Vivre dans ce monde avec la compétence Couper & Coller – Chapitre 116

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Chapitre 116 : Extra bonus – La requête de Sylphide (1)

(NdT : Ce chapitre et le suivant sont une commémoration pour le 100e chapitre. L’action se situant au niveau du chapitre 115, il sera volontairement placé après.)

« Chéri, Aisha... Je pense que c’est injuste. »

Alors que nous avions une conversation amusante en famille tout en dînant, Sylphide avait soudainement dit une chose pareille.

À quoi fais-tu référence ? Je n’en avais aucune idée du tout...

« À quoi fais-tu référence par injuste ? »

Alors qu’un point d’interrogation flottait au-dessus de ma tête, j’avais demandé à Sylphide, elle avait fait une petite moue. Oui, c’est vraiment rare que Sylphide affiche une telle expression, n’est-ce pas ?

L’habituelle Sylphide digne est agréable, mais une Sylphide boudeuse est tout aussi mignonne.

Je pensais à une telle chose, mais...

Sylphide avait énormément rougi et ses mouvements s’arrêtèrent.

« M-Myne, tu parles à haute voix..., à voix haute, tu sais... »

... Il semblerait que je l’avais dit à haute voix.

« C-C-C-C-Chéri ! Je ne parlais pas de ç-ça en ce moment... »

Aisha et moi attendions Sylphide, qui était agitée au point d’en être amusante se calme.

Nous avions attendu environ cinq minutes.

Après qu’elle se soit enfin calmée, elle avait de nouveau commencé à parler de « l’injustice » d’avant.

« Ouf, bon sang..., chéri qui me lance une attaque-surprise... * grognement *... Aah, c’est vrai ! Je pense que c’est injuste !! »

« Oui, quelle est donc cette injustice ? »

Nous étions retournés à la vraie question très vite.

« Mon cher, tu as eu une rencontre amoureuse avec Aisha, n’est-ce pas ? »

Un rendez-vous amoureux... ? Hmm, mm, Hmm ?

Hum, est-ce que nous étions allés à un rendez-vous amoureux ?

Je ne m’en souviens pas du tout, tu sais ?

Alors que je pensais qu’Aisha avait une idée sur la question, je l’avais regardé, et elle croisa les bras et avait réfléchi.

Oui, comme prévu, nous n’avions aucun souvenir d’une telle chose.

« ... Sylphide, qu’est-ce que tu veux dire par rendez-vous amoureux ? Je ne me souviens pas d’une telle chose, bien que... »

Alors que je lui avais demandé cela, Sylphide était devenue enragée, et tout son corps émettait de la colère.

« Qu’est-ce que tu racontes ? Vous êtes tous les deux allés au Donjon de la Force seul, n’est-ce pas ? »

Sa respiration devint rude, tout en gonflant sa poitrine, comme si elle disait : « Que penses-tu de ça ? »

Le donjon de la force... Était-ce un rendez-vous amoureux ? ... Je vois, alors pour elle, c’était un rendez-vous amoureux, hein...

J’avais baissé mes épaules et avais soupiré devant la pensée extrêmement regrettable de ma femme.

... Aisha avait également soupiré à mes côtés, donc son état mental était probablement le même que le mien.

« Hey, Sylphide ? Explorer un labyrinthe est-il un rendez-vous amoureux ? »

« Bien sûr ! Un couple amoureux agit loin, avec seulement eux deux en tant que groupe. Est-ce qu’un rendez-vous amoureux pouvait être autre chose que ça ? »

... Je vois, si tu dis cela, si Sylphide dit cela, alors on ne pouvait rien y faire.

« ... Et, Sylphide, qu’est-ce que tu veux faire ? »

« Aller à un rendez-vous amoureux avec toi !! »

Ainsi, Sylphide et moi nous étions de nouveau dirigés vers le Donjon de la Force.

... Aisha et Waffle restèrent à la maison.

Waffle avait dit {je veux venir, je veux venir} jusqu’à la fin, mais à la phrase de Sylphide : « Ce n’est pas un rendez-vous amoureux si les deux personnes ne sont pas seules ensemble ! », il avait été forcé à rester à la maison.

... Ceci étant fait, Sylphide et moi avions pris dans une diligence en direction d’Adol. Si j’utilisais [Magie Unique : Espace-temps], nous arriverions en un instant, mais Sylphide voulait prendre la diligence.

Le temps de voyager était le charme d’un rendez-vous amoureux, me disait-elle. En outre, il semblerait que le fait qu’Aisha et moi avions voyagé en diligence était également l’une des raisons.

Eh bien, effectivement, même avoir une conversation entre nous deux pouvait être considéré comme un rendez-vous amoureux, mais... où Sylphide avait-elle obtenu ses informations sur les rendez-vous amoureux ?

C’était extrêmement mystérieux.

Nous avions été en mesure de parler de différentes choses durant le trajet, exactement comme Sylphide l’avait prévu.

J’étais heureux que nous ayons pu nous connaître plus... mais... on ne pouvait rien y faire, car nous étions évidents à l’intérieur de la diligence.

En premier lieu, Sylphide était la « Princesse Chevalière », qui se vantait de sa popularité écrasante parmi les citoyens. J’avais dû également, sans aucun doute, augmenter ma popularité auprès des citoyens lors de la cérémonie de mariage.

Cette beauté populaire était juste devant leurs yeux, il n’y avait aucun moyen qu’elle n’attirerait pas l’attention.

Il allait sans dire que Sylphide attirait beaucoup plus l’attention que l’homme ordinaire à ses côtés...

La cérémonie de mariage n’avait été célébrée qu’il y a peu de temps.

Naturellement, cet homme ordinaire était exposé comme le « mari de la princesse chevalière », alors...

... En d’autres termes, l’attention était également tombée sur moi aussi.

Je pouvais entendre leurs chuchotements...

« C’est la princesse chevalière Sylphide, n’est-ce pas ? Elle s’est mariée, n’est-ce pas ? »

« Le gars à côté de la princesse est son mari, non ? N’est-il pas encore un enfant ? »

« Cependant, la princesse chevalière est vraiment belle, hein. »

« Attends, son mari est aussi très mignon, tu sais ? »

« ... Épouser la princesse chevalière... Je suis jaloux de lui... »

Et ainsi, jusqu’à notre arrivée à Adol, honnêtement, j’étais gêné par tous ses regards posés sur moi...

Sylphide était probablement habituée à cela, car elle ne semblait pas du tout s’en soucier.

Surmontant l’atmosphère subtile difficile, nous étions finalement arrivés à la ville d’Adol.

... Oui, j’étais content que nous soyons arrivés !

J’avais fait beaucoup de voyages dans des calèches jusqu’à maintenant, mais je n’avais jamais été aussi heureux d’arriver à destination !

Non, c’était vraiment difficile...

En pensant à une telle chose, j’avais détendu mon corps raidi par le voyage dans la diligence, et Sylphide, qui avait l’air de ne pas ressentir la moindre fatigue, commença à me parler.

« Mon cher Myne ! Allons vite à l’auberge où tu as séjourné avec Aisha ! Il ne peut y avoir aucune différence entre les épouses ! ... Hey, allons-y maintenant !! »

◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇

« Bienvenue au Pavillon de la Cloche d’Argent »

Au moment où nous étions entrés dans l’auberge, la propriétaire nous avait appelés comme quand j’étais venu avec Aisha.

« Hein ? »

Est-ce qu’elle se souvenait de moi ? La propriétaire m’avait fait face et m’avait demandé avec un sourire.

« Vous resterez tous les deux la nuit, n’est-ce pas ? »

Comme prévu d’une propriétaire d’une auberge de haut standing. D’après sa réponse, il ne faisait aucun doute qu’elle se souvenait de moi.

Cela faisait un bon bout de temps que j’étais venu, mais je me sentais même ému dans un certain sens, avec elle qui me répondait de cette façon.

« ... Oui, nous resterons une nuit. Vous vous souvenez de moi, n’est-ce pas ? »

« Merci beaucoup de nous avoir choisis. »

Comme je l’avais dit, la propriétaire avait fait un doux sourire gracieux, et s’était inclinée poliment. Avec une telle réponse, nous pourrions même revenir ici la prochaine fois !

« ... Au fait, excusez-moi, mais... n’êtes-vous pas Votre Altesse Sylphide ? »

Aah, comme prévu, elle avait remarqué. Sylphide était vraiment célèbre, n’est-ce pas...

« Aah, je suis sans doute Sylphide, mais je ne suis plus une princesse. Vous n’avez pas besoin de faire du tapage à cause de moi. »

« J’ai entendu dire que vous vous êtes mariée. J’offre mes bénédictions du fond de mon cœur. »

La propriétaire avait dit cela et s’inclina profondément devant Sylphide. Elle nous avait ensuite guidés dans notre chambre, mais mystérieusement, nous avions été amenés dans la même pièce que lorsque j’étais venu avec Aisha.

Je ne pensais pas que la propriétaire avait voulu cela, et comme j’avais été surpris de la coïncidence, Sylphide avait incliné la tête d’un côté et me l’avait demandé.

« Qu’est-ce qui ne va pas, Myne ? »

« Rien, c’est juste que c’est la même chambre que lorsque nous étions venus ici pour rester auparavant. »

« Ah, je vois !! Pour moi, c’est une heureuse coïncidence !! »

Sylphide était obsédée à ne pas être différente d’Aisha.

Elle était vraiment heureuse, hein.

« ... Je vois, cette pièce est celle qui a lié toi et Aisha, hein... Ça me touche profondément quand tu y penses. »

Non, c’était embarrassant, alors s’il te plaît ne te sente pas si profondément ému par une telle chose !

Probablement curieuse, Sylphide marcha dans la pièce et vérifia le lit et la baignoire.

« Maintenant, je comprends généralement la disposition de la pièce. Quand tu étais venu ici avec Aisha, est-ce que tu étais entré immédiatement dans le labyrinthe après ça ? »

Hum, si je me souviens bien, nous avions un peu visité la ville.

... Je pense que nous avions visité le magasin général et le magasin d’armes.

Après que je lui avais expliqué tout ce que l’on avait fait avant, Sylphide avait réfléchi pendant un moment avant de faire une suggestion.

« Dans ce cas, pourquoi ne visitons-nous pas les magasins autres que ces deux-là ? Les articles divers que nous avons à la maison sont achetés ici, n’est-ce pas ? Même pour les armes, nous avons déjà les nécessaires. »

C’est vrai, elle marque un point en pensant à cela

Il n’y avait rien dont nous ayons actuellement besoin pour les articles divers, et il n’y avait rien de nouveau dans le magasin d’armes.

Après tout, j’avais déjà les « Armes originelles ».

« Oui, c’est vrai ! Jetons un coup d’œil aux autres magasins. »

Cela étant le cas, nous étions sortis de l’auberge et avions jeté un coup d’œil dans la ville.

La dernière fois que j’y étais venu, il y avait beaucoup d’aventuriers, et nous avions marché autour de la ville avec les mains jointes depuis le début.

Le premier magasin dans lequel nous étions entrés était un magasin de vêtements. Nous avions acheté du tissu pour faire des vêtements décontractés pour nous trois et Waffle.

Nous avions acheté plusieurs pièces chacune, donc ça coûtait pas mal d’argent, mais je pensais que les vêtements que nous avions achetés étaient plutôt sympas.

J’ai décidé de garder secret le fait que Sylphide avait acheté pas mal de sous-vêtements dont elle s’était secrètement enthousiasmée.

Elle en avait probablement acheté une partie pour Aisha également...

En quittant le magasin de vêtements, et comme, nous en avions discuté au moment de partir, quelqu’un nous avait soudainement appelés par-derrière.

« Hey, la jolie fille là-bas. Pourquoi n’arrêtes-tu pas de jouer avec ce gamin là-bas et ne viendrais-tu pas prendre un verre avec nous ? Nous t’en offrirons autant que tu le veuilles. »

Ceux qui nous avaient appelés à venir étaient une paire d’aventuriers à l’air agressif. Ils sembleraient qu’ils soient un peu saouls.

... Comme prévu, il y avait toujours ce type de personnes par ici. Je m’étais demandé si ce n’était pas un peu un miracle le fait que nous n’ayons pas été empêtrés dans de telles histoires avant cela.

Ou plutôt, j’étais vraiment surpris ! Il y avait des gens qui ne savaient pas qui était Sylphide en la regardant !

Alors même que beaucoup de gens savaient qu’elle était la « princesse chevalière » au premier coup d’œil !

... Ah, mais je ne le savais pas non plus, donc je ne pouvais rien dire sur les autres, hein...

« Oh ! Le morveux là-bas !! Sors ton cul d’ici ! Nous allons prendre soin de cette fille ! Heehee. »

... Ah, c’est mauvais. Sylphide avait l’air d’être sur le point de se lâcher.

« Je suis désolé, c’est ma femme. Nous n’avons aucune affaire avec vous, alors vous devriez être ceux qui partent ailleurs. »

J’avais parlé avant que Sylphide ne se lâche. J’avais regardé avec Évaluation, mais les deux hommes sembleraient être des aventuriers de rang C.

Je ne pouvais pas être négligent, mais comparé à Carl que j’avais combattu auparavant, ils sembleraient considérablement plus faibles.

{Prends soin de ma petite sœur.}

Je me souvenais de ces paroles que m’avait dites mon beau frère.

« Hein ? Une si belle femme est la femme d’un morveux comme toi ? Si tu dois mentir, alors fais quelque chose de plus crédible !! »

En criant ça, l’aventurier ivre A m’avait frappé.

Je n’avais même pas besoin d’esquiver quelque chose comme ça ! J’avais arrêté le poing de la main gauche et l’avais écrasé de toutes mes forces. Le bruit des grincements d’os retentit dans les alentours.

« Guoo, ma main !! »

J’avais déplacé mon poing droit vers l’aventurier ivre A, qui s’était enfoncé dans son plexus solaire.

« Uu ... »

Un gémissement s’était échappé de l’aventurier ivre A pendant un moment, mais il s’était écroulé à cet endroit précis.

J’avais appelé l’aventurier ivre B qui était devenu troublé quand il m’avait vu battre d’un seul coup son compagnon.

« ... Veux-tu encore te battre avec moi ? Si tu veux continuer, je vais devenir sérieux. »

Je faisais semblant d’être inexpressif et essayais de parler comme si je n’étais pas intéressé. En faisant cela, l’aventurier ivre B secoua faiblement la tête et tomba sur ses fesses.

« ... Eh bien, s’il vous plaît excusez-nous ! »

En disant ça, j’avais pris le bras de Sylphide, et j’avais quitté l’endroit d’un pas rapide.

Alors que nous marchions pendant un moment et que nous nous échappions de l’agitation, je poussais un soupir.

« ... Myne, tu étais vraiment cool ! »

« Ces gars-là pensaient que ce serait un jeu d’enfant de t’avoir... Comme prévu, je dois te protéger... et aussi Aisha... »

Sylphide me louait sans retenue, alors je lui avais répondu, l’air un peu embarrassé.

Après cela, comme il était assez tard, nous avions décidé de retourner à l’auberge. Après tout, ce serait du gâchis si nous étions en retard pour le dîner.

Après tout, je savais que le dîner au Pavillon de la Cloche d’Argent était vraiment délicieux.

 

◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇ ◆ ◇

« C’était vraiment délicieux, n’est-ce pas ? »

« Oui, c’était certainement délicieux. »

En ce moment, nous avions fini notre repas, et nous nous relaxions dans notre chambre. Pendant que le bain chauffait, notre sujet de conversation était bien sûr le dîner que nous venions de manger.

« ... Oh, ça devrait être prêt, non ? Entrons. Je vais te laver le dos aujourd’hui. »

Nous avions joint les mains en nous dirigeant vers le bain, et avions expérimenté la béatitude suprême.

Oui, on se sentait réellement bien dans les bains, n’est-ce pas !

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Claramiel

Claramiel

Bonjour, Alors que dire sur moi, Je suis Clarisse.

3 commentaires

  1. Merci pour le chapitre !

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