite ne suffit pas à le décrire, franchement... tu as transformé mon corps en quelque chose qui ne peut plus vivre sans toi. »

« Je vois. C’est bon si tu étais satisfaite. »

« Qui diable es-tu ? C’est la première fois que je rencontre un homme auquel même dix d’entre nous ne peuvent pas tenir la comparaison. Et ta force... cette épée. »

« Tu le sais ? »

« Cela ressemble exactement à Éléanore. Mais, tu n’es pas Rodotos. »

« J’ai mes circonstances. Je suis un homme qui prend des mesures pour vaincre l’Empire de Rodotos. »

Ajoutant à cela, le fait qu’Éléanore s’était transformée en sa forme humaine à cette époque.

« Vaincre l’Empire... as-tu un lien avec Skiros Calamba ? »

« Tu le connais ? »

« Il est venu ici avant pour demander à coopérer. Il nous a demandé de lui prêter le nom de Mercury. »

« Mercury ? »

« Il y a plusieurs centaines d’années, il y avait un Empire Divin appelé Mercury. Nous sommes les restes de cet empire. »

« Je vois. C’est pourquoi il a demandé ton nom, hein. »

Un empire il y a plusieurs centaines d’années... ne me dites pas ?

{C’est dans cet Empire que je suis née.}

Éléanore avait répondu.

Cette fille, elle était vraiment connectée à cela... ou plutôt, elle ne l’avait pas fait ni ne l’avait détruit ?

Cela m’intéressait un peu, mais j’avais mis cela de côté.

Je m’étais concentré sur Cima et je lui avais demandé pendant que je lui caressais la joue avec le bras sur lequel elle posait sa tête.

« J’ai entendu Skiros m’en parler. Pourquoi as-tu refusé ? »

« Il y avait une prophétie. »

« Une prophétie ? »

« Connais-tu la grande prophétesse Akansa ? »

J’avais hoché la tête, même si c’était la première fois que j’entendais ce titre.

« Akansa est venue dans notre village il y a dix ans, elle a dit à ce moment-là que pendant cinquante ans, nous ne pourrions plus quitter le village. Elle a dit que si nous partions... il y aura dix mauvaises chances. »

« Dix mauvaises, c’était vraiment sinistre »

{Cela est d’autant plus vrai quand tu considères tes « dix bonnes chances »}

« C’est pourquoi nous avons continué à rester dans le village. Dans ce village où il n’y a pas de divertissement. Il n’y avait aucun moyen que nous puissions nous aventurer vers les dix mauvaises chances pour notre race. »

« C’est pour ça que tu as été sexuellement frustrée, hein. »

Ces dix beautés nues. J’avais regardé Cima et les neuf autres qui dormaient encore.

Elles étaient clairement frustrées sexuellement et leur désir avait été refréné, prises en otage de la prophétie.

« En premier lieu, c’est la même chose avec l’attaque plus tôt. C’est à cause de cet homme nommé Rex. Il venait bien de l’extérieur, mais il ne devait pas faire sortir une villageoise. Il a essayé d’amener la fille avec qui il s’entendait. »

« Je vois. »

Bien que la cause et l’effet soient ambigus, étant une prophétie, j’avais aussi pensé que cela pouvait être le cas.

« C’est pourquoi nous nous cachions ici. Nous ne pouvions pas quitter le village pendant encore quarante autres années. »

« Hmm. »

J’avais réfléchi en regardant Cima qui posait sa tête sur mon bras.

J’avais compris la raison pour laquelle Skiros avait été éconduit par Mercury. J’avais aussi compris la raison pour laquelle ce village avait été attaqué.

« Hé, Cima »

« Quoi~ ? »

Elle m’avait répondu avec une douce voix. Elle allait demander à ce qu’on « le refasse » après avoir senti que nous avions fini notre discussion.

« J’ai une suggestion. »

Je lui avais donné un baiser pour la payer à l’avance et je l’avais regardé dans les yeux après l’avoir attrapée.

☆☆☆

J’avais remis mes vêtements et j’étais sorti dehors.

Après une journée passée, le village attaqué avait déjà retrouvé son calme.

« Bonjour, papa ! »

Sous la lumière du matin, Hikari se précipita vers moi et me serra dans ses bras.

« Bonjour. N’y avait-il pas de problèmes, Hikari ? »

« Oui ! Hikari a fait de son mieux. J’ai capturé tous les ennemis. »

« Je vois. Comme attendu de ma fille. »

« Ehehehe. »

{Vraiment, quel parent poule !}

Dis ce que tu veux.

Pendant que je caressais la tête d’Hikari parce qu’elle avait fait de son mieux, j’avais vu Olivia marcher de loin.

« Bonjour, Humain. J’ai interrogé les personnes qu’Hikari a attrapées. »

« Hein, comment ? »

« Je les ai juste légèrement égratignés. Éraflés par mes griffes, ils auraient graduellement eu des écailles et ils auraient fini par se transformer en lézard. Ils ont commencé à parler très honnêtement après que je l’ai fait à plusieurs d’entre eux. »

« Eh bien ! C’est troublant. Si tu les transformes en lézards, ils seront pour toujours des lézards ? »

« Je peux les rétablir. Mais puisqu’il y en a encore qui sont encore têtus, je vais les laisser comme ça pendant un moment ».

« Je vois. Bon travail. »

J’avais retiré ma main de la tête d’Hikari et attirais Olivia dans mes bras pour l’embrasser.

« Ouah, O-chan, félicitations. »

Hikari était ravie et frappait des mains. Honnêtement, je me sentais un peu bizarre.

Olivia, O-chan, et bien qu’elle soit ma femme, elle était aussi Olivia, la meilleure amie d’Hikari.

La vraie meilleure amie d’Hikari était le Chibi Dragon Olivia, mais cette Olivia que j’embrassais n’étais pas moins amicale avec Hikari qu’O-chan.

La meilleure amie de ma fille.

Ces mots étaient apparus dans mon esprit et je m’étais senti un peu bizarre.

Après la fin de notre baiser, j’avais vu Cima quitter sa maison. Elle m’avait regardé... puis Olivia, et elle avait fait un visage envieux.

« Ororo, elle est complètement charmée après une nuit. »

« Est-ce que c’est quelque chose qui peut te surprendre ? »

« Selon les villageois, elle est une “combattante expérimentée”. Je n’ai pas beaucoup d’expérience dans ce domaine et je ne connais que des humains. »

« Je vois. »

Cela signifiait qu’il y avait des domaines dans lesquels même la sage Olivia ne connaissait pas, hein.

« Ne~, où va cette femme ? »

« Nous verrons. »

J’avais dit ça et j’avais suivi Cima avec Olivia et Hikari.

☆☆☆

« Rex Apos, et Soora Mercury. »

Dans la maison de Soora, à l’intérieur de la maison où les trous faits pendant l’attaque étaient juste rafistolés, Cima faisait face au couple.

Cima, la chef du village, leur avait rendu visite et les avait appelés par leur nom complet avec une expression digne.

À cause de cela, l’expression de Rex et Soora s’était resserrée.

« Je déclare au nom de Cima Reiusu Mercury. Le nom de Mercury sera expulsé du nom de Soora Mercury, elle sera exilée de ce village. »

« E-Exilée !? »

« Madame Cima, pourquoi !? »

« Vous devrez en connaître la raison. »

Cima regarda Soora et Rex.

Les deux personnes avaient tressailli. L’éclat de Cima s’était renforcé.

« L’attaque de cette fois. C’est arrivé parce que vous avez essayé de l’amener à l’extérieur du village. »

« C’est..., mais... »

« Vous serez aussi exilé, Rex Apos. En ne respectant pas les paroles que vous avez déclarées, même si vous n’avez quitté le village que sur une petite distance, vous ne pouvez plus y rester. »

« Quoi... ? »

« Comprends-tu, Soora ? Tu dois quitter ce village aujourd’hui. »

« ... J’ai compris. »

Soora pleura et s’inclina profondément devant Cima.

« S’il te plaît, pardonne-moi de faire une telle action égoïste. Je suis très reconnaissante pour tout ce que tu m’as fait. »

« ... »

Cima ne déclara rien, regarda Soora et Rex qui baissèrent les yeux et quittèrent la maison.

Les deux individus avaient été laissés derrière. Soora était assise à côté de Rex.

« Je suis désolée, Rex. Pour que les choses se passent comme ça... »

« Ce n’est pas de ta faute, Soora, je voulais juste te laisser voir l’extérieur. »

« Oui ! Je pensais aussi que juste un peu serait bien. Voilà pourquoi... je suis désolée. »

Rex était devenu encore plus déprimé. C’était la même chose avec Soora.

Le silence descendit, ils étaient tous les deux déprimés, incapables de dire quoi que ce soit.

« Au final... c’était les trois mauvaises »

« Rex... »

« Je ne le pense pas, ça devrait être les sept bonnes. »

« Eh ? »

Rex et Soora avaient levé leurs visages, très surpris.

Un homme était entré dans leur maison.

C’était l’épéiste qui avait sauvé le village.

« Yuuki... qu’est-ce que vous voulez dire par là ? »

« Rex et Soora. »

« Oui. »

« Voulez-vous devenir un roi ? »

Avec un regard fort et un sourire plein de confiance, les paroles de Kakeru avaient immédiatement expulsé l’atmosphère déprimante se trouvant à l’intérieur de la pièce.

***

Chapitre 227 : Attaque Aérienne

1500 soldats impériaux étaient stationnés à Troize, la ville la plus proche du village de Mercury.

J’étais venu ici avec Hikari et mes femmes, ainsi que Rex et Soora.

Bien que je l’avais dit, nous n’étions pas entrés dans la ville. Nous nous étions arrêtés à une certaine distance d’où nous pouvions la voir en entier.

« Est-ce ici ? »

« Oui, quand j’ai interrogé les humains qu’Hikari a attrapés, ils ont avoué qu’ils venaient d’ici. »

Olivia avait répondu à ma question.

Je m’étais un peu intéressé à son « interrogatoire ».

« Puisque nous passons déjà ici, capturons la ville et faisons-en notre première base. »

« Kakeru, est-ce que tu y vas ? Ou alors, devrais-je détruire les murs extérieurs d’abord avec mon sort de cent éclairs ? »

Io l’avait suggéré.

Io qui m’avait accompagné pendant les guerres à Siracuza et à Comotoria avait utilisé la même stratégie plusieurs fois. Elle jetait un sortilège magique pour soutenir les soldats chargeants, perturbant les tactiques des soldats ennemis.

C’était très efficace, donc Io suggéra de refaire la même chose plusieurs fois.

« Non, prenons une autre voie cette fois. Tania, et aussi l’autre Tania »

J’avais appelé la Tania de cette époque qui se tenait un pas derrière Io, et la Tania de notre ère qui était restée à l’intérieur d’Éléanore, j’avais également appelé Io.

Je les avais appelées toutes les trois.

« Essayons d’en vaincre le plus possible en utilisant la magie. »

« Je-Je ferai de mon mieux. »

« Laisse-moi faire ! »

Les deux Tania avaient le même visage, mais leurs réactions et leurs expressions étaient totalement opposées.

D’un autre côté, Io inclina légèrement la tête.

« En battre autant que nous le pouvons ? Avons-nous seulement besoin d’y aller avec Kakeru ? »

« Non, Olivia. »

« Quoi ? »

« Tu es l’atout que je conserve dans ma manche. »

Quand j’avais dit ça, Olivia était un peu surprise, et après ça, son visage rougissait.

☆☆☆

Olivia avait repris sa forme de dragon. Elle s’envola dans le ciel avec Io et les deux Tania sur son dos, et se dirigea vers Troize.

Je les voyais, Hikari, et...

« Q-Qu’est-ce que c’était ? »

J’avais entendu la voix tremblante de Rex venant de derrière moi.

Quand je m’étais retourné, j’avais vu que le visage de Rex était très pâle. Soora avait attrapé son corps.

Bien que Rex avait l’air assez effrayé, il s’avança toujours pour protéger Soora.

« Quoi, quoi ? »

« E, elle, cette personne s’est transformée en dragon, n’est-ce pas ? »

« Tu parles d’Olivia ? Oui, c’est vrai. As-tu déjà entendu parler d’Olivia ? »

« Olivia... le dragon... Ne me dites pas que c’est le Roi Dragon Olivia ? »

« Tu la connais ? »

« La Célèbre O-chan ! »

{Après tout, des soldats s’étaient rassemblés de partout dans l’empire pour subjuguer le Roi Dragon Olivia. Ce n’est pas étrange pour eux de la connaître.}

« Je vois. »

« Pourquoi le Roi Dragon... ? Et surtout, qui diable êtes-vous... ? »

« Plutôt que parler de cela, as-tu pris ta décision ? »

« Eh ? »

« Pour devenir roi. »

« Êtes-vous sérieux ? »

Rex avait affiché une expression différente de la peur. C’était la même chose pour Soora qui se cachait derrière lui.

Bien qu’ils avaient l’air découragés quand je leur avais demandé « veux-tu être un roi ? » au moment où nous étions dans le village de Mercury, leurs réactions avaient complètement changé après avoir vu l’apparition d’Olivia.

« Qu’est-ce que j’obtiendrais en me moquant de toi ? »

« Si vous dites ça, vous n’avez pas vraiment besoin de faire de moi un roi. »

« Ce n’est pas “toi”. Je veux que tu deviennes le roi de Mercury. C’est juste le bon moment, puisque vous deux, vous avez été exilé de votre village. »

« Mercury...? »

« ... Êtes-vous camarades avec Sire Calamba et Sire Siracuza ? »

Soora qui se cachait derrière Rex l’avait demandé timidement.

« Ils ont visité le village, n’est-ce pas ? »

Soora acquiesça lentement.

« Si oui, tu devrais comprendre ce que j’essaie de faire. »

Soora hocha de nouveau la tête.

Rex avait un visage qui semblait ne pas comprendre du tout, mais ça allait pour l’instant. C’était suffisant vu que Soora comprenait.

« Eh bien... il est temps. »

J’avais regardé à distance. Les trois filles et Olivia étaient sur le point d’entrer dans l’espace aérien de Troize.

« Prêts des pouvoirs magiques de glace à Tania. »

[Les pouvoirs magiques de glace seront prêtés à Tania Chichiakis. Temps restant : 59 minutes 59 secondes]

La capacité que j’avais gagnée à la loterie me permettait de prêter ma capacité qui était multipliée 777 fois. Je l’avais aussi utilisé sur la Tania de cette époque, car c’était elle qui avait le moins de pouvoirs magiques parmi elles.

Cela servait aussi de signal.

Olivia volait dans l’espace aérien de Troize, et des sorts magiques étaient lancés les uns à côté des autres, alors qu’elle revenait sur terre.

Une énorme quantité d’éclairs et de glace tomba sur le sol.

Des sorts magiques avaient été lancés au-dessus du ciel, d’où les sorts et les flèches magiques des humains ordinaires ne pouvaient pas agir.

« Premièrement, une attaque aérienne. »

{Ils ne peuvent rien faire avec ça.}

« Je suppose que c’est bien le cas. À cette époque, combien de personnes peuvent lancer une contre-attaque contre Olivia quand elle vole aussi haut ? »

{Probablement moins de cinq personnes.}

Éléanore avait répondu clairement.

Bien qu’elle n’avait pas de souvenirs des événements qui s’étaient produits à cette époque, elle avait toujours des connaissances ordinaires et communes.

L’attaque aérienne que même Éléanore avait garantie continua.

La pluie de glace et la foudre étaient tombées sur nos opposants.

Même d’ici je pouvais sentir que la ville de Troize était frappée durement, tout en voyant de la fumée monter d’ici et là.

« C’est tellement génial, papa. »

{C’est vrai. Comment peux-tu penser à quelque chose comme ça ?}

« Hikari, tu pourrais faire ça aussi avec tes Drake, n’est-ce pas ? »

Les cent soldats Drakes. Bien qu’ils soient encore des gamins, ils étaient toujours de la race des dragons.

« Hum, hum ! S’ils grandissent un peu plus, je pense que oui. »

« J’attends avec impatience. »

« Hikari sera capable de créer une armée de l’air, hein », j’avais vraiment hâte d’y être.

« Attends, Papa ! »

« Oui, mais avant cela, nous devrions d’abord capturer cette ville. Hikari »

« Oui ! »

Hikari fit un grand signe de tête et se transforma en sa forme d’Épée Démoniaque. En plus de cela, elle avait convoqué une centaine de soldats Drakes qui s’étaient transformés en humains.

« Quoi !? D’où viennent-ils ? »

« La fille s’est transformée en épée... »

Rex et Soora étaient stupéfaits. C’était une réaction rafraîchissante.

« Attendez juste là. Je viendrai vous chercher après avoir fini. »

Après quelques secondes, j’avais reparlé.

« Donnez-moi une réponse à ce moment-là », j’avais dit ça et j’étais parti.

J’avais conduit les soldats Drakes vers Troize pour nettoyer le désordre fait après l’attaque aérienne.

C’était du gâteau.

Avec l’attaque aérienne et les troupes terrestres, Troize avait été facilement capturée.

***

Chapitre 228 : Tel père, telle fille

Après la chute de Troize, j’étais entré calmement dans la ville.

Il y avait de la fumée qui montait d’ici et là, et certains bâtiments avaient été gelés avec de la glace.

Il y avait un bon nombre de victimes et les soldats et les résidents qui survécurent m’avaient regardé avec des yeux effrayés.

Après avoir regardé autour une fois, Éléanore déclara soudainement.

{Il semblerait qu’il n’y ait pas beaucoup de victimes parmi les résidents}

« Les filles visaient probablement bien lors de l’attaque aérienne. Et il était également bon que les seules forces terrestres soient les soldats Drake. Si c’étaient des soldats ordinaires, peu importe à quel point vous les auriez commandés, il y aurait toujours des pillages après la victoire. »

{Hum. Après tout, il n’y a aucune chance qu’Hikari et ses « amis » fassent ça.}

« En tant que mère Épée Démoniaque, te sens-tu insatisfaite ? »

{Sincèrement, oui. Mais ce n’est pas si mal.}

« Quoi ? »

{Regarde le cadavre d’un soldat là-bas. Il n’a pas été tué par la foudre ni par la magie de glace}

« Des blessures données par des coups... c’est donc une personne de notre force terrestre qui l’a tué, hein. »

{Tant qu’elle n’a aucune pitié pour tuer l’ennemi, cela devrait suffire.}

« Je vois. »

{N’as-tu pas élevé Hikari comme ça ?}

« Tu veux dire, élever Hikari pour être une pacifiste ? Eh bien, c’est vrai. »

Hikari est une Épée Démoniaque. Une Épée Démoniaque doit avoir un mode de vie d’Épée Démoniaque.

Même moi j’étais hésitant... Essayer de ne pas utiliser Hikari pour tuer sa mère Éléonore sous sa forme humaine était déjà imposant, mais cela serait pire si je l’obligeais à ne pas utiliser sa lame tranchante pour tuer quelqu’un pendant la bataille.

{Kuku. Si nous parlons d’une femme différente, tu n’as probablement pas besoin d’en tenir compte}

« Muu ... »

Je pensais qu’elle avait trouvé une manière détournée pour me dire que j’étais un papa poule. Je ne pouvais rien lui dire en réponse.

« Papa ~ »

Hikari avait couru vers moi.

Il y avait des dizaines de soldats Drake qui suivirent derrière elle.

À l’intérieur de la ville de Troize, les habitants qui regardaient de loin avaient fait des expressions emplies de doutes.

« Je suis de retour, papa. »

« Bon retour. Bon travail. »

J’avais tapoté la tête d’Hikari.

« Ehehe ~... Tout comme Papa l’a dit, j’ai rassemblé les soldats qui se sont rendus dans un seul endroit. »

« Je vois. Amène-moi à eux. »

« D’accord. »

Hikari répondit d’une voix innocente, cela ne semblait pas être un nettoyage d’après-guerre.

Le regard des personnes environnantes était devenu de plus en plus perplexe.

Menés par Hikari et les soldats Drake, nous étions arrivés sur la place de la ville. Il y avait environ cinq cents soldats rassemblés au même endroit.

D’un coup d’œil, je vis qu’il y en avait qui n’étaient que légèrement blessé, voir pas du tout. Les soldats Drake qui n’étaient pas venus plus tôt les surveillaient.

J’avais regardé les soldats capturés et j’avais trouvé un homme qui ressemblait à un commandant. Il avait probablement dans la trentaine. C’était un homme avec d’innombrables cicatrices sur tout son corps, ressemblant ainsi à un guerrier chevronné.

« Es-tu le commandant ? »

« Je suis Gabras, le vice-capitaine de la garnison de Troize. »

« Vice-capitaine ? »

J’avais encore regardé les soldats. Il n’y avait personne qui ressemblait plus à un commandant que Gabras.

« Où est le capitaine ? Est-il mort ? »

« Il n’est pas mort. »

« Alors, où est-il ? »

« C’est... »

« C’est comme ça. »

Quand Gabras était sur le point de répondre, j’entendis la voix d’Olivia par-derrière.

Je m’étais retourné et l’avais vue portant un mètre carré de glaçon.

Cela ressemblait à un dé géant, il y avait un homme avec sa moitié inférieure gelée dedans.

Bien que le haut de son corps ne soit pas gelé, il était bloqué dans la glace.

Olivia, qui était dans sa forme humaine, avait porté ça avec un bras tandis que Io et les deux Tania l’avaient suivie.

Les soldats s’étaient plaints à la suite de l’apparition d’Olivia portant la glace.

« Désolé de t’avoir fait attendre, Humain. Ce mec était gelé, alors je l’ai porté ici. »

« Congelé ? »

« Sa moitié inférieure était gelée ainsi qu’une protection contre les flèches. Il avait probablement été directement touché par le sortilège de la fille fantôme quand il se cachait derrière. »

« Ahh »

C’était la première fois que j’avais entendu parler d’une protection contre les flèches, mais c’était probablement quelque chose que l’on utilisait pour se cacher lorsqu’on évitait les attaques à longue portée. Et vue à quoi il ressemblait, cette protection en forme de couverture n’était pas quelque chose qui pouvait faire face aux attaques aériennes. Donc c’était à cause de l’attaque aérienne des filles qu’il ressemblait maintenant à ça.

« Est-il vivant ? »

« Oui, juste à peine. »

« Je vois... c’est ton capitaine ? »

Je m’étais retourné et je l’avais demandé à Gabras.

Gabras, qui avait l’air d’un champion chevronné, pâlit et hocha la tête à profusion.

« Très bien. Olivia, fais fondre cette glace. Et aussi, guéris-le pendant que tu y es. »

« Compris. »

Olivia répondit légèrement et expira du feu, faisant fondre la glace.

La glace qui avait été faite à partir du sortilège de Tania avait rapidement fondu et l’homme s’était effondré sur le sol.

Après cela, elle agita la main, utilisa la magie pour guérir les blessures du capitaine.

L’homme retrouva rapidement sa santé et son visage devint rose, se levant lentement.

« Qu’essayez-vous de faire ? »

« Toi, quel est ton nom ? »

« ... c’est Bifres. »

« Bifres, hein. Je n’ai qu’une chose à te demander. Toi et tes subordonnés devriez vous rendre et vous joindre à nous. C’est tout. »

« Va te faire voir, le Seigneur Rodotos m’a confié Troize... »

Bifres dégaina son épée avec colère et attaqua tout en criant.

J’étais passé près de lui, et en utilisant Éléanore, que j’avais cachée avec l’aura de camouflage, j’avais coupé Bifres en deux.

Bifres avait continué à bouger sa bouche, mais aucun mot n’en sortait, il s’était effondré par terre et était mort.

J’avais fait après ça un coup d’œil au cadavre et me tournais vers Gabras.

« Et ainsi, toi, le vice-capitaine, tu as le plus haut grade, n’est-ce pas ? »

« O-Oui... »

« Je n’ai qu’une chose à te demander. »

Je m’étais arrêté et j’avais jeté un coup d’œil au cadavre de Bifres et j’avais dit les mêmes mots.

« Toi, toi et tes subordonnés devriez vous rendre et vous joindre à nous. C’est tout. »

En entendant cela, Gabras était stupéfait et ses yeux s’élargirent.

Cependant, il m’avait regardé ainsi que le cadavre de Bifres que je venais de tuer, il avait finalement compris et avait hoché la tête à profusion.

***

Chapitre 229 : Hikari dans les airs

Areiuse, une forteresse qui était à environ une demi-journée de marche au sud le long de la route de Troize.

C’était une forteresse conçue pour être un point de blocage contre les barbares, elle était située au milieu d’une vallée entourée de montagnes dans trois directions, un endroit où la vallée elle-même était une forteresse naturelle.

Étant une forteresse naturelle ayant un grand nombre de réserves, c’était un point clé géostratégique, un endroit où l’on pouvait se barricader et défendre activement en fonction des compétences du commandant.

« J’y vais, papa. »

« Oui, sois prudente. »

« Oui ! »

D’un endroit lointain où la forteresse ressemblait à un grain de riz, Hikari grimpa sur le dos du dragon Olivia et s’envola vers le ciel.

« E-Est-ce que les magiciennes vont bien ? On dirait que vous les avez laissés à Troize. »

Rex que j’avais amené l’avait demandé dans la confusion.

« Il n’y a aucun problème. Surtout, si nous en avons vraiment besoin... »

J’avais sorti ma plume de téléportation de mon entrepôt dimensionnel.

Je m’étais téléporté vers Io qui était à Troize.

« Kakeru ? »

« Viens un instant. »

J’avais enroulé mon bras autour d’Io et je m’étais téléporté.

J’étais revenu à l’endroit où Rex était.

« Quoi !? O-Où êtes-vous allé... ? Oh... ? »

« Si quelque chose arrive, comme cela, je peux l’amener ici en un instant. »

« Eh ? Ehhhh? »

Rex avait l’air surpris et semblait ne pas comprendre ce qui venait de se passer.

Je m’étais encore téléporté et j’avais ramené Io à Troize.

« Je vais te confier cet endroit. »

« S’il te plaît, laisse-moi faire ! »

J’embrassai la charmante Io qui manifesta son empressement avec une position courageuse puis je retournais à l’endroit où se trouvait Rex.

Il semblait toujours abasourdi, incapable de comprendre la situation.

La plume de téléportation que j’avais reçue comme prix de la loterie était une capacité qui n’existait pas dans ce monde, donc il ne la comprendra probablement pas immédiatement.

J’avais regardé en direction d’Areiuse.

Les soldats avaient sauté l’un à côté de l’autre à l’arrière d’Olivia qui avait volé vers le ciel de la forteresse entourée de montagnes.

J’étais à une distance où ils ressemblaient normalement à des grains de poussière d’ici, mais je pouvais les voir clairement avec ma vision multipliée par 777x.

Parmi les soldats Drake qui avaient sauté... et descendu, je pouvais voir Hikari.

J’avais senti une légère maturité grandir chez la gentille Hikari, lorsqu’elle descendit avec les soldats Drake.

{Quel papa poule !}

« Je ne veux pas entendre ça de toi. »

J’avais donné un léger coup sur la lame d’Éléanore avec un doigt.

Bien qu’elle me le dise, les sentiments que je ressentais venant d’elle me disaient qu’elle pensait à quel point Hikari était mignonne, tout autant que moi.

... non, elle était juste un peu derrière moi.

{C’est ce qu’un papa poule dit généralement.}

« Je ne veux pas entendre ça de toi. »

Je lui avais de nouveau donné un léger coup avec mon doigt. Cette fille, elle était en train de me dire qu’elle trouvait Hikari plus mignonne que moi.

{Cependant, de penser que tu utiliserais un tel tour.}

« Après tout, l’attaque aérienne était efficace. Le parachutage devrait être efficace. Bien, c’est quelque chose que seuls Hikari et ses soldats Drake pourraient faire. »

{C’est vrai. Ceux qui serait encore en état même après être tombés d’aussi haut devraient être juste toi... et peut-être aussi Nana.}

« Je suppose que c’est impossible pour mes soldates esclaves. »

Les chefs du peloton, Nikki et Neora, étaient assez fortes, mais elles ne seraient pas dans un bon état après avoir fait ça.

Les seuls qui pouvaient faire cela étaient les immortels soldats Drake qu’Hikari avait convoqués.

{Cette forteresse est en train de tomber.}

Éléanore l’avait dit avec un peu de fierté.

Bien que je ne puisse pas voir ce qui se passait à l’intérieur de la forteresse, j’avais pu ressentir l’atmosphère de la bataille, j’en avais conclu que l’attaque-surprise aérienne avait été un énorme succès.

{C’était aussi une énorme forteresse.}

« Ces sortes de forteresses seraient impuissantes après l’apparition des forces aériennes. Bien, il faudra attendre beaucoup de temps avant que les humains puissent voler sans l’aide des dragons, donc il n’y aura probablement pas de contre-mesures pendant un moment. »

Dans tous les cas, pendant un moment, ces types de forteresses étaient toujours les principales défenses, et les armées aériennes devaient encore être créées.

« Pendant un moment », cela devrait peut-être signifier des centaines d’années encore.

Après avoir jugé que la chute d’Areiuse n’était plus qu’une question de temps, je m’étais de nouveau tourné vers Rex qui avait l’air abasourdi.

Je l’avais amené ici pour le convaincre.

« As-tu décidé ? »

« Eh ? »

« Pour devenir roi »

« A-Ahh... avant ça, je peux demander quelque chose ? »

« Quoi ? »

« Pourquoi moi ? Si vous possédez un tel pouvoir, ne devriez-vous pas vous-même devenir le roi  ? »

{Kuku, quelle question évidente !}

Éléanore riait en signe d’amusement. C’était vrai, c’était une question évidente.

C’était pourquoi j’avais répondu avec un argument que j’avais préparé.

« Regarde ça. »

« C’est... un éventail ? Attendez ! Cet emblème. »

« C’est l’emblème de Mercury. »

J’avais ouvert l’éventail d’Hélèna et j’avais utilisé un sortilège magique, montrant l’emblème à Rex.

C’était un motif qui pouvait être vu tout autour du village de Mercury, l’emblème de Mercury.

« Soutenez celui qui est connecté à ce signe et transformez-le en roi, il y a huit bonnes chances et deux mauvais, huit bons et deux mauvaises. »

« C’étaient les paroles de Lady Akansa ! »

Rex fut surpris tandis que je hochais doucement la tête.

Le rire d’Éléanore résonnait dans ma tête.

La vieille diseuse de bonne aventure, c’étaient les paroles d’Akansa.

Bien sûr, elle ne m’avait pas donné une telle prophétie. Je l’avais juste inventée.

Cependant, Rex, Cima, Tania, tous. Tout le monde à cette époque faisait confiance aux paroles d’Akansa. C’était pourquoi j’avais décidé d’emprunter son nom.

« Est-ce le cas... ? »

« Cependant, comme tu le sais, les habitants de Mercury ne peuvent pas non plus quitter leur village à cause des paroles d’Akansa. »

« Oui, et pendant cinquante ans »

« C’est pourquoi j’ai convaincu Cima. En t’exilant pour avoir enfreint la loi et pour protéger le village, je serai capable de supporter Mercury à l’extérieur. »

« C’est donc... les huit bonnes chances. »

J’avais de nouveau hoché la tête.

Rex avait fait un visage perplexe, mais je m’étais assuré qu’il tomberait à tous les coups à la réponse que j’avais gardée pour la fin.

« Je comprends. Mais vos forces sont trop restreintes. Peu importe, vaincre l’empire avec juste ce nombre de personnes, c’est... »

« Ce n’est pas une question de nombres. »

« P-Pourquoi ? »

« C’est... »

J’avais appelé Hikari intérieurement. Olivia fit une brusque descente vers la forteresse au loin et s’envola vers le ciel après avoir ramené Hikari sur son dos.

Je tenais fermement la poignée d’Éléanore. J’avais pris position en utilisant l’Épée Démoniaque qui avait changé son apparence en utilisant mon aura de camouflage.

Je pouvais sentir l’esprit d’Éléanore se lever. Je pouvais sentir son excitation, comme une jeune fille qui était sur le point d’être embrassée, venant à travers ma paume.

J’avais tiré ma main droite... puis je l’avais jeté en utilisant toute ma force.

C’est une attaque dans laquelle j’avais tout donné. Éléanore avait volé en ligne droite.

Cette seule attaque avait détruit la porte de la forteresse. Ses portes robustes avaient disparu en un clin d’œil, et après quelques secondes, nous avions entendu un son explosif qui était arrivé en retard.

« Quoi, quoi... »

Les mâchoires de Rex tombèrent et il resta sans voix.

La démonstration était efficace.

« Ce n’est pas une question de nombres. »

« ... »

« C’est parce que c’est largement suffisant avec moi seul. »

Tout en ressentant l’admiration d’Hikari et le plaisir d’Éléanore à l’intérieur, j’attendis la réponse de Rex.

La démonstration était efficace.

Elle était si efficace qu’il avait fallu un certain temps avant que Rex ne se rétablisse et accepte de devenir roi.

***

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